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L’Iran qualifie l’attaque américaine menée cette nuit contre un site radar de « violation flagrante » du cessez-le-feu

Une frappe de l'armée israélienne à Gaza a fait au moins 7 morts, dont 2 femmes, selon les autorités de la Santé, dirigées par le Hamas ; Le Koweït dénonce une "escalade dangereuse" après de nouvelles frappes iraniennes dans le Golfe

Un homme brandit un drapeau iranien lors d'une fête de rue célébrant l'Aïd al-Ghadir, fête chiite commémorant le jour où le prophète Mahomet a désigné son successeur, Ali, vénéré comme le premier imam chiite, à Téhéran, en Iran, le 4 juin 2026. (Crédit: AP/Vahid Salemi)
Un homme brandit un drapeau iranien lors d'une fête de rue célébrant l'Aïd al-Ghadir, fête chiite commémorant le jour où le prophète Mahomet a désigné son successeur, Ali, vénéré comme le premier imam chiite, à Téhéran, en Iran, le 4 juin 2026. (Crédit: AP/Vahid Salemi)

Un drone du Hezbollah frappe près des troupes israéliennes dans le sud-Liban ; aucun blessé

Un drone, appartenant vraisemblablement du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, a frappé il y a peu de temps à proximité des soldats israéliens dans le sud du Liban, selon l’armée.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Les sirènes d’alerte ont été déclenchées dans le moshav frontalier de Margaliot.

Des manifestants anti-gouvernement se rassemblent sur la place Habima à Tel Aviv et défilent à Jérusalem

Des manifestants anti-gouvernementaux défilent àTel Aviv, le 6 juin 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Des manifestants anti-gouvernementaux défilent àTel Aviv, le 6 juin 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Des opposants au gouvernement se sont rassemblés à l’occasion des manifestations hebdomadaires sur la place Habima de Tel Aviv et à différents endroits du pays.

Certains manifestants ont défilé du mémorial Yitzhak Rabin jusqu’à la place Habima, au son de nombreux slogans anti-gouvernementaux.

Certains ont brandi des pancartes dénonçant la violence des résidents d’implantations en Cisjordanie ou tournant en dérision le Premier ministre Benjamin Netanyahu après son appel téléphonique conflictuel avec le président américain Donald Trump en début de semaine. Sur une banderole, on pouvait lire « nous sommes l’espoir, et nous reconstruirons [Israël] ».

À leur arrivée sur la place, ils ont trouvé le Théâtre national illuminé aux couleurs du drapeau LGBT pour célébrer le Mois de la fierté.

À Jérusalem, qui a accueilli plus tôt dans la semaine sa marche annuelle des fiertés, les manifestants ont défilé dans les rues avec une banderole indiquant « Votons pour un Israël libéral », et ont scandé « Non à Ben Gvir à la Knesset, oui à un gouvernement libéral », référence au ministre de la Sécurité intérieure d’extrême droite Itamar Ben Gvir.

Les États-Unis inquiets des efforts accrus d’Israël pour espionner Witkoff et d’autres hauts responsables – médias

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff (au centre) et Jared Kushner s'entretiennent avec le ministre des Affaires étrangères d'Oman Badr Albusaidi (à droite), à Genève,  le 26 février 2026. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères d'Oman/AFP)
L'envoyé spécial américain Steve Witkoff (au centre) et Jared Kushner s'entretiennent avec le ministre des Affaires étrangères d'Oman Badr Albusaidi (à droite), à Genève, le 26 février 2026. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères d'Oman/AFP)

Les États-Unis s’inquiètent d’une intensification des efforts d’espionnage menés par Israël à l’encontre de hauts responsables américains, notamment Steve Witkoff, l’envoyé spécial du président américain Donald Trump qui a participé aux négociations avec l’Iran, a fait savoir le New York Times.

S’appuyant sur des rapports des services de renseignement américains, le Times indique que Washington craint également qu’Israël ne redouble d’efforts pour mettre sur écoute Elbridge Colby, sous-secrétaire américain à la Défense chargé de la politique, ainsi que l’un de ses adjoints, Michael P. DiMino IV.

Un porte-parole de l’ambassade d’Israël a rejeté ces affirmations et assuré qu’Israël n’espionnait pas les États-Unis.

NBC avait précédemment révélé que le Pentagone avait, ces dernières semaines, relevé le niveau de la menace de contre-espionnage liée Israël à son niveau maximal, « critique », dans un contexte de tensions accrues entre les États-Unis et Israël concernant la conduite de la guerre en Iran et des opérations militaires israéliennes au Liban.

Tsahal a tué un membre du Hamas qui organisait des attaques contre des soldats à Gaza

Un membre du Hamas qui était impliqué dans la préparation d’attaques a été tué pendant la nuit dans une frappe aérienne menée dans le sud de la bande de Gaza, a déclaré l’armée israélienne.

Tout au long de la guerre, et encore récemment, Muhanad Othman Yassin Farwana, chef d’une cellule du Hamas, avait « organisé de nombreux projets d’attaques terroristes contre les soldats israéliens et l’État d’Israël » et représentait « une menace directe pour les soldats israéliens déployés dans la région », a précisé l’armée.

« Le terroriste a été éliminé lors d’une frappe aérienne ciblée qui visait à neutraliser la menace », a ajouté l’armée.

Eisenkot : Netanyahu aurait dû dire à Trump : « Nous perdrons la guerre contre le Hezbollah sans liberté d’action au Liban »

Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, s’exprime sur N12, le 6 juin 2026. (Capture d’écran)
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, s’exprime sur N12, le 6 juin 2026. (Capture d’écran)

Le leader du parti Yashar, Gadi Eisenkot, ancien ministre et ancien chef de l’armée israélienne, a critiqué le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour avoir accepté l’idée du président américain Donald Trump, qui l’a sommé de limiter la lutte de l’armée israélienne contre le Hezbollah au sud du Liban.

Dans une interview accordée à la chaîne d’information N12, Eisenkot a affirmé que l’armée israélienne devait disposer d’une « liberté d’action » contre le Hezbollah, y compris pour le frapper dans son fief de la Dahiyeh à Beyrouth, car « nous perdrons la guerre », le cas échéant, contre ce groupe terroriste.

Netanyahu, a-t-il dit, aurait dû le préciser clairement à Trump, tout en soulignant que Tsahal ne viserait pas les infrastructures nationales libanaises. Trump, qui reconnaît que vaincre le Hezbollah est également dans l’intérêt des États-Unis, aurait compris si l’argument lui avait été présenté de manière efficace, a affirmé Eisenkot.

Eisenkot, qui, dans un sondage qui a été réalisé jeudi par N12, a été préféré à Netanyahu comme Premier ministre pour la première fois, et dont le parti Yashar progresse dans les enquêtes d’opinion, s’est dit certain que « Netanyahu perdra » les prochaines élections. Il a estimé qu’il était impensable que le Premier ministre qui était au pouvoir le 7 octobre 2023, lorsque le Hamas avait pris d’assaut le pays, soit réélu lorsque Israël se rendra aux urnes cet automne.

Netanyahu, a-t-il ajouté, a désormais présidé à deux ans et demi de guerre, au cours desquels, malgré des avancées significatives de l’armée israélienne, aucun succès définitif n’a été remporté contre l’Iran, le Hezbollah ou le Hamas.

Il a attribué cela aux défaillances de Netanyahu en matière de leadership, notamment à son manque de courage et à son mépris pour la stratégie.

Il a aussi appelé le nouveau contrôleur de l’État, Michael Rabello, à refuser de prendre ses fonctions, à la fois parce que le processus par lequel Rabello a été élu mercredi à la Knesset était « corrompu » et parce que son travail antérieur en tant que représentant et conseiller de Netanyahu faisait de lui un choix inapproprié pour ce rôle de contrôleur indépendant.

Le fait que des députés aient sorti leurs téléphones pour filmer ce que la loi exige être un scrutin secret, afin de montrer qu’ils soutenaient le candidat de Netanyahu, a marqué « un nouveau point bas » pour la Knesset, dit-il.

Eisenkot a critiqué le choix de David Zini comme nouveau chef du Shin Bet et de Roman Gofman comme chef du Mossad, tout en saluant leur service au sein de l’armée israélienne et en soulignant qu’il les a commandés et promus tous les deux.

Interrogé sur les propos qui ont été tenus cette semaine par le chef de l’opposition Yair Lapid, qui prédisait qu’Eisenkot rejoindrait Lapid et l’ancien Premier ministre Naftali Bennett sur une liste commune pour les élections, il a dit que cette prédiction était « étrange » et il a affirmé que Lapid et lui ne se sont pas parlé depuis plusieurs mois.

Il avait suggéré qu’ils travaillent tous ensemble pour renverser le « pire gouvernement » de l’histoire d’Israël, notamment en mettant en place un gouvernement fantôme, mais Bennett et Lapid n’avaient pas souhaité adopter cette idée.

Eisenkot a souligné qu’il « ne fera aucun compromis » sur l’obligation pour tous les Israéliens éligibles d’effectuer leur service militaire obligatoire.

Sud-Liban: Tsahal a frappé environ150 sites du Hezbollah ce week-end

L’armée israélienne a affirmé avoir frappé environ 150 infrastructures du Hezbollah dans le sud du Liban, ce week-end.

Selon Tsahal, les cibles ont compris des dépôts d’armes, des centres de commandement, des lance-roquettes et d’autres infrastructures.

Le chef de l’armée libanaise en visite au Pakistan

Le chef de l’armée libanaise, Rodolphe Haykal, a quitté le Liban aujourd’hui pour se rendre au Pakistan, où il doit rencontrer son homologue pakistanais, a indiqué l’armée libanaise.

Une source a confié à l’AFP que cette visite s’inscrivait dans le cadre des pourparlers plus larges entre l’Iran et les États-Unis.

Dans un communiqué, l’armée a indiqué que Haykal « a quitté le Liban pour la république islamique du Pakistan, à l’invitation de son homologue pakistanais, le maréchal Syed Asim Munir ».

Une source proche du dossier a dit à l’AFP que la visite de Haykal était « liée à la médiation pakistanaise visant à résoudre » les différends entre les États-Unis et l’Iran, qui négocient actuellement la fin de la guerre régionale au Moyen-Orient.

« Le Liban joue un rôle crucial dans ces négociations », a ajouté la source, qui a souhaité conserver l’anonymat.

Munir est le principal négociateur d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran.

Gaza: Une frappe israélienne aurait fait au moins 7 morts, dont 2 femmes

Une frappe israélienne à Gaza a tué au moins sept Palestiniens, dont deux femmes, samedi dans la journée, selon les autorités de la Santé de la bande de Gaza.

Les secours ont indiqué que sept personnes avaient été tuées et que 15 autres, dont des enfants, avaient été blessées lorsqu’une frappe aérienne a visé un grand campement de tentes au cœur de Gaza-City.

Un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré au Times of Israel que l’armée avait mené une frappe à Gaza, précisant que de plus amples détails seraient fournis ultérieurement.

Mondial-2026: l’équipe iranienne s’est envolée pour le Mexique- télévision d’Etat

L’équipe iranienne de football s’est envolée pour le Mexique après un stage d’entraînement de 15 jours à Antalya en Turquie, a annoncé samedi la télévision d’Etat iranienne, à quelques jours du coup d’envoi du Mondial organisé en Amérique du Nord.

Les joueurs doivent arriver à Tijuana, son camp de base pendant toute la durée de la compétition, après avoir obtenu leurs visas pour les Etats-Unis où ils doivent jouer leur premier match le 15 juin.

Une vidéo montre un soldat israélien frapper deux Palestiniens aux côtés d’extrémistes juifs à Huwara

Un soldat de l'armée israélienne, accompagné de partisans du mouvement pro-implantation, frappe deux Palestiniens dans la ville de Huwara, en Cisjordanie, le 6 juin 2026. (Capture d'écran: X)
Un soldat de l'armée israélienne, accompagné de partisans du mouvement pro-implantation, frappe deux Palestiniens dans la ville de Huwara, en Cisjordanie, le 6 juin 2026. (Capture d'écran: X)

Une vidéo qui a été tournée aujourd’hui dans la ville de Huwara, en Cisjordanie, montre un soldat israélien et un groupe de partisans du mouvement pro-implantation en train de frapper deux Palestiniens.

La vidéo qui a été tournée par des caméras de surveillance montre le soldat, en tenue militaire complète, en train de battre à plusieurs reprises l’un des Palestiniens. Le groupe quitte ensuite les lieux, laissant derrière lui les deux Palestiniens blessés.

L’armée a expliqué « avoir connaissance de l’existence d’une vidéo montrant un soldat de l’armée israélienne recourant à la violence contre un Palestinien ». Elle a noté que les actes du militaire étaient « graves et incompatibles avec les valeurs de Tsahal ».

« Une fois le soldat identifié, il fera l’objet d’une procédure disciplinaire et des mesures disciplinaires et de commandement appropriées seront prises conformément aux conclusions » de l’enquête, a dit l’armée.

Elle a précisé que des soldats et des agents de la police des frontières ont été déployés aujourd’hui sur plusieurs sites à Huwara, des informations ayant fait état d’un « vol présumé de bétail appartenant à des civils israéliens ». Les militaires sont ainsi intervenus afin « d’évacuer les civils israéliens et le bétail du village, et d’empêcher des affrontements ».

Plus tard, a-t-elle continué, « plusieurs émeutiers sont arrivés dans les environs du village et de violents affrontements ont éclaté, avec des jets de pierres et l’utilisation de matraques entre civils israéliens et Palestiniens ».

Au moins neuf Palestiniens auraient été blessés lors de l’attaque menée par les partisans du mouvement pro-implantation – qui, sur des photos, arrivent à bord de camionnettes.

Tsahal a indiqué que les forces ont « dispersé les rassemblements » en utilisant des moyens anti-émeutes. Aucune arrestation n’a été signalée.

Dans un communiqué, la police a affirmé avoir ouvert une enquête sur l’attaque des extrémistes juifs, des agents s’étant rendus dans le village il y a peu pour recueillir des éléments de preuve.

L’armée a dit « fermement condamner toute forme de violence portant atteinte à la sécurité dans la région et détournant l’attention des commandants et des soldats de leurs missions de défense et de leurs activités antiterroristes ». De leur côté, les forces de l’ordre ont affirmé « considérer ces cas de violence et de dommages [aux biens] avec la plus grande sévérité ».

« La police continuera d’agir avec détermination et professionnalisme pour localiser les personnes impliquées, pour mener l’enquête et pour les traduire en justice en conséquence », ont-elles continué.

L’Iran dénonce une « violation flagrante du cessez-le-feu » après de nouvelles frappes américaines

L’Iran a fustigé samedi de nouvelles frappes américaines durant la nuit contre des installations radar et de surveillance côtière dans le Golfe, qui constituent selon Téhéran une « violation flagrante du cessez-le-feu » en vigueur avec les Etats-Unis depuis le 8 avril.

Il s’agit d’ »une agression militaire contre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de la République islamique d’Iran », ajoute le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, condamnant « le comportement hostile et provocateur du régime américain ».

Trump : l’Iran dispose encore de 21 % à 22 % de son stock de missiles

Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, mercredi 3 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, mercredi 3 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a dit que l’Iran disposait encore de 21 % à 22 % de ses missiles, lors d’une interview qui a été accordée à l’émission « Meet the Press » de NBC News.

« La majorité des usines de drones ont été détruites, la majorité des rampes de lancement ont été détruites et la majorité des sites de fabrication de missiles ont été détruits », a-t-il indiqué. « Mais ils ont toujours des capacités. Ils ont encore quelques missiles, ils ont encore quelques drones. Je dirais qu’en pourcentage, cela représente peut-être 21 à 22 % de leurs missiles. C’est beaucoup de missiles, mais ce n’est plus ce que c’était lorsque nous avons lancé notre première attaque ».

Alors qu’il lui était demandé pourquoi l’Iran n’avait pas encore accepté un accord – le président américain avait pourtant déclaré que les Iraniens « suppliaient » pour en obtenir un – il a répondu : « C’est très difficile pour eux ».

« Ils sont forts, ils sont fiers, il y a des choses qu’ils n’auraient jamais pensé devoir faire et qu’ils vont devoir faire, ils n’ont pas le choix », a expliqué Trump. « La guerre du Vietnam a duré 19 ans, j’en suis à mon troisième mois ».

L’Iran a tiré 7 missiles sur le Koweït et Bahreïn, 6 interceptés selon l’armée américaine

L’Iran a tiré sept missiles contre le Koweït et Bahreïn, a annoncé samedi l’armée américaine, précisant que six avaient été interceptés et que le dernier n’avait pas atteint sa cible.

« L’Iran a tiré sept missiles balistiques vers le Koweït et Bahreïn (…) selon les premières évaluations, six ont été interceptés et un septième n’a pas atteint sa cible prévue », a écrit l’armée américaine sur X, ajoutant qu’il n’y avait pas de blessé dans ses rangs à ce stade et niant tout dégât sur l’une de ses infrastructures à Bahreïn.

Les Gardiens de la Révolution iraniens avait affirmé plus tôt avoir frappé des « bases ennemies » dans la région après des bombardements américains contre des installations radars en Iran.

Le Koweït dénonce une « escalade dangereuse » après de nouvelles frappes iraniennes dans le Golfe

Le Koweït a condamné « une escalade dangereuse » après les frappes iraniennes samedi contre son territoire et Bahreïn, les qualifiant de « menace directe » pour la « vie des citoyens et des habitants ».

Ces attaques « représentent une escalade dangereuse » et « constituent une violation flagrante de la souveraineté de l’Etat », a affirmé dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères koweïtien.

Mondial-2026: la télévision iranienne affirme que 15 membres de la délégation n’ont pas obtenu de visas américains

Les Etats-Unis ont refusé d’octroyer des visas à 15 personnes de la délégation iranienne envoyée pour la Coupe du monde de football organisée en Amérique du Nord (11 juin-19 juillet), selon la télévision d’Etat iranienne.

« Les visas ont été délivrés pour l’équipe nationale et le staff technique, mais 15 membres de l’équipe administrative et d’encadrement se trouvent confrontés à des problèmes et n’ont pas encore reçu leur visa des Etats-Unis », a déclaré samedi un envoyé spécial de la chaîne en Turquie, où se trouvent actuellement les joueurs.

Tsahal a mené une frappe meurtrière contre un véhicule de l’armée libanaise

De la fumée s'élève des débris d'un véhicule militaire pris pour cible lors d'une frappe israélienne qui a tué un général de brigade, un capitaine et un troisième soldat, sur une route entre Kfar Tebnit et Khardali, dans le sud du Liban, le 6 juin 2026. (Capture d'écran : Forces armées libanaises via X)
De la fumée s'élève des débris d'un véhicule militaire pris pour cible lors d'une frappe israélienne qui a tué un général de brigade, un capitaine et un troisième soldat, sur une route entre Kfar Tebnit et Khardali, dans le sud du Liban, le 6 juin 2026. (Capture d'écran : Forces armées libanaises via X)

L’armée israélienne a confirmé avoir frappé un véhicule de l’armée libanaise dans le sud du Liban dans la matinée, affirmant que le véhicule circulait dans une zone de combat active.

Le bombardement a entraîné la mort d’un général de brigade, d’un capitaine et d’un autre soldat, selon les Forces armées libanaises.

L’armée israélienne a dit avoir repéré un véhicule « qui se déplaçait de manière suspecte » en direction des forces israéliennes à proximité du village de Kfar Tebnit.

« Le véhicule circulait dans une zone de combat active et évacuée », a expliqué Tsahal, ajoutant que les soldats présents dans la zone étaient en état d’alerte face à d’éventuelles attaques du Hezbollah, et que l’armée israélienne disposait de renseignements indiquant que « le Hezbollah menait des opérations intensives dans ce secteur ».

Les militaires ont souligné qu’il s’agissait « d’une zone de combat qui nécessite une coordination des mouvements avec l’armée israélienne ».

« Suite à cette identification, et en raison des informations portant sur des alertes et du danger pour les soldats, le véhicule a été pris pour cible », a noté Tsahal.

L’armée israélienne a confirmé que le véhicule transportait deux officiers et un soldat des Forces armées libanaises (FAL), ajoutant que l’incident fait l’objet d’une enquête approfondie.

« L’armée israélienne enquête sur l’incident et elle en tirera les leçons qui s’imposent », a-t-elle annoncé, ajoutant que les soldats « mènent des opérations contre l’organisation terroriste du Hezbollah et non contre l’armée libanaise ».

Neuf Palestiniens blessés lors d’une attaque d’extrémistes juifs près de Naplouse

Des images provenant de la ville de Naplouse, au nord de la Cisjordanie, datées de la fin de la matinée du 6 juin 2026, montrent des assaillants juifs en train de saccager une voiture garée. (Capture d'écran : X)
Des images provenant de la ville de Naplouse, au nord de la Cisjordanie, datées de la fin de la matinée du 6 juin 2026, montrent des assaillants juifs en train de saccager une voiture garée. (Capture d'écran : X)

Neuf personnes ont été blessées lors d’une attaque menée par des partisans du mouvement pro-implantation dans la ville palestinienne de Hawara, au sud de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, ont annoncé les médias palestiniens.

WAFA, l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne, a indiqué qu’un conseiller municipal local, blessé à la jambe par des éclats d’obus, quatre personnes qui ont été battues et quatre autres qui ont été aspergées de gaz lacrymogène figurent parmi les blessés.

L’une des personnes battues a été touchée à la tête, précise WAFA. Des images qui ont été diffusées par les médias palestiniens montrent un jeune homme allongé sur la route, apparemment blessé à la tête, tandis qu’un secouriste du Croissant-Rouge lui porte secours.

Selon WAFA, les dizaines de partisans du mouvement pro-implantation qui ont attaqué Hawara ont également lancé des pierres sur plusieurs bâtiments, dont celui de la mairie ; ils ont brisé les vitres de nombreuses voitures et ils ont volé un véhicule, un vélo et environ 35 moutons.

Des images tournées par les caméras de vidéosurveillance en provenance de Hawara, qui datent d’un peu après 11 heures, montrent plusieurs individus cagoulés en train de détruire une voiture garée. Des fils de tzitzit, un vêtement rituel juif, pendent de dessous les capuches de certains des assaillants.

Vice-ministre iranien des Affaires étrangères : l’AIEA ne doit pas transformer ses rapports en « outils de pression politique »

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a estimé que l’Agence internationale de l’énergie atomique devait éviter de transformer ses rapports techniques en « outils de pression politique » si elle « souhaite contribuer à une solution diplomatique ».

Gharibabadi a affirmé que la perte de contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur les installations nucléaires iraniennes était le résultat des attaques menées par les États-Unis et Israël, et non d’un manque de coopération de la part de l’Iran.

Il a accusé l’agence d’utiliser les conséquences des frappes américano-israéliennes pour créer une « ambiguïté » autour du programme nucléaire de Téhéran.

Des propos qui ont été tenus quelques jours après que l’AIEA a envoyé un rapport aux États membres, répétant les appels lancés par l’agence à l’Iran pour que Téhéran autorise la reprise complète des inspections et partage de toute urgence des informations sur le sort de son stock d’uranium hautement enrichi.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Le père d’un bébé palestinien tué affirme que le soldat qui a tiré a bien vu la famille dans sa voiture

Fahd Abou Haikal, 41 ans, montre une photo de son fils Sam, âgé de sept mois et tué par balle, dans un hôpital d’Hébron le 6 juin 2026, au lendemain de la mort du petit garçon, abattu par l’armée israélienne dans cette ville du sud de la Cisjordanie. (Crédit: AP Photo/Mahmoud Illean)
Fahd Abou Haikal, 41 ans, montre une photo de son fils Sam, âgé de sept mois et tué par balle, dans un hôpital d’Hébron le 6 juin 2026, au lendemain de la mort du petit garçon, abattu par l’armée israélienne dans cette ville du sud de la Cisjordanie. (Crédit: AP Photo/Mahmoud Illean)

Fahd Abou Haikal, dont le fils Sam, âgé de seulement sept mois, a été abattu par l’armée israélienne à Hébron hier, a raconté à Haaretz que la voiture de la famille palestinienne s’était complètement arrêtée avant qu’un soldat qui se tenait alors à environ dix mètres du véhicule ne tire le coup de feu mortel.

Les coups de feu ont eu lieu vers 19 h 30, en plein jour, et le soldat « m’a vu, il a vu ma femme et les enfants », a affirmé Abou Haikal. « On ne peut pas dire qu’il n’ait pas vu qu’il s’agissait d’une famille ».

Vendredi, l’armée israélienne a déclaré que les soldats avaient ouvert le feu sur le véhicule après avoir « eu le sentiment » qu’elle accélérait dans leur direction. Une première enquête a révélé que les personnes blessées étaient des « civils non impliqués », a noté Tsahal, qui a ajouté qu’elle souhaitait « exprimer sa profonde tristesse » et et qu’une enquête a été ouverte par les autorités compétentes sur l’incident.

Abou Haikal et sa femme ont été légèrement blessés lors des tirs. Leur autre fils, âgé de 11 ans, et la mère d’Abou Haikal se trouvaient également dans la voiture, mais ils n’auraient pas été touchés.

S’adressant à Haaretz, Abou Haikal a dit que les soldats avaient ouvert le feu « sans avertissement » après qu’il a immobilisé complètement le véhicule sur leurs ordres.

Les soldats patrouillaient dans la rue, mais ils n’avaient pas mis en place de barrage routier visible, a-t-il ajouté.

Il a exigé que « s’il leur reste un tant soit peu de conscience, de loi ou de moralité », le soldat qui a tué son fils soit traduit en justice.

Emanuel Fabian a contribué à cet article.

Sud-Liban: Tsahal appelle les habitants de cinq villages à fuir avant des frappes contre le Hezbollah

L’armée israélienne a appelé les habitants de cinq localités du sud du Liban à fuir immédiatement avant le lancement d’opérations militaires contre le Hezbollah.

Les habitants d’Aaramta, de Machghara, de Kafr Houna, de Sejoud et d’Ansariyeh ont été invités à se réfugier au nord du fleuve Zahrani.

Tsahal est « contrainte d’agir avec fermeté » dans la région « compte tenu de la présence du groupe terroriste du Hezbollah, en violation de l’accord de cessez-le-feu », a dit le porte-parole arabophone de l’armée, le colonel Avichay Adraee. « L’armée israélienne ne veut pas vous faire de mal ».

Bahreïn dénonce une « agression flagrante » après des frappes iraniennes

Bahreïn, déjà ciblé en début de semaine, a dénoncé samedi les frappes menées par l’Iran contre son territoire et le Koweït voisin, disant avoir intercepté sept missiles.

« Le ministère des Affaires étrangères condamne fermement ces nouvelles attaques », a-t-il écrit dans un communiqué. « Cette agression flagrante constitue une violation manifeste de la souveraineté des deux pays », a-t-il ajouté.

Les Gardiens de la Révolution iraniens avaient dit dans la nuit avoir tiré, en représailles à des frappes américaines, des missiles balistiques vers la base aérienne Ali Al-Salem au Koweït, où sont stationnés des appareils américains, et le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn.

L’armée libanaise annonce la mort de plusieurs soldats, dont un officier, lors d’une frappe israélienne

L’armée libanaise a annoncé que plusieurs de ses soldats, dont un officier, avaient été tués il y a peu lors d’une frappe israélienne qui a visé un véhicule militaire sur la route reliant Nabatieh à Khardali, dans le sud du Liban.

Des sources sécuritaires libanaises dont les propos ont été cités par les médias arabes ont indiqué que l’officier, qui avait le grade de colonel, a perdu la vie aux côtés de son chauffeur. L’identité des deux hommes n’a pas été révélée.

L’armée israélienne n’a pas réagi.

Le drone qui a déclenché les sirènes dans le nord s’est écrasé près des soldats au sud-Liban

A la suite de l’activation des sirènes d’alerte au drone au sein de la localité frontalière de Zarit, au nord du pays, l’armée israélienne a indiqué qu’un drone s’est écrasé dans le sud du Liban, près d’un secteur où des soldats israéliens étaient déployés.

Il n’y a pas eu de blessés, a précisé Tsahal.

Le Pentagone en alerte face à la menace d’espionnage israélien sur fond de différends sur la guerre – média

Le Pentagone vu depuis Air Force One alors que l'avion survole Washington le 2 mars 2022. (Crédit: AP Photo/Patrick Semansky)
Le Pentagone vu depuis Air Force One alors que l'avion survole Washington le 2 mars 2022. (Crédit: AP Photo/Patrick Semansky)

Ces dernières semaines, le Pentagone a relevé le niveau de menace de contre-espionnage émanant d’Israël à son niveau le plus élevé – au niveau « critique » – dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et Israël concernant la conduite des guerres en Iran et au Liban, selon des responsables américains actuels et anciens dont les propos ont été cités par NBC.

Ces responsables ont dit que cette nouvelle classification découlait des inquiétudes accrues du Pentagone quant à la possibilité qu’Israël espionne de hauts responsables américains dans le but de recueillir des informations sur les délibérations internes, aux États-Unis, s’agissant du conflit régional.

Selon l’un des officiels américains actuels, l’évaluation qui a été faite par le Pentagone comprend un document de sept pages qui décrit des incidents spécifiques qui ont suscité l’inquiétude des États-Unis.

La Maison Blanche et l’ambassade d’Israël aux États-Unis ont toutes les deux démenti le reportage de NBC, tandis que le Pentagone a refusé tout commentaire, a précisé la chaîne.

Araghchi rejette les accusations d’ingérence du président libanais

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrive pour une réunion dans le cadre du sommet des BRICS, qui se tient sur deux jours à New Delhi, en Inde, le 14 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Manish Swarup)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrive pour une réunion dans le cadre du sommet des BRICS, qui se tient sur deux jours à New Delhi, en Inde, le 14 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Manish Swarup)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rejeté les accusations qui ont été lancées par le président libanais Joseph Aoun, qui a affirmé que Téhéran s’ingérait dans les affaires de Beyrouth dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hezbollah, le proxy libanais de l’Iran.

« A en croire les propos d’Aoun, on pourrait penser que c’est l’Iran qui a occupé un cinquième du Liban, qui a déplacé un quart des Libanais et qui bombarde son pays quotidiennement », a écrit Araghchi sur le réseau social X. « Si le Liban avait été une monnaie d’échange pour l’Iran, nous aurions conclu un accord depuis longtemps ».

« Sauvez le Liban de votre véritable ennemi, Monsieur le Président », a-t-il ajouté dans son post.

Aoun a expliqué vendredi que l’Iran utilisait le Liban pour marchander dans ses négociations avec les États-Unis, et que le peuple libanais payait le prix des intérêts de l’Iran. Les propos d’Aoun ont fait suite au rejet par le Hezbollah du nouvel accord de cessez-le-feu qui a été négocié par les États-Unis entre les gouvernements israélien et libanais.

Explosions près de l’aéroport de Koweït et à Bahreïn

Des explosions ont retenti samedi près de l’aéroport de Koweït ainsi qu’à Bahreïn, ont rapporté des correspondants de l’AFP, peu après que les Gardiens de la Révolutions iraniens ont affirmé avoir frappé des « bases ennemies » dans la région.

« Des bruits d’explosions répétés ont été entendus dans des zones proches de l’aéroport international de Koweït », tandis que « des explosions et des interceptions ont été entendues » à Manama, où les sirènes ont été déclenchées, selon ces deux correspondants.

L’armée idéologique de Téhéran avait dit avoir frappé des « bases ennemies » dans le Golfe après des bombardements américains sur des installations de radars en Iran.

Iran: les Gardiens de la Révolution annoncent avoir frappé des bases « ennemies »

Les Gardiens de la Révolutions iraniens ont annoncé samedi avoir attaqué des « bases ennemies » dans la région, après des bombardements américains sur des installations de radar en Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d’Etat Irib, l’armée idéologique d’Iran affirme que des « bases ennemies dans la région ont été touchées par des missiles aériens ».

Le Koweït et le Bahreïn, deux pays qui hébergent d’importantes bases militaires américaines dans le Golfe, avaient auparavant déclenché des alertes aériennes.

Le Koweït visé par des attaques de missiles et de drones

Les défenses antiaériennes du Koweït font face samedi à des missiles et des drones, a annoncé l’armée du pays du Golfe, trois jours après une attaque contre son aéroport imputée à l’Iran.

« Les défenses antiaériennes koweïtiennes font face à des attaques de missiles et de drones hostiles (…) toute explosion qui pourrait être entendue est la conséquence de l’interception de cibles hostiles par la défense antiaérienne », a écrit l’armée sur X.

Alerte aérienne à Bahreïn

Une alerte aérienne a été déclenchée samedi à Bahreïn, a annoncé le ministère de l’Intérieur du pays du Golfe, après de nouvelles frappes américaines en Iran et alors que le Koweït s’est dit attaqué par des missiles et des drones.

« La sirène a retenti. Les citoyens et les résidents sont invités à garder leur calme et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche », a écrit le ministère sur le réseau social X.

Une chaîne de télévision libanaise réalise une rare interview avec un journaliste israélien

Barak Ravid, journaliste pour la chaîne d’information israélienne N12 et pour le site internet américain Axios, s’est entretenu avec un média libanais dans ce qu’il a décrit comme la toute première interview d’un journaliste israélien à la télévision libanaise.

S’exprimant en anglais, Ravid a été interrogé sur son entretien, cette semaine, avec un proche collaborateur du président du Parlement libanais Nabih Berri, un allié du Hezbollah, qui a affirmé qu’il pouvait garantir l’engagement du groupe terroriste en faveur d’un cessez-le-feu global.

« A ma connaissance, les négociations sont toujours en cours », a dit Ravid à LBCI, ajoutant qu’il estimait que le rejet par le Hezbollah de la dernière proposition de cessez-le-feu était une manœuvre tactique dont l’objectif est de renforcer sa position dans les pourparlers entre Jérusalem et Beyrouth, des discussions qui ont lieu sous l’égide des États-Unis.

Tsahal a abattu un drone du Hezbollah ; deux autres se sont écrasés dans une zone du sud-Liban

L’armée israélienne a affirmé avoir intercepté un drone du Hezbollah et que deux autres se sont écrasés dans une zone du sud du Liban où des soldats israéliens menaient des opérations.

Les sirènes avaient été activées dans le nord d’Israël.

Aucun blessé n’est à déplorer.

L’armée américaine annonce avoir bombardé des installations de radars en Iran

L’armée américaine a annoncé vendredi avoir bombardé, en « légitime défense », des sites de radars en Iran après avoir abattu quatre drones iraniens qui, selon Washington, menaçaient le trafic maritime civil dans la région.

Les forces américaines ont « abattu quatre drones (…) lancés en direction du détroit d’Ormuz », qui « représentaient une menace immédiate pour le trafic maritime régional », a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.

« Les forces américaines ont ensuite frappé des sites de radars de surveillance côtière iraniens à Goruk et sur l’île de Qeshm afin de se défendre contre de nouvelles attaques, » a ajouté le Centcom.

Le secrétaire américain à l’Énergie affirme que la baisse des prix de l’essence dépend d’un accord avec l’Iran

Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, écoutant le président américain Donald Trump s'entretenir avec le président argentin Javier Milei, dans la salle du Cabinet de la Maison Blanche, à Washington, le 14 octobre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP Photo)
Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, écoutant le président américain Donald Trump s'entretenir avec le président argentin Javier Milei, dans la salle du Cabinet de la Maison Blanche, à Washington, le 14 octobre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP Photo)

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a affirmé que la baisse des prix de l’essence et du diesel passera en fin de compte par un accord avec l’Iran afin d’augmenter le flux de pétrole transitant par le détroit d’Ormuz.

Les États-Unis approuvent une vente potentielle de systèmes anti-drones au Koweït

Le département d’État américain a annoncé avoir approuvé une vente potentielle de plateformes de systèmes anti-drones et d’équipements connexes au Koweït pour un montant de 1,98 milliard de dollars.

Le principal contractant de cette vente est Anduril, a précisé le département d’État dans un communiqué.

Mondial-2026: L’ambassadeur américain confirme que les footballeurs iraniens ont obtenu leur visa

L'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, s'exprimant lors du sommet annuel Concordia à New York, le 24 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Andres Kudacki)
L'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, s'exprimant lors du sommet annuel Concordia à New York, le 24 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Andres Kudacki)

L’équipe d’Iran de football a obtenu les visas nécessaires pour disputer la Coupe du monde, a annoncé l’ambassadeur des Etats-Unis en Turquie, Tom Barrack, dans un message publié sur son compte X.

« Fier de notre équipe exceptionnelle à l’ambassade des États-Unis à Ankara pour son travail de traitement des visas de l’équipe nationale de football d’Iran, en route vers la Coupe du monde de la Fifa aux États-Unis », a-t-il écrit.

Le Mondial-2026 (11 juin-19 juillet) est organisé conjointement par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada.

Les sirènes déclenchées par des missiles du Hezbollah tirés sur un avion de Tsahal ; aucun blessé

L’armée israélienne a indiqué que les sirènes qui ont retenti à Kiryat Shmona et dans plusieurs autres localités proches de la frontière ont été déclenchées par des missiles sol-air tirés par le Hezbollah en direction d’un avion de l’armée de l’air israélienne.

« L’incident s’est terminé sans faire de victimes et sans causer de dommages à l’avion », a précisé Tsahal.

Witkoff et Kushner ont rencontré des experts nucléaires dans un labo national US – média

Les émissaires de la Maison Blanche, Jared Kushner (à gauche) et Steve Witkoff, écoutent le vice-président américain JD Vance (absent de la photo) s'exprimer lors d'une conférence de presse après une rencontre avec des représentants du Pakistan et de l'Iran, à Islamabad, au Pakistan, le 12 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Jacquelyn Martin, Pool)
Les émissaires de la Maison Blanche, Jared Kushner (à gauche) et Steve Witkoff, écoutent le vice-président américain JD Vance (absent de la photo) s'exprimer lors d'une conférence de presse après une rencontre avec des représentants du Pakistan et de l'Iran, à Islamabad, au Pakistan, le 12 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Jacquelyn Martin, Pool)

L’envoyé spécial du président américain Donald Trump, Steve Witkoff, et son gendre Jared Kushner se sont rendus jeudi au Laboratoire national d’Oak Ridge, dans le Tennessee, pour consulter des experts susceptibles de jouer un rôle dans les négociations nucléaires avec l’Iran, a signalé Axios.

« Cette réunion à Oak Ridge ne signifie pas qu’un accord va être conclu, mais c’est le signe que les négociations sont entrées dans une phase très sérieuse, qu’il y a de bonnes chances d’aboutir et que nous voulons être prêts », a dit un responsable américain au média.

Axios a noté que par le passé, des matières et des équipements nucléaires provenant notamment du Kazakhstan et de la Libye avaient transité par le Tennessee.

Les sirènes d’alerte à la roquette du Hezbollah retentissent dans le nord

Les sirènes ont retenti en Haute-Galilée suite à ce qui a semblé être une attaque à la roquette du Hezbollah depuis le Liban.

L’armée israélienne a indiqué que l’incident était en cours d’examen.

C’est la première fois que les sirènes ont été activées en Israël depuis plus de vingt-quatre heures.

Tsahal a tué un terroriste du Hezbollah qui opérait dans une base de la FINUL

L’armée israélienne a affirmé avoir tué un terroriste du Hezbollah qui « exploitait » une base des Nations Unies dans le sud du Liban.

Hier, les soldats ont repéré l’homme armé du Hezbollah alors qu’il « menait des opérations à l’intérieur d’un site de la FINUL dans la région de Burj Qalaouiyah, au sud du Liban, exploitant le site à des fins militaires et mettant en danger le personnel de l’ONU qui menaient des opérations dans la zone », a expliqué le lieutenant-colonel Ella Waweya, porte-parole arabophone de l’armée israélienne.

Peu après, le terroriste a quitté le site de la FINUL à bord de son véhicule et il s’est approché des forces israéliennes « d’une manière qui constituait une menace immédiate », a-t-elle ajouté.

« Après l’avoir identifié, Tsahal a mené une frappe précise et les soldats ont éliminé le terroriste, tout en évitant d’endommager le site adjacent et en prenant des mesures pour minimiser le risque de blessures pour les personnes non impliquées », a déclaré Waweya.

Zamir aurait fait part aux ministres de son avis sur le cessez-au-feu au Liban

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, assistant à une réunion de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, à Jérusalem, le 10 mai 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, assistant à une réunion de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, à Jérusalem, le 10 mai 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, aurait déclaré aux responsables israéliens que si un cessez-le-feu avec le Liban devait être conclu, il valait mieux que ce soit maintenant plutôt que dans un avenir proche aux mêmes conditions, selon certaines informations.

« Si nous devons conclure un cessez-le-feu maintenant selon les conditions qui ont été convenues à Washington, mieux vaut que ce soit maintenant et non dans quelques mois », aurait dit Zamir aux responsables, selon la chaîne d’information N12.

Kan a signalé que Zamir avait tenu ces propos lors d’une réunion du cabinet, notant que s’il était possible de parvenir à un cessez-le-feu « à des conditions qui nous conviennent », il valait mieux le faire maintenant plutôt que dans un mois – aux mêmes conditions.

De plus, N12 a rapporté qu’hier, lors d’une réunion avec les maires et avec les dirigeants des conseils locaux de la frontière du nord d’Israël, Zamir a expliqué que « le Hezbollah n’a pas été détruit mais il est plus faible que jamais ». Il a affirmé aux officiels que la menace d’une invasion depuis le Liban avait été écartée.

« Après avoir obtenu des succès militaires très importants, j’espère vivement que cela débouchera sur des avancées politiques », aurait dit Zamir. « C’est le moment de faire preuve de leadership, de détermination et de persévérance ».

L’ancien Premier ministre iranien Mousavi hospitalisé suite à une détérioration de son état de santé

Mir Hossein Mousavi salue ses partisans à son arrivée à un rassemblement électoral dans le centre-ville de Téhéran, en Iran, le 8 juin 2009. (Crédit: AP/Vahid Salemi)
Mir Hossein Mousavi salue ses partisans à son arrivée à un rassemblement électoral dans le centre-ville de Téhéran, en Iran, le 8 juin 2009. (Crédit: AP/Vahid Salemi)

L’ancien Premier ministre iranien Mir Hossein Mousavi, qui avait été au centre d’un mouvement de protestation de masse en 2009 et qui a passé les 15 dernières années en résidence surveillée, a été hospitalisé après une détérioration de son état de santé, a confié l’un de ses conseillers.

Mousavi, qui avait été le dernier Premier ministre iranien avant la suppression de ce poste, avait affirmé être le vainqueur légitime de l’élection présidentielle contestée de 2009.

Plus récemment, il avait exhorté les chefs religieux iraniens à démissionner en raison de la répression meurtrière qui avait visé, au mois de janvier dernier, les manifestants – une répression qui avait fait plusieurs milliers de morts.

La semaine dernière, « il y a eu une crise dans son état de santé et il a été transféré à l’hôpital », a dit à la BBC Persian son conseiller Ardeshir Amir Arjomand, qui réside hors d’Iran.

« Il est actuellement hospitalisé, même si son état s’est amélioré depuis aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Arjomand a dit que l’état de santé de Mousavi avait été affecté par son transfert vers un nouveau lieu de résidence après que son ancienne demeure, située dans le centre de Téhéran, a été endommagée lors de la frappe américano-israélienne du 28 février – le bombardement qui avait coûté la vie au guide suprême Ali Khamenei.

Un accord entre les États-Unis et l’Iran dépend du déblocage des avoirs gelés – Officiel iranien

Sur cette photo fournie par le Young Journalists Club (YJC), Mohsen Rezaei, alors candidat à la présidence, s'entretient avec des journalistes de la télévision d'État à Téhéran, en Iran, le 12 juin 2021. (Crédit: Ayoub Ghaderi/ Young Journalists Club, YJC via AP)
Sur cette photo fournie par le Young Journalists Club (YJC), Mohsen Rezaei, alors candidat à la présidence, s'entretient avec des journalistes de la télévision d'État à Téhéran, en Iran, le 12 juin 2021. (Crédit: Ayoub Ghaderi/ Young Journalists Club, YJC via AP)

Un éventuel accord entre Washington et Téhéran dépend de l’accord donné par l’administration du président américain Donald Trump concernant le déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés, a dit Mohsen Rezaei, conseiller du guide suprême iranien, selon CNN.

« Les négociations sont dans l’impasse et Trump doit sortir de cette impasse », a-t-il ajouté.

« Si [Trump] veut parvenir à un accord avec l’Iran, ces 24 milliards de dollars constituent un test de confiance que l’Iran souhaite voir Trump réussir – c’est un test que l’Amérique doit passer. La voie s’ouvrira ensuite », a-t-il poursuivi. « C’est notre argent, pas celui de l’Amérique ».

Une délégation du Hamas arrive au Caire en vue de nouvelles négociations sur le cessez-le-feu

Khalil al-Hayya, du Hamas, s'exprime lors d'une interview accordée à l'Associated Press, à Istanbul, en Turquie, le 24 avril 2024. (Crédit: AP Photo/Khalil Hamra, archives)
Khalil al-Hayya, du Hamas, s'exprime lors d'une interview accordée à l'Associated Press, à Istanbul, en Turquie, le 24 avril 2024. (Crédit: AP Photo/Khalil Hamra, archives)

Le Hamas a annoncé qu’une délégation dirigée par le chef du groupe terroriste à Gaza, Khalil al-Hayya, est arrivée au Caire pour un nouveau cycle de négociations – un cycle qui doit débuter demain.

Selon le communiqué, la délégation participera à des réunions avec des responsables égyptiens et appartenant aux pays médiateurs afin de mener à bien la mise en œuvre de la première phase du cessez-le-feu, de mettre un terme aux « attaques sionistes répétées » sur la bande de Gaza et de trouver des mécanismes appropriés pour passer à la deuxième phase de l’accord.

Les pourparlers devaient initialement avoir lieu jeudi – mais ils auraient été reportés en raison de la colère du Hamas face aux frappes israéliennes répétées sur l’ensemble de Gaza.

Les discussions se sont largement enlisées, le Hamas refusant d’accepter la proposition de désarmement du Conseil de paix, arguant qu’Israël doit d’abord respecter les termes de la première phase.

Israël et le Hamas se sont mutuellement accusés de violations répétées du cessez-le-feu qui a mis fin à deux ans de guerre.

Le Hamas refuse de se désarmer, tandis qu’Israël a continué à mener des frappes quasi quotidiennes dans toute l’enclave depuis le cessez-le-feu, affirmant qu’il riposte à des menaces « imminentes » qui pèsent sur ses forces.

Les États-Unis imposent de nouvelles sanctions contre l’Iran

Les États-Unis ont imposé de nouvelles sanctions liées à l’Iran qui visent plusieurs entités, personnes physiques et navires-citernes de GPL, selon le site internet du département du Trésor américain.

Parmi les 12 entités désignées, cinq sont basées aux Îles Marshall, quatre aux Émirats arabes unis et une en Chine, selon les informations qui ont été diffusées sur le site web.

Six navires sont visés, dont quatre navires-citernes battant pavillon panaméen.

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