Vice-ministre iranien des Affaires étrangères : l’AIEA ne doit pas transformer ses rapports en « outils de pression politique »
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a estimé que l’Agence internationale de l’énergie atomique devait éviter de transformer ses rapports techniques en « outils de pression politique » si elle « souhaite contribuer à une solution diplomatique ».
Gharibabadi a affirmé que la perte de contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur les installations nucléaires iraniennes était le résultat des attaques menées par les États-Unis et Israël, et non d’un manque de coopération de la part de l’Iran.
Il a accusé l’agence d’utiliser les conséquences des frappes américano-israéliennes pour créer une « ambiguïté » autour du programme nucléaire de Téhéran.
Des propos qui ont été tenus quelques jours après que l’AIEA a envoyé un rapport aux États membres, répétant les appels lancés par l’agence à l’Iran pour que Téhéran autorise la reprise complète des inspections et partage de toute urgence des informations sur le sort de son stock d’uranium hautement enrichi.
L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.
la Communauté du Times of Israël !







