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Vance : nous avons des options face à l’Iran, sans bombardements inutiles

Gaza : Israël déplace le point de contrôle des Palestiniens de retour d’Égypte ; Un élu du Likud appelle à ignorer la Cour suprême qui a gelé l'élection de Michael Rabello

Le vice-président américain JD Vance s'exprime à l'occasion du 250 anniversaire de l'armée américaine sur la base aéronavale d'Oceana, à Virginia Beach, en Virginie, le 1er juillet 2026. (Photo par Ken Cedeno / POOL / AFP)
Le vice-président américain JD Vance s'exprime à l'occasion du 250 anniversaire de l'armée américaine sur la base aéronavale d'Oceana, à Virginia Beach, en Virginie, le 1er juillet 2026. (Photo par Ken Cedeno / POOL / AFP)

Les Européens combleront la quasi-totalité des lacunes laissées par les États-Unis dans les plans de défense de l’OTAN – source

L’OTAN devrait annoncer, lors du sommet d’Ankara qui se tiendra la semaine prochaine, que ses membres européens ont comblé la quasi-totalité des lacunes laissées par les États-Unis dans les plans de défense de l’Alliance, a déclaré à Reuters une source de l’OTAN.

La principale lacune que l’OTAN peine encore à combler concerne les bombardiers stratégiques : les États-Unis n’ont en effet indiqué qu’ils mettraient à disposition un seul appareil au lieu de deux, a précisé cette source, sous couvert d’anonymat.

Vance : nous avons des options face à l’Iran, sans bombardements inutiles

Le vice-président américain JD Vance s'exprime à l'occasion du 250 anniversaire de l'armée américaine sur la base aéronavale d'Oceana, à Virginia Beach, en Virginie, le 1er juillet 2026. (Photo par Ken Cedeno / POOL / AFP)
Le vice-président américain JD Vance s'exprime à l'occasion du 250 anniversaire de l'armée américaine sur la base aéronavale d'Oceana, à Virginia Beach, en Virginie, le 1er juillet 2026. (Photo par Ken Cedeno / POOL / AFP)

S’adressant aux militaires depuis une base aéronavale de Virginie, le vice-président américain JD Vance a déclaré que le programme nucléaire iranien avait pris plusieurs dizaines d’années de retard grâce aux frappes militaires américaines.

« Nos services de renseignement disent de leur programme nucléaire qu’ils n’ont jamais été aussi loin de développer une bombe nucléaire depuis les 20 ou 30 dernières années », a affirmé Vance, sans aller jusqu’à dire, comme le président américain Donald Trump, que le programme nucléaire iranien était « totalement anéanti ».

« Le président vous a demandé de détruire la base industrielle de défense de ce pays, de sorte que s’ils décidaient un jour de reconstruire leur armée, ou s’ils décidaient un jour de reconstruire ce programme nucléaire, ils seraient incapables de nuire. C’est exactement ce que vous avez fait, avec brio », a lancé Vance aux soldats américains.

Vance a soutenu que Trump négociait désormais « en position de force, grâce à vous ».

« Si les Iraniens tentent de reconstruire leur programme nucléaire, le président a plusieurs options. Si les Iraniens tentent de menacer leurs voisins ou de financer le terrorisme, nous avons des options. »

« Mais ce que nous ne devons jamais faire, c’est de larguer des bombes pour le plaisir de larguer des bombes. Le président ne vous demandera jamais de faire une chose pareille », a poursuivi le vice-président.

« Il vous demandera de faire la guerre, oui. Mais lorsqu’il vous demandera de partir à la guerre, il vous dira exactement pour quelle raison vous y allez. C’est ce que vous êtes en droit d’attendre de vos dirigeants politiques », a-t-il ajouté.

« Ce que je remarque, chez les personnes qui reprochent à l’administration d’avoir négocié, c’est que ce sont les mêmes personnes qui, par exemple, nous encourageaient à aller plus loin et à larguer des bombes dans des endroits comme l’Afghanistan. Si l’on revient sur les erreurs commises par le passé, ce sont ces mêmes personnes qui ont refusé d’expliquer pour quelle raison nous avons largué ces bombes. »

L’administration Trump a bel et bien essuyé des critiques de la part d’observateurs qui estiment que ses objectifs de guerre contre l’Iran manquent de clarté.

L’administration Trump a affirmé avoir déclenché ce conflit pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, et ce, alors même que le président avait prétendu avoir totalement détruit le programme nucléaire iranien l’année passée.

Vance n’a pas pour autant dit que les États-Unis devaient renoncer à la force militaire.

« Nous avons largué des bombes il y a de cela quelques jours… Parce que les Iraniens tiraient sur des navires commerciaux… Nous avons exercé des pressions, et le transit commercial est de nouveau libre depuis trois jours », a conclu Vance.

Gaza : réunions à Chypre pour préparer l’installation du comité technocratique

Ali Shaath, le haut responsable du Comité national pour l'administration de Gaza, signe la déclaration de mission du comité sur une photo publiée sur son compte X, le 17 janvier 2026. (Ali Shaath/X)
Ali Shaath, le haut responsable du Comité national pour l'administration de Gaza, signe la déclaration de mission du comité sur une photo publiée sur son compte X, le 17 janvier 2026. (Ali Shaath/X)

Le Comité national pour l’administration de Gaza a fait savoir que ses membres s’étaient réunis à plusieurs reprises à Chypre, dans le cadre de rencontres « des plus productives », dans le but de préparer la prochaine phase de son travail en faveur des Palestiniens de Gaza.

Des représentants du Bureau du Haut Représentant de Nickolay Mladenov ainsi que de l’Institut pour le changement global de l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair ont participé à ces rencontres, a précisé le Comité national pour l’administration de Gaza dans un communiqué.

« Nous avons mis l’accent sur ce qui peut être fait dans l’immédiat, à commencer par les initiatives et projets destinés à améliorer les conditions sur le terrain. Nous avons examiné les plans de reconstruction, de sécurisation et de gouvernance, et avons finalisé les arrangements institutionnels garants de la transparence et de la responsabilité exigées par les donateurs internationaux », poursuit le communiqué.

La déclaration du Comité national pour l’administration de Gaza réaffirme l’engagement du gouvernement technocratique palestinien envers le plan en 20 points du président américain Donald Trump pour Gaza et indique qu’il est « prêt à prendre toutes les mesures nécessaires — en coordination avec le Conseil de la paix et le Bureau du Haut Représentant — afin d’assumer ses responsabilités dès que les conditions appropriées seront réunies ».

Le communiqué ne précise pas la nature de ces conditions, mais le Conseil de la paix a subordonné l’installation du Comité national pour l’administration de Gaza au désarmement préalable du Hamas, alors que le groupe terroriste soutient qu’Israël doit commencer par ne plus enfreindre le cessez-le-feu conclu en octobre dernier.

Les réunions de cette semaine à Chypre s’inscrivent dans la continuité d’un atelier organisé à la fin du mois dernier au Caire et « font partie d’un processus global qui a vocation à garantir que nous disposions de tous les outils nécessaires pour venir en aide au peuple palestinien de Gaza », ajoute le Comité national pour l’administration de Gaza.

« Les étapes suivantes seront définies et annoncées en temps voulu », conclut le communiqué.

Gaza : l’armée a tué un commandant du Hamas qui menaçait les troupes dans le sud

Illustration : Un soldat de l'armée israélienne occupant une position militaire surplombant la « Ligne jaune », dans le centre de la bande de Gaza, le 26 mai 2026. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)
Illustration : Un soldat de l'armée israélienne occupant une position militaire surplombant la « Ligne jaune », dans le centre de la bande de Gaza, le 26 mai 2026. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)

Un commandant du Hamas qui « représentait une menace » pour les forces israéliennes dans la bande de Gaza a été tué lors d’une frappe hier, a annoncé l’armée.

La frappe menée dans le sud de Gaza a coûté la vie à Adel Jihad Mohammad Asfour, un commandant de section de la branche militaire du Hamas, a précisé l’armée israélienne.

Lors de la guerre, Asfour a fomenté des attaques de snipers et à l’engin explosif contre les soldats israéliens, souligne l’armée, ajoutant que récemment, en plus de préparer des attaques « imminentes », il prenait son concours au rétablissement des capacités du Hamas.

« Le terroriste, qui représentait une menace pour les soldats israéliens déployés dans la bande de Gaza, a été éliminé par une frappe aérienne », a conclu Tsahal.

Gaza : Israël déplace le point de contrôle des Palestiniens de retour d’Égypte

Des camions chargés de fournitures humanitaires quittent le côté égyptien de Rafah pour se rendre au passage frontalier de Kerem Shalom, dans le sud de la bande de Gaza, tôt le matin du 15 octobre 2025. (Crédit : AFP)
Des camions chargés de fournitures humanitaires quittent le côté égyptien de Rafah pour se rendre au passage frontalier de Kerem Shalom, dans le sud de la bande de Gaza, tôt le matin du 15 octobre 2025. (Crédit : AFP)

Israël a déplacé vers le point de passage de Kerem Shalom ses installations destinées au contrôle des Palestiniens de retour d’Egypte dans la bande de Gaza. Jusque là, le contrôle se faisait au niveau du poste militaire de Rafah.

L’Organisme de coordination des activités gouvernementales dans les Territoires (COGAT) a annoncé que, dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu, « un projet pilote a été lancé pour déplacer le contrôle de sécurité israélien des résidents de retour d’Égypte dans la bande de Gaza via le point de passage de Rafah ».

Jusqu’ici, les Palestiniens de retour à Gaza depuis l’Égypte étaient contrôlés au niveau du poste militaire de contrôle « Regavim », situé à Rafah.

Les procédures de contrôle et d’identification s’effectuent dorénavant à Kerem Shalom, administrées par l’Autorité des passages terrestres du ministère de la Défense, aux côtés d’autres organismes de sécurité, explique le COGAT.

« Il s’agit d’un ajustement opérationnel destiné à rationaliser le processus de passage, renforcer les capacités de contrôle et garantir un fonctionnement sûr et efficace du mécanisme », indique le COGAT tout en soulignant que ce changement se cantonne au processus de contrôle israélien.

Le point de passage de Rafah demeure, y compris dans sa composante de
coordination avec l’Égypte et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), du processus d’approbation de sécurité préalable d’Israël, de la supervision de la Mission d’assistance aux frontières de l’Union européenne (EUBAM) et du mécanisme régissant le départ des résidents de la bande de Gaza vers l’Égypte ».

La Turquie et l’Irak discutent de leur coopération énergétique avant l’expiration de l’accord sur l’oléoduc

Le ministre turc de l’Énergie, Alparslan Bayraktar, a déclaré avoir rencontré de hauts responsables irakiens des ministères du Pétrole et des Affaires étrangères pour discuter de la coopération énergétique, notamment de l’oléoduc Irak-Turquie reliant Kirkouk à Ceyhan.

L’accord turco-irakien sur cet oléoduc, en vigueur depuis plusieurs décennies et régissant les exportations via celui-ci, doit expirer le 27 juillet. Bagdad et Ankara sont toujours en pourparlers pour conclure un nouveau projet d’accord.

La délégation irakienne était composée du vice-ministre des Affaires étrangères, Hussein Bahr Al-Uloom, du vice-ministre du Pétrole, Naser Azez Jabbar, et de l’ambassadeur d’Irak à Ankara, Majid Al-Lachmawi.

Dans un message publié sur le réseau social X, Bayraktar indique que la Turquie entend collaborer étroitement avec le nouveau gouvernement irakien afin d’optimiser l’utilisation des infrastructures énergétiques existantes.

La Turquie cherche également à renforcer les infrastructures existantes par de nouvelles connexions, a précisé Bayraktar.

Le mois dernier, Bagdad a demandé à Ankara de prolonger l’accord sur l’oléoduc d’au moins un an, afin de laisser le temps aux négociations de se poursuivre, mais Ankara a répondu qu’elle ne souhaitait pas de prolongation dans les conditions actuelles.

Bennett publie un schéma présentant un plan de renversement du régime iranien, que Netanyahu avait négligé

Le chef du parti « Ensemble », Naftali Bennett, a diffusé ce qu’il a présenté comme une esquisse qu’il aurait dessinée lors d’une consultation sur la sécurité qu’il avait organisée en tant que Premier ministre en 2022, et qui exposait plusieurs dizaines de mesures qu’Israël pouvait prendre pour provoquer un changement de régime en Iran.

La majorité des mots figurant sur l’esquisse ont été masqués pour des raisons de sécurité, a-t-il précisé.

Ce plan avait ensuite été mis de côté par le gouvernement suivant après son départ de sa fonction en 2022, a affirmé Bennett.

Il a soutenu que si le plan avait été adopté par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, les chances de renverser le régime iranien lorsque des manifestations internes avaient éclaté contre ce dernier auraient été plus grandes.

Le plan comprenait des mesures visant à empêcher le régime iranien de couper Internet — une mesure qui avait été prise par la république islamique au mois de janvier alors qu’il avait fauché des milliers de manifestants.

« Lors de la dernière guerre, il a été prouvé une nouvelle fois que la force militaire à elle seule ne suffit pas à renverser un régime. Netanyahu a commis une erreur en négligeant (mon) plan d’action… et, à notre grand regret, aucun des objectifs de la guerre n’a été atteint », a écrit Bennett.

Il a affirmé qu’il relancera ce qu’il a surnommé le « plan Octopus », une stratégie à plusieurs volets visant à renverser le régime.

Les détracteurs de ces initiatives ont fait valoir qu’un changement de régime ne pouvait être déclenché de l’extérieur et que ceux qui l’ont réclamé ces derniers mois ont mal évalué la situation et poussé à une guerre qui a peut-être fini par renforcer la république islamique.

2 morts et 4 blessés lors de frappes dans le nord de Gaza – Hamas

Selon des médias palestiniens proches du groupe terroriste palestinien du Hamas, une personne a été tuée et quatre autres blessées lors d’une frappe dans le quartier de Cheikh Radwan, à Gaza-City.

Ces chiffres sont invérifiables et ne font pas la distinction entre civils et terroristes.

Plus tôt dans la journée, un autre homme, identifié comme Mohammad Jundiya, aurait été tué lors d’une autre frappe à Gaza.

Des images de ses funérailles montrent des hommes armés tirant en l’air.

L’armée israélienne n’a pour l’instant fait aucun commentaire sur ces deux frappes.

Téhéran insiste pour garder le contrôle du détroit d’Ormuz, selon des sources iraniennes de haut niveau

Cette photographie aérienne montre des bateaux ancrés au large de la péninsule de Musandam, au nord d’Oman, près du détroit d’Ormuz, le 27 juin 2026 (Crédit: AFP)
Cette photographie aérienne montre des bateaux ancrés au large de la péninsule de Musandam, au nord d’Oman, près du détroit d’Ormuz, le 27 juin 2026 (Crédit: AFP)

L’Iran est déterminé à obtenir la reconnaissance internationale de son contrôle sur le détroit d’Ormuz et de sa capacité à percevoir des droits sur les navires entrant ou sortant du golfe, même s’il doit recourir à la force pour y parvenir, ont affirmé deux sources iraniennes de haut rang.

En vertu de l’accord provisoire qui a été conclu ce mois-ci avec les États-Unis pour mettre un terme à leur conflit de trois mois, l’Iran a accepté de laisser les navires traverser le détroit sans frais pendant 60 jours. La république islamique estime toutefois que la formulation de l’accord lui permet de contrôler quels navires peuvent passer et quelle route ils empruntent à travers ce passage étroit.

Elle est également déterminée à obtenir une acceptation formelle et durable de ce contrôle une fois la phase provisoire arrivée à échéance, et ses négociateurs n’aborderont pas d’autres points de discorde dans les pourparlers de paix en cours avec Washington tant que cela n’aura pas été convenu, ont précisé ces sources.

Si l’accord provisoire prend fin sans être prolongé, l’Iran commencera à faire payer les navires pour le passage à la mi-août, même s’il n’a pas encore établi de liste des redevances qu’il prélèvera ni ses modalités de perception. L’Iran a fermé le détroit au début de la guerre et des responsables iraniens ont déclaré que les autorités avaient facturé à certains navires des frais de navigation ou d’autres redevances pour quitter le golfe.

Selon l’Iran, l’accord provisoire lui permet de maintenir le contrôle sur l’ensemble du trafic transitant par le détroit, sans toutefois percevoir de redevances pendant la phase provisoire de l’accord. Téhéran estime que, si le pays doit être amené à discuter des modalités avec les États du golfe, il n’est pas tenu de parvenir à un accord avec eux.

L’un des hauts responsables a noté que l’Iran ne laissera pas la situation revenir au statu quo d’avant-guerre. Au contraire, il a dit que de nouvelles dispositions devaient régir le détroit d’Ormuz, notamment en permettant à l’Iran de choisir comment les navires entrent et sortent du détroit, en se réservant le droit de refuser l’entrée à tout navire qu’il soupçonne de menacer la sécurité iranienne, et en percevant des redevances pour les services obligatoires qu’il fournit.

L’Iran est prêt à imposer ses exigences dans le détroit par la force si les autres pays n’acceptent pas ses conditions, a ajouté ce responsable, précisant que Téhéran ne céderait pas, même si cela devait entraîner une reprise – et une intensification – de la confrontation avec les États-Unis.

Un deuxième haut responsable iranien a affirmé qu’après avoir survécu à ce que Téhéran considérait comme sa plus grande menace potentielle — une guerre avec les États-Unis et Israël —, le pays estime qu’il dispose d’une « opportunité historique » pour s’assurer un avantage à long terme.

Les pays propriétaires de navires finiraient par accepter la gestion iranienne du détroit en raison du coût croissant du conflit, et Washington l’accepterait pour garantir l’approvisionnement mondial ininterrompu en énergie, a ajouté ce responsable.

“Tout excité”, Trump effectue son premier vol à bord de l’Air Force One offert par le Qatar

Le président américain Donald Trump montant à bord de l’Air Force One pour son premier vol à bord du Boeing 747-8 offert par le Qatar aux États-Unis pour les déplacements officiels, a destination de Medora, dans le Dakota du Nord, pour participer à la cérémonie d’inauguration de la bibliothèque présidentielle Theodore Roosevelt, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, le 1ᵉʳ juillet 2026. (Crédit : Saul Loeb/AFP)
Le président américain Donald Trump montant à bord de l’Air Force One pour son premier vol à bord du Boeing 747-8 offert par le Qatar aux États-Unis pour les déplacements officiels, a destination de Medora, dans le Dakota du Nord, pour participer à la cérémonie d’inauguration de la bibliothèque présidentielle Theodore Roosevelt, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, le 1ᵉʳ juillet 2026. (Crédit : Saul Loeb/AFP)

Le président américain Donald Trump se rend à Medora, dans le Dakota du Nord, pour assister à l’inauguration de la bibliothèque présidentielle Theodore Roosevelt.

Trump affirme que les États-Unis « n’auraient pas pu construire un avion comme celui-ci » – bien que ce Boeing 747-8, fortement modifié, ait été à l’origine fabriqué aux États-Unis.

« Pour être honnête avec vous, je suis impatient de faire ce premier vol. Personne n’a jamais rien vu de tel », a-t-il déclaré aux journalistes qui l’accompagnaient, avant son départ pour le Dakota du Nord.

Le président, âgé de 80 ans, doit assister à un événement à la bibliothèque présidentielle Theodore Roosevelt dans le cadre des célébrations du 250ᵉ anniversaire de l’indépendance américaine.

« Ils viennent tout juste de le terminer. Ils l’ont adapté aux besoins d’un président, ce qui signifie qu’il est très sécurisé et qu’il dispose de tout l’équipement sophistiqué nécessaire. C’est très complexe, mais c’est vraiment impressionnant », a-t-il déclaré depuis la base militaire d’Andrews, près de Washington.

Les détracteurs ont soulevé toute une série de préoccupations d’ordre éthique, constitutionnel et de sécurité liées au don d’un avion de chasse d’une valeur de centaines de millions de dollars par une puissance étrangère, comme le Qatar.

Le riche émirat du Golfe, qui joue également un rôle clé en tant que médiateur dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran, a fait don de cet avion l’année dernière. Celui-ci a depuis subi d’importantes modifications et a été soumis à des essais.

Ce premier vol intervient également à peine un jour après qu’une nouvelle enquête éthique a été ouverte à l’encontre de Trump, à la suite de la publication de documents montrant qu’il avait gagné environ 1,2 milliard de dollars grâce aux activités de sa famille dans le domaine des cryptomonnaies au cours de sa première année de retour au pouvoir.

Mais Trump rejette toute suggestion d’irrégularité, affirmant que le coût pour les contribuables américains de l’adaptation de l’avion qatari était « très faible par rapport à ce que cela coûterait si nous procédions autrement ».

« Franchement, nous ne pourrions pas construire un avion comme celui-ci, car nous ne serions pas prêts à dépenser les sommes nécessaires. Ils ont dépensé des sommes colossales », a déclaré Trump aux journalistes.

Il a expliqué qu’il avait demandé à l’émir du Qatar s’il pouvait utiliser l’avion, mais « il a répondu : ‘Non, non, j’aimerais apporter ma contribution au pays’, ce qui était très gentil de sa part ».

Cet avion servira de solution provisoire jusqu’à ce que Boeing livre deux nouveaux Air Force One spécialement conçus à cet effet, dont la livraison est prévue dans deux ans après une série de retards et de dépassements de budget.

Trump est depuis longtemps obsédé par le remplacement de la flotte vieillissante des Air Force One actuels, bien que l’un d’eux semblait l’accompagner mercredi en tant qu’appareil de secours.

Les États-Unis et l’Iran mènent des pourparlers techniques indirects pour conclure un accord de paix et rétablir le trafic maritime – sources

Des pourparlers techniques indirects entre les États-Unis et l’Iran ont eu lieu aujourd’hui à Doha, afin de s’entendre sur la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz et de garantir un cessez-le-feu durable, ont indiqué une source directement informée des discussions et un responsable iranien.

Ces pourparlers indirects, menés sous la médiation du Qatar et du Pakistan, ont débuté mardi soir et se sont poursuivis aujourd’hui, a précisé le responsable iranien.

Ils se déroulent sous la forme de sessions réunissant les négociateurs en chef et des spécialistes, a indiqué la source proche des pourparlers, ajoutant que le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, et l’émissaire Steve Witkoff avaient rencontré le Premier ministre du Qatar afin de préparer le terrain pour les pourparlers, mais qu’ils n’y participeraient pas.

La priorité affichée des États-Unis est de garantir la libre circulation dans le détroit, a précisé la source proche des négociations.

Une intense activité diplomatique concernant le Liban a eu lieu entre les différentes parties, y compris les États-Unis, jusqu’à mardi soir, a ajouté la source.

Trump dit que les discussions avec l’Iran ont été « très bonnes »

Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes avant de monter à bord d'Air Force One, mercredi 1er juillet 2026, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)
Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes avant de monter à bord d'Air Force One, mercredi 1er juillet 2026, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump a salué mercredi les progrès des pourparlers indirects entre l’Iran et les États-Unis, évoquant de « très bonnes » réunions à Doha.

« La dénucléarisation de l’Iran avance bien. Ils ont eu de très bonnes réunions », a déclaré M. Trump aux journalistes alors qu’il s’apprêtait à monter à bord de son nouvel avion présidentiel, offert par le Qatar, pour un voyage en Dakota du Nord (nord).

« On les a frappés très dur » mais « on s’entend très bien », a-t-il dit. « J’appelle cela la dénucléarisation et tout est en cours, tout se passe bien », a-t-il ajouté au sujet de ces pourparlers, qui visent à apaiser les tensions après des échanges de tirs entre les deux parties.

Les contrats à terme de Wall Street reculent alors que les tensions US-Iran assombrissent les perspectives de paix

Les contrats à terme de Wall Street ont reculé aujourd’hui, les tensions entre les États-Unis et l’Iran jetant un nouveau doute sur la paix au Moyen-Orient, marquant ainsi un début prudent pour le second semestre, tandis que les investisseurs attendaient les déclarations du président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh.

Téhéran a annoncé qu’il ne rencontrerait pas les hauts représentants américains qui se sont rendus dans la région à la suite du déclenchement des hostilités, laissant entendre qu’une percée dans les négociations de paix n’était peut-être pas imminente.

Toutefois, une source directement informée des pourparlers ainsi qu’un responsable iranien ont indiqué que les États-Unis et l’Iran avaient tenu des discussions techniques à Doha mercredi.

Les faux espoirs répétés et les discours contradictoires dans le cadre des négociations ont rendu la situation de guerre difficile à cerner, ce qui a conduit certains investisseurs à se concentrer plutôt sur les fondamentaux de l’économie.

Mais les baisses observées avant l’ouverture des marchés indiquent que la guerre au Moyen-Orient reste difficile à ignorer, notamment compte tenu de l’impact de la région sur les marchés énergétiques mondiaux.

À 7 h 05, les contrats à terme E-mini sur le Dow Jones (YMcv1) reculaient de 109 points, soit 0,21 %, ceux sur le S&P 500 (EScv1) perdaient 8,75 points, soit 0,12 %, et ceux sur le Nasdaq 100 (NQcv1) cedaient 91,5 points, soit 0,3 %.

Les investisseurs craignent également que la Réserve fédérale américaine ne soit contrainte de relever ses taux et de les maintenir à un niveau élevé pour maîtriser l’inflation.

Selon les données compilées par LSEG, les opérateurs s’attendent à ce que la banque centrale procède à au moins un relèvement des taux d’ici la fin de l’année.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères se rend au Qatar

Kazem Gharibabadi, alors ambassadeur de l'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique, attend le début de la réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA au Centre international de Vienne, en Autriche, le 21 novembre 2019. (Crédit: AP/Ronald Zak)
Kazem Gharibabadi, alors ambassadeur de l'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique, attend le début de la réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA au Centre international de Vienne, en Autriche, le 21 novembre 2019. (Crédit: AP/Ronald Zak)

A la tête d’une délégation composée de représentants du ministère iranien des Affaires étrangères, de la Banque centrale et du ministère de l’Agriculture, Kazem Gharibabadi s’est entretenu avec le Premier ministre du Qatar et a participé à une réunion trilatérale entre l’Iran, le Qatar et le Pakistan afin de faire le point sur la mise en œuvre de l’accord provisoire.

Les discussions à Doha ont porté sur la mise en œuvre de l’accord provisoire entre Téhéran et Washington, a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, selon les médias d’État.

Le FMI prévoit un ralentissement de la croissance économique israélienne en raison des dépenses de défense

L’économie israélienne devrait connaître une croissance plus modérée cette année, plombée par des dépenses de défense élevées et par des tensions régionales accrues, a mis en garde le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport.

Le FMI a abaissé ses prévisions de croissance pour l’économie israélienne en 2026, les ramenant de 4,8 % à 3,5 %, invoquant « les hostilités au Moyen-Orient, les dépenses de défense [qui] devraient rester élevées, ainsi qu’une offre de main-d’œuvre limitée par la mobilisation militaire et la disponibilité réduite de travailleurs non israéliens ».

Les prévisions du FMI sont inférieures à celles de la Banque d’Israël, qui table sur une croissance de 3,8 % pour 2026.

« Les risques pesant sur les perspectives de croissance sont orientés à la baisse, les conflits régionaux plus profonds et plus prolongés restant la principale préoccupation », a noté le FMI. « Face aux défis de croissance qui se profilent à moyen terme, les priorités clés consistent à reconstituer les réserves budgétaires, à accroître l’offre de main-d’œuvre et la productivité, et à garantir la stabilité des prix et la stabilité financière ».

IsraAid annonce que son personnel est sur le terrain au Venezuela

Le personnel d’IsraAid installe des filtres à eau pour venir en aide aux personnes déplacées par les séismes survenus au Venezuela le 1er juillet 2026. (Crédit: Victor Diefenbach/IsraAID)
Le personnel d’IsraAid installe des filtres à eau pour venir en aide aux personnes déplacées par les séismes survenus au Venezuela le 1er juillet 2026. (Crédit: Victor Diefenbach/IsraAID)

IsraAid a indiqué s’être rendu au Venezuela et être déjà à l’œuvre à Caracas et à La Guaira, à la suite des séismes dévastateurs de la semaine dernière.

L’organisation a précisé qu’elle mène des évaluations rapides des besoins avec des partenaires locaux, distribuant des fournitures d’aide d’urgence, installant des filtres à eau et apportant un soutien et des conseils en matière de santé mentale et de protection aux communautés touchées.

Mardi, l’équipe de l’organisation humanitaire a installé des filtres à eau d’urgence et animé des séances de soutien psychologique et de bien-être pour les enfants dans un camp de déplacés accueillant 700 personnes à La Guaira, la zone la plus durement touchée par les séismes.

L’équipe d’IsraAID au Venezuela comprend des experts issus de sa mission en Colombie voisine et de son équipe internationale d’intervention d’urgence.

Bismuth met en garde contre toute « ingérence intérieure » dans les élections

Le député Boaz Bismuth présidant une réunion de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, à Jérusalem, le 24 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le député Boaz Bismuth présidant une réunion de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, à Jérusalem, le 24 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le député du Likud Boaz Bismuth, le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, a convoqué le chef du Shin Bet, David Zini, pour une » discussion », a-t-il dit, sur les « tentatives d’ingérence dans le système électoral israélien », tant étrangères qu’intérieures, en vue du scrutin du mois d’octobre prochain.

Dans une lettre adressée à Zini, Bismuth a écrit que si Israël devait se prémunir contre les tentatives étrangères visant à influencer les élections, « il est également nécessaire d’examiner le danger d’ingérence venant de l’intérieur ».

Il a fait spécifiquement référence à l’ordonnance provisoire qui a été rendue aujourd’hui par la Haute Cour de justice, qui a gelé la nomination de Michael Rabello au poste de contrôleur général de l’État après son élection lors d’un vote controversé à la Knesset le 3 juin, au cours duquel plusieurs députés du Likud se sont photographiés ou filmés en train de voter pour Rabello, suivant apparemment les instructions données par de hauts responsables du Likud.

La Cour avait auparavant exhorté la Knesset à organiser un nouveau vote, mais le président Amir Ohana s’y est opposé.

« Nous assistons aujourd’hui à un nouvel incident grave, puisqu’une injonction provisoire a été prononcée pour geler la nomination du contrôleur de l’État après qu’il a été légalement élu par la Knesset », a écrit Bismuth. « Cette évolution suscite de vives inquiétudes quant à une pente glissante : aujourd’hui, cela concerne l’élection du contrôleur de l’État, et demain, cela pourrait concerner les élections législatives israéliennes ».

La lettre de Bismuth s’est inscrite dans le prolongement d’une campagne plus large qui a été menée par les députés de la coalition, qui ont à plusieurs reprises présenté la Haute Cour de justice — l’un des rares contre-pouvoirs institutionnels face au pouvoir gouvernemental en Israël — comme un organe antidémocratique visant à entraver les politiques gouvernementales.

Les détracteurs, notamment les députés de l’opposition et les constitutionnalistes, soutiennent le contraire, avertissant que la manière dont la coalition a géré l’élection du contrôleur de l’État a offert un aperçu inquiétant de la façon dont elle mènera les élections nationales.

Les US et l’Iran mènent des pourparlers techniques indirects pour conclure un accord de paix et rétablir le trafic maritime

Les États-Unis et l’Iran ont tenu aujourd’hui à Doha des pourparlers techniques indirects, dans le but de s’entendre sur la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz et de garantir un cessez-le-feu durable, ont indiqué une source directement informée des pourparlers et un responsable iranien.

Ces pourparlers indirects, menés sous la médiation du Qatar et du Pakistan, ont débuté mardi soir et ils se sont poursuivis aujourd’hui, a précisé le responsable iranien.

Ils se déroulent sous la forme de sessions entre les négociateurs en chef et des spécialistes, a expliqué la source proche des pourparlers, ajoutant que le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, et l’émissaire Steve Witkoff avaient rencontré le Premier ministre du Qatar afin de préparer le terrain pour les pourparlers, mais qu’ils n’y participeraient pas.

La priorité affichée par les États-Unis est de garantir la libre circulation dans le détroit, a noté la source proche des négociations.

Une intense activité diplomatique concernant le Liban a eu lieu entre les différentes parties, y compris les États-Unis, jusqu’à mardi dans la soirée, a confié la source proche des négociations.

Un bébé de 4 mois transporté d’urgence à l’hôpital depuis Gedera dans un état critique

Un nourrisson de quatre mois a été transporté d’urgence à l’hôpital, dans un état critique, depuis une crèche de Gedera, près de Rehovot.

Les secouristes ont été appelés sur place après que le bébé a été retrouvé inconscient.

La cause n’est pas encore clairement établie.

Araghchi : Si les « toutous » de Trump à Tel Aviv désobéissent à leur maître, « l’Iran leur donnera une leçon »

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avertit que le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran oblige le président américain, Donald Trump, à « museler » Israël et à l’empêcher de menacer militairement l’Iran, en réponse aux propos du ministre de la Défense, Israel Katz.

« Les termes du mémorandum d’Islamabad sont limpides et accessibles à tous. Le président américain s’est engagé à museler ses chouchous de Tel Aviv. S’ils désobéissent à leur maître, l’Iran leur donnera une leçon. Toute menace contre notre peuple et nos dirigeants recevra une riposte immédiate et puissante », a prévenu Araghchi dans un message publié sur le réseau social X.

Ces propos font suite aux déclarations de Katz, lundi, lors d’un point presse avec des journalistes militaires israéliens. Il a averti que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, élu en temps de guerre, était « condamné à mort », et que, tandis que Téhéran tente « d’arracher des concessions » dans ses négociations avec Washington, Israël « ne permettra pas à l’Iran de développer des armes nucléaires ». « Si un accord permet d’y parvenir, tant mieux. ».

Le mémorandum stipule que les États-Unis, l’Iran et leurs alliés mettraient fin aux hostilités « sur tous les fronts ». Toutefois, les responsables israéliens ont souligné que Jérusalem n’était pas signataire de cet accord et se sont engagés à continuer d’agir pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, alors même que Washington insiste sur sa volonté d’aboutir à un « cessez-le-feu régional » et sur sa préférence pour une solution diplomatique au conflit.

Un élu du Likud appelle à ignorer la Cour suprême sur la question du poste de contrôleur de l’État

Le président de la commission des finances, le député Hanoch Milwidsky, préside une réunion de la commission des Finances de la Knesset, le 5 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le président de la commission des finances, le député Hanoch Milwidsky, préside une réunion de la commission des Finances de la Knesset, le 5 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le député du Likud Hanoch Milwidsky appelle à ignorer la décision de la Cour Suprême de geler la nomination de l’avocat Michael Rabello au poste de contrôleur de l’État.

« La décision illégale de la Cour suprême doit être ignorée », a-t-il écrit sur X. « Comme je le dis depuis un certain temps déjà, c’est une erreur de continuer à faire cas des absurdités du [président de la Cour suprême] Isaac Amit et de ses collègues séditieux. Si nous voulons de la gouvernance, c’est le moment d’agir. »

Le chef de l’opposition, Yair Lapid, a salué la décision de la Cour en déclarant : « Ces élections sont irrégulières. L’avocat privé de Netanyahu ne peut pas être nommé à ce poste. »

La Haute Cour suspend la nomination de Michael Rabello au poste de contrôleur de l’État

Me Michael Rabello avant une audience concernant la destitution du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, devant la Cour suprême de Jérusalem, le 15 avril 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Me Michael Rabello avant une audience concernant la destitution du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, devant la Cour suprême de Jérusalem, le 15 avril 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La Haute Cour de justice a rendu une ordonnance provisoire qui gèle l’entrée en fonction de Michael Rabello au poste de contrôleur de l’État jusqu’à ce que les magistrats soient en mesure de rendre une décision définitive sur les recours qui ont été formés contre son élection.

La Cour examine actuellement des recours qui réclament l’annulation du vote controversé de la Knesset du 3 juin – vote au cours duquel Rabello avait été élu contrôleur de l’État – après que plusieurs députés du Likud se sont photographiés ou filmés en train de voter pour Rabello, apparemment sur instruction de hauts responsables du Likud.

Lors d’une récente audience, les juges se sont montrés très critiques à l’égard de la manière dont le vote s’est déroulé, laissant entendre que la loi exigeant que l’élection se fasse à bulletin secret avait été violée. Ils ont indiqué qu’ils interviendraient dans cette affaire — probablement en déclarant le vote nul et en ordonnant à la Knesset de le réorganiser.

Le contrôleur de l’État sortant, Matanyahu Englman, devait quitter ses fonctions en date du 3 juillet et Rabello devait prendre ses fonctions le 4 juillet.

La Cour a estimé qu’elle allait avoir besoin de plus de temps pour rédiger son arrêt et elle a donc suspendu l’entrée en fonction de Rabello jusqu’à ce qu’elle soit en mesure de rendre sa décision. Elle a précisé qu’elle rendra son arrêt dans les plus brefs délais.

La Cour avait auparavant exhorté la Knesset à refaire le vote, mais le président du parlement, Amir Ohana, avait refusé.

Syrie : Le président complète la formation du premier Parlement post-Assad

Le président de facto syrien Ahmed al-Sharaa s'exprimant à Damas, en Syrie, le 29 mars 2025. (Crédit : Présidence syrienne/AFP)
Le président de facto syrien Ahmed al-Sharaa s'exprimant à Damas, en Syrie, le 29 mars 2025. (Crédit : Présidence syrienne/AFP)

Le président syrien Ahmad al-Sharaa a complété la formation du premier Parlement de transition de l’ère post-Assad, avec l’annonce, aujourd’hui, de la nomination du dernier tiers des députés, après la désignation des deux tiers restants par des comités électoraux.

Parmi les 70 députés nommés mercredi figurent 15 femmes et 13 anciens détenus dans les prisons du président déchu Bashar al-Assad. Ce Parlement transitoire tiendra sa première réunion le 6 juillet, ont annoncé les autorités.

Une agence de l’UE recommande de continuer à éviter l’espace aérien iranien, irakien et libanais

Les compagnies aériennes doivent continuer à éviter l’espace aérien au-dessus de l’Iran, de l’Irak et du Liban et elles doivent aussi faire preuve de prudence dans toute la région en raison des incertitudes s’agissant de la pérennité des cessez-le-feu et du risque d’escalade rapide, a noté l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA).

L’AESA a expliqué qu’elle a décidé de prolonger jusqu’au 8 juillet son avis concernant les zones de conflit dans la région. Elle l’avait déjà fait courir jusqu’au 1er juillet.

Tsahal restera « indéfiniment » au Liban, en Syrie et à Gaza – ministre de la Défense

Le ministre de la Défense, Israël Katz, a déclaré que l’armée israélienne resterait « indéfiniment » dans ce qu’elle qualifie de « zones de sécurité » établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

« Tsahal restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée afin de protéger nos habitants et nos communautés contre les éléments jihadistes », a déclaré Katz lors d’une cérémonie militaire.

Le ministère de l’Énergie cherche à simplifier l’installation de panneaux solaires sur les toits

Photo d'illustration : Installation de panneaux solaires sur un toit. (Crédit : lenathewise, iStock at Getty Images)
Photo d'illustration : Installation de panneaux solaires sur un toit. (Crédit : lenathewise, iStock at Getty Images)

Dans le cadre de son objectif visant à atteindre les 100 000 toits solaires à l’horizon 2030, le ministère de l’Énergie a diffusé, pour consultation publique, une proposition qui permettrait de réduire les coûts et de raccourcir le délai d’installation des panneaux solaires sur les toits en le faisant passer de six mois maximum à 30 jours.

Selon une étude qui a été réalisée par le ministère, la mise en place d’un système solaire domestique comporte aujourd’hui entre 22 et 26 étapes et elle implique plus de dix acteurs professionnels et autres instances réglementaires.

Si l’installation physique des panneaux ne prend que quatre jours au maximum, les ménages doivent attendre des mois en raison des procédures d’autorisation, des inspections, de la coordination et du raccordement au réseau électrique.

La phase de raccordement à elle seule peut prendre jusqu’à trois mois, même lorsque le système est déjà installé et prêt à fonctionner.

De plus, les doubles inspections qui sont menées par les ingénieurs en bâtiment et par les électriciens ajoutent des milliers de shekels au coût, sans pour autant apporter de gain significatif en matière de sécurité.

Les coûts réglementaires peuvent atteindre jusqu’à 23 000 shekels par système – près de 40 % du coût du projet étant attribués à la main-d’œuvre, à la planification, aux inspections et à la réglementation.

Tsahal enquête sur une photo montrant un Palestinien les yeux bandés et attaché à un lit

L’armée a affirmé avoir ouvert une enquête sur une photo – qui aurait été prise par un soldat – qui montrerait un Palestinien les yeux bandés et attaché à un lit pliant, le même type de lit qui est habituellement utilisé par Tsahal.

« Après un examen approfondi, la source de cette image n’a toujours pas été identifiée. L’enquête se poursuit », a fait savoir l’armée en réponse à une demande de renseignements du Times of Israel au sujet de ce cliché, qui a été diffusé en ligne par des comptes anti-israéliens.

« Si cette image s’avère être authentique alors elle ne correspond ni aux valeurs, ni aux ordres donnés par Tsahal. Si son authenticité est confirmée, l’affaire sera traitée en conséquence », ont ajouté les militaires.

Contrairement aux affirmations qui ont pu être faites sur des comptes anti-israéliens, une source a précisé que la photo n’avait pas été prise lors des opérations menées par le bataillon Netzah Yehuda, qui dépend de la brigade Kfir, dans le nord de la bande de Gaza, même si les investigations sont toujours en cours.

Un suspect tente de poignarder un policier à Lod et se fait tirer dessus par la police

La police a ouvert le feu sur un suspect qui tentait de poignarder un policier à Lod, lors d’une opération menée dans la ville, et l’a « neutralisé », selon les forces de l’ordre.

Selon la police, des agents en patrouille ont repéré un individu tenant un couteau à la main et lui ont ordonné de s’arrêter. Au lieu de cela, le suspect s’est précipité vers les policiers et a tenté de poignarder l’un d’eux.

« Le policier a tiré sur l’agresseur et l’a neutralisé », a déclaré la police, sans préciser l’état du suspect.

Aucun policier n’a été blessé.

D’importants effectifs policiers sont actuellement déployés dans le secteur et les circonstances de cette attaque font l’objet d’une enquête, a indiqué la police. Le commandant de la police du district central, Amir Cohen, se rend sur place.

Des représentants américains et iraniens vont tenir des discussions indirectes mercredi à Doha – diplomate

Des représentants américains et iraniens doivent tenir aujourd’hui à Doha des discussions techniques indirectes sur l’accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a affirmé à l’AFP un diplomate au fait des discussions.

« Des responsables américains et iraniens vont tenir mercredi à Doha des pourparlers techniques indirects avec les médiateurs qataris et pakistanais », a déclaré ce diplomate, sous couvert d’anonymat, précisant que les émissaires de Donald Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff, qui ont rencontré mardi le Premier ministre qatari à Doha, ne participeront pas à ces discussions techniques.

Tsahal : 4 terroristes du Hamas, qui préparaient des attaques, tués lors de frappes à Gaza

Quatre membres du groupe terroriste palestinien du Hamas, qui préparaient, selon l’armée israélienne, des attaques contre ses troupes, ont été tués lors de frappes menées dans la bande de Gaza la semaine dernière.

Tsahal a identifié ces terroristes comme étant Wael Mahmoud Ali Labad et Muaz Mohammad Hassan Ahmad, spécialistes des armes antichars, ainsi que Sameh Abu Kamil, commandant de section, et Akram Ashraf Hamad Labad, tireur d’élite.

Par ailleurs, l’armée a ajouté que plusieurs tunnels servant au lancement de roquettes avaient été détruits lors des frappes de lundi.

Tsahal a publié des images montrant certaines de ces frappes.

Le Qatar réaffirme son rôle de médiateur dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran après une rencontre avec Witkoff

Le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abdulrahman al-Thani, a réaffirmé la poursuite des efforts de médiation de son pays, ainsi que son soutien à l’ensemble des négociations découlant du protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, a indiqué le ministère qatari des Affaires étrangères.

Les propos de Cheikh Mohammed ont été tenus lors d’une réunion avec l’émissaire américain Steve Witkoff et le gendre du président Donald Trump, Jared Kushner, au cours de laquelle ils ont discuté de l’évolution des négociations en cours entre les États-Unis et l’Iran.

Le communiqué ne fournit pas davantage de détails sur le contenu de ces discussions.

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