New York : son décret anti-BDS ne s’applique pas aux boycotts britannique et canadien
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Luke Tress est le correspondant du Times of Israel à New York.

L’État de New York a précisé que son décret interdisant aux organismes publics de faire affaire avec des entités soutenant le mouvement « Boycott, désinvestissement et sanctions » (BDS) contre Israël ne s’appliquait pas aux gouvernements étrangers.
Le Royaume-Uni, le Canada et d’autres pays ont annoncé la semaine dernière l’interdiction des échanges commerciaux avec les implantations israéliennes. Selon des experts, bien que ces mesures visent officiellement les implantations, elles pourraient avoir des répercussions considérables sur l’économie israélienne.
Andrew Cuomo, alors gouverneur de l’État de New York, avait signé en 2016 un décret imposant à l’État de retirer ses investissements des entités soutenant le mouvement BDS.
L’administration de sa successeure, Kathy Hochul, a toutefois expliqué que le décret ne concernait pas les pays boycottant les implantations, les organismes publics de l’État ne pouvant investir dans des gouvernements étrangers.
« Les gouvernements étrangers ne font pas partie des entités dans lesquelles l’État est susceptible d’investir », a déclaré le Bureau des services généraux de l’État au site d’information Gothamist.
Démocrate modérée et généralement favorable à Israël, Kathy Hochul a maintenu en vigueur le décret anti-BDS de Cuomo depuis son arrivée au pouvoir en 2021.
Candidate à sa réélection, elle affronte le républicain juif Bruce Blakeman, qui l’a vivement critiquée pour sa coopération avec le maire antisioniste de New York, Zohran Mamdani.
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