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Une foule nombreuse rassemblée aux côtés de la famille Gvili sur la place des Otages

Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

Talik Gvili, mère de l’otage décédé Ran Gvili, sur la place des Otages, à Tel Aviv, le 26 décembre 2025. (Crédit : Uriel Even Sapir/Forum des Otages)
Talik Gvili, mère de l’otage décédé Ran Gvili, sur la place des Otages, à Tel Aviv, le 26 décembre 2025. (Crédit : Uriel Even Sapir/Forum des Otages)

Des centaines de personnes se sont rassemblées sur la place des Otages à Tel Aviv pour exhorter le gouvernement à ne pas passer à la deuxième phase du cessez-le-feu tant que le groupe terroriste palestinien du Hamas n’aura pas restitué la dépouille de Ran Gvili, dernier otage à Gaza.

Sous-officier de l’unité de police Yamam, Ran Gvili était sur le point de subir une opération chirurgicale à l’épaule quand il est tombé en combattant les terroristes du Hamas lors de leur invasion et pogrom du 7 octobre 2023. Sa dépouille a ensuite été emmenée en otage à Gaza, où elle serait détenue par le Jihad islamique.

Lors du rassemblement pour la kabbalat shabbat organisé par le mouvement des kibboutzim, sa mère, Talik Gvili, a remercié les personnes présentes, soulignant que la mobilisation ne cessait de s’amplifier de semaine en semaine.

Alors qu’il reste un seul corps d’otage à restituer, le Forum des otages a mis fin aux rassemblements hebdomadaires du samedi soir qui se tenaient sur la place des Otages tout au long de la guerre.

À la place, la famille Gvili, avec le soutien du Mouvement des kibboutzim, participe désormais aux rassemblements organisés avant Shabbat sur la place.

L’ancien otage Eitan Horn, à droite, lors d’un rassemblement pour l’otage décédé Ran Gvili, sur la place des Otages, à Tel Aviv, le 26 décembre 2025. (Crédit : Uriel Even Sapir/Forum des Otages)

L’ex-otage Eitan Horn, ainsi que des proches d’autres anciens otages, se sont joints à la famille Gvili lors du rassemblement.

Talik Gvili a remercié l’ensemble des participants, soulignant que cette responsabilité collective et cette solidarité partagée lui donnaient, à elle et à sa famille, une force précieuse.

« Et si Rani pouvait nous voir aujourd’hui, d’en haut, d’en bas, ou de là où il se trouve, il dirait : ‘Waouh. Ce n’était pas pour rien. Ce n’était pas vain. Parce que c’est exactement à cela que ressemble l’unité’ », a-t-elle déclaré.

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