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Modi : l’Inde est « aux côtés d’Israël, fermement, avec une conviction totale »

Iran: Des pays émettent des avis aux voyageurs à destination du Moyen-Orient ; Washington aurait commencé à déplacer six autres F-22 vers le Moyen-Orient

Le Premier ministre indien Narendra Modi au Parlement israélien à Jérusalem lors de sa visite officielle en Israël le 25 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le Premier ministre indien Narendra Modi au Parlement israélien à Jérusalem lors de sa visite officielle en Israël le 25 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Washington aurait commencé à déplacer six autres F-22 vers le Moyen-Orient

L’armée américaine a commencé à déplacer six autres avions de chasse furtifs F-22 vers le Moyen-Orient, selon des analystes qui surveillent des données de suivi des vols open-source.

Les six F-22 devraient être déployés sur une base de l’armée de l’air israélienne, où onze autres chasseurs furtifs ont déjà atterri hier.

Selon les données de suivi des vols et les analystes, les six F-22 ont décollé des États-Unis, mercredi dans la journée, rejoignant les avions ravitailleurs qui doivent les accompagner. Ils sont actuellement en route vers la base aérienne de la Royal Air Force à Lakenheath, en Angleterre.

Hier, 12 F-22 stationnés à la RAF Lakenheath ont décollé pour Israël, mais l’un d’entre eux est revenu à la base aérienne en raison d’un problème technique. Les 11 chasseurs furtifs sont désormais déployés sur une base de l’IAF dans le sud d’Israël, selon des responsables de la Défense.

Le F-22, qui est exploité exclusivement par l’armée de l’air américaine, est l’avion de chasse le plus avancé au monde. Il a été conçu pour offrir une vitesse, une maniabilité et une furtivité inégalées dans les combats aériens.

Le déplacement de ces avions s’inscrit dans le cadre du renforcement massif des forces militaires américaines au Moyen-Orient, alors que le président américain Donald Trump envisage de prendre des mesures militaires contre l’Iran.

Ce sont des dizaines d’avions de combat – notamment des F-35, F-22, F-15 et F-16 – qui ont été repérés en direction du Moyen-Orient par la Military Air Tracking Alliance, une équipe d’environ 30 analystes open source qui a régulièrement analysé les activités militaires et gouvernementales aériennes, ces derniers jours.

L’équipe affirme avoir également suivi des dizaines de ravitailleurs en carburant, ainsi que des centaines de vols cargo, se dirigeant vers la région depuis la mi-février.

Londres autorisé à faire appel de la décision jugeant illégale l’interdiction de Palestine Action

Le gouvernement britannique a été autorisé à faire appel d’une décision qui jugeait illégale son interdiction du groupe militant pro-palestinien Palestine Action en tant qu’organisation terroriste.

Le groupe Palestine Action a été interdit en juillet, en conséquence de ses actions de plus en plus fréquentes visant des entreprises britanniques liées à la défense israélienne, consistant notamment à bloquer des accès ou à pulvériser de la peinture rouge.

L’interdiction de Palestine Action est intervenue peu après une opération d’intrusion, en juin, dans la base aérienne de Brize Norton de la Royal Air Force, au cours de laquelle des militants ont endommagé deux avions. Une action qui a été qualifiée de « honteuse » par le Premier ministre, Keir Starmer.

Les avocats de Huda Ammori, qui a cofondé Palestine Action en 2020, ont fait valoir, lors d’une audience l’année dernière, que cette mesure constituait une entrave autoritaire au droit de manifester.

Ce mois-ci, la Haute Cour de Londres a jugé que cette interdiction était illégale, arguant qu’elle constituait une atteinte disproportionnée au droit à la liberté d’expression.

C’est cette même cour qui, aujourd’hui, autorise le ministère britannique de l’Intérieur à contester sa décision, précisant que l’interdiction restera en vigueur jusqu’à l’issue de la procédure d’appel.

Le ministère de l’Intérieur n’a pas immédiatement répondu à notre demande de commentaires.

Vance conseille à l’Iran de « prendre au sérieux » les menaces américaines

Le vice-président américain JD Vance s'exprime lors de l'AmericaFest 2025 organisé par Turning Point USA, le 21 décembre 2025, à Phoenix. (Crédit : AP Photo/Jon Cherry)
Le vice-président américain JD Vance s'exprime lors de l'AmericaFest 2025 organisé par Turning Point USA, le 21 décembre 2025, à Phoenix. (Crédit : AP Photo/Jon Cherry)

Le vice-président JD Vance a conseillé mercredi à l’Iran de « prendre au sérieux » les menaces américaines à la veille de discussions en Suisse et au lendemain de la charge menée par Donald Trump contre Téhéran devant le Congrès.

De nouveaux pourparlers sont prévus jeudi à Genève, alors que les Etats-Unis ont d’ores et déjà déployé dans la région du Golfe un dispositif militaire massif.

« La plupart des Américains comprennent qu’on ne peut pas laisser le régime le pire et le plus fou du monde avoir des armes nucléaires (…). Voici l’objectif que nous a fixé le président. Il va chercher à l’atteindre diplomatiquement », a dit JD Vance sur la chaîne Fox News.

« Le président a de nombreux autres outils à sa disposition » pour assurer que l’Iran ne se dote pas de la bombe atomique, a-t-il ajouté, en concluant: « Il a montré qu’il était prêt à les utiliser et j’espère que les Iraniens prendront cela au sérieux demain lors des négociations ».

Les États-Unis exigent que tout accord nucléaire avec l’Iran dure indéfiniment — média

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff participe à une réunion avec des responsables ukrainiens, le 30 novembre 2025, à Hallandale Beach, en Floride. (Crédit : AP/Terry Renna)
L'envoyé spécial américain Steve Witkoff participe à une réunion avec des responsables ukrainiens, le 30 novembre 2025, à Hallandale Beach, en Floride. (Crédit : AP/Terry Renna)

L’envoyé spécial du président américain Donald Trump, Steve Witkoff, a fait savoir cette semaine, lors d’une réunion privée, que l’administration exigeait que tout accord nucléaire avec l’Iran reste en vigueur indéfiniment, a annoncé Axios, qui a cité les propos tenus par un responsable américain et par deux autres personnes bien informées.

Trump exerce des pressions sur le gouvernement iranien dans le sillage de la répression violente, par ce dernier, des manifestations qui ont ébranlé la république islamique. Il a amassé d’importantes forces navales américaines dans la région, tout en menaçant de lancer des frappes militaires si Téhéran ne parvenait pas à trouver un accord susceptible de résoudre un différend de longue date sur son programme nucléaire.

Selon Axios, Witkoff a expliqué aux donateurs de l’AIPAC que l’administration ne souhaitait aucun accord comportant des « clauses de caducité », qui expireraient après un certain temps, comme celles qui figuraient dans l’accord conclu par l’administration Obama en 2015.

« Nous partons du principe qu’il ne peut y avoir de clause de caducité avec les Iraniens. Que nous parvenions ou non à un accord, notre principe est le suivant : vous devrez vous comporter correctement pour le reste de votre vie », aurait dit Witkoff.

Il aurait également déclaré que, si Washington se concentre actuellement sur la question nucléaire, il souhaitera à terme s’attaquer au programme de missiles de l’Iran et au soutien apporté par le régime à ses proxies régionaux.

A la veille de la prochaine série de négociations, considérée comme décisive pour la diplomatie, une source israélienne a déclaré devant les caméras de la chaîne d’information N12 que Jérusalem ne croyait pas que l’Iran atteindrait le seuil minimal fixé par les États-Unis, ouvrant ainsi la voie à une action militaire.

Le chef de la diplomatie iranienne arrive à Genève pour des pourparlers avec les Etats-Unis

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi est arrivé à Genève mercredi soir avec son équipe de négociateurs, à la veille d’un troisième cycle de pourparlers avec les Etats-Unis, a annoncé le gouvernement iranien.

L’AFP a vu l’avion iranien atterrir à l’aéroport de Genève peu après 19H00 (18H00 GMT), et la République islamique a publié sur son compte X une photo le montrant descendre de l’appareil.

Modi décoré par la Knesset pour ses « apports significatifs » à Israël et aux Juifs

Le président de la Knesset, Amir Ohana, remet au Premier ministre indien Narendra Modi la nouvelle médaille de la Knesset, le 25 février 2026. (Crédit : Noam Moshkovitz/Knesset)
Le président de la Knesset, Amir Ohana, remet au Premier ministre indien Narendra Modi la nouvelle médaille de la Knesset, le 25 février 2026. (Crédit : Noam Moshkovitz/Knesset)

Amir Ohana, président de la Knesset, a remis au Premier ministre indien Narendra Modi la nouvelle médaille de la Knesset en hommage à ses « apports significatifs à l’État d’Israël et au peuple juif ».

Ohana a décerné la médaille à Modi à l’issue du discours de ce dernier devant la Knesset, au cours duquel il a salué le renforcement des liens entre New Delhi et Jérusalem.

D’après le bureau du porte-parole de la Knesset, c’est parce qu’il a « considérablement renforcé les liens entre l’Inde et Israël et approfondi la coopération stratégique entre les deux pays » que Modi a été désigné pour recevoir cette distinction.

« Au cours de son mandat, la coopération dans les domaines de la sécurité et de la technologie s’est accrue, notamment quant au partage des avancées technologiques en matière de sécurité, d’innovation et de cyber-sécurité. Il a œuvré pour renforcer les liens politiques et culturels, et il a conforté la position d’Israël en tant que partenaire central de l’Inde au Moyen-Orient », a poursuivi le communiqué.

« Il s’agit d’un moment historique pour la Knesset et pour l’ensemble de l’État d’Israël », a affirmé Ohana. « La remise de cette haute distinction au Premier ministre Modi témoigne de notre profonde gratitude pour son travail en faveur de la création d’une alliance stratégique entre Israël et l’Inde. Sa politique témoigne d’une amitié courageuse, constante et sincère envers l’État d’Israël, ainsi que d’un soutien indéfectible à ses côtés, même dans les moments difficiles et délicats. »

Modi voit dans la croissance de l’Inde et l’innovation en Israël la base d’un partenariat renforcé

La croissance rapide de l’Inde et la « puissance de l’innovation » israélienne forment une « base naturelle » pour de futurs partenariats, a déclaré mercredi le Premier ministre indien Narendra Modi dans un discours à la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem.

« Depuis quelques années, l’Inde est la grande économie à la croissance la plus rapide au monde. Bientôt, nous figurerons parmi les trois premières économies mondiales », a affirmé M. Modi.

« Dans le même temps, Israël est une puissance de l’innovation et un leader technologique. Cela crée une base naturelle pour notre partenariat tourné vers l’avenir », a ajouté M. Modi, premier chef du gouvernement indien à prononcer un discours à la Knesset.

« Nous sommes déterminés à développer le commerce, à renforcer les flux d’investissements et à promouvoir le développement d’infrastructures conjointes », a-t-il dit.

« Notre volonté de réussite s’accorde naturellement avec l’écosystème d’innovation d’Israël et je vois de nombreuses synergies dans des domaines tels que les technologies quantiques, les semi-conducteurs et l’intelligence artificielle », a encore déclaré M. Modi, affirmant travailler « également avec Israël à la création de liens financiers transfrontaliers reposant sur notre infrastructure publique numérique ».

Mike Johnson: il est bon que les Américains puissent voir le comportement « honteux » d’Omar et Tlaib

Mike Johnson, président de la Chambre des représentants américaine, a indiqué qu’il avait failli faire expulser les représentantes Ilhan Omar et Rashida Tlaib de la salle pour avoir perturbé le discours sur l’état de l’Union qui a été prononcé hier par le président américain Donald Trump.

« Vraiment, c’était honteux. Je me suis retenu de les faire taire. Nous aurions très bien pu les expulser de la salle. [Mais] je me suis dit que leurs actes parleraient d’eux-mêmes », a-t-il expliqué à Fox News.

Omar et Tlaib ont interpellé Trump à plusieurs reprises pendant son discours, le traitant notamment de « menteur » et l’accusant d’avoir « assassiné des Américains ».

« Si elles étaient allées plus loin, elles auraient certainement été expulsées », a ajouté Johnson. « Mais je suis convaincu que leur présence a été une bonne chose. Je pense que c’est une chance pour le peuple américain de pouvoir constater à quel point elles ont déshonoré leur parti et elles-mêmes. Et quel contraste entre elles et le Parti républicain ! »

« Nous sommes du côté du bon sens, du côté de la loi et de la justice, du côté de la sécurité, de la domination et de la puissance américaines. Les Démocrates, eux, prônent exactement le contraire. »

Gantz : l’exclusion d’Isaac Amit par la coalition prouve la nécessité d’un « gouvernement sioniste élargi »

Le chef du parti Kakhol lavan, Benny Gantz, préside une réunion de faction à la Knesset à Jérusalem, le 9 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef du parti Kakhol lavan, Benny Gantz, préside une réunion de faction à la Knesset à Jérusalem, le 9 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La décision de la coalition de ne pas inviter le président de la Haute Cour Isaac Amit à la session extraordinaire de la Knesset prévue ce soir et le boycott, par l’opposition, du discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui en a résulté sont la preuve que les blocs politiques israéliens doivent renoncer à leurs querelles et « constituer un gouvernement sioniste élargi », a fait savoir le parti HaMahane HaMamlahti-Kakhol lavan de Benny Gantz dans un communiqué.

« Nous avons été témoins aujourd’hui d’un événement honteux pour l’État d’Israël, dont la responsabilité ultime incombe au président de la Knesset [Amir Ohana], qui fait passer les primaires du Likud avant les relations diplomatiques d’Israël avec l’une des grandes puissances mondiales », a déclaré le parti, ajoutant que « Gantz a approché Ohana dès la semaine dernière, le priant de veiller à ce que cela n’arrive pas ».

Le parti Kakhol lavan a indiqué être « parvenu à garantir la présence des autres membres de l’opposition » au discours du Premier ministre indien Narendra Modi, « et, à tout le moins, à éviter cet embarras particulier ».

« Cet événement scandaleux confirme une fois de plus que le moment est venu de mettre fin à la ‘guerre des blocs’ et de former un gouvernement sioniste élargi, qui rétablira la confiance des citoyens israéliens dans les institutions de l’État, et qui fera passer les besoins du pays avant les intérêts politiques », a insisté Kakhol lavan.

Modi à la Knesset : le terrorisme « menace la paix partout dans le monde »

Le Premier ministre indien Narendra Modi, en visite en Israël, a salué les liens qui unissent Jérusalem et New Delhi.

Il s’est dit honoré de prendre la parole devant à la Knesset « en tant que représentant d’une civilisation ancienne s’adressant à une autre ».

Il a évoqué la nécessité de lutter contre le terrorisme en Israël, en Inde et dans le monde entier.

« La lutte contre le terrorisme nécessite une action mondiale soutenue et coordonnée. Car le terrorisme, où qu’il se trouve, menace la paix partout. C’est pourquoi l’Inde soutient tous les efforts qui contribuent à une paix durable et à la stabilité régionale », a-t-il dit, réitérant le soutien apporté par l’Inde aux accords de normalisation, les Accords d’Abraham – notant qu’ils représentent, selon lui, un « moment d’espoir nouveau pour une région qui a été longtemps troublée ».

Il a aussi exprimé l’approbation de l’Inde concernant le plan de paix qui a été ourdi par l’administration Trump pour Gaza, déclarant : « Nous pensons qu’il offre la promesse d’une paix juste et durable pour tous les peuples de la région, notamment en abordant la question palestinienne ».

Téhéran: Une affiche menace de transformer Israël, le « 51e état de Trump », en « enfer »

Une nouvelle affiche qui a été placardée sur la place de la Palestine à Téhéran menace Israël d’une attaque, alors que le président américain Donald Trump continue d’envisager de lancer des frappes contre la république islamique.

« Une cible claire : le 51e État de Trump », proclame la grande affiche. Dessus apparaissent, à l’arrière-plan, des bâtiments en feu, tandis qu’une pancarte indiquant « Bienvenue en Israël » est recouverte de graffitis « Bienvenue en enfer ». Une autre pancarte présente l’État juif comme le « 51e État des États-Unis d’Amérique ».

Des panneaux d’affichage menaçant Israël ont souvent été installés sur cette place.

Modi assure que l’Inde est « aux côtés d’Israël, fermement, avec une conviction totale »

Le Premier ministre indien Narendra Modi au Parlement israélien à Jérusalem lors de sa visite officielle en Israël le 25 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le Premier ministre indien Narendra Modi au Parlement israélien à Jérusalem lors de sa visite officielle en Israël le 25 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Premier ministre indien Narendra Modi a déclaré mercredi à Jérusalem que son pays se tenait « fermement » au côté d’Israël et présenté ses condoléances pour « chaque vie perdue » dans l’attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023.

« Nous ressentons votre douleur. Nous partageons votre chagrin. L’Inde se tient au côté d’Israël, fermement, avec une conviction totale, en ce moment et au-delà », a déclaré M. Modi dans un discours à la Knesset, le Parlement israélien, ajoutant qu' »aucune cause ne pouvait justifier le meurtre de civils ».

L’opposition revient en séance plénière, Lapid dit à Modi que son départ « n’a rien à voir avec vous »

De retour à la Knesset après avoir boycotté le discours qui a été prononcé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le chef de l’opposition Yair Lapid a serré la main du Premier ministre indien Narendra Modi et il lui a souhaité la bienvenue à la Knesset.

Lapid a expliqué à Modi que le départ de l’opposition, lors de cette session extraordinaire de ce soir, « n’a rien à voir avec vous » – ce qui lui a valu les huées des députés de la coalition. Il a alors répondu : « Essayons de ne pas aggraver les choses ».

« L’État d’Israël tout entier est rempli d’admiration pour votre leadership, pour votre amitié, pour le fait que vous ayez été là pour nous dans les moments difficiles, et pour l’alliance, l’alliance éternelle entre nos deux États », a commenté Lapid. « Merci beaucoup d’être ici. Et nous sommes tous, des deux côtés de l’hémicycle, impatients d’entendre votre discours ».

Knesset: D’anciens députés de la coalition remplacent les députés de l’opposition absents

Après que les députés de l’opposition ont quitté l’hémicycle pour protester contre l’exclusion du président de la Cour suprême Isaac Amit de la session extraordinaire de la Knesset qui est prévue en présence du Premier ministre indien Narendra Modi, ce soir, d’anciens députés de la coalition ont pris leur place pour combler les sièges vides.

Afin d’éviter que la Knesset ne se vide en cas de boycott de l’opposition, le président de la Knesset, Amir Ohana, a invité d’anciens députés à assister à la session. D’anciens députés – comme Moshe Roth, du parti Yahadout HaTorah, et Pnina Rosenblum, du Likud – ont fait partie de ceux qui ont répondu à l’invitation.

« Amir Ohana a déployé beaucoup d’efforts pour s’assurer d’avoir suffisamment de personnes au cas où l’opposition ferait un cirque, qu’elle déciderait de quitter la plénière ou quelque chose comme ça », a expliqué un ancien député. « Il a passé des coups de fil personnels. Je ne pense pas avoir été le seul à recevoir son appel ».

« La Knesset a envoyé un courriel à tous les anciens députés pour les inviter, et le président a appelé certains d’entre eux en particulier », a précisé une source de la coalition interrogée par le Times of Israel. « Ce n’est que dans de telles circonstances et dans des occasions très particulières que la Knesset envoie des invitations à tous les anciens députés. Cela montre simplement le niveau d’importance et de signification que la Knesset accorde à cette visite ».

Netanyahu dit n’avoir « jamais été aussi ému » que par la visite de Modi, son « frère »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est exprimé devant l’assemblée, à la Knesset, avant le discours que doit prononcer le Premier ministre indien Narendra Modi. Il a salué la relation personnelle qui s’est tissée entre lui et son homologue.

« Narendra, mon cher ami, je suis profondément, profondément ému par votre visite ici aujourd’hui », a dit Netanyahu. « Parce que je dois être diplomate, je ne vais pas la faire entrer dans une catégorie. Je m’attirerais des ennuis. Mais je n’ai jamais été aussi ému que par votre visite ici parmi nous, vous qui êtes un grand ami d’Israël, un grand défenseur de l’alliance indo-israélienne et un grand leader sur la scène mondiale », a-t-il indiqué.

« J’oserais presque dire que [vous êtes] plus qu’un ami, un frère », a ajouté Netanyahu, qui a fait l’éloge de la coopération technologique qui a uni les deux pays, ces dernières années.

« Nous avons doublé nos échanges commerciaux, triplé notre coopération, quadruplé notre compréhension d’une manière que je ne peux même pas décrire. D’une certaine manière, je ne devrais probablement pas la décrire », a-t-il poursuivi.

Ohana, président de la Knesset, salue Modi, un « grand ami » d’Israël

Le président de la Knesset, Amir Ohana, a salué le Premier ministre indien Narendra Modi, un « allié indéfectible » d’Israël, soulignant qu’il a été le premier dirigeant indien à venir en Israël en 2017 et notant qu’il ouvrait aussi une nouvelle page de l’Histoire en étant le premier haut-responsable indien à prendre la parole devant la Knesset.

« C’est un grand honneur pour nous d’accueillir le chef de la plus grande démocratie du monde : le Premier ministre de la République de l’Inde, Narendra Modi. Namaste ! Pour le Premier ministre Modi, le leadership ne consiste pas seulement à diriger un pays, mais aussi à inspirer une nation », a dit Ohana, qui a estimé que Modi avait « transformé l’Inde ».

« Depuis plus de deux mille ans, l’Inde offre un foyer aux Juifs et, dans nos heures les plus sombres, elle leur offre un refuge. Les anciennes communautés juives d’Inde ont contribué à bâtir ce pays et elles continuent de l’enrichir de leur culture, de leur cuisine et de leur chaleur. Les relations diplomatiques entre les deux pays ont été établies très tôt, mais ce sont les deux Premiers ministres, Modi et Netanyahu, qui ont forgé un véritable partenariat stratégique », a-t-il ajouté.

« L’amitié entre nos deux nations a résisté à l’épreuve de notre lutte commune contre le terrorisme. Après le massacre du 7 octobre, le Premier ministre Modi a été l’un des premiers dirigeants à condamner les atrocités du Hamas et à se afficher sa solidarité avec les citoyens israéliens. Tout comme nous avions soutenu l’Inde dans les moments difficiles qui avaient suivi les attentats terroristes de Mumbai en 2008 et de Pahalgam, l’année dernière. Nos deux nations sont obligées de lutter contre le terrorisme et, si Dieu le veut, elles continueront à l’emporter ».

L’opposition quitte la plénière – elle reviendra pour le discours de Modi

En réponse à la décision prise par le président de la Knesset, Amir Ohana, de ne pas inviter le président de la Cour suprême, Isaac Amit, au discours du Premier ministre indien Narendra Modi qui aura lieu ce soir, les députés de l’opposition ont quitté la séance plénière au tout début de la session extraordinaire.

Alors que les députés de l’opposition partaient, d’anciens députés de la coalition ont pris leur place pour combler les sièges vides.

Plusieurs partis d’opposition ont diffusé des communiqués indiquant qu’ils n’assisteront pas au discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu et qu’ils ne reviendront que lorsque Modi commencera à parler.

« Compte tenu de la décision honteuse qui a été prise par Amir Ohana de boycotter le président de la Cour suprême, le juge Amit, et de ne pas l’inviter à la réunion protocolaire avec le Premier ministre indien, contrairement à toutes les procédures acceptées, il a été décidé de maintenir la décision de quitter la séance plénière afin de ne pas être complices de ce boycott », ont fait savoir les partis d’opposition Yesh Atid et Yisrael Beytenu dans des communiqués identiques.

« Nous ne reviendrons que pour le discours du Premier ministre indien, avec pour objectif de respecter l’alliance entre nos deux pays et d’exprimer notre gratitude à l’égard du Premier ministre Modi pour le soutien qu’il apporte à Israël ».

Dans un communiqué distinct, le parti Kakhol lavan de Benny Gantz a indiqué que malgré la « provocation » d’Ohana, ses députés assisteront au discours de Modi, mais pas à celui d’Ohana. « Dans le prochain gouvernement, l’extrémisme sera stoppé et nous mènerons Israël sur la voie des accords plutôt que sur celle des boycotts », a dit la faction. « J’appelle tous les membres de l’opposition à agir comme nous et à ne pas ajouter un crime qui nuira au pays et qui viendra s’ajouter au péché original d’Ohana ».

« Amir Ohana a causé plus de tort à la Knesset que presque tous les autres politiciens israéliens de l’Histoire. Sa politique mesquine et son irresponsabilité ont entraîné un leader mondial majeur dans la politique intérieure », a regretté une source de l’opposition auprès du Times of Israel.

S’exprimant sous couvert d’anonymat, plusieurs députés de l’opposition ont promis une « surprise » en séance plénière, refusant de donner des détails.

Modi à la Knesset pour son discours devant le Parlement

Le Premier ministre indien Modi a fait son entrée dans l’hémicycle de la Knesset pour prononcer son discours. Regardez-le ici :

Israël accepte la nomination du premier ambassadeur du Somaliland

Israël a officiellement accepté la nomination du premier ambassadeur du Somaliland dans le pays, Mohamed Hagi, selon une lettre qui a été envoyée par le ministère des Affaires étrangères au bureau du président du Somaliland, Abdirahman Mohamed Abdullahi.

Hagi est actuellement conseiller auprès d’Abdullahi. Il a été un défenseur des relations entre Israël et le Somaliland, selon le ministère des Affaires étrangères.

Israël nommera bientôt un ambassadeur dans ce pays africain, a noté le ministère.

L’agence israélienne de développement international MASHAV organise en Israël, cette semaine, un cours destiné aux responsables de l’Autorité de l’eau du Somaliland.

Au mois de décembre, Israël est devenu le seul pays au monde à reconnaître l’indépendance du Somaliland, ce que ce territoire cherche à obtenir depuis qu’il a déclaré son autonomie vis-à-vis de la Somalie en 1991.

Le Premier ministre indien accueilli à la Knesset

Alors qu’ils franchissaient l’entrée de la Knesset, Netanyahu a plaisanté avec Modi sur le paysage politique complexe d’Israël, comparant les « trente partis pour un pays d’un milliard et demi d’habitants » de l’Inde aux « treize partis pour 10 millions d’habitants d’Israël. Vous voyez le problème que nous avons ? Vous êtes mieux lotis ».

Modi a répondu par un éclat de rire.

Le Premier ministre indien s’est ensuite arrêté dans la salle Chagall pour signer le livre d’or officiel de la Knesset, sous les applaudissements de la foule.

Restant dans la salle, Netanyahu et Modi ont salué un groupe d’enfants enthousiastes qui agitaient des drapeaux israéliens et indiens. Les deux dirigeants se sont ensuite rendus dans le bureau du président de la Knesset, Amir Ohana.

Les membres de la délégation indienne, ainsi que les ambassadeurs et les représentants d’autres pays, se sont dirigés vers la salle accueillant la session extraordinaire au cours de laquelle Modi s’adressera à la Knesset.

Iran: Un officiel du Hezbollah déclare que le groupe n’interviendra pas en cas de frappes américaines « limitées »

Un responsable du Hezbollah a fait savoir que le groupe terroriste libanais n’interviendra pas militairement en cas de frappes « limitées » des États-Unis contre l’Iran, son soutien, ajoutant toutefois que le groupe terroriste considérera toute attaque contre le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, comme une « ligne rouge ».

Les autorités libanaises craignent que le Hezbollah ne s’implique si une éventuelle attaque américaine à l’encontre de l’Iran devait déclencher une guerre régionale – mais le responsable a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat : « En cas de frappes américaines limitées contre l’Iran, le positionnement du Hezbollah sera de ne pas intervenir militairement ».

Ces dernières semaines, l’armée israélienne a intensifié ses frappes aériennes contre le Hezbollah au Liban, laissant entendre que le groupe terroriste soutenu par l’Iran pourrait se joindre à Téhéran dans un nouveau conflit contre Israël.

À VOIR : le Premier ministre indien Modi va prendre la parole à la Knesset

Le Premier ministre indien Narendra Modi est arrivé à la Knesset et il s’apprête à prendre la parole en séance plénière. Il devientainsi le premier chef d’État indien à s’exprimer devant le parlement.

Il a été accueilli à l’extérieur par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et par le président de la Knesset Amir Ohana.

Netanyahu ne commente pas l’exclusion d’Isaac Amit du discours de Modi à la Knesset

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a refusé de commenter l’exclusion du président de la Cour suprême Isaac Amit du discours que va prononcer le Premier ministre indien Narendra Modi à la Knesset.

Interrogé à ce sujet par des journalistes alors qu’il se rendait à la séance plénière de la Knesset, Netanyahu a regardé sa montre et il a répondu : « Nnous vivons une période historique ». Il a ensuite poursuivi son chemin.

L’Allemagne et la Belgique furieuses contre la Hongrie qui bloque un prêt à l’Ukraine

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, au ministère des Affaires étrangères à Berlin, le 18 juin 2025. (Crédit : John MACDOUGALL / AFP)
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, au ministère des Affaires étrangères à Berlin, le 18 juin 2025. (Crédit : John MACDOUGALL / AFP)

Les ministres des Affaires étrangères belge et allemand ont dénoncé mercredi à Berlin la menace de veto de la Hongrie sur un prêt européen à l’Ukraine, au lendemain du quatrième anniversaire de l’invasion russe du pays.

Le ministre allemand Johann Wadephul a rappelé sa « stupéfaction » face au comportement hongrois « qui trahit sa propre lutte pour la liberté », lors d’une conférence de presse commune avec son homologue belge Maxime Prévot.

« La Hongrie doit comprendre que la patience des autres Etats membres s’amenuise à très grande vitesse », a déclaré ce dernier.

L’Union européenne (UE) veut adopter un vingtième « paquet » de sanctions contre la Russie depuis son invasion de l’Ukraine le 24 février 2022, ainsi qu’un prêt européen de 90 milliards d’euros pour financer en 2026 et 2027 les besoins militaires et financiers de l’Ukraine.

Mais M. Orban, proche de Vladimir Poutine, bloque les deux projets, si Kiev ne restaure pas les livraisons de pétrole russe à travers l’oéloduc Droujba, endommagé par des frappes russes en janvier.

La Hongrie n’a pas cherché à diversifier réellement les importations d’hydrocarbures de son pays depuis le déclenchement de l’offensive russe en Ukraine en février 2022.

« Nous sommes tous conscients de la période délicate que peuvent représenter des élections », a ajouté M. Prévot, alors que le dirigeant hongrois nationaliste est devancé par un candidat d’opposition dans les sondages avant les législatives du 12 avril.

« Mais de là à oser prendre en otage le destin et les besoins de l’Ukraine, de sa population dans un contexte de guerre, ça me semble être une ligne rouge », a-t-il ajouté, alors que le Premier ministre hongrois a l’habitude de défier l’Union européenne sur le sujet.

Invitée à Kiev mardi, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a assuré que l’UE accordera le prêt à l’Ukraine « d’une façon ou d’une autre », en dépit du blocage de Budapest.

Les caisses d’assurance-santé se préparent à un éventuel conflit avec l’Iran

Selon Ynet, les caisses d’assurance-santé israéliennes disposent de stocks d’équipements, de médicaments et de fournitures de laboratoire suffisants pour environ 60 jours dans l’hypothèse d’une attaque lancée par l’Iran contre Israël.

Si un conflit éclate, les fonds permettront de développer les services à distance – avec notamment des consultations médicales en ligne, les centres d’aide à la grossesse et des centres d’appel infirmiers.

Des centres d’appel d’urgence seront également mis en place en cas d’évacuation, avec des lignes d’assistance téléphonique qui seront gérées par des travailleurs sociaux afin d’apporter un soutien aux personnes en état d’anxiété.

Des pays émettent des avis aux voyageurs à destination du Moyen-Orient

Des véhicules circulent sur une autoroute sous un pont piétonnier où est accrochée une immense banderole représentant des personnes agitant le drapeau iranien, à Téhéran, en Iran, le 18 février 2026. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)
Des véhicules circulent sur une autoroute sous un pont piétonnier où est accrochée une immense banderole représentant des personnes agitant le drapeau iranien, à Téhéran, en Iran, le 18 février 2026. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)

Plusieurs pays ont commencé à évacuer les familles de leur personnel diplomatique et leurs employés non-essentiels de certaines localités du Moyen-Orien et certains ont conseillé à leurs citoyens de reporter leurs voyages en Iran, dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Téhéran.

Voici quelques-unes des mesures prises :

AUSTRALIE : Le gouvernement a demandé aux familles des diplomates australiens en Israël et au Liban de quitter ces deux pays, invoquant la détérioration de la situation sécuritaire dans la région. Il a également proposé un départ volontaire aux familles des diplomates australiens aux Émirats arabes unis, en Jordanie et au Qatar. Il continue de conseiller à ses citoyens en Israël et au Liban d’envisager de partir tant que des options commerciales sont encore disponibles.

SERBIE : La Serbie a demandé à ses ressortissants en Iran de quitter le pays dès que possible en raison de l’intensification des tensions et du risque de détérioration de la situation sécuritaire.

POLOGNE : Varsovie a déclaré que les citoyens polonais devaient quitter l’Iran immédiatement.

ÉTATS-UNIS : Les États-Unis ont retiré le personnel non essentiel et les membres de leur famille de leur ambassade au Liban, en raison des tensions avec l’Iran.

SUÈDE : Le ministère des Affaires étrangères a conseillé à ses citoyens d’éviter tout voyage en Iran et de quitter le pays immédiatement le 12 janvier. Le ministre des Affaires étrangères a déclaré en février que les personnes qui décidaient de rester ne devaient pas s’attendre à ce que le gouvernement les aide à évacuer.

INDE : L’ambassade indienne en Iran a conseillé aux citoyens actuellement présents en Iran de quitter le pays par tous les moyens de transport disponibles, y compris les vols commerciaux.

CHYPRE : Chypre a conseillé à ses citoyens d’éviter tout voyage en Iran et de quitter le pays immédiatement le 13 janvier.

SINGAPOUR : Singapour a conseillé à ses citoyens de continuer à reporter tout voyage en Iran.

Ministre allemand des Affaires étrangères : l’Iran ne doit plus soutenir le Hamas, le Hezbollah et les Houthis

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre lituanien des Affaires étrangères au ministère des Affaires étrangères à Vilnius, en Lituanie, le 5 janvier 2026. (Crédit : Petras Malukas/AFP)
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre lituanien des Affaires étrangères au ministère des Affaires étrangères à Vilnius, en Lituanie, le 5 janvier 2026. (Crédit : Petras Malukas/AFP)

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, a expliqué que l’Iran devait s’engager, dans le cadre des négociations avec les États-Unis, à cesser de soutenir les groupes armés du Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban et les Houthis au Yémen.

S’exprimant lors d’une conférence de presse aux côtés de son homologue belge Maxime Prevot, il a ajouté que l’Allemagne a « une responsabilité particulière en ce qui concerne la sécurité de l’État d’Israël ».

Tsahal : des infrastructures du Hezbollah détruites lors de plusieurs raids dans le sud du Liban

Des soldats de la 300ᵉ brigade régionale « Baram » opèrent dans le sud du Liban, le 25 février 2026. (Crédit : Tsahal)
Des soldats de la 300ᵉ brigade régionale « Baram » opèrent dans le sud du Liban, le 25 février 2026. (Crédit : Tsahal)

Des troupes israéliennes ont détruit des infrastructures du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, soutenu par l’Iran, lors de plusieurs raids menés ces derniers mois dans le sud du Liban, dans le cadre des efforts visant à empêcher le Hezbollah de se réarmer, a indiqué Tsahal.

Au cours de ces opérations, l’armée a précisé que les soldats de la 300e brigade régionale « Baram » avaient détruit des postes d’observation et de tir du Hezbollah, où étaient installés des lance-missiles antichars.

Le mois dernier, le gouvernement libanais déclarait avoir achevé le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, ce qu’Israël a rejeté, estimant le désarmement insuffisant.

Netanyahu salue la « véritable amitié » qui le lie à Modi lors d’une réunion privée

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) et son homologue indien Narendra Modi, en Israël, le 25 février 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de la presse gouvernementale)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) et son homologue indien Narendra Modi, en Israël, le 25 février 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de la presse gouvernementale)

Après avoir organisé une cérémonie de bienvenue à l’aéroport Ben Gurion, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son homologue indien Narendra Modi, en visite en Israël, ont eu un entretien en privé à l’aéroport, avant le discours de ce dernier à la Knesset, à Jérusalem.

« C’est un lien, une véritable amitié », a déclaré Netanyahu avec enthousiasme à son homologue indien, l’appelant « mon grand ami », tandis que Modi répondait par un rire, comme le montrent les images diffusées par le bureau de Netanyahu.

Israël livre un drone sous-marin à la marine allemande

Une photo non datée d'un drone sous-marin BlueWhale. (Crédit : Israel Aerospace Industries)
Une photo non datée d'un drone sous-marin BlueWhale. (Crédit : Israel Aerospace Industries)

L’entreprise de défense Israel Aerospace Industries (IAI) et le constructeur naval allemand Thyssenkrupp ont annoncé la livraison d’un grand drone sous-marin, baptisé BlueWhale, à la marine allemande.

La livraison a eu lieu aujourd’hui à la base navale d’Eckernförde, « marquant une étape importante pour les drones sous-marins », a déclaré l’IAI dans un communiqué.

Dévoilé pour la première fois en 2023, BlueWhale a été « développé pour aider la marine allemande dans la lutte anti-sous-marine sans pilote et dans les missions maritimes secrètes », selon l’IAI.

Il a été testé en mer Baltique, « l’une des zones d’opération les plus exigeantes et les plus complexes pour la marine allemande », selon l’entreprise de défense israélienne.

Le BlueWhale utilise des systèmes radar et électro-optiques pour détecter des cibles maritimes et côtières. Il est également équipé de capacités sonar pour recueillir des renseignements, détecter des sous-marins avec ou sans équipage, et cartographier les champs de mines navales, a précisé l’IAI.

La filiale Atlas Elektronik du groupe Thyssenkrupp a développé le sonar remorqué de BlueWhale, ce qui fait de ce projet une collaboration entre le constructeur naval allemand et l’IAI.

BlueWhale vient s’ajouter à une gamme en pleine expansion de drones sous-marins développés ces dernières années, alors que les marines du monde entier s’efforcent de moderniser leurs technologies de défense navale et de protéger leurs actifs offshore, tels que les pipelines sous-marins.

L’Australie demande aux familles des fonctionnaires en poste en Israël et au Liban de quitter ces pays

Drapeau de l'Australie. (Crédit : Domaine public)
Drapeau de l'Australie. (Crédit : Domaine public)

Le gouvernement australien a demandé aux familles de ses fonctionnaires en poste en Israël et au Liban de quitter ces deux pays en raison des tensions extrêmes avec l’Iran.

« Le gouvernement australien a ordonné le départ des familles des fonctionnaires en poste en Israël en raison de la détérioration de la situation sécuritaire au Moyen-Orient », a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

« Si vous vous trouvez en Israël, nous vous conseillons toujours d’envisager de partir tant qu’il est encore possible de le faire par des moyens commerciaux. »

« La situation de sécurité au Moyen-Orient est imprévisible. Les tensions régionales restent vives et le risque de conflit militaire persiste », poursuit le communiqué.

« Les conflits au Moyen-Orient pourraient entraîner la fermeture de l’espace aérien, l’annulation des vols et d’autres types de perturbations dans les transports. »

Le ministère des Affaires étrangères a publié un message identique concernant le Liban.

Il a également fait savoir qu’il avait proposé un départ volontaire aux familles de ses fonctionnaires en poste en Jordanie, au Qatar et aux Émirats arabes unis.

Netanyahu accueille son homologue indien en visite en Israël pour deux jours

Le Premier ministre indien Narendra Modi, Benjamin Netanyahu et son épouse, Sara Netanyahu, à l'aéroport Ben Gurion, le 25 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/X/Bureau de la presse gouvernementale)
Le Premier ministre indien Narendra Modi, Benjamin Netanyahu et son épouse, Sara Netanyahu, à l'aéroport Ben Gurion, le 25 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/X/Bureau de la presse gouvernementale)

Le Premier ministre indien Narendra Modi a été accueilli avec enthousiasme par son homologue israélien, Benjamin Netanyahu, à son arrivée à l’aéroport Ben Gurion, pour une visite officielle de deux jours en Israël.

Netanyahu et son épouse, Sara Netanyahu, l’ont accueilli à sa descente d’avion. Tous les trois ont été vus en train de s’embrasser et de rire sur un immense tapis rouge, tandis que les trompettes retentissaient en arrière-plan.

« Bienvenue, mon ami », a déclaré Netanyahu à son homologue, avant que les deux hommes ne se lèvent pour écouter l’Hatikva, l’hymne national israélien, entourés de nombreux militaires.

Netanyahu et Modi doivent tenir une réunion privée à l’aéroport avant de se rendre à Jérusalem, où Modi prononcera un discours à la Knesset cet après-midi.

Sophia Chikirou qualifie certains journalistes de « nazis aux petits pieds »

La députée Sophia Chikirou de La France Insoumise, à l'Assemblée nationale, en France. (Crédit: Capture d'écran YouTube)
La députée Sophia Chikirou de La France Insoumise, à l'Assemblée nationale, en France. (Crédit: Capture d'écran YouTube)

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a qualifié mercredi de « totalitaire et complotiste » le rapport de La France insoumise avec « tout ou partie de la presse », après notamment l’organisation d’une conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon excluant les médias traditionnels.

Lors du compte-rendu du Conseil des ministres, Mme Bregeon a également vivement dénoncé comme « une honte absolue » les propos selon elle « absolument ignobles » de la candidate LFI à la mairie de Paris Sophia Chikirou.

L’Insoumise qualifiait certains journalistes de « nazis aux petits pieds », selon une vidéo tournant en février sur les réseaux sociaux.

Le prince Harry et Meghan rencontreront des réfugiés de Gaza en Jordanie

Le duc et la duchesse de Sussex participant à une table ronde de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avec d'importants donateurs et partenaires humanitaires, à Amman, en Jordanie, le 25 février 2026. (Crédit : AP Images via Reuters)
Le duc et la duchesse de Sussex participant à une table ronde de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avec d'importants donateurs et partenaires humanitaires, à Amman, en Jordanie, le 25 février 2026. (Crédit : AP Images via Reuters)

Le prince Harry et son épouse, Meghan Markle, sont arrivés en Jordanie pour une visite de deux jours au cours de laquelle ils rencontreront des réfugiés de Gaza.

Selon la BBC, cette visite a été organisée sur invitation du directeur-général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Au cours de leur visite, ils devraient rencontrer des responsables de l’OMS ainsi que des membres du personnel de l’organisation caritative américaine World Central Kitchen (WCK), qui participent aux efforts d’aide humanitaire à Gaza, a rapporté la BBC.

Ils devraient également rencontrer des enfants évacués de Gaza pour des raisons médicales, après le don de 500 000 dollars l’an dernier par le couple à des projets de l’OMS visant à financer ces opérations.

Modi répond en hébreu à la salutation en hindi de Lapid avant sa visite en Israël

Le Premier ministre indien Narendra Modi descendant de l'avion, à son arrivée à l'aéroport Ben Gurion près de Tel Aviv, le 25 février 2026. (Crédit : Jack Guez/AFP)
Le Premier ministre indien Narendra Modi descendant de l'avion, à son arrivée à l'aéroport Ben Gurion près de Tel Aviv, le 25 février 2026. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Le Premier ministre indien Narendra Modi a déclaré se réjouir de son arrivée en Israël aujourd’hui, écrivant en hébreu sur X en réponse à un message en hindi du chef de l’opposition Yair Lapid lui souhaitant la bienvenue.

« Je me réjouis également de ma visite en Israël. Je suis convaincu qu’elle renforcera encore les relations bilatérales entre nos pays », a écrit Modi.

Mercredi soir, Lapid a publié sur X : « Tout Israël se réjouit d’accueillir demain le Premier ministre Narendra Modi. C’est un véritable ami d’Israël. Les relations entre Israël et l’Inde ne sont pas seulement stratégiques, mais reposent aussi sur une profonde amitié entre nos deux peuples. »

Le Premier ministre indien doit atterrir à l’aéroport Ben Gurion peu avant 13 heures, où il sera accueilli par Benjamin Netanyahu. Les deux dirigeants se rendront ensuite à Jérusalem pour une cérémonie officielle de bienvenue à la Knesset.

Lapid a menacé de boycotter le discours de Modi à la Knesset si le président de la Cour suprême, Isaac Amit, n’était pas invité, une demande refusée par le président de la Knesset, Amir Ohana.

À Addis-Abeba, Herzog dit que les immigrants éthiopiens ont enrichi la société israélienne

Le président Isaac Herzog (à gauche) rencontre le président éthiopien Taye Atske Selassie à Addis-Abeba le 25 février 2026. (Crédit : Haim Zach/GPO)
Le président Isaac Herzog (à gauche) rencontre le président éthiopien Taye Atske Selassie à Addis-Abeba le 25 février 2026. (Crédit : Haim Zach/GPO)

Le président Isaac Herzog a rencontré son homologue éthiopien Taye Atske Selassie lors d’une visite officielle à Addis-Abeba.

« C’est ma troisième visite en Afrique et le quatrième pays africain que je visite en tant que président de l’État d’Israël », a-t-il déclaré à Selassie, selon son cabinet. « Les relations entre nos peuples sont profondément ancrées dans l’histoire et les traditions humaines. Au cœur de l’histoire de nos deux nations se trouve un fil conducteur clair : la capacité d’unir nos forces, de mettre en commun nos ressources spirituelles et matérielles, d’innover, de nous développer et de progresser pour le bénéfice de tous. »

Herzog a ajouté que « le tissu social d’Israël a été profondément enrichi par l’héritage éthiopien apporté par les communautés juives éthiopiennes en Israël », exprimant « sa profonde gratitude envers ces communautés qui nous sont chères ».

À son arrivée au palais présidentiel, le président israélien a été accueilli par une garde d’honneur lors d’une cérémonie officielle. Il doit également rencontrer le Premier ministre éthiopien.

Herzog doit rentrer en Israël demain, où il rencontrera le Premier ministre indien Narendra Modi, actuellement en visite dans le pays.

Un responsable iranien accuse les États-Unis et Israël d’utiliser une propagande digne de Goebbels

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baqaei, lors de la conférence de presse hebdomadaire tenue au ministère des Affaires étrangères, à Téhéran, le 10 février 2026. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baqaei, lors de la conférence de presse hebdomadaire tenue au ministère des Affaires étrangères, à Téhéran, le 10 février 2026. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baqaei, a accusé les États-Unis et Israël d’utiliser la propagande nazie dans une campagne de désinformation contre Téhéran.

« Les menteurs professionnels sont doués pour créer l’illusion de la vérité », a écrit Baqaei sur le réseau social X, en publiant son message en anglais, en farsi et en arabe.

Baqaei a poursuivi : « ‘Répétez un mensonge suffisamment souvent et il deviendra la vérité’, telle est la loi de la propagande inventée par le nazi Joseph Goebbels. Elle est aujourd’hui systématiquement utilisée par l’administration américaine et les profiteurs de guerre qui l’entourent, en particulier le régime génocidaire israélien, pour servir leur sinistre campagne de désinformation et de mésinformation contre la nation iranienne. »

Le porte-parole a écrit que « tout ce qu’ils allèguent concernant le programme nucléaire iranien [sic], les missiles balistiques iraniens et le nombre de victimes lors des troubles de janvier n’est que la répétition de ‘gros mensonges’ », ajoutant que « personne ne devrait se laisser berner par ces mensonges éhontés ».

Canberra va rendre à son propriétaire les affiches représentant des politiciens en nazis, saisies en vertu des nouvelles lois sur les crimes de haine

La police australienne a déclaré qu’elle allait restituer les affiches représentant des politiciens sous les traits de nazis qu’elle avait saisies dans un bar de Canberra en vertu des nouvelles lois sur les crimes de haine.

Les agents ont déclaré le Dissent Cafe and Bar scène de crime et ont emporté les affiches le 18 février après qu’une personne a signalé des images pouvant constituer un crime de haine.

La police du Territoire de la capitale australienne a déclaré avoir saisi les affiches conformément à la législation interdisant les « symboles interdits ».

Cependant, après une évaluation plus approfondie, elle a déterminé que les affiches ne correspondaient pas à certains aspects de la législation, a-t-elle indiqué dans un communiqué.

« En tant que tel, aucune procédure pénale ne sera engagée », a déclaré la police du territoire.

En vertu de la législation sur les crimes de haine adoptée après la tuerie antisémite perpétrée lors d’une célébration de Hanoukka à Bondi Beach, le 14 décembre, il est interdit d’afficher des symboles nazis ou d’autres symboles de haine, ou de faire le salut nazi.

Toutefois, la loi prévoit une exception pour les symboles affichés à des « fins légitimes », notamment pour des raisons artistiques, littéraires, religieuses, académiques ou éducatives.

En partance pour Israël, le Premier ministre indien s’engage à « renforcer la coopération » entre les 2 pays

Le Premier ministre indien Narendra Modi se rend en Israël pour une visite de deux jours visant à renforcer les liens avec un partenaire commercial et militaire essentiel, ce qui suscite des critiques dans son pays.

« Nos nations partagent un partenariat stratégique solide et multiforme », a déclaré Modi dans un communiqué publié avant son départ, ajoutant qu’il rencontrerait son homologue Benjamin Netanyahu et s’adresserait à la Knesset.

« Les liens se sont considérablement renforcés ces dernières années. »

New Delhi a progressivement élargi sa coopération avec Israël dans les domaines de la défense, de l’agriculture, de la technologie et de la cybersécurité, tout en équilibrant ses intérêts diplomatiques au Moyen-Orient.

Les négociations en vue d’un accord de libre-échange (ALE) entre l’Inde et Israël ont débuté lundi à New Delhi, a indiqué le gouvernement indien dans un communiqué, précisant que le commerce total de marchandises s’élevait à 3,62 milliards de dollars pour l’exercice 2024-2025.

Modi a déclaré qu’il s’entretiendrait avec Netanyahu pour « discuter des moyens de renforcer la coopération » et qu’il rencontrerait le président Isaac Herzog.

Le Premier ministre indien devrait atterrir en Israël peu avant 13 heures, où il sera accueilli par Netanyahu, puis se rendra à Jérusalem pour une cérémonie officielle de bienvenue à la Knesset.

Herzog atterrit à Addis-Abeba pour une visite officielle en Éthiopie

Le président Isaac Herzog (au centre) accueilli à l'aéroport d'Addis-Abeba par le ministre éthiopien des Affaires étrangères Gedion Timothewos (à droite), le 25 février 2026. (Crédit : Haïm Zach/Bureau de la presse gouvernementale)
Le président Isaac Herzog (au centre) accueilli à l'aéroport d'Addis-Abeba par le ministre éthiopien des Affaires étrangères Gedion Timothewos (à droite), le 25 février 2026. (Crédit : Haïm Zach/Bureau de la presse gouvernementale)

Le président Isaac Herzog a entamé une visite officielle en Éthiopie.

Selon son bureau, Herzog a atterri à Addis-Abeba et a été accueilli à l’aéroport par le ministre éthiopien des Affaires étrangères Gedion Timothewos, et par l’ambassadeur israélien en Éthiopie, Avraham Neguise.

Herzog doit rencontrer plus tard dans la journée le président éthiopien, Taye Atske Selassie, le Premier ministre, Abiy Ahmed Ali, ainsi que des dirigeants juifs locaux.

Il devrait rentrer en Israël demain.

Trump déclare qu’il « parle beaucoup » avec Zohran Mamdani

Le président américain Donald Trump (à droite) recevant le maire de New York, Zohran Mamdani, dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, le 21 novembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) recevant le maire de New York, Zohran Mamdani, dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, le 21 novembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)

Le président américain Donald Trump a déclaré lors de son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès qu’il « discutait beaucoup » avec le maire « communiste » de New York, Zohran Mamdani, qu’il décrit comme un « type sympa » qui a « de mauvaises politiques ».

Un ressortissant japonais a été arrêté à Téhéran, révèle Tokyo, qui exige sa libération rapide

Des véhicules passant devant une banderole montrant les portraits des commandants des forces armées iraniennes et des scientifiques nucléaires tués lors des frappes israéliennes, sur la place Tajrish, au nord de Téhéran, en Iran, le 30 juin 2025. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
Des véhicules passant devant une banderole montrant les portraits des commandants des forces armées iraniennes et des scientifiques nucléaires tués lors des frappes israéliennes, sur la place Tajrish, au nord de Téhéran, en Iran, le 30 juin 2025. (Crédit : Vahid Salemi/AP)

Tokyo a indiqué qu’un ressortissant japonais avait été arrêté à Téhéran, et a déclaré avoir « fermement exigé » des autorités iraniennes qu’elles le libèrent rapidement.

Lors d’une conférence de presse quotidienne, le vice-secrétaire général du cabinet japonais, Masanao Ozaki, a indiqué que cette personne avait été arrêtée le 20 janvier, sans fournir davantage de détails.

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