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Trump affirme que le texte d’accord révélé par l’Iran est « sans rapport avec la réalité »

Selon des informations iraniennes, l'accord avec les États-Unis n'aborderait pas la question du programme de missiles ni celle des proxys, mais prévoit la levée des sanctions, le déblocage des fonds gelés et le maintien du contrôle de Téhéran sur le détroit d'Ormuz

  • Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 11 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)
    Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 11 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)
  • Une femme réagit devant l'objectif alors qu'elle passe devant un graffiti anti-américain peint sur le mur de l'ambassade britannique à Téhéran, en Iran, le 6 juin 2026. (Crédit: AP/Vahid Salemi)
    Une femme réagit devant l'objectif alors qu'elle passe devant un graffiti anti-américain peint sur le mur de l'ambassade britannique à Téhéran, en Iran, le 6 juin 2026. (Crédit: AP/Vahid Salemi)

Le vice-président américain Vance affirme que l’Iran ne recevra des fonds que s’il respecte l’accord

Le vice-président américain JD Vance s'adressant aux journalistes à son arrivée à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 28 mai 2026. (Crédit : Matt Rourke/Pool/AFP)
Le vice-président américain JD Vance s'adressant aux journalistes à son arrivée à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 28 mai 2026. (Crédit : Matt Rourke/Pool/AFP)

Le vice-président JD Vance a dit vendredi que les fonds ne seraient pas débloqués en faveur de l’Iran simplement pour avoir signé un accord avec les États-Unis ou pour avoir participé à une réunion. Il a ajoutét que l’accord potentiel a été conçu pour garantir que les avantages économiques ne bénéficieront à Téhéran que si le pays respecte ses obligations.

« Premièrement, les Iraniens ne recevront pas d’argent liquide, et aucun fonds ne sera débloqué simplement pour avoir signé un accord ou participé à une réunion », a écrit le vice-président sur le réseau social X.

L’Iran devrait pouvoir profiter d’un allègement des sanctions pouvant atteindre 24 milliards de dollars s’il respecte l’accord.

« L’accord est structuré de manière à garantir que les préoccupations des États-Unis et de leurs alliés resteront prioritaires, et que si la République islamique d’Iran respecte ses obligations, des avantages économiques lui reviendront ainsi qu’à l’ensemble de la région », a noté Vance.

Trump partage la publication d’Araghchi affirmant que le protocole d’accord « n’a jamais été aussi proche »

Le président américain Donald Trump a partagé une publication écrite sur les réseaux sociaux par le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi, dans laquelle ce dernier affirme qu’un protocole d’accord visant à mettre un terme à la guerre en Iran n’a jamais été aussi proche.

Sud-Liban : Tsahal a tué 10 commandants du Hezbollah qui dirigeaient les combats contre l’armée

L’armée a affirmé avoir récemment tué plus de dix commandants de terrain du Hezbollah qui dirigeaient les combats contre les soldats de Tsahal dans le sud du Liban.

Au mois de mars, l’armée israélienne avait tué Hassan Salameh, le commandant de l’unité Nasr du Hezbollah, l’une des trois divisions régionales du sud du Liban. Depuis lors, l’armée a dit avoir abattu, l’un après l’autre, deux de ses successeurs, Mahdi Bazi et Ashraf Salloum.

Par ailleurs, au cours d’une période de 12 heures et à une date récente, les militaires ont expliqué avoir tué le commandant des forces du Hezbollah dans la région du château de Beaufort, Nasser Shakir, ainsi que son remplaçant, Ahmad Sablini, qui occupait auparavant le poste d’adjoint.

En outre, les soldats auraient éliminé Ali Abbas, le commandant des forces du Hezbollah à Bint Jbeil ; Kamil Younes, commandant du secteur de Tyr ; Fouad Moussa, commandant du secteur de Hajir ; Hussein Salami, commandant du secteur de Jibshit ; Ali Haik, commandant du secteur de Khiam ; et Muslim Harb, commandant du secteur de Cana.

Le Qatar dément avoir conclu un accord avec l’Iran pour éviter d’être pris pour cible pendant la guerre

Le Qatar a démenti avec force un article du Washington Post qui affirmait qu’il avait conclu un « accord secret » avec l’Iran, aux termes duquel ce dernier s’engagerait à ne pas prendre pour cible le complexe gazier de Ras Laffan en échange de l’arrêt de la production de gaz par Doha, une décision qui aurait fait grimper les prix mondiaux de l’énergie et renforcé l’urgence de mettre fin à la guerre en Iran.

« Toute suggestion laissant entendre que des décisions opérationnelles relatives à la production d’énergie auraient été – ou auraient jamais été – prises en coordination avec l’Iran, dans l’intérêt de l’Iran, ou pour influencer le cours du conflit est totalement infondée », a dit le Bureau des médias internationaux du Qatar dans un communiqué.

« Ces allégations sont particulièrement invraisemblables étant donné que le Qatar défendait activement son territoire contre les attaques de missiles iraniens à l’époque », a-t-il ajouté.

« Ces allégations s’appuient sur des éléments faux et peu fiables provenant d’acteurs dont l’objectif est de saboter les efforts en cours visant à négocier une fin au conflit, de nuire à la réputation du Qatar et de saper le partenariat stratégique entre le Qatar et les États-Unis ».

« Le fondement des affirmations faites par le Washington Post a évolué au fil du temps, mais le récit sous-jacent de ses reportages est resté inchangé malgré les faits et les informations qui lui ont été présentés », a le communiqué.

Le protocole d’accord avec les États-Unis « n’a jamais été aussi proche » – Araghchi

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué sur Twitter qu’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran visant à prolonger de 60 jours le fragile cessez-le-feu afin de relancer les négociations sur le nucléaire était sur le point d’être signé.

« Le protocole d’accord d’Islamabad n’a jamais été aussi proche. En attendant sa finalisation, les médias devraient s’abstenir de spéculer sur son contenu », a écrit Araghchi sur le réseau social X.

« Conformément à notre approche responsable et transparente, tous les détails seront communiqués au public en temps voulu », a-t-il ajouté.

Trump s’est indigné de ce qu’il a qualifié de fausses informations concernant le protocole d’accord, qui auraient été divulguées par les Iraniens à des sites médiatiques liés au régime.

Israël doit conserver la liberté de frapper l’Iran pour mettre fin à son programme nucléaire, dit Katz

Alors que le président américain Donald Trump prédit la signature d’un protocole d’accord avec l’Iran dans les prochains jours, le ministre de la Défense Israel Katz laisse entendre que Jérusalem sera amenée, à l’avenir, à recourir à la force militaire pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.

« Israël doit veiller à ce que, à l’avenir également, nous conservions la capacité d’agir de manière autonome pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire », affirme-t-il dans un communiqué. « Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi-même avons donné pour instruction à l’armée israélienne de se préparer en conséquence. »

Trump « engage des efforts en vue d’un accord avec l’Iran fondé sur les intérêts américains, notamment l’intérêt commun avec Israël d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire », ajoute-t-il.

« Nous attendons de lui qu’il respecte ce principe, ainsi que d’autres concernant les missiles et les proxys terroristes », poursuit-il. Trump a cessé de présenter la lutte contre le programme de missiles balistiques iraniens et le réseau de proxys comme des éléments essentiels d’un accord avec l’Iran.

Katz souligne qu’Israël maintiendra sa présence au Liban, en Syrie et à Gaza, ainsi que dans le nord de la Cisjordanie.

« Notre doctrine sécuritaire est précise et sans ambiguïté. Nous agissons contre les menaces proches comme lointaines. Nous visons des résultats décisifs plutôt que des compromis et des concessions », souligne Katz, dans ce qui pourrait être interprété comme une critique de la politique de Trump, qui consiste à rechercher des cessez-le-feu négociés avec le Hamas, le Hezbollah et l’Iran, tout en poussant Israël à limiter ses actions militaires.

« Les enjeux sont considérables en cette période. Nous sommes déterminés à continuer de mener une politique sécuritaire ferme, qui préservera nos acquis en matière de sécurité et qui ne compromettra pas notre capacité à lutter contre l’axe du mal chiite dirigé par l’Iran et l’axe du mal sunnite dirigé par les Frères musulmans », a conclu Katz.

Washington affirme que l’Iran a accepté de « démanteler » son programme nucléaire – haut responsable

Illustration : Des centrifugeuses alignées dans un hall de l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz, en Iran, dans une image fixe tirée d'une vidéo diffusée par la société de radiodiffusion de la République islamique d'Iran le 17 avril 2021, six jours après que le hall a été endommagé lors d'une mystérieuse attaque. (Crédit : IRIB via AP)
Illustration : Des centrifugeuses alignées dans un hall de l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz, en Iran, dans une image fixe tirée d'une vidéo diffusée par la société de radiodiffusion de la République islamique d'Iran le 17 avril 2021, six jours après que le hall a été endommagé lors d'une mystérieuse attaque. (Crédit : IRIB via AP)

Un haut responsable américain a affirmé vendredi que l’Iran avait accepté de « démanteler » son programme nucléaire et de se défaire de son uranium enrichi, après que Donald Trump a accusé Téhéran de mentir sur les termes de l’accord en discussion entre les deux pays.

« Voilà ce qu’ils ont accepté », a indiqué ce haut responsable à l’AFP, en livrant une liste de cinq points: « le matériau nucléaire (iranien) sera détruit et enlevé »; « le programme nucléaire sera démantelé »; « leurs fonds ne seront pas libérés avant qu’ils ne remplissent les termes »; « le détroit d’Ormuz sera ouvert »; « pas de financement des groupes terroristes par l’Iran. »

Le protocole d’accord US-Iran prévoit d’inclure le Liban dans un cessez-le-feu de 60 jours – médias

Le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, qui doit être signé dans les prochains jours – du moins selon le président américain Donald Trump – prévoit une prolongation du cessez-le-feu de 60 jours, prolongation à laquelle le Liban sera associé, indique Axios.

Le détroit d’Ormuz devrait être immédiatement et entièrement rouvert, rapporte le média américain. La levée des sanctions contre l’Iran dépendra de son respect des termes du protocole d’accord.

Les volumes de trafic maritime d’avant-guerre devront être rétablis dans les 30 jours, conformément à l’accord.

Des négociations sur le nucléaire auront lieu pendant les deux mois de cessez-le-feu. Sera notamment évoqué le sort des 440 kilogrammes d’uranium hautement enrichi détenus par l’Iran. L’Iran devra s’engager à ne jamais se doter de l’arme nucléaire, et à accepter un accord concernant ses stocks d’uranium enrichi.

Selon un haut responsable américain, Trump a accepté une demande iranienne selon laquelle l’uranium restera dans le pays – mais il sera dilué en Iran, sous la supervision de l’ONU. Cette mesure ne sera toutefois mise en œuvre que si un accord plus complet est conclu.

Le protocole d’accord « aborde en détail toutes les questions relatives au nucléaire », déclare le responsable américain, et « répond à toutes les exigences des États-Unis ».

Selon des diplomates des pays médiateurs et des États-Unis, l’accord, qui sera baptisé « Accord d’Islamabad », a été conclu mercredi soir à l’issue de pourparlers entre le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et son homologue qatari, Ali Al-Thawawdi, qui se sont entretenus à plusieurs reprises par téléphone avec les principaux émissaires de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner.

Une source directement informée a indiqué à Axios que le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’avait pas été tenu au courant de la situation. Il a dû appeler ses contacts au sein de l’administration Trump pour connaître les détails de l’accord en cours de négociation.

Un diplomate de l’un des pays médiateurs a affirmé à Axios que les États-Unis et l’Iran s’étaient entendus sur le texte du protocole d’accord. Toutefois, deux sources ont précisé que le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, ne l’avait sans doute pas encore approuvé.

Selon le média, le protocole d’accord ne traite pas du sort des milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés à travers le monde.

L’Inde pleure ses défunts après la mort de marins lors d’une frappe américaine

Sushila Devi est assise par terre, en larmes, dans sa maison de Deoria, dans le nord de l’Inde, après que les autorités lui ont annoncé que son mari faisait partie des trois marins qui ont été tués lors d’une attaque américaine contre un navire au large d’Oman.

« S’il nous avait parlé des dangers, je lui aurais demandé de rentrer », s’écrie-t-elle tandis que les femmes de la famille se rassemblent autour d’elle pour la consoler. « Le gouvernement ne devrait pas autoriser les gens à aller là-bas. »

Vendredi, l’Inde a pris la décision rare de faire part de son mécontentement, une deuxième fois, aux États-Unis concernant la frappe qui a eu lieu plus de trois mois après le début de la guerre contre l’Iran. Les propos de Sushila Devi font écho aux appels de plus en plus nombreux en faveur de mesures de protection du gouvernement indien à l’égard des marins qui sont encore bloqués dans le Golfe.

Son mari, Shivanand Chaurasia, seul soutien de famille d’un couple avec deux jeunes enfants, faisait partie des 24 marins qui se trouvaient à bord du pétrolier Settebello, battant pavillon des Palaos, lorsqu’il a été touché mercredi.

Le Commandement central de l’armée américaine a déclaré qu’un avion avait tiré des munitions de précision sur la salle des machines du navire après que l’équipage « a, à plusieurs reprises, refusé d’obtempérer aux ordres des forces américaines ».

Il a précisé que cette frappe s’inscrivait dans le cadre d’un blocus en cours qui vise les expéditions de pétrole en provenance d’Iran – un blocus qui a été décidé après que Téhéran a fortement restreint le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, où transitait un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux avant le conflit.

En Inde, le ministère des Affaires étrangères a dit avoir convoqué le chargé d’affaires américain pour lui faire part de « sa profonde inquiétude face à l’usage d’une force létale contre la navigation civile. »

« De telles actions sont inacceptables et elles compromettent la sûreté, la sécurité et la stabilité du commerce maritime international dans une région sensible à un moment difficile », a-t-il ajouté.

Ces décès ont suscité des appels demandant au Premier ministre indien Narendra Modi d’aller au-delà de simples protestations.

L’Inde – deuxième fournisseur mondial de marins derrière les Philippines selon les chiffres du gouvernement – a dû payer un lourd tribut pour un conflit qu’elle n’a pas contribué à déclencher, affirment l’opposition et d’autres détracteurs.

Jeudi, un autre navire avec 20 membres d’équipage indiens a été attaqué, sans qu’aucun mort ni blessé ne soit signalé.

« L’Inde a réagi […] par une protestation diplomatique de routine et des efforts apparents pour minimiser l’importance des attaques », a déclaré Brahma Chellaney, analyste en affaires stratégiques à New Delhi.

Officiel américain sur l’accord avec l’Iran : aucun fonds ne sera débloqué pour Téhéran sans respect des engagements

L’accord en cours de négociation entre les États-Unis et l’Iran est « subordonné au respect des engagements » et Téhéran ne recevra aucun de ses avoirs gelés tant qu’il n’aura pas rempli sa part de l’accord, a affirmé un haut responsable de l’administration Trump.

Tsahal a tué trois Palestiniens qui préparaient des attaques contre les soldats à Gaza, jeudi

Trois terroristes palestiniens qui préparaient des attaques contre des soldats ont été tués hier lors de frappes dans la bande de Gaza, a annoncé Tsahal.

L’armée israélienne a précisé que les frappes qui ont eu lieu jeudi ont tué Qasslam Saleh et Sami Abu Dalal, deux commandants de section du Jihad islamique palestinien, ainsi qu’Ubay Farwana, commandant adjoint de compagnie au sein du Hamas.

« Les terroristes prévoyaient de mener des attaques imminentes contre les sodats de l’armée israélienne, représentant une menace immédiate pour ces derniers ; ils ont été éliminés lors de frappes chirurgicales », ont expliqué les militaires.

Trump affirme que le texte d’accord révélé par l’Iran est « sans rapport avec la réalité »

Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 10 juin 2026, à Washington. (Crédit : AP/Julia Demaree Nikhinson)
Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 10 juin 2026, à Washington. (Crédit : AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump a affirmé vendredi qu’un texte d’accord en 14 points circulant dans les médias iraniens était « sans rapport avec la réalité » et a appelé Téhéran à « se ressaisir, et VITE », dans un message furieux.

« Les termes (d’accord) que l’Iran a fait fuiter aux médias menteurs n’ont RIEN à voir avec les termes dont nous sommes convenus par écrit. Ce qu’ils ont dit, y compris leur déclaration faible et pathétique sur l’accord qui serait conclu, est sans rapport avec la réalité », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

« Ce sont des gens qui n’ont pas d’honneur. Avec eux il est impossible de négocier de bonne foi », a-t-il ajouté, en annonçant par ailleurs que l’Iran avait lancé jeudi soir une attaque par drones « INACCEPTABLE » contre des bateaux indiens dans le détroit d’Ormuz, qui a été selon lui « totalement repoussée ».

Tsahal a frappé cinq lance-roquettes du Hezbollah qui avaient été utilisés pour viser des soldats au sud-Liban

L’armée de l’air israélienne a récemment frappé et détruit cinq lance-roquettes du Hezbollah qui avaient été utilisés pour tirer des projectiles sur des soldats stationnés au sud-Liban, selon Tsahal.

L’armée de l’air israélienne a également frappé un centre de commandement du Hezbollah et des membres du groupe terroriste qui avaient été repérés à proximité des forces israéliennes, a ajouté l’armée, diffusant des images des frappes.

Les informations faisant état d’une cérémonie de signature dimanche à Vienne sont fausses – médias iraniens

L’agence de presse semi-officielle iranienne Fars a cité les propos tenus par une source proche de l’équipe de négociation de Téhéran, qui a confié à l’agence que les informations qui laissaient entendre que les États-Unis et l’Iran tiendraient une cérémonie de signature à Genève dimanche étaient mensongères.

Aucune date n’a été annoncée pour la signature, même si le président américain Donald Trump a déclaré qu’elle aurait eu lieu ce week-end en Europe.

L’accord n’est toutefois pas encore finalisé, et Trump a pris les devants à plusieurs reprises tout au long de la crise en laissant entendre qu’un accord avait effectivement été conclu.

L’Iran, pour sa part, prend plus de temps pour se décider – et la république islamique a noté ne pas avoir donné son accord définitif.

L’accord avec les US prévoit le déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs gelés- médias iraniens

L’agence de presse iranienne Mehr a diffusé un projet d’accord avec les États-Unis qui, s’il était adopté, garantirait le déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs gelés dans un délai de 60 jours.

L’agence, qui a cité une source proche de l’équipe de négociation iranienne, a déclaré qu’un accord permettrait la « libération de 24 milliards de dollars de fonds iraniens bloqués au cours de la période de négociation finale de 60 jours ».

Elle a ajouté que la moitié de cette somme serait « mise à la disposition de l’Iran avant le début des négociations ».

Les États-Unis ont fait savoir que la libération de tout fonds iranien dépendrait du respect de l’accord par l’Iran et de concessions de sa part.

Le Hezbollah est convaincu que tout accord US-Iran inclura le Liban, selon un député

Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah s'exprime lors d'un entretien avec un journaliste de l'AFP au Parlement libanais à Beyrouth, le 20 avril 2026. (Crédit: Anwar AMRO / AFP)
Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah s'exprime lors d'un entretien avec un journaliste de l'AFP au Parlement libanais à Beyrouth, le 20 avril 2026. (Crédit: Anwar AMRO / AFP)

Le Hezbollah est convaincu que l’Iran insistera pour que le Liban soit inclus dans un accord avec les États-Unis, a confié vendredi un responsable politique de premier plan du Hezbollah, alors que les espoirs d’un accord entre Téhéran et Washington se renforcent.

Le Hezbollah, fondé par les Gardiens de la révolution iranienne en 1982, est entré dans le conflit régional aux côtés de Téhéran en date du 2 mars, ouvrant le feu sur Israël et provoquant une offensive israélienne qui a fait des milliers de morts au Liban.

Les responsables iraniens ont insisté à plusieurs reprises sur la nécessité de mettre un terme aux combats au Liban dans le cadre de tout accord plus large.

« Si l’accord se concrétise, nous avons pleinement confiance en la république islamique… Nous sommes convaincus qu’elle insistera pour que tout accord inclue le dossier du Liban », a dit Hassan Fadlallah, un responsable politique du Hezbollah, dans un extrait d’un discours qui a été diffusé par la chaîne de télévision Al-Manar, affiliée au groupe terroriste.

Les forces israéliennes occupent de vastes zones du sud du Liban. L’Agence nationale d’information libanaise a fait état vendredi de nouvelles frappes aériennes israéliennes dans plusieurs villes et villages de ces secteurs.

Une source occidentale a noté qu’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, qui viserait à mettre un terme à la guerre dans le Golfe, pourrait être signé dès dimanche. Selon cette source, la formulation de l’accord est encore en cours de finalisation et l’Iran campe sur son positionnement concernant la nécessité de mettre fin aux combats au Liban.

La semaine dernière, Mohsen Rezaei, conseiller du guide suprême iranien, avait déclaré que le Hezbollah avait « consenti de grands sacrifices » dans cette guerre et que le Liban « ferait partie intégrante de tout accord et de tout cessez-le-feu », selon des propos qui avaient été rapportés par l’agence de presse semi-officielle Mehr.

La guerre au Liban s’est poursuivie malgré plusieurs cessez-le-feu annoncés par les États-Unis, qui ont joué le rôle de médiateur dans les pourparlers entre les gouvernements libanais et israélien.

Le Hezbollah ne participe pas à ces discussions et il a exigé que le gouvernement libanais se retire du processus.

Le Hezbollah a rejeté un plan soutenu par les États-Unis, qui a été annoncé la semaine dernière. Ce plan exigeait qui la cessation des hostilités de la part du groupe et le retrait de ses terroristes du sud du Liban.

Tsahal a frappé trois dépôts d’armes du Hamas à Gaza pendant la nuit

L’armée israélienne a affirmé avoir frappé trois dépôts d’armes du Hamas dans le centre de la bande de Gaza pendant la nuit.

Selon Tsahal, ces sites servaient à stocker des lance-roquettes, des mortiers, des lance-roquettes portatifs (RPG), des engins explosifs, des armes à feu et d’autres équipements militaires.

Les militaires ont dit qu’ils ont attaqué ces sites afin « d’éliminer une menace » pesant sur les soldats qui menaient des opérations à Gaza, ainsi que sur les civils israéliens.

Netanyahu dit que Trump et lui sont « entièrement d’accord » pour que l’Iran n’ait jamais la bombe

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans un message vidéo diffusé le 8 juin 2026. (Capture d'écran/Service de presse du gouvernement)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans un message vidéo diffusé le 8 juin 2026. (Capture d'écran/Service de presse du gouvernement)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé vendredi être « entièrement d’accord » avec Donald Trump pour que l’Iran n’ait jamais la bombe atomique, au lendemain d’une annonce du président américain sur l’imminence d’un accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.

« Tant que je serai Premier ministre d’Israël, l’Iran de disposera pas de l’arme nucléaire. Le président Trump et moi sommes entièrement d’accord sur cette question », déclare M. Netanyahu dans un communiqué en se vantant d’être « depuis plus de 30 ans (…) à l’avant-garde de la lutte internationale contre le programme nucléaire iranien ».

Téhéran insistera sur son droit à l’enrichissement d’uranium lors des négociations avec les US – médias iraniens

L’agence de presse semi-officielle iranienne IRNA a affirmé que Téhéran ne renoncera pas à son droit à l’enrichissement d’uranium, quel que soit l’accord conclu avec les États-Unis.

Les négociations sur le programme nucléaire iranien devraient débuter après la signature d’un protocole d’accord, qui, selon le président américain Donald Trump, pourrait être signé dès ce week-end.

L’IRNA a rapporté que l’Iran « ne négociera le programme nucléaire que dans le strict cadre des principes fondamentaux de la république islamique ».

« Des questions telles que le droit de l’Iran à enrichir de l’uranium et la conservation de matières enrichies par la République islamique d’Iran seront mises en avant en vue de leur inclusion dans l’accord final », a-t-elle précisé.

Une femme interdite d’accès à la Pride de Tel Aviv en raison d’un slogan anti-Ben Gvir sur son t-shirt

La police a refusé l’accès à une femme à la Pride LGBTQ de Tel Aviv parce que le tee-shirt qu’elle portait exprimait son opposition au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir – ce qui a semblé être une tentative de museler la liberté d’expression politique lors des événements de la Pride.

Sur le débardeur de la femme figurait un arc-en-ciel au-dessus des mots « FCK BNGVR », un slogan qui est couramment utilisé par les opposants à ce politicien d’extrême droite, qui supervise les forces de l’ordre dans le cadre de ses fonctions ministérielles.

Après s’être vu refuser l’accès, la femme a retiré son t-shirt devant les agents, elle l’a rangé dans son sac et elle a tenté de passer. Selon Haaretz, la police a néanmoins refusé de la laisser entrer.

Le média a signalé que les agents postés aux points de contrôle le long du parcours de la marche ont fouillé les effets personnels des participants, confisquant les pancartes comportant des messages politiques.

Le comportement des agents a paru aller à l’encontre d’une décision qui avait été prise par la Haute Cour l’année dernière. Un juge avait alors clairement rejeté les directives « illégales » de la police interdisant toute expression politique lors des festivités de la Pride à Haïfa.

Lors de la Marche des fiertés de Jérusalem de l’année dernière, un groupe progressiste distribuant des articles promotionnels avant le défilé s’était vu ordonner par la police de retirer les messages anti-guerre de son stand.

Tsahal et la police ont déjoué une tentative de contrebande d’armes à la frontière jordanienne

Des armes saisies par l'armée israélienne et la police lors d'une tentative de contrebande transfrontalière depuis la Jordanie, le 12 juin 2026. (Crédit: Police israélienne)
Des armes saisies par l'armée israélienne et la police lors d'une tentative de contrebande transfrontalière depuis la Jordanie, le 12 juin 2026. (Crédit: Police israélienne)

L’armée israélienne et la police ont affirmé avoir déjoué une tentative de contrebande de dizaines d’armes à feu depuis la Jordanie vers la Cisjordanie. Elles ont aussi annoncé qu’elles avaient arrêté un suspect au cours de l’opération.

Au cours de raids lancés à la frontière, les forces de l’ordre ont découvert 23 armes de poing et quatre fusils d’assaut. Un Palestinien de 20 ans originaire de Bethléem a aussi été placé en détention, soupçonné d’être impliqué dans cette contrebande.

Iran: un média d’État dit que le programme nucléaire serait abordé dans les négociations de 60 jours avec Washington

L’agence de presse officielle iranienne Irna a affirmé vendredi que le programme nucléaire iranien serait abordé dans des négociations de 60 jours avec Washington aux termes d’un projet d’accord-cadre, Téhéran campant sur son « droit » à l’enrichissement.

« L’Iran négociera sur le programme nucléaire uniquement dans le cadre des principes fondamentaux de la République islamique, et des questions telles que le droit de l’Iran à enrichir l’uranium et la conservation des matières enrichies (…) seront mises en avant en vue de leur inclusion dans l’accord final », a indiqué Irna.

Iran: un média d’État dit que Téhéran ne cèderait pas le contrôle du détroit d’Ormuz aux termes du projet d’accord

Photo d'illustration: Sur cette photo obtenue auprès de l'agence de presse iranienne ISNA le 4 mai 2026, on voit des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran. (Crédit: Amirhossein Khorgooei/ISNA/AFP)
Photo d'illustration: Sur cette photo obtenue auprès de l'agence de presse iranienne ISNA le 4 mai 2026, on voit des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran. (Crédit: Amirhossein Khorgooei/ISNA/AFP)

L’agence de presse iranienne officielle Irna a affirmé que Téhéran ne renoncerait pas au contrôle du stratégique détroit d’Ormuz aux termes du projet d’accord-cadre avec les États-Unis visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

« L’Iran ne prend dans ce texte aucun engagement à céder la gestion du détroit ni à rétablir les conditions qui prévalaient avant l’agression militaire américaine et israélienne », selon Irna, qui décrit « les grandes lignes du texte actuel » en cours de finalisation.

Un homme arrêté, soupçonné d’avoir prévu de s’en prendre à la communauté LGBTQ lors du Mois des fiertés

Des participants défilent avec un drapeau de fierté géant lors de la parade annuelle de la fierté de Jérusalem dans le centre de la ville, le 5 juin 2025. (Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP)
Des participants défilent avec un drapeau de fierté géant lors de la parade annuelle de la fierté de Jérusalem dans le centre de la ville, le 5 juin 2025. (Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP)

La police a arrêté un homme soupçonné d’incitation à la haine, craignant qu’il ne cherche à s’en prendre à des membres de la communauté LGBTQ, alors que des milliers de personnes sont en train de se rendre à Tel Aviv pour la parade annuelle des Fiertés.

Ce résident de Haïfa, âgé de 37 ans, a été appréhendé « en raison de craintes quant à sa possible intention de porter atteinte aux participants aux événements du Mois de la Fierté à travers le pays », selon la police. L’individu avait diffusé ce qui avait semblé être un message d’incitation à la haine.

« Ils ont été anéantis une fois ; il semble que le moment soit venu de les anéantir à nouveau. Des gens malades, dégoûtants », était-il écrit dans un post publié sur Instagram par le suspect.

La police demandera la prolongation du placement en détention de l’homme devant le tribunal de première instance de Haïfa, ont indiqué les forces de l’ordre.

L’Inde re-convoque le haut diplomate américain après une attaque meurtrière contre des navires au large d’Oman

L’Inde a convoqué le chef de mission adjoint des États-Unis à Delhi pour protester contre les frappes militaires américaines qui ont pris pour cible des navires commerciaux au large des côtes d’Oman, selon une source indienne.

C’est la deuxième fois en trois jours que New Delhi exprime ainsi son mécontentement.

Trois marins indiens ont été tués mardi lors d’une attaque américaine qui a visé le pétrolier Settebello au large d’Oman, tandis que 20 membres d’équipage ont été secourus jeudi après une frappe sur un autre navire, le Jalveer.

Des milliers de personnes se rassemblent au coup d’envoi de la Pride LGBTQ à Tel Aviv, la première depuis deux ans

Un homme brandit une pancarte anti-LGBTQ proclamant : "Jésus m’a sauvé de l’homosexualité" avant qu’elle ne soit confisquée par la police, lors de la Tel Aviv Pride, le 12 juin 2026. (Crédit: Noam Lehmann/The Times of Israel)
Un homme brandit une pancarte anti-LGBTQ proclamant : "Jésus m’a sauvé de l’homosexualité" avant qu’elle ne soit confisquée par la police, lors de la Tel Aviv Pride, le 12 juin 2026. (Crédit: Noam Lehmann/The Times of Israel)

Des milliers de personnes se sont rassemblées sur la promenade le long de la côte de Tel Aviv pour donner le coup d’envoi du premier véritable défilé des fiertés LGBTQ de la ville depuis deux ans.

Un cortège de chars est parti de la plage Gordon – chacun présentant une mise en scène organisée par l’un des groupes festifs de la ville.

De là, ils vont se diriger vers le sud, le long de la plage, jusqu’au parc Charles Clore, où la marche s’achèvera par une fête avec des performances de stars de la pop israéliennes.

Les gens se sont protégés de la chaleur avec des éventails à main aux couleurs de la Pride, tandis que beaucoup ont agité ou se sont enveloppés dans des drapeaux arc-en-ciel arborant une étoile de David blanche.

Le nouveau drapeau de la « progress Pride » – qui comprend différentes formes et couleurs pour représenter des identités supplémentaires, notamment les personnes transgenres et intersexuées – a été largement absent ici, même s’il est devenu populaire lors des marches de la Pride à travers le monde.

Près des chars, un DJ a passé de la musique dance envoûtante tandis que les participants ont dansé, prenant la pose pour des photos et parcourant les stands de souvenirs.

Un grand nombre de personnes se sont pressées autour des stands où la boutique érotique en ligne israélienne FetishDeal a mis à disposition du public des autocollants pour célébrer une multitude d’identités et de pratiques sexuelles.

Le défilé s’est tenu cette année sous le slogan « Votez avec vos pieds » — comparant la marche à une démonstration de force politique pour la communauté LGBTQ.

Mais la marche a semblé être largement déconnectée de la politique partisane. Le seul parti à avoir eu une présence organisée ici semble avoir été les Démocrates de gauche, dont les membres se sont retrouvés aux abords de la rue Frishman, distribuant des tracts et agitant des drapeaux arc-en-ciel arborant le logo du parti au centre.

Un homme brandit une pancarte anti-LGBTQ proclamant : « Jésus m’a sauvé de l’homosexualité » avant qu’elle ne soit confisquée par la police, lors de la Tel Aviv Pride, le 12 juin 2026. (Crédit: Noam Lehmann/The Times of Israel)

À un moment donné, la police, sur la promenade, a confisqué une pancarte anti-LGBTQ brandie par un chrétien qui proclamait : « Jésus m’a sauvé de l’homosexualité », et les agents ont accompagné l’homme hors du site.

La parade avait été annulée l’année dernière quelques heures avant son début, après qu’Israël a lancé sa campagne de bombardements surprise contre l’Iran. L’année précédente, l’événement central de la Pride de la ville avait pris la forme d’un rassemblement sur la plage, environ huit mois après le pogrom commis par le du Hamas, le 7 octobre 2023.

Les soldats israéliens ont mené des raids contre des sites du Hezbollah à Dibbine il y a plusieurs semaines

Des soldats de la 769e brigade régionale "Hiram" en opération dans le village de Dibbine, au sud du Liban, sur une photo diffusée le 12 juin 2026. (Crédit: Tsahal)
Des soldats de la 769e brigade régionale "Hiram" en opération dans le village de Dibbine, au sud du Liban, sur une photo diffusée le 12 juin 2026. (Crédit: Tsahal)

Les forces israéliennes ont mené un raid dans le village de Dibbine, au sud du Liban, à environ 12 kilomètres au nord de la frontière israélienne, il y a plusieurs semaines, a annoncé Tsahal.

Dibbine se trouve également au nord de la « ligne de défense avancée » des militaires israéliens, une ligne qui délimite la zone de sécurité d’Israël dans le sud du Liban.

L’armée a précisé que les soldats de la 769e brigade régionale « Hiram » ont localisé des dépôts d’armes « importants » au cours de cette opération. L’armée de l’air israélienne a également frappé une cinquantaine de cibles pendant le raid, détruisant des dizaines de sites du Hezbollah et tuant des membres de l’organisation.

Tsahal a fait savoir que le village était utilisé par le Hezbollah pour mener des attaques, avec notamment des tirs de missiles antichars, contre les soldats et contre le territoire israélien.

La brigade avait déjà mené un raid à Dibbine au mois d’avril, avant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu au Liban.

Le programme de missiles et les proxies ne figurent pas dans l’accord US-Iran – média iranien

L’agence de presse semi-officielle iranienne Mehr a signalé que la proposition d’accord avec les États-Unis prévoit que Washington s’engagera à retirer ses forces des environs de l’Iran et à lever le blocus naval sur ses ports – tout en reportant à une date ultérieure les négociations sur le programme nucléaire de la république islamique et en ne tenant pas compte de son programme de missiles balistiques.

L’Iran rouvrira le détroit d’Ormuz dans un délai de 30 jours en vertu du protocole d’accord, a indiqué le média, qui a cité des propos tenus par des sources proches du dossier, tandis que les États-Unis devront lever leur blocus naval dans le même délai.

Les États-Unis devront également débloquer les fonds iraniens gelés et lever les sanctions pétrolières contre le pays. Ils s’engageront par ailleurs à « ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iran ».

Mehr a rapporté que des négociations supplémentaires auront lieu à une date ultérieure sur les questions nucléaires et économiques, mais que la question du programme de missiles balistiques de l’Iran et de son soutien aux groupes armés dans la région ne figurera pas à l’ordre du jour.

L’agence a rappelé que le projet n’a pas encore été approuvé par les hauts dirigeants iraniens.

Le pétrole perd près de 5% avec l’espoir d’un accord imminent au Moyen-Orient

Illustration : Des barils de pétrole. (Crédit : Wikipédia)
Illustration : Des barils de pétrole. (Crédit : Wikipédia)

Les cours du pétrole chutent vendredi, le marché anticipant une fin très prochaine de la guerre au Moyen-Orient, accompagnée d’une réouverture du stratégique détroit d’Ormuz, après des déclarations de Donald Trump en ce sens jeudi.

Après avoir brièvement perdu plus de 5%, vers 08H35 GMT (10H35 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, perdait 4,43% à 86,38 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, tombait de 4,50% à 83,76 dollars.

Les sirènes à la roquette à la frontière avec Gaza, une fausse alerte – Tsahal

L’armée a fait savoir que les sirènes qui ont retenti il y a peu dans les localités frontalières de Nahal Oz et d’Alumim, à proximité de Gaza, ont été de fausses alertes.

L’alerte a été déclenchée par une « erreur d’identification », ont expliqué les militaires.

Les sirènes d’alerte à la roquette activées dans les localités frontalières de Gaza

Les sirènes d’alerte aux tirs de roquettes ont retenti dans les localités de Nahal Oz et d’Alumim, situées à la frontière avec Gaza.

Un pays de la région aurait empêché Israël d’utiliser son espace aérien lors des récentes frappes contre l’Iran- média

Un pays de la région aurait interdit à Israël d’utiliser son espace aérien lors des frappes menées contre l’Iran en début de semaine, alors qu’il lui avait accordé cet accès lors des précédents conflits, a signalé la chaîne publique Kan.

Cette décision a pris Israël au dépourvu, a ajouté le reportage, car Jérusalem s’attendait à une coopération entre les deux pays, comme cela avait été le cas par le passé.

Israël aurait estimé que la décision de fermer l’espace aérien visait à envoyer un message politique, a expliqué Kan.

Des avions américains auraient été dépêchés en Europe en vue d’une possible cérémonie de signature d’un accord avec l’Iran

Quatre avions de l’armée de l’air américaine ont été dépêchés en Europe pour préparer une éventuelle cérémonie de signature entre les États-Unis et l’Iran d’un accord visant à mettre un terme à la guerre, a signalé Axios.

Les avions transportent du matériel destiné au vice-président américain JD Vance, qui signera l’accord au nom de Washington, selon le site.

Le président américain Donald Trump a déclaré hier qu’un accord pourrait être signé en Europe dès ce week-end, même si l’Iran n’a pas encore pris de décision finale concernant l’offre qui est actuellement sur la table.

Trump affirme que les États-Unis ont « mis fin à la guerre » avec l’Iran

Le président américain Donald Trump a expliqué à ses partisans que les États-Unis avaient « mis fin à la guerre » avec l’Iran, alors même que Téhéran affirme ne pas avoir encore pris de décision définitive concernant l’accord avec Washington qui est actuellement sur la table.

« Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais nous avons mis fin à la guerre avec l’Iran aujourd’hui », a expliqué Trump à ses partisans lors d’un rassemblement virtuel en faveur d’un candidat au poste de gouverneur de l’état de Georgie, des propos qui ont été enregistrés par CNN.

Il a affirmé que l’Iran a « accepté de ne jamais se doter d’une arme nucléaire, ce sur quoi nous avions insisté ».

L’Iran a toujours nié chercher à se doter d’armes nucléaires, mais dispose de stocks d’uranium enrichi à un niveau qui n’a aucune application pacifique.

L’Iran a contesté les propos de Trump, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, affirmant que la République islamique « n’est pas parvenue à une conclusion définitive sur l’accord ».

Accord US-Iran: Israël devrait se retirer complètement du Liban

Des soldats de l'armée israélienne en opération près du cours d'eau du Wadi Saluki, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 11 juin 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de l'armée israélienne en opération près du cours d'eau du Wadi Saluki, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 11 juin 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Les termes de l’accord entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre un terme à la guerre – il serait pratiquement finalisé – stipulent qu’Israël devra cesser complètement son offensive contre le Hezbollah au Liban, a rapporté le journal pro-Hezbollah Al-Akhbar.

Outre l’arrêt de toutes les frappes à travers le Liban, l’accord exige qu’Israël renonce à tout territoire conquis dans le sud du pays. Il comprend également un plan pour le « retrait rapide » des soldats de l’armée israélienne, a noté le média.

Le mois dernier, alors qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran semblait imminent, les médias israéliens avaient fait savoir que l’armée israélienne se préparait à l’éventualité d’être contrainte de mettre un frein à sa guerre contre le Hezbollah.

Téhéran insiste depuis longtemps pour que les combats au Liban soient inclus dans tout accord avec les États-Unis, malgré les tentatives d’Israël de séparer ces deux questions et malgré les pourparlers en cours à Washington entre les délégations diplomatiques israélienne et libanaise.

Trump a annulé les frappes en Iran 3 heures avant qu’elles ne se produisent

Le président américain Donald Trump devant les journalistes avant de monter à bord d'Air Force One, avant son départ de l'aéroport international John F. Kennedy, à New York, le 9 juin 2026 (Crédit : SAUL LOEB / AFP)
Le président américain Donald Trump devant les journalistes avant de monter à bord d'Air Force One, avant son départ de l'aéroport international John F. Kennedy, à New York, le 9 juin 2026 (Crédit : SAUL LOEB / AFP)

L’armée américaine était à environ trois heures de lancer des frappes contre l’Iran, dans la soirée d’hier, quand le président américain Donald Trump les a annulées, affirmant qu’un accord visant à mettre un terme à la guerre avait été conclu et qu’il serait bientôt signé, a rapporté NBC News.

Au moment de l’annonce faite par Trump, l’armée américaine avait déjà sélectionné ses cibles. La marine américaine, de son côté, avait déjà ajusté ses plans opérationnels et préparé les munitions pour les frappes, a noté NBC.

Si elles avaient eu lieu, ces frappes auraient été similaires à celles menées par les États-Unis les deux nuits précédentes, a dit le reportage, qui a ajouté que malgré l’affirmation faite par Trump – il avait dit que les États-Unis allaient bientôt « s’emparer » de l’île de Kharg en Iran – celle-ci ne figurait pas sur la liste des cibles.

Il a ajouté que cette volte-face du président et sa décision soudaine d’annuler les frappes ont entraîné la « perplexité » de l’armée.

Les US prévoient de réduire le nombre d’avions et de navires affectés aux opérations de l’OTAN en Europe — média

Les États-Unis prévoient de réduire considérablement le nombre d’avions et de navires de guerre qu’ils mettent à disposition pour les opérations de l’OTAN en Europe, a signalé le New York Times, qui a cité les propos tenus par deux hauts responsables européens.

Un plan qui prévoit que les États-Unis réduiront le nombre de leurs avions de combat et d’avions de reconnaissance maritime, et qu’ils réaffecteront notamment un sous-marin lanceur de missiles et un porte-avions, rapporte le Times.

Ces réductions limiteront les capacités de surveillance de l’OTAN ainsi que sa capacité à lancer des frappes à longue portée, a fait savoir l’article.

Reuters n’a pas été en mesure de vérifier ces informations.

L’Egypte appelle Washington et Téhéran à saisir « l’opportunité » d’un accord après l’annulation des frappes sur l’Iran

L’Egypte a appelé Washington et Téhéran à saisir « l’opportunité » d’un accord pour mettre fin à la guerre, après l’annulation des frappes sur l’Iran par Donald Trump.

Le ministère des Affaires étrangères égyptien a dit espérer « que l’opportunité qui se présente sera saisie pour parvenir à un accord sur les différentes questions en suspens et préparer le terrain à la fin de la guerre et au début d’une nouvelle phase de stabilité régionale », dans un communiqué qui a été émis jeudi en toute fin de soirée.

Les forces US ont abattu deux drones d’attaque iraniens qui visaient des navires dans le détroit d’Ormuz — Officiel

Des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit : AFP)
Des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit : AFP)

Les forces américaines ont abattu deux drones d’attaque iraniens à usage unique alors que Téhéran semble tenter de frapper les navires commerciaux qui transitent par le détroit d’Ormuz, a confié à Reuters un responsable américain, dans le cadre des derniers affrontements entre les deux pays.

« Le trafic maritime dans le détroit se poursuit », a déclaré ce responsable, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

Tsahal a intercepté un drone repéré près de ses soldats dans le sud du Liban

L’armée israélienne a affirmé avoir abattu un drone dans une zone où ses soldats menaient des opérations dans le sud du Liban.

Ces tentatives d’interception ont entraîné le déclenchement des sirènes dans la ville de Metula, au nord du pays.

Les sirènes d’alerte au drone du Hezbollah activées à Metula

Les sirènes d’alerte ont été activées dans la ville frontalière de Metula, à proximité du Liban, en raison d’une attaque au drone du Hezbollah présumée.

L’Iran annonce avoir empêché un pétrolier d’entrer dans le détroit d’Ormuz

Photo d'illustration: Sur cette photo obtenue auprès de l'agence de presse iranienne ISNA le 4 mai 2026, on voit des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran. (Crédit: Amirhossein Khorgooei/ISNA/AFP)
Photo d'illustration: Sur cette photo obtenue auprès de l'agence de presse iranienne ISNA le 4 mai 2026, on voit des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran. (Crédit: Amirhossein Khorgooei/ISNA/AFP)

Les forces iraniennes ont empêché un pétrolier d’entrer dans le détroit d’Ormuz sans autorisation préalable, ont rapporté les médias d’État iraniens vendredi en tout début de matinée, peu après que des bruits d’explosions ont été entendus près de la ville portuaire de Bandar Abbas.

Netanyahu dit que l’accord américano-iranien comprend l’élimination de l’uranium enrichi iranien

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans un message vidéo diffusé le 8 juin 2026. (Capture d'écran/Service de presse du gouvernement)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans un message vidéo diffusé le 8 juin 2026. (Capture d'écran/Service de presse du gouvernement)

Le bureau du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a fait savoir jeudi que Donald Trump avait promis que tout accord entre l’Iran et les Etats-Unis inclurait des engagements visant à retirer le matériel nucléaire enrichi de Téhéran.

« Le Premier ministre a exprimé sa gratitude pour l’engagement du président (américain) Trump selon lequel l’accord final, à l’issue des négociations, inclura l’élimination de l’uranium enrichi, le démantèlement des infrastructures d’enrichissement, des limites à la production de missiles, ainsi que la fin du soutien de l’Iran à ses supplétifs terroristes dans la région », a-t-il indiqué sur le réseau social X, après un entretien entre les deux hommes.

Trump : L’accord ne traite que « théoriquement » du nucléaire

Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 11 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)
Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 11 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a reconnu que l’accord dont il s’enorgueillit avec l’Iran ne traite que « théoriquement » de la question des matières nucléaires iraniennes.

Trump affirme depuis longtemps que l’Iran devra remettre ses stocks d’uranium hautement enrichi – mais le protocole d’accord qu’il espère signer ce week-end ne fait que préparer le terrain à des négociations ultérieures sur cette problématique délicate.

Le protocole d’accord inclura toutefois un engagement de la part de l’Iran à ne pas se doter de l’arme nucléaire, ce que Téhéran affirme depuis longtemps ne pas vouloir faire, alors que Washington avait jusqu’à présent mis en doute la sincérité de la république islamique.

Trump n’a pas semblé néanmoins s’inquiéter du fait que l’accord ne prenne pas en charge pas de manière concrète la question des stocks d’uranium de l’Iran, déclarant aux journalistes dans le Bureau ovale que « personne ne s’en est approché » car ils sont « enfouis sous une montagne » depuis les frappes américaines qui ont pris pour cible les installations nucléaires de Téhéran au mois de juin de l’année dernière.

Interrogé sur son degré de confiance concernant la signature effective de l’accord – dans la mesure où le président américain s’est déjà avancé sur cette question dans le passé – Trump a répondu qu’il était « assez confiant » dans le fait que l’accord sera signé bientôt, « peut-être ce week-end ».

Il a ajouté que les États-Unis lèveront immédiatement leur blocus sur les ports iraniens une fois l’accord conclu.

Trump a dit croire que le guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, a personnellement approuvé l’accord : « Je crois comprendre que la réponse est oui », a-t-il répondu alors qu’il lui était demandé si Khamenei avait donné son feu vert.

Pressé de questions sur la possibilité que l’Iran soit en train de mener les États-Unis en bateau une fois de plus, comme l’a affirmé Trump hier, le président a dit qu’il ne pensait pas que ce soit le cas cette fois-ci car les États-Unis ont frappé l’Iran très durement, y compris ces derniers jours.

Il a ajouté que l’accord en cours d’élaboration sera « une excellente affaire pour l’Iran, parce que cela lui permettra de reconstruire son pays » — une référence apparente à l’allègement des sanctions dont Téhéran bénéficiera s’il respecte les termes de l’accord.

« C’est un protocole d’accord très solide », a poursuivi Trump, qui a ajouté qu’il pourrait être signé samedi ou lundi.

Alors que l’accord en discussion prévoit une prolongation de 60 jours du cessez-le-feu – prolongation pendant laquelle des pourparlers sur le nucléaire auront lieu – Trump a refusé de donner un calendrier, affirmant qu’il ne voulait pas être critiqué à nouveau s’il ne devait pas être respecté.

Il a affirmé que le détroit d’Ormuz sera rouvert dans le cadre de l’accord avant d’ajouter que le passage est praticable depuis des mois « et que vous ne le saviez tout simplement pas ».

Il a fait référence au fait que les États-Unis sont parvenus, en toute discrétion, à faire transiter du pétrole par le détroit, alors que la navigation dans ce passage était fortement entravée pour la majeure partie du reste du monde.

Trump affirme que les efforts se poursuivent pour finaliser l’accord avec l’Iran – Émir du Qatar

L'émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad al-Thani, à gauche, serre la main du président américain Donald Trump lors d'une réunion à bord d'Air Force One à la base aérienne d'Al Udeid à Doha, au Qatar, le 25 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)
L'émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad al-Thani, à gauche, serre la main du président américain Donald Trump lors d'une réunion à bord d'Air Force One à la base aérienne d'Al Udeid à Doha, au Qatar, le 25 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)

L’émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, et le président américain Donald Trump se sont entretenus par téléphone aujourd’hui afin de passer en revue les résultats des consultations entre les États-Unis et l’Iran – des entretiens qui ont permis de progresser sur les ententes proposées dans le cadre des négociations, a indiqué le Diwan de l’émir du Qatar.

Trump a expliqué à l’émir que les efforts se poursuivaient en vue de la finalisation des dernières procédures avant d’annoncer les dispositions qui ouvriront la porte à la signature d’un accord, a dit le Diwan dans un communiqué.

Le Koweït affirme qu’une attaque iranienne a fait des blessés, causant des dégâts à l’aéroport international

Photo d'illustration : des passagers arrivent à l'aéroport international du Koweït, à Koweït City, le 1er juin 2026, alors que l'aéroport reprend ses activités dans le cadre d'un plan de réouverture progressive. (Crédit: YASSER AL-ZAYYAT / AFP)
Photo d'illustration : des passagers arrivent à l'aéroport international du Koweït, à Koweït City, le 1er juin 2026, alors que l'aéroport reprend ses activités dans le cadre d'un plan de réouverture progressive. (Crédit: YASSER AL-ZAYYAT / AFP)

L’autorité de l’aviation civile du Koweït a affirmé qu’une attaque iranienne qui a visé le radar de l’aéroport international du Koweït, dans la journée, a fait des blessés et causé d’importants dégâts matériels aux installations et aux équipements radar liés à la gestion du trafic aérien.

« Le radar de l’aéroport a été pris pour cible ce matin », a indiqué l’instance en charge de l’aviation civile dans une lettre adressée à l’Organisation de l’aviation civile internationale.

Elle a ajouté que l’attaque « a fait des blessés et causé d’importants dégâts matériels et des pertes affectant les installations radar, les équipements et les systèmes de gestion du trafic aérien ».

Trump nomme le procureur Jay Clayton à la tête des services de renseignement américains

Le président américain Donald Trump a nommé le procureur new-yorkais Jay Clayton au poste de directeur des services de renseignement, après avoir essuyé une vague de critiques de la part des républicains suite à sa tentative de nommer un allié inexpérimenté à ce poste.

« Je suis heureux d’annoncer la nomination de Jay Clayton, une personnalité très respectée… au poste de prochain directeur du renseignement national », a dit Trump sur les réseaux sociaux, exhortant le Sénat américain à confirmer sa nomination « dès que possible ».

Trump avait indiqué que Bill Pulte, l’un de ses fidèles qui était jusque-là directeur de l’agence fédérale du logement, prendrait la relève en tant que directeur par intérim le 19 juin en remplacement de Tulsi Gabbard, qui avait démissionné et qui devait quitter ses fonctions en date du 30 juin.

La nomination de Pulte avait déclenché une impasse politique qui avait fait capoter le renouvellement d’une loi sur la surveillance qui arrivait à expiration.

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