La Compagnie nationale de pétrole d’Abou Dhabi (ADNOC) a annoncé que deux de ses navires avaient été attaqués dans la soirée alors qu’ils traversaient le détroit d’Ormuz, rapporte l’agence de presse officielle des Émirats arabes unis, WAM.
ADNOC a précisé qu’aucun blessé n’était à déplorer et que la situation avait été maîtrisée.
Une jeune femme originaire du centre d’Israël, qui avait été emmenée de force par des proches dans la région d’Hébron en Cisjordanie, a été retrouvée et ramenée en Israël au terme d’une opération conjointe de Tsahal, de la police israélienne et de la police palestinienne, a indiqué la police israélienne dans un communiqué.
La police avait reçu dans la soirée un signalement concernant cette femme d’une vingtaine d’années, résidant dans la région de Tel Aviv, que des proches auraient emmenée en voiture dans la région d’Hébron. Les forces israéliennes s’étaient alors déployées pour la rechercher, en coordination avec la police palestinienne, précise le communiqué.
Le véhicule a finalement été repéré alors qu’il quittait Hébron, puis intercepté par des soldats de Tsahal, qui ont appelé la police sur les lieux. La jeune femme a été prise en charge par les policiers, tandis que ses proches ont été conduits au poste pour être interrogés.
Des agents ont découvert une cache d’armes et de munitions dans un complexe résidentiel de Rahat abritant une école maternelle, selon la police.
Une vidéo diffusée par la police montre un agent sortir d’un sac un fusil d’assaut dissimulé dans un trou creusé dans le sol, dans ce qui semble être une aire de jeux.
La police et des agents de la Garde nationale ont perquisitionné le complexe après avoir reçu un signalement faisant état de tirs contre un véhicule dans cette ville bédouine du sud d’Israël, indique la police dans un communiqué.
Un suspect d’une trentaine d’années a été arrêté, soupçonné d’être impliqué dans les tirs ainsi que de détention d’armes à feu et de munitions, selon le communiqué.
Celui-ci ne précise pas quand les tirs, la perquisition et l’arrestation ont eu lieu. Il n’établit pas non plus de lien direct entre le suspect et la cache d’armes.
Un commandant du groupe terroriste palestinien du Hamas ayant participé à l’invasion et au pogrom meurtrier dans le sud d’Israël le 7 octobre 2023 a été éliminé plus tôt dans la journée dans une frappe israélienne à Gaza-City, a annoncé Tsahal.
L’armée a identifié le commandant comme étant Jamal Mahmoud Abu Kamil.
Selon Tsahal, Abu Kamil préparait récemment des attaques contre les troupes israéliennes et avait donc été pris pour cible afin de « neutraliser une menace ».
Plus tôt dans la journée, le ministère de l’Intérieur, dirigé par le Hamas, avait identifié Abu Kamil comme étant le chef de la police de Gaza.
Le Shin Bet envisage de mettre à la disposition de Gadi Eisenkot, ancien ministre et ex-chef de l’armée israélienne, dont le parti Yashar arrive en tête dans la plupart des sondages d’opinion à l’approche des élections du 27 octobre, un service de sécurité armé, a rapporté la chaîne N12.
Eisenkot n’a pas officiellement droit à un dispositif de sécurité fourni par l’État. Il n’est en effet pas un « symbole de l’État », note le reportage. Cependant, le chef du Shin Bet, David Zini, envisage de lui fournir une protection, alors que la campagne électorale bat son plein et que certains indices laissent penser que l’Iran intensifie ses efforts pour nuire aux dirigeants israéliens.
Zini pourrait également décider de mettre en place une équipe de sécurité pour Eisenkot via l’armée israélienne ou la Garde de la Knesset, indique le reportage.
Fin juin, le directeur de campagne d’Eisenkot a écrit à Zini pour lui signaler que le chef du parti Yashar avait été contraint d’engager des gardes du corps privés pour assurer sa protection. Le reportage de N12 précise que ces gardes du corps ne sont pas armés.
Cette lettre de juin soulignait également qu’Eisenkot allait être particulièrement exposé à mesure que la campagne électorale prendrait de l’ampleur. Le chef du parti Yashar effectue en effet régulièrement des apparitions publiques, dont les modalités sont annoncées à l’avance.
Une famille du village palestinien de Qusra, en Cisjordanie, dans lequel des partisans du mouvement pro-implantations ont bloqué l’accès à deux habitations, a fait état de dégâts à l’intérieur de sa maison après que des soldats de l’armée israélienne y ont séjourné pendant plusieurs heures aujourd’hui, dans le cadre d’une opération visant à évacuer les avant-postes de la région.
Selon des habitants du village qui se sont confiés au Times of Israel, des soldats se trouvent toujours dans certaines des maisons qu’ils ont occupées dans la matinée, et toutes les familles ne sont pas encore rentrées chez elles. L’armée israélienne n’a pas encore répondu à une demande de commentaires à ce sujet.
Selon un habitant de Qusra cité par le Times of Israel, la famille prétend qu’une somme d’argent lui a été dérobée.
Par ailleurs, Qusay Abu Ridi, qui vit dans l’une des maisons assiégées, a été contraint de quitter son domicile pendant plusieurs heures. À son retour, a-t-il rapporté au Times of Israel, il s’est aperçu que le dispositif d’enregistrement de ses caméras de sécurité avait été emporté, vraisemblablement par des soldats.
Le Secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que l’armée américaine pourrait maintenir le blocus des ports iraniens aussi longtemps que nécessaire.
« La Marine des États-Unis peut maintenir un blocus comme celui-ci indéfiniment, en effectuant une rotation des navires, comme nous l’avons fait et continuerons à le faire », a déclaré Hegseth aux journalistes.
Il a ajouté que les informations faisant état de mauvaises conditions à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln étaient « totalement déformées ».
« Nous nous assurons que chacun de ces navires, chacun de ces équipages, chacun de ces capitaines dispose de tout le nécessaire, à chaque instant. Même saines et sûres, certaines missions sont plus longues que d’autres, et j’ai plus de respect et de gratitude pour ces marins que quiconque. Le travail qu’ils effectuent en haute mer, dans ces conditions difficiles, avec peu d’escales — est incroyable », a-t-il conclu.
Le ministère de l’Intérieur administré par le Hamas a annoncé la mort du chef de la police de Gaza, Jamal Abu Kamil, dans une frappe récente menée par l’armée israélienne contre son véhicule à Gaza-City.
Plus tôt, les médias de Gaza avaient rapporté que l’armée israélienne avait pris pour cible un véhicule dans la ville.
Cette frappe est la deuxième de la journée, après celle menée par l’armée israélienne à Khan Younès, dans le sud de l’enclave palestinienne, menée contre un commandant de compagnie du Hamas. Après une accalmie d’une semaine, ces frappes ont repris hier, alors que se poursuivent les discussions sur la feuille de route soutenue par les États-Unis sur le désarmement du Hamas et le retrait progressif de l’armée israélienne du territoire.
Les Houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, ont revendiqué jeudi une frappe de drones sur une raffinerie du géant pétrolier Aramco, dans le sud-ouest de l’Arabie saoudite, selon l’agence de presse Saba, affiliée à ces yéménites.
Le site de Jazan (sud-ouest) a été ciblé « en réponse à la violation par l’ennemi saoudien de l’espace aérien yéménite et de la souveraineté du pays », a déclaré une source militaire, citée par l’agence.
Plusieurs heures après que l’armée israélienne a annoncé que ses soldats ne resteraient pas dans les maisons qu’ils avaient occupées à Qusra, l’une des deux familles assiégées dans ce village palestinien de Cisjordanie a déclaré qu’elle n’avait toujours pas été autorisée à rentrer chez elle.
La famille de Yusuf Hassan est donc restée dans une troisième maison inoccupée, dont l’accès est aussi bloqué par des partisans du mouvement pro-implantations depuis dimanche.
La deuxième famille assiégée, celle de Kusay Abu Ridi et de son fils, a été autorisée à rentrer chez elle après avoir quitté son domicile il y a plusieurs heures, sur ordre de l’armée israélienne.
Ce matin, de nombreux soldats de l’armée israélienne et membres de la police des frontières sont entrés dans Qusra en prévision d’une opération de trois jours visant à évacuer les avant-postes de la région, dont l’un bloquait l’accès aux habitations de plusieurs familles situées à la périphérie du village.
Dans un premier temps, les forces israéliennes ont ordonné à six familles du village, ainsi qu’aux deux familles dont les maisons étaient assiégées, de quitter leurs habitations.
Un habitant du village a déclaré au Times of Israel qu’au cours des dernières heures, certaines familles du village étaient rentrées chez elles, tandis que d’autres ne l’avaient pas encore fait, les soldats continuant d’occuper les lieux.
Le chef de la police, Daniel Levy, s’est entretenu aujourd’hui avec les responsables de la Commission centrale électorale (CCE) sur la question des menaces qui pèsent sur l’intégrité du scrutin du 27 octobre, a indiqué la police dans un communiqué.
La réunion avec le vice-président de la Cour suprême, Noam Sohlberg, qui préside la commission, et avec Dean Livne, directeur général de la CCE, a notamment donné lieu à un exposé sur l’état de préparation de la police pour faire face à des « enjeux fondamentaux », notamment « les influences abusives sur le processus électoral [et] l’utilisation de l’intelligence artificielle et d’outils technologiques pour manipuler les électeurs », peut-on lire dans le communiqué.
« Outre la préservation de l’intégrité du scrutin, le droit de chaque citoyen à voter librement doit être garanti », précise le communiqué. La police et la Commission centrale électorale « agiront avec détermination » pour déjouer toute tentative destinée à empêcher les électeurs de se rendre aux urnes.
Selon les médias palestiniens, une personne a été tuée lors d’une frappe israélienne récente qui a visé une moto à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.
L’armée israélienne n’a pas encore commenté cet incident.
Un haut responsable iranien a affirmé jeudi que le détroit d’Ormuz restait sous le contrôle de l’Iran, après que le président américain Donald Trump a revendiqué la veille le contrôle américain de ce détroit stratégique.
« Aujourd’hui, vous voyez que le détroit d’Ormuz est sous la gestion et le contrôle de la République islamique, et que notre pays poursuit sa trajectoire en toute sécurité », a déclaré selon la télévision d’Etat Hossein Taeb, chef des forces paramilitaires du Bassidj, affiliées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.
Des familles se sont installées ce matin dans l’implantation de Ganim, en Cisjordanie, qui a été reconstruite, 21 ans après le désengagement de 2005 et environ trois ans après l’adoption par le gouvernement d’une loi annulant certaines dispositions du texte de 2005 en vertu duquel Ganim et trois autres implantations du nord de la Cisjordanie avaient été démantelées.
Plusieurs caravanes ont été installées dans cette communauté désormais rétablie.
« Vingt et un ans après le terrible péché que fut l’expulsion du Gush Katif [à Gaza] et du nord de la Samarie, nous allons enfin effacer la honte de l’expulsion du nord de la Samarie », a déclaré le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, utilisant le nom biblique du nord de la Cisjordanie.
« Ce matin, nous nous sommes à nouveau rendus dans la communauté de Ganim, l’une des quatre qui avaient été évacuées », a-t-il ajouté, remerciant « les membres du mouvement qui se rendent sur place, pour se réinstaller dans le nord de la Samarie ».
Plusieurs milliers de tonnes de matériel militaire, notamment des véhicules destinés aux forces terrestres, sont récemment arrivées par cargo en Israël, a annoncé le ministère de la Défense.
Le déchargement du navire dans le port de Haïfa est désormais achevé, a déclaré le ministère. Le matériel sera ensuite remis à l’armée israélienne.
La cargaison comprenait des bulldozers D9, des Humvees, des véhicules blindés JLTV, des camions Oshkosh et d’autres équipements « destinés à renforcer la préparation et la continuité opérationnelles des forces terrestres », a précisé le ministère.
Trois Palestiniens recherchés, soupçonnés de préparer un attentat terroriste imminent, ont été arrêtés cette nuit par les forces israéliennes dans la ville de Jénine, en Cisjordanie, ont indiqué les autorités de sécurité israéliennes.
Des membres de l’unité d’élite Yamam de la police ont lancé un raid dans un immeuble de Jénine, où ils ont appréhendé les trois hommes, grâce à des informations fournies par le Shin Bet sur leur localisation.
Selon l’armée israélienne, la police et le Shin Bet, ces trois Palestiniens sont soupçonnés d’avoir planifié une attaque terroriste dans un « délai très court ».
L’Iran rejoindra prochainement la Nouvelle Banque de développement (NBD), l’institution financière destinée à soutenir le développement créée par le groupe des pays des BRICS, a annoncé le gouverneur de la banque centrale, Abdolnaser Hemmati, dans un article publié par les médias d’État à la veille d’une réunion des ministres des Finances des pays des BRICS en Inde.
L’Iran reste soumis à des sanctions américaines et internationales très sévères, et n’a pas encore conclu d’accord de paix pour mettre fin au conflit qui l’oppose actuellement aux États-Unis et à Israël – une situation qui incite d’autant plus Téhéran à rechercher des canaux financiers alternatifs, hors du système du dollar.
C’est en 2024 que l’Iran a rejoint le groupe des BRICS, à l’occasion de l’élargissement de celui-ci, dans le cadre d’une initiative visant à renforcer les liens économiques entre les économies émergentes. Il a depuis clairement manifesté son souhait de devenir membre et actionnaire de la NDB. La banque a été créée en 2015 par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud afin de financer des projets d’infrastructure et de développement durable. Elle a depuis élargi son cercle de membres pour inclure les Émirats arabes unis, l’Égypte et d’autres économies émergentes.
« Le résultat le plus important de la coopération entre les pays membres des BRICS est la création de la Nouvelle Banque de développement. Notre pays deviendra bientôt membre de cette banque », a déclaré Hemmati, selon les médias d’État.
Selon Tsahal, le terroriste palestinien qui avait franchi la ligne jaune dans le sud de la bande de Gaza hier et s’était approché des soldats israéliens a été visé par des tirs.
L’armée israélienne a fait savoir que l’agent, repéré par des soldats de la brigade parachutiste stationnés dans la zone, s’était approché des parachutistes « d’une manière qui représentait une menace immédiate », ce après quoi les soldats avaient ouvert le feu « pour éliminer la menace ».
« Un impact a été enregistré », a ajouté l’armée israélienne.
Kusay Abu Ridi, qui vit dans l’une des maisons assiégées à Qusra, a déclaré au Times of Israel que des soldats étaient entrés chez lui quelques minutes plus tôt et lui avaient ordonné de quitter les lieux dans un délai d’une demi-heure. Selon lui, aucune raison ne lui a été donnée.
Interrogée à ce sujet par le Times of Israel, Tsahal a indiqué que ses troupes prenaient position dans des maisons du secteur afin de protéger les habitants.
« Les troupes de Tsahal prennent position dans des maisons du village, dans le cadre d’un dispositif défensif destiné à maintenir une présence sur place et à protéger les habitants, notamment dans l’une des maisons palestiniennes dont les occupants seraient assiégés », a indiqué l’armée.
Tsahal ne s’est pas prononcée sur l’affirmation selon laquelle les propriétaires avaient reçu l’ordre de quitter leur domicile.
Des résidents d’implantations bloquent toujours l’accès aux maisons pour le cinquième jour consécutif, malgré l’arrivée sur place jeudi matin d’un important contingent de troupes et de membres des forces de sécurité israéliennes, qui ont démoli les structures de fortune érigées dans le secteur.
Selon des médecins de Gaza, dans l’enclave, les malades du cancer ont un taux de mortalité deux à trois fois supérieur à celui d’avant le début de la guerre déclenchée par le pogrom du Hamas du 7 octobre 2023, car Israël a détruit la seule structure spécialisée qui existait et empêche la plupart des malades de se déplacer pour se faire soigner.
L’an dernier, Israël a effectivement détruit l’hôpital spécialisé en oncologie de Gaza à l’intérieur duquel, selon l’armée, les soldats avaient découvert un tunnel sous l’établissement utilisé par des terroristes du Hamas. Depuis, près de 17 000 Gazouis atteints de cancer ne disposent d’aucune solution pour faire une chimiothérapie ou un autre traitement avancé.
Peu de Palestiniens ont les moyens de voyager pour se faire soigner, et ceux qui en ont la possibilité se heurtent aux restrictions israéliennes. L’armée impose en effet des plafonds stricts sur les passages quotidiens vers l’Égypte, malgré un accord de cessez-le-feu de 2025 entre Israël et le Hamas qui exige la libre circulation à l’entrée et à la sortie.
Interrogé, le COGAT, l’organisme militaire israélien qui contrôle l’accès à Gaza, affirme qu’il coordonne les évacuations médicales avec l’Organisation mondiale de la santé. Pour pouvoir partir, les Gazouis doivent disposer d’une demande valide d’un pays d’accueil et passer « les contrôles de sécurité requis », explique le COGAT.
L’OMS n’a pas répondu immédiatement à la demande de commentaire.
Le compte X du porte-parole des Houthis, Yahya Saree, a été suspendu pour non respect des conditions d’utilisation du réseau social.
« X suspend les comptes qui enfreignent les règles de X », peut-on lire dans un message sur la plateforme.
On ignore actuellement quelles règles ont été enfreintes par Saree, lequel comptait près de 121 000 abonnés.
L’armée a confirmé la démolition, pendant la nuit, de deux avant-postes d’implantations illégaux dans les villages de Qusra et Jalud, en Cisjordanie.
Les deux avant-postes avaient été installés dans les environs des villages, en zone B de Cisjordanie. Selon l’armée israélienne, les forces de sécurité ont démantelé les structures, confisqué du matériel et arrêté un suspect israélien.
En dépit des déclarations de l’armée, des résidents d’implantation se trouvaient ce matin encore devant deux maisons palestiniennes à Qusra, assiégées depuis dimanche.
Pendant ce temps, le 51e bataillon de la brigade Golani, en pause entre deux missions opérationnelles, a été déployé dans le nord de la Cisjordanie pour lutter contre les provocations et attaques de résidents d’implantation contre des Palestiniens.
« Les soldats seront en mission défensive et effectueront des patrouilles dans ce secteur pour y garantir la sécurité », a conclu l’armée.
Des habitants des maisons palestiniennes assiégées par des résidents d’implantations et d’avant-postes illégaux extrémistes dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, ont confirmé au Times of Israel que des troupes de Tsahal et de la police des frontières étaient arrivées avant l’aube pour tenter une nouvelle fois d’évacuer les résidents d’implantations.
Ces derniers bloquent l’entrée de deux maisons depuis dimanche, empêchant leurs occupants d’en sortir. Une première tentative visant à les évacuer avait échoué mercredi matin.
Selon les habitants, Tsahal a démoli toutes les structures de fortune érigées par les résidents d’implantations dans la zone. Néanmoins, des images tournées au cours de l’heure écoulée montrent que plusieurs d’entre eux se trouvent toujours à proximité des maisons assiégées. Leurs occupants affirment qu’ils craignent toujours de sortir de chez eux.
Tsahal n’a pour l’instant publié aucun communiqué concernant la nouvelle tentative d’évacuation menée jeudi matin.
Un embargo porte désormais sur l’ensemble des éléments de l’enquête concernant la disparition d’une mère et de sa fille israéliennes à Vienne.
Un tribunal a prononcé cette mesure à la demande de Lahav 433, l’unité de la police israélienne chargée des crimes majeurs. Elle restera en vigueur jusqu’au 13 septembre.
La presse israélienne a rapporté mercredi que l’unité avait repris l’enquête et que certains éléments indiquaient que Mali Yahalomi, 50 ans, et Liel Yahalomi, 23 ans, dont les proches sont sans nouvelles depuis vendredi, alors qu’elles se trouvaient en voyage dans la capitale autrichienne, avaient quitté de leur plein gré l’appartement qu’elles occupaient à Vienne et n’en avaient pas été emmenées de force.
L’unité mène l’enquête en coordination avec les autorités autrichiennes.
Les troupes de Tsahal et de la police des frontières sont arrivées tôt ce matin à la périphérie du village de Qusra, pour tenter d’évacuer l’avant-poste établi devant deux maisons palestiniennes assiégées, a indiqué au Times of Israel un habitant vivant à proximité.
Des images diffusées en ligne montrent des jeeps de Tsahal ainsi qu’un bulldozer venu détruire les structures érigées par les résidents d’implantations.
Selon cet habitant, les troupes israéliennes ont évacué les résidents d’implantations qui avaient établi un avant-poste face aux maisons et démoli toutes les constructions de fortune qu’ils avaient installées dans la zone.
Les résidents d’implantations qui s’étaient postés devant les habitations se sont repliés plus haut sur la colline, vers un ancien avant-poste établi il y a plusieurs mois et qui, selon ce témoin, n’a toujours pas été évacué.
L’habitant ajoute que des troupes de Tsahal se sont également rendues au domicile de la famille Tubasi, dans le village voisin de Jalud, dont des résidents d’implantations se sont emparés il y a trois semaines, apparemment afin de les déloger de la propriété.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, la plus jeune personne à avoir jamais occupé cette fonction, quittera l’administration à la fin du mois, a annoncé le président américain Donald Trump.
Leavitt, qui avait travaillé au service de Trump comme attachée de presse lors de son premier mandat à la Maison Blanche, est devenue l’une des figures les plus visibles du mouvement « Make America Great Again » (MAGA). Dans un message publié sur les réseaux sociaux pour annoncer son départ, le président républicain la décrit comme l’une de ses « collaboratrices les plus fidèles ».
Trump a indiqué que Leavitt « quittera ses fonctions à la fin du mois afin de pouvoir passer davantage de temps avec ses adorables jeunes enfants et sa famille, une décision que je comprends et respecte pleinement ! Karoline deviendra désormais l’une de mes principales conseillères extérieures et une voix influente au sein du Parti républicain, alors que nous nous employons à déjouer les pronostics de l’Histoire et à remporter haut la main les élections de mi-mandat. »