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Les discussions pour une « paix durable » doivent inclure les missiles de l’Iran et ses alliés – pays du Golfe

Katz : les soldats vont rester dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza ; Un cargo touché par un "projectile d'origine inconnue" dans le détroit d'Ormuz ; Tsahal reporte la démolition d’un tunnel du Hezbollah et d’autres sites dans le sud du Liban dans le cadre du cessez-le-feu

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio (à gauche) écoute le roi Hamad bin Isa al-Khalifa de Bahreïn, à l'issue de sa visite au Moyen-Orient destinée à discuter de l'accord provisoire entre les États-Unis et l'Iran avec les alliés arabes du Golfe, et à assister à une réunion des États membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), au palais d'Al-Sakhir, près de Zallaq, le 25 juin 2026 (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio (à gauche) écoute le roi Hamad bin Isa al-Khalifa de Bahreïn, à l'issue de sa visite au Moyen-Orient destinée à discuter de l'accord provisoire entre les États-Unis et l'Iran avec les alliés arabes du Golfe, et à assister à une réunion des États membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), au palais d'Al-Sakhir, près de Zallaq, le 25 juin 2026 (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)

Le plan d’évacuation du détroit d’Ormuz suspendu après une attaque dans le golfe d’Oman – OMI

Le plan d’évacuation du détroit d’Ormuz a été suspendu jeudi après une attaque dans le golfe d’Oman visant un navire qui avait franchi le détroit, a annoncé l’Organisation maritime internationale (OMI) dans un communiqué.

« J’ai décidé de suspendre temporairement sa mise en œuvre afin de reconfirmer que les garanties de sécurité nécessaires restent en place pour les navires figurant sur notre liste d’évacuation ainsi que pour tous ceux se trouvant dans la région », a déclaré son secrétaire général Arsenio Dominguez, cité dans ce communiqué.

Les discussions pour une « paix durable » doivent inclure les missiles de l’Iran et ses alliés – pays du Golfe

Les chefs de la diplomatie des pays du Golfe ont appelé jeudi Washington à inclure la question des missiles iraniens et des groupes armés alliés de Téhéran dans les pourparlers pour mettre un terme définitif à la guerre au Moyen-Orient.

« Une paix et une sécurité régionales durables exigent de répondre à l’ensemble des menaces iraniennes, y compris ses missiles balistiques, ses drones et son soutien aux groupes armés dans la région », ont déclaré les ministres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dans un communiqué commun à l’issue d’une réunion avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio, alors que ces sujets ne figurent pas dans le protocole d’accord irano-américain.

Sur le volet économique, « tout échange commercial et tout investissement avec l’Iran doivent être assortis de conditions et réversibles », ont-ils ajouté, appelant Téhéran à respecter les termes de l’accord et à « cesser son comportement déstabilisateur ».

Netanyahu vante les victoires remportées lors d’une cérémonie militaire, suscitant des acclamations et des huées

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)

S’exprimant lors d’une cérémonie de remise des diplômes des cadets de l’armée israélienne, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué les succès militaires d’Israël lors de ses guerres à Gaza, au Liban et en Iran, suscitant des réactions mitigées dans la foule.

Dans un discours de 20 minutes, Netanyahu a une nouvelle fois fait part de sa détermination à maintenir la présence militaire israélienne dans le sud du Liban et à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, alors que Jérusalem craint que les négociations entre les États-Unis et l’Iran ne nuisent aux intérêts israéliens sur ces deux fronts.

Au bout d’environ cinq minutes de son discours, un membre de l’auditoire s’est écrié en hébreu : « Rentre chez toi ! », ce qui a entraîné quelques applaudissements épars, avant qu’un autre participant ne crie « Allez Bibi ! » quelques secondes plus tard, utilisant le surnom de Netanyahu – déclenchant des acclamations plus fortes en soutien au Premier ministre, qui a largement ignoré ces deux incidents.

« Nous contrôlons le sud du Liban… et nous resterons dans la zone de sécurité du sud du Liban aussi longtemps que nécessaire », a expliqué le Premier ministre. « Nous n’allons pas nous en retirer… Le ministre de la Défense et moi-même avons donné des instructions claires à l’armée israélienne : vous disposez d’une totale liberté d’action pour contrer toute menace pesant sur nos soldats ou sur les habitants du nord », a-t-il ajouté.

Un responsable du Département d’État américain avait dit, dans la journée, qu’Israël s’était retiré d’une partie du territoire du Sud-Liban qu’il avait conquis lors de sa guerre contre le Hezbollah, à la suite du dernier cycle de pourparlers israélo-libanais à Washington visant à mettre fin aux combats – alors que Téhéran continue d’insister pour que le Liban soit inclus dans son cessez-le-feu avec les États-Unis.

« Avec ou sans accord, tant que je serai Premier ministre d’Israël, l’Iran n’aura pas d’armes nucléaires », a poursuivi Netanyahu.

Répondant aux critiques concernant sa gestion de la guerre, il a fait valoir qu’Israël avait fondamentalement transformé le paysage stratégique du Moyen-Orient, affirmant que « seuls les aveugles diraient qu’il n’y a pas eu de succès », et énumérant les victoires militaires qui ont été remportées contre le Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban et le régime iranien.

Le Premier ministre a indiqué qu’après le pogrom qui avait été commis par le Hamas, le 7 octobre – qui avait amené Israël à mener des guerres sur ces trois fronts – « ceux qui nous poursuivaient sont désormais eux-mêmes poursuivis ».

« Y a-t-il encore des choses à faire concernant l’Iran ? Oui », a-t-il noté avant d’ajouter : « Il reste [également] encore beaucoup à faire contre le Hamas, contre le Hezbollah et contre la menace que représentent les drones [du Hezbollah] ».

Selon le FMI, les prix de l’énergie et des matières premières ont baissé après l’accord avec l’Iran

Julie Kozack, directrice de la communication du Fonds monétaire international, lors d'une conférence de presse dans le cadre des réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI au siège du FMI à Washington, le mercredi 15 avril 2026. (Crédit:  AP/Jose Luis Magana)
Julie Kozack, directrice de la communication du Fonds monétaire international, lors d'une conférence de presse dans le cadre des réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI au siège du FMI à Washington, le mercredi 15 avril 2026. (Crédit: AP/Jose Luis Magana)

Le Fonds monétaire international a dit qu’il a constaté une baisse des prix de l’énergie et des matières premières depuis l’accord qui a été finalisé entre les États-Unis et l’Iran – accord qui a visé à mettre un terme à la guerre et à rouvrir le détroit d’Ormuz. Il a toutefois fait remarquer qu’il faudra du temps pour que les prix et les flux commerciaux dans le Golfe reviennent à la normale.

La porte-parole du FMI, Julie Kozack, a déclaré que lors de la prochaine mise à jour de ses « Perspectives économiques mondiales », le 8 juillet, le Fonds décidera s’il maintient les trois scénarios de croissance présentés au mois d’avril dernier, qui dépendaient de l’issue du conflit avec l’Iran.

Alors que le détroit d’Ormuz restait fermé au mois de mai, maintenant les cours de référence du pétrole au-dessus de 100 dollars le baril, Kozack avait expliqué que l’économie mondiale s’éloignait de la « prévision de référence » plus optimiste, qui tablait sur une fin rapide du conflit, pour s’orienter vers un « scénario défavorable » avec une croissance mondiale de 2,5 % pour 2025.

L’Iran et Oman vont discuter des futures dispositions concernant le détroit d’Ormuz – Araghchi

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, fait un geste à son arrivée pour une photo de groupe lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du BRICS au Bharat Mandapam à New Delhi, le 14 mai 2026. (Crédit: Arun SANKAR / AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, fait un geste à son arrivée pour une photo de groupe lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du BRICS au Bharat Mandapam à New Delhi, le 14 mai 2026. (Crédit: Arun SANKAR / AFP)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a fait savoir que l’Iran et Oman tiendraient des pourparlers « afin de définir la future gestion et les services maritimes dans le détroit d’Ormuz », à la suite d’une récente déclaration commune qui a été diffusée à Mascate.

Dans un message qu’il a écrit sur le réseau social X, Araghchi a indiqué avoir eu un entretien téléphonique fructueux avec le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr Albusaidi, et il a précisé que les deux pays étaient déterminés à poursuivre les discussions avec leurs voisins.

Lors d’une réunion qui s’est tenue aujourd’hui, Oman a expliqué au secrétaire d’État américain Marco Rubio et aux ministres des pays arabes du Golfe que les futurs accords concernant le détroit d’Ormuz n’impliqueraient pas de droits de transit.

Chef d’état-major de Tsahal : l’armée a besoin de « tous les soldats de combat, hommes et femmes »

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général de corps d’armée Eyal Zamir, s’exprime lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général de corps d’armée Eyal Zamir, s’exprime lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général de corps d’armée Eyal Zamir, a affirmé que Tsahal avait besoin de « tous les soldats de combat, hommes et femmes, ainsi que de tous les commandants, hommes et femmes », suite aux menaces proférées par des rabbins qui ont indiqué qu’ils arrêteraient d’envoyer leurs étudiants servir dans les unités de chars en raison d’un programme pilote dont l’objectif est d’intégrer des femmes au sein du Corps des blindés.

« Le défi auquel l’armée israélienne est confrontée consiste à trouver un équilibre entre la prise en compte de la diversité de la population et la préservation d’un cadre commun et unifié qui lui permette de mener à bien ses missions efficacement », a expliqué Zamir lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’armée israélienne.

« Nous renforcerons la cohésion en nous appuyant sur ce qui nous unit plutôt que sur ce qui nous divise. Cela fait également partie de la capacité de l’armée israélienne à remporter la victoire », a-t-il ajouté.

Les discussions pour une « paix durable » doivent inclure les missiles de l’Iran, et ses alliés, selon les pays du Golfe

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio (à gauche) écoute le roi Hamad bin Isa al-Khalifa de Bahreïn, à l'issue de sa visite au Moyen-Orient destinée à discuter de l'accord provisoire entre les États-Unis et l'Iran avec les alliés arabes du Golfe, et à assister à une réunion des États membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), au palais d'Al-Sakhir, près de Zallaq, le 25 juin 2026 (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio (à gauche) écoute le roi Hamad bin Isa al-Khalifa de Bahreïn, à l'issue de sa visite au Moyen-Orient destinée à discuter de l'accord provisoire entre les États-Unis et l'Iran avec les alliés arabes du Golfe, et à assister à une réunion des États membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), au palais d'Al-Sakhir, près de Zallaq, le 25 juin 2026 (Crédit: Eric Lee / POOL / AFP)

Les chefs de la diplomatie des pays du Golfe ont appelé jeudi Washington à inclure la question des missiles iraniens et des groupes armés alliés de Téhéran dans les pourparlers pour mettre un terme définitif à la guerre au Moyen-Orient.

« Une paix et une sécurité régionales durables exigent de répondre à l’ensemble des menaces iraniennes, y compris ses missiles balistiques, ses drones et son soutien aux groupes armés dans la région », ont déclaré les ministres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dans un communiqué commun à l’issue d’une réunion avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio, alors que ces sujets ne figurent pas dans le protocole d’accord irano-américain.

Sur le volet économique, « tout échange commercial et tout investissement avec l’Iran doivent être assortis de conditions et réversibles », ont-ils ajouté, appelant Téhéran à respecter les termes de l’accord et à « cesser son comportement déstabilisateur ».

Katz : les soldats vont rester dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre de la Défense, Israel Katz, s’exprime lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)
Le ministre de la Défense, Israel Katz, s’exprime lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Capture d’écran / Tsahal)

S’exprimant lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’armée israélienne, le ministre de la Défense Israel Katz a réaffirmé que les forces israéliennes resteront à l’intérieur des zones de sécurité au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza, « sans aucune limite de temps ».

Il a précisé que ce maintien visait à « protéger nos habitants et nos communautés contre les éléments djihadistes ».

« Nous ne ferons aucun compromis sur l’intérêt suprême d’Israël en matière de sécurité : protéger nos soldats et assurer la sécurité de nos citoyens, et nous ne nous retirerons pas des zones de sécurité », a dit Katz à l’école d’officiers du sud d’Israël, qui est connue sous le nom de Bahad 1.

Il a également mis en garde Téhéran en affirmant que si « l’Iran attaque Israël en raison de nos actions au Liban, ou pour toute autre raison, nous riposterons de toutes nos forces ».

La Cour suprême américaine lève une protection juridique contre l’expulsion de 350.000 Haïtiens et de 6 000 Syriens

La Cour suprême américaine majoritairement conservatrice a autorisé jeudi l’administration Trump à révoquer sans contrôle un statut protégeant de l’expulsion 350.000 immigrés haïtiens et 6.000 Syriens.

Dans une décision prise par les six juges conservateurs, contre l’avis de leurs collègues progressistes, la Cour considère que la loi ne permet pas à la justice de contrôler les décisions du pouvoir exécutif concernant le statut de protection temporaire (TPS).

Le TPS, qui protège ses bénéficiaires de l’expulsion et leur donne le droit de travailler, est accordé provisoirement aux immigrés dont la sécurité est menacée dans leur pays d’origine en raison de conflits, de catastrophes naturelles ou d’autres conditions « extraordinaires ».

Un cargo touché par un « projectile d’origine inconnue » dans le détroit d’Ormuz – agence de sécurité maritime

Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)
Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)

Un projectile d’origine inconnue a endommagé un cargo dans le détroit d’Ormuz, a rapporté jeudi l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, alors que ce passage stratégique est un point de contentieux majeur dans les négociations irano-américaines.

« Un cargo a été touché sur tribord par un projectile d’origine inconnue, provoquant des dégâts à la passerelle. Le commandant n’a signalé aucune victime ni impact sur l’environnement », a indiqué l’agence, ajoutant que l’incident s’était produit à 7,5 milles nautiques (14 kilomètres) au sud-est de Dahit, localité du sultanat d’Oman.

Israël dit qu’il se retirera du Liban uniquement après désarmement du Hezbollah

Des soldats de Tsahal en opération dans le sud du Liban, sur une photo diffusée le 1er juin 2026. (Crédit: Tsahal)
Des soldats de Tsahal en opération dans le sud du Liban, sur une photo diffusée le 1er juin 2026. (Crédit: Tsahal)

Un responsable israélien a affirmé jeudi qu’Israël ne retirerait ses forces armées du sud du Liban qu’une fois le Hezbollah pro-iranien désarmé, alors que les deux pays sont engagés dans des pourparlers sous médiation américaine à Washington.

« Nous ne retirerons pas nos forces du sud du Liban tant que le Hezbollah restera une menace, ne sera pas désarmé et démilitarisé », a déclaré David Mencer, porte-parole du gouvernement israélien, lors d’un point de presse.

Une nouvelle ONG israélienne envoie une équipe d’urgence au Venezuela, frappé par un séisme

Des habitants et des secouristes fouillent les décombres d'un immeuble qui s'est effondré lors des séismes qui ont frappé Caracas, au Venezuela, la veille, le 25 juin 2026. (Crédit: AP/Ariana Cubillos)
Des habitants et des secouristes fouillent les décombres d'un immeuble qui s'est effondré lors des séismes qui ont frappé Caracas, au Venezuela, la veille, le 25 juin 2026. (Crédit: AP/Ariana Cubillos)

NATAN Worldwide Disaster Relief, une organisation israélienne, a annoncé l’envoi d’une équipe d’urgence au Venezuela, où, selon de premières informations, des dizaines de personnes ont été tuées et des centaines d’autres personnes ont été blessées par de puissants séismes.

Six à huit bénévoles professionnels – parmi lesquels des professionnels de santé et des travailleurs sociaux – se rendront dans ce pays d’Amérique du Sud et ouvriront des cliniques mobiles « partout où cela sera nécessaire », a confié l’organisation au Times of Israel.

L’organisation israélienne d’intervention d’urgence ZAKA avait annoncé, dans la journée, qu’elle préparait des équipes susceptibles d’être envoyées pour aider les autorités locales à secourir les personnes ensevelies sous les décombres, tandis que l’organisation de secours IsraAid a également déclaré qu’elle « réagissait de toute urgence » à la catastrophe en cours.

Le ministère des Affaires étrangères a noté qu’il effectuait des « préparatifs immédiats » en vue du déploiement éventuel d’une délégation d’aide.

Un ancien leader d’implantation accusé d’avoir menacé des Palestiniens avec un fusil

Un soldat de l’armée israélienne, aux côtés de résidents d’implantations, frappant deux Palestiniens, dans le village de Huwara, en Cisjordanie, le 6 juin 2026. (Crédit : X)
Un soldat de l’armée israélienne, aux côtés de résidents d’implantations, frappant deux Palestiniens, dans le village de Huwara, en Cisjordanie, le 6 juin 2026. (Crédit : X)

Le parquet a mis en examen l’ancien président du conseil municipal d’Yitzhar après qu’il a menacé, semble-t-il, des Palestiniens qui circulaient en voiture à Huwara avec un fusil d’assaut fourni par l’armée lors d’une attaque qui a été menée par des partisans du mouvement pro-implantation dans cette ville de Cisjordanie, au début du mois.

Uriah Cohen, un habitant d’Yitzhar qui exploite une ferme située au sud de Huwara, serait entré en voiture au cœur de la ville, accompagné par un complice. Tous les deux étaient armés de fusils d’assaut.

Ils auraient ensuite bloqué la route à un véhicule palestinien, provoquant un léger accrochage.

À ce moment-là, les deux Israéliens sont descendus de leur voiture et ils ont ordonné aux Palestiniens de sortir de la leur. Uriah a tiré en l’air « dans le but d’effrayer les passagers », a indiqué le parquet.

Le conducteur palestinien a appuyé sur l’accélérateur. Selon l’acte d’accusation, le complice masqué de Cohen a ouvert le feu en direction du véhicule lui-même au moment où il tentait de prendre la fuite.

L’incident s’est produit lors d’un raid qui a eu lieu le 6 juin à Huwara, une attaque qui a été menée par un groupe de partisans du mouvement pro-implantations – un soldat au moins était présent – et qui a fait neuf blessés parmi les habitants, selon des sources palestiniennes.

Les procureurs ont souligné que d’autres assaillants — dont l’homme masqué qui accompagnait Cohen et un autre homme en treillis militaire — ont intercepté une autre voiture dans le village. Ils ont forcé les deux hommes qui s’y trouvaient à sortir et ils se sont mis à les rouer de coups sans relâche. Les deux Palestiniens ont été grièvement blessés à la suite de cette agression.

L’identité de l’homme masqué n’est pas connue des autorités.

Cohen est propriétaire de la ferme Tzofnat, un avant-poste construit illégalement que le gouvernement a décidé, fin mai, de reconnaître comme une implantation légitime, selon i24 News.

Cohen a déclaré aux enquêteurs qu’il s’était rendu à Huwara ce jour-là pour rechercher son troupeau de moutons qui avait disparu, ont affirmé les procureurs.

S’il a été remis en liberté, assigné à résidence, au début de la semaine, le parquet a demandé au tribunal d’ordonner son retour en garde à vue et de le maintenir en détention jusqu’à la fin de la procédure.

Le prix du pétrole revient à ses niveaux d’avant-guerre avec la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz

Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)
Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)

Les cours du pétrole sont retombés à leurs niveaux d’avant-guerre alors que les États-Unis ont affirmé que le trafic dans le détroit d’Ormuz était presque revenu à la normale – et que le chef de la diplomatie américaine achève actuellement une tournée dans le Golfe dans l’objectif d’obtenir des soutiens en faveur d’un accord préliminaire avec l’Iran.

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a indiqué que les expéditions transitant par le détroit se rapprochent dorénavant des niveaux qui étaient observés avant que les États-Unis et Israël ne lancent des frappes contre l’Iran le 28 février dernier. Ainsi, au moins 20 millions de barils ont franchi le détroit au cours des dernières 24 heures.

Pendant le conflit, l’Iran avait pris le contrôle effectif de ce détroit stratégique, perturbant les flux pétroliers et ébranlant les marchés énergétiques mondiaux ainsi que l’économie dans son ensemble.

Malgré la reprise du trafic, l’Iran a fait savoir qu’il continuerait à affirmer son contrôle. Les Gardiens de la Révolution ont aujourd’hui averti les navires de s’en tenir aux itinéraires traversant Ormuz qui ont été mis au point par Téhéran – ils ont ajouté que les nouveaux itinéraires de navigation qui ont été annoncés sans coordination avec l’Iran étaient inacceptables et dangereux.

Un avertissement qui a suivi l’annonce faite par Oman de la mise en place de voies de navigation temporaires à travers le détroit, en coordination avec l’agence maritime des Nations unies.

Les données de l’Organisation maritime internationale (OMI) des Nations unies ont montré que 57 navires transportant environ 1 100 marins ont transité par le détroit depuis le 23 juin.

L’Iranien Ghalibaf dément que les avoirs débloqués seront consacrés à l’achat de produits américains

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à gauche, et le président du Parlement islamique d’Iran, Mohammed Bagher Ghalibaf, deuxième à partir de la gauche, en compagnie de la délégation iranienne lors du sommet du lac des Quatre-Cantons qui s’est tenu à l’hôtel Buergenstock à Obbuergen, près de Lucerne, en Suisse, le dimanche 21 juin 2026. (Crédit: Urs Flueeler, photo de pool via AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à gauche, et le président du Parlement islamique d’Iran, Mohammed Bagher Ghalibaf, deuxième à partir de la gauche, en compagnie de la délégation iranienne lors du sommet du lac des Quatre-Cantons qui s’est tenu à l’hôtel Buergenstock à Obbuergen, près de Lucerne, en Suisse, le dimanche 21 juin 2026. (Crédit: Urs Flueeler, photo de pool via AP)

Le président du Parlement iranien et principal négociateur, Mohammad Bagher Ghalibaf, a rejeté les affirmations qui ont pu être faites par les responsables américains, qui ont laissé entendre que les fonds iraniens débloqués seraient affectés à des achats américains au profit de la population iranienne.

« Les États-Unis prétendent à tort que nos avoirs débloqués serviront à acheter leurs produits agricoles. Intéressant. La seule récolte que nous moissonnons est celle que vous avez semée : des décennies de méfiance », a dit Ghalibaf dans un message publié sur le réseau social X – disant, une fois encore, que le pays gérera ses propres avoirs, comme l’a déjà répété Téhéran. « Cette récolte est bio, elle est abondante et elle est cultivée chez nous. Mais apparemment, les États-Unis n’exportent que du soja OGM, des promesses non tenues et des propos injurieux ».

Le vice-président américain JD Vance avait expliqué, à l’issue des pourparlers américano-iraniens qui ont eu lieu dimanche en Suisse, que le principal conseiller du président américain Donald Trump, Jared Kushner, avait travaillé avec le Qatar sur une proposition selon laquelle Washington et Doha auraient tous les deux leur mot à dire sur l’utilisation des avoirs iraniens débloqués – afin de garantir que, plutôt que de financer le terrorisme, ces fonds soient affectés à l’achat de produits tels que « du soja américain, du maïs américain et du blé américain au profit du peuple iranien ».

Trump et le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, ont tenu les mêmes propos, affirmant qu’une grande partie des avoirs iraniens débloqués serait utilisée pour acheter des denrées alimentaires et des médicaments américains. Bessent a précisé que le département du Trésor américain disposerait d’une antenne à Doha pour superviser ces fonds.

Liban: trois morts dans une frappe israélienne dans le sud (média d’Etat)

Une frappe de drone israélien contre un véhicule dans le sud du Liban a fait jeudi trois morts et un blessé, selon l’agence de presse officielle Ani, malgré une accalmie dans les hostilités entre Israël et le Hezbollah.

Elle porte à sept le nombre de morts depuis mardi dans des attaques israéliennes, alors que se tiennent des négociations directes entre le Liban et Israël à Washington, les premières depuis des décennies.

Selon les autorités libanaises, une frappe israélienne dans le sud du pays aurait fait deux morts

Suite aux premières informations qui ont fait état d’une frappe israélienne dans le sud du Liban, des sources médicales et sécuritaires libanaises ont précisé qu’une frappe au drone qui a visé une voiture a tué deux personnes.

L’armée israélienne n’a pas réagi à cette information.

Un millier de Bédouins manifestent contre la hausse des démolitions de maisons sous Ben Gvir

Un membre de la communauté bédouine menant une manifestation contre la politique gouvernementale de démolition croissante de maisons, à Beer Sheva, le 25 juin 2026. (Crédit : Ilia Yefimovich/AFP)
Un membre de la communauté bédouine menant une manifestation contre la politique gouvernementale de démolition croissante de maisons, à Beer Sheva, le 25 juin 2026. (Crédit : Ilia Yefimovich/AFP)

Près d’un millier de Bédouins israéliens ont manifesté ce matin à Beer Sheva contre la forte hausse des démolitions de logements sous le mandat du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir. Cette manifestation a fait suite à deux opérations de démolition de grande envergure menées ce mois-ci dans des villages non reconnus.

Organisée par le High Follow-Up Committee for Arab Citizens of Israel, l’organisation-cadre des citoyens arabes d’Israël, la manifestation a rassemblé des centaines de Bédouins sur la rue principale de la ville.

Les manifestants ont dénoncé une « politique de démolition et de déplacement » menée par le gouvernement à l’encontre de cette minorité.

Cette manifestation a fait suite à la destruction d’une partie de Tel Arad, un village non reconnu situé à l’est de Beer Sheva et habité par quarante familles, dans le cadre d’un projet gouvernemental visant à construire cinq nouvelles agglomérations dans la région. Plus tôt ce mois-ci, dans le village non reconnu de Qasr a-Sir, les autorités avaient démoli vingt autres habitations, selon des médias arabes.

Talal al-Qrenawi, le maire de Rahat, s’est adressé à la foule des manifestants et il les a exhortés à voter lors des prochaines élections législatives.

« Ben Gvir a menacé de détruire 20 000 autres habitations l’année prochaine. Notre réponse est claire : le pouvoir est entre les mains du peuple et des électeurs », a-t-il déclaré.

« Dans la période à venir, une décision importante s’impose à nous : parviendrons-nous à mettre un terme à la politique de ce gouvernement ? »

Jamal Zahalka, président du High Follow-Up Committee, qui s’est rendu dans le sud pour participer à la manifestation, a déclaré que les dirigeants arabes « ne cherchent pas le conflit » avec les autorités foncières israéliennes, mais qu’ils espèrent, au contraire, négocier avec le gouvernement afin d’élaborer un plan pour les habitants des villages non reconnus.

« Nous proposons une solution fondée sur des négociations sérieuses et de bonne foi entre les représentants de la société arabe du Néguev et l’État », a-t-il ajouté.

« Au lieu de choisir cette voie, l’État opte sans cesse pour les démolitions, les expropriations et les mesures unilatérales. »

Environ 100 000 citoyens bédouins vivent dans des villages non reconnus dans tout le Néguev. Ces communautés n’ont pas de statut municipal et n’appartiennent à aucune commune voisine, ce qui signifie que leurs habitants ne disposent pas d’infrastructures de base. En l’absence de plan d’urbanisme officiel, les habitations construites dans ces communautés sont considérées comme illégales et sont donc passibles de démolition.

Alors que le gouvernement s’est efforcé de reloger en masse les habitants de ces communautés dans des villes bédouines prévues à cet effet, les dirigeants arabes estiment que de telles mesures ne sont pas réalistes compte tenu de la croissance rapide de la population. Ils préconisent, au contraire, que le gouvernement reconnaisse ces communautés telles qu’elles sont déjà et y investisse.

Rubio évoque des avancées dans les pourparlers entre Israël et le Liban

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, en tournée dans le Golfe, a évoqué des avancées dans les pourparlers à Washington entre le Liban et Israël, en conflit depuis début mars avec le Hezbollah pro-iranien.

« Je pense que nous sommes très près d’obtenir un engagement d’intention de la part des deux pays », a-t-il déclaré aux journalistes lors d’une visite à Bahreïn.

Israël doit complètement se retirer du Liban, sous peine d’être « contraint de fuir dans la défaite » – chef du CGRI

Le commandant de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, le général Esmaïl Qaani, scandant le slogan « Mort à Israël » lors de la cérémonie funéraire du défunt général Abbas Nilforushan, membre du CGRI éliminé lors d’une frappe aérienne israélienne à Beyrouth fin septembre, à Téhéran, en Iran, le 15 octobre 2024. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
Le commandant de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, le général Esmaïl Qaani, scandant le slogan « Mort à Israël » lors de la cérémonie funéraire du défunt général Abbas Nilforushan, membre du CGRI éliminé lors d’une frappe aérienne israélienne à Beyrouth fin septembre, à Téhéran, en Iran, le 15 octobre 2024. (Crédit : Vahid Salemi/AP)

Israël doit se retirer de son propre chef de l’ensemble du territoire libanais, sous peine d’être « contraint de fuir dans la défaite », a déclaré le commandant de la Force Al-Qods, l’unité d’élite à l’étranger du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, Esmaïl Qaani, selon les médias d’État.

La semaine dernière, les États-Unis et l’Iran ont signé un accord provisoire mettant fin aux hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban, et se sont engagés à garantir la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays, Téhéran affirmant que cela implique le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban.

Israël est fermement opposé à cette idée et affirme qu’il resterait dans une zone de sécurité au Liban jusqu’à ce que le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah soit désarmé.

Oman affirme qu’aucun « frais de passage » n’est prévu dans les futurs arrangements sur Ormuz

Des cargos en mer près du détroit d'Ormuz, vus depuis une côte rocheuse près de Khor Fakkan, aux Émirats arabes unis, le 1ᵉʳ mai 2026. (Crédit : Fatima Shbair/AP)
Des cargos en mer près du détroit d'Ormuz, vus depuis une côte rocheuse près de Khor Fakkan, aux Émirats arabes unis, le 1ᵉʳ mai 2026. (Crédit : Fatima Shbair/AP)

Oman a affirmé jeudi qu’aucun « frais de transit » ne sera imposé dans le détroit d’Ormuz, après avoir dit étudier avec l’Iran les « coûts » qui pourraient être facturés pour des services liés à l’administration de ce passage stratégique.

Son chef de la diplomatie, Badr al-Busaidi, a déclaré dans un communiqué « que les futurs arrangements relatifs au détroit n’impliquent pas l’imposition de frais de transit ».

Ces propos ont été tenus lors d’une réunion à Manama des ministres des Affaires étrangères du Golfe avec leur homologue américain, Marco Rubio, qui a réitéré le refus catégorique de Washington pour la mise en place de péages ou de frais, craignant un « chaos total ».

Cessez-le-feu: Tsahal reporte la démolition d’un tunnel du Hezbollah et d’autres sites au sud-Liban

Un soldat israélien dans une installation souterraine du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, à Majdal Zoun, dans le sud du Liban, le 18 juin 2026. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)
Un soldat israélien dans une installation souterraine du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, à Majdal Zoun, dans le sud du Liban, le 18 juin 2026. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)

L’armée israélienne a reporté la démolition de plusieurs infrastructures terroristes du Hezbollah dans le sud du Liban dans le cadre du cessez-le-feu qui a été conclu avec le groupe terroriste, a appris le Times of Israel.

Un tunnel situé dans le village de Majdal Zoun – que des journalistes avaient eu l’occasion de visiter la semaine dernière au sud-Liban – n’a pas encore été détruit.

De même, d’autres infrastructures du Hezbollah situées à proximité du château de Beaufort – elles avaient été capturées par l’armée israélienne au début du mois de juin – sont encore intactes.

Par ailleurs, dans le cadre du cessez-le-feu, Tsahal a suspendu les opérations des soldats qui cherchaient à s’emparer d’une installation souterraine « stratégique » du Hezbollah, sous la crête d’Ali Taher, aux abords de Nabatieh.

Selon les militaires, les tunnels d’Ali Taher constituent le « centre névralgique » de la division régionale Badr du groupe terroriste. Ils ont par ailleurs noté, la semaine dernière, qu’au moins 30 hommes armés du Hezbollah étaient retranchés sous terre dans ce secteur, ajoutant que des affrontements avaient lieu tant en surface qu’en sous-sol.

Toutefois, quand les dirigeants israéliens ont ordonné à Tsahal de cesser le feu au Liban dans la journée de samedi, les soldats ont gelé leurs raids dans la zone d’Ali Taher et ils n’ont pas tenté de pénétrer dans les tunnels fortifiés.

Au cours des deernières quarante-huit heures, l’armée israélienne a effectué des frappes qui ont pris pour cible plusieurs membres du Hezbollah qui avaient été repérés dans le secteur d’Ali Taher. Elle a fait savoir que les terroristes représentaient une menace pour les soldats.

L’ordre de cesser le feu au Liban a été donné sous les pressions fortes des États-Unis, au moment où Washington mène des pourparlers avec l’Iran en vue de la finalisation d’un accord qui mettrait un terme définitif à la guerre. Un premier protocole d’accord a exigé que les États-Unis « et leurs alliés » cessent toute activité militaire sur tous les fronts, y compris explicitement au Liban.

Cet accord a été conclu contre la volonté d’Israël, et Jérusalem s’est engagée à rester dans une zone de sécurité qu’elle a conquise au sud-Liban, alors même que les pourparlers menés sous l’égide des États-Unis avec Beyrouth porteraient, selon certaines informations, sur un retrait limité.

Double séisme au Venezuela: l’Iran propose son assistance pour les secours

Les secouristes fouillent les décombres d'un immeuble effondré à la suite du tremblement de terre qui a frappé Caracas, au Venezuela, le 24 juin 2026. (Crédit: AP/Ariana Cubillos)
Les secouristes fouillent les décombres d'un immeuble effondré à la suite du tremblement de terre qui a frappé Caracas, au Venezuela, le 24 juin 2026. (Crédit: AP/Ariana Cubillos)

L’Iran, qui a été un proche soutien du Venezuela sous l’ancien président Nicolas Maduro, a proposé jeudi son aide pour les opérations de secours, après le puissant double séisme qui a frappé le pays d’Amérique du Sud.

Le ministère iranien des Affaires étrangères « exprime sa solidarité avec le gouvernement et le peuple du Venezuela, et annonce que l’Iran est prêt à fournir toute l’aide nécessaire aux opérations de secours et de sauvetage », indique-t-il dans un communiqué.

El Al suspend ses vols Tel Aviv-Moscou après que l’Ukraine a frappé en Russie

Un avion d’El Al décollant de l’aéroport international Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 5 mars 2026. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)
Un avion d’El Al décollant de l’aéroport international Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 5 mars 2026. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)

Un porte-parole de la compagnie aérienne El Al a déclaré que celle-ci allait suspendre ses vols entre Tel Aviv et Moscou pour les prochains jours, en raison de l’évolution de la situation entre la Russie et l’Ukraine et des récents incidents aériens survenus dans la région.

La compagnie réévaluera la situation la semaine prochaine et décidera de la reprise ou non de ses vols.

Les passagers seront informés et se verront proposer des solutions de remplacement conformément à la loi.

L’armée ukrainienne a frappé un dépôt pétrolier dans la région russe de Krasnodar ainsi que deux raffineries dans la région d’Oufa, à 1 500 km de la frontière ukrainienne, a déclaré aujourd’hui le président Volodymyr Zelensky.

Liban : Des responsables israéliens de la Sécurité démentent le retrait de Tsahal de certains secteurs

Un soldat israélien à bord d’un Humvee lors d’un déplacement dans le sud du Liban, le 18 juin 2026. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)
Un soldat israélien à bord d’un Humvee lors d’un déplacement dans le sud du Liban, le 18 juin 2026. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)

Les responsables israéliens de la sécurité et de l’armée ont démenti une information de Reuters qui avait fait savoir que les soldats de Tsahal s’étaient retirés de certaines zones du territoire libanais.

Selon ces officiels, les dirigeants politiques n’ont pas encore donné l’ordre aux militaires de se retirer.

Le retrait éventuel de l’armée israélienne de certains secteurs du sud du Liban a fait l’objet de discussions lors de négociations directes entre Israël et le Liban, mais aucun accord n’a encore été conclu.

Rubio : la mise en place de péages à Ormuz pourrait « se propager » à d’autres passages maritimes

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a réitéré jeudi le refus de Washington d’une mise en place de péages dans le détroit d’Ormuz, en affirmant qu’elle pourrait engendrer un « chaos total ».

« Si nous acceptons que l’on puisse faire payer l’utilisation d’une voie navigable internationale parce qu’elle se trouve à proximité de son espace territorial, cela se propagerait alors à travers le monde comme une épidémie », a averti Marco Rubio, lors d’une réunion avec ses homologues du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à Manama (Bahreïn).

Deux personnes arrêtées, soupçonnées d’avoir braqué des armes sur des manifestants haredim

La police a annoncé avoir arrêté deux individus soupçonnés d’avoir menacé des manifestants haredim avec leurs armes lors des importantes manifestations contre la conscription des jeunes ultra-orthodoxes qui ont eu lieu hier.

L’un des suspects a été filmé hier en train de pointer son pistolet vers un groupe de protestataires qui bloquaient la route menant à Jérusalem, alors qu’il circulait sur la Route 1.

La police a indiqué que des agents du commissariat de Harel ont saisi l’arme à feu qui était en possession du suspect, qui a été placé en détention après un interrogatoire. Il comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal pour une audience de mise en détention provisoire.

Le deuxième suspect, qui a été filmé à une heure plus tardive de la soirée sur la même autoroute, n’avait pas de permis de port d’arme. La police continue de l’interroger – il est en effet soupçonné d’avoir menacé des manifestants avec une arme à feu.

Hier, des milliers de protestataires ultra-orthodoxes ont envahi les autoroutes à travers tout le territoire israélien pour condamner l’incarcération d’étudiants en yeshiva qui avaient refusé d’effectuer leur service militaire – des manifestations qui ont provoqué des affrontements avec des automobilistes et qui ont entraînédes perturbations de circulation généralisées dans tout le pays.

Des convois de manifestants étaient partis depuis plus d’une dizaine de localités à travers le pays en direction de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid) à Kfar Yona. La police a finalement refoulé tous ceux qui se sont présentés et la grande majorité des participants – avec parmi eux des élus ultra-orthodoxes – ont fait demi-tour et sont rentrés chez eux après environ quatre heures de route.

Un commandant du Jihad islamique « qui représentait une menace » a été tué mardi lors d’une frappe à Gaza

Un commandant du Jihad islamique palestinien a été tué cette semaine lors d’une frappe israélienne dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé Tsahal.

L’armée israélienne a noté que la frappe qui a été effectuée mardi à Khan Younès a entraîné la mort dAdam Muhammad Ibrahim Abu Hadid, commandant au sein de la « division de production d’armes » du Jihad islamique.

Cette unité est chargée de la fabrication et de l’approvisionnement en armes de l’aile militaire du groupe terroriste.

L’armée a précisé qu’Abu Hadid « participait à divers processus au sein de la branche de production et il supervisait les infrastructures utilisées pour fabriquer des armes supplémentaires destinées à attaquer les soldats et les civils israéliens ».

Abu Hadid « représentait une menace immédiate pour les soldats et il a été éliminé lors d’une frappe de précision », ont ajouté les militaires.

Rubio : L’accord final avec l’Iran « n’ira pas à l’encontre des intérêts de nos alliés »

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio (à gauche) rencontrant le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal ben Farhan Al Saud, à Manama, au Bahreïn, le 25 juin 2026. (Crédit : Eric Lee/Pool Photo via AP)
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio (à gauche) rencontrant le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal ben Farhan Al Saud, à Manama, au Bahreïn, le 25 juin 2026. (Crédit : Eric Lee/Pool Photo via AP)

Alors qu’Israël exprime son profond mécontentement face à l’inclusion du Liban dans l’accord entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’à la clause stipulant que les alliés des États-Unis font partie du protocole d’accord, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, affirme que Washington veillera à ce qu’aucune des décisions prises dans le cadre de l’accord final « ne va à l’encontre des intérêts de nos alliés et partenaires ».

« Nous sommes ouverts à une paix durable et réelle qui ne compromette pas la sécurité et la prospérité des États-Unis et de leurs alliés », a-t-il déclaré lors d’une réunion du Conseil de coopération du Golfe (CCG), à Bahreïn.

Ben Gurion s’apprête à connaître sa journée la plus chargée depuis avant le début de la guerre avec l’Iran

Des passagers à l'aéroport Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 8 juin 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Des passagers à l'aéroport Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 8 juin 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Selon les données de l’Autorité aéroportuaire israélienne (IAA), l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv s’apprête à enregistrer sa journée la plus chargée depuis le début de la guerre américano-israélienne contre la République islamique d’Iran.

Plus de 75 000 passagers devraient transiter aujourd’hui par l’aéroport Ben Gurion, à l’arrivée et au départ de vols internationaux, ce qui constitue le plus grand nombre de voyageurs en une seule journée depuis le début de la guerre, le 28 février, indique l’IAA.

En juillet, plus de 2 millions de passagers devraient transiter par le principal aéroport international du pays, soit une hausse de 25 % du trafic par rapport au même mois de l’année dernière.

L’espace aérien israélien avait été fermé au trafic civil régulier en raison de la guerre américano-israélienne contre la République islamique d’Iran, mais il a été rouvert début avril, lorsque le cessez-le-feu est entré en vigueur.

Guerre en Iran : Le Sénat américain se range finalement du côté de Trump

Le président américain Donald Trump photographié lors de la signature d’un décret sur l’informatique quantique, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 22 juin 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump photographié lors de la signature d’un décret sur l’informatique quantique, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 22 juin 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Le Sénat américain a rejeté une résolution qui visait à limiter la marge de manœuvre du président Donald Trump dans le cadre de la guerre contre l’Iran — un revirement apparent qui a suivi les pressions qui ont été exercées par le leader républicain.

Une décision qui a été prise à peine vingt-quatre heures après que le sénat a voté par 50 voix contre 48 en faveur de l’adoption d’une résolution qui appelait à la fin de la guerre contre l’Iran – une réprimande symbolique adressée à la Maison Blanche au moment où cette dernière cherche à négocier un accord durable avec Téhéran.

Un texte qui ne devrait toutefois guère restreindre le pouvoir exécutif, Trump disposant d’un droit de veto présidentiel.

Trump avait qualifié le vote de mardi de « malvenu et dénué de sens », affirmant qu’il rendait sa tâche plus difficile.

Le président s’en était pris hier aux députés républicains lors d’un déjeuner à huis clos au Capitole.

Quelques heures plus tard, les sénateurs républicains Rand Paul et Bill Cassidy — qui avaient appelé à freiner la guerre du président contre l’Iran — ont changé de position lors du nouveau vote, s’alignant sur Trump, a rapporté CNN.

La nouvelle résolution – qui a été rejetée par 50 voix contre 47 – n’annule ni ne modifie le résultat du vote de mardi.

Trump s’est réjoui de ce nouveau résultat, écrivant sur Truth Social que « Ce vote met l’Iran en garde ! »

Le CGRI menace les navires empruntant une nouvelle route d’Ormuz sans accord avec Téhéran

Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)
Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)

Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a indiqué que le passage en toute sécurité par le détroit d’Ormuz n’était possible qu’en empruntant les routes désignées par la République islamique d’Iran, et qu’une nouvelle route annoncée sans coordination avec le régime était inacceptable et représentait un risque pour la sécurité.

Le CGRI a déclaré qu’il prendrait des mesures contre les navires qui ne respecteraient pas ces exigences.

Cisjordanie : La police extrait un soldat de Tsahal ligoté, piste criminelle privilégiée

La police a indiqué avoir extrait un soldat de Tsahal de la ville palestinienne de Tarkumiya, dans le sud de la Cisjordanie, où il a été retrouvé ligoté.

Les enquêteurs estiment qu’il s’agit d’un incident d’ordre criminel et non terroriste.

Le suspect, un conscrit originaire du sud d’Israël, a été conduit au commissariat pour y être interrogé et devrait également être entendu par la police militaire.

La Maison Blanche demande 88 Mds de dollars, « en grande partie » pour la guerre en Iran

La Maison Blanche a demandé mercredi au Congrès américain une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, dont « la plupart » doivent répondre à « des besoins urgents » liés à la guerre en Iran.

Plus de 67 milliards de dollars seraient ainsi consacrés au Pentagone, notamment pour les « coûts opérationnels » de la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, et pour « reconstituer les stocks de munitions », selon une lettre du directeur du budget de la Maison Blanche, Russ Vought, au Congrès.

En outre, 10 milliards de dollars sont demandés pour aider les agriculteurs américains.

Trump : L’Iran ne sera pas autorisé à prélever des droits de passage dans le détroit d’Ormuz dans le cadre d’un accord définitif

Le président américain Donald Trump a affirmé que l’accord final avec l’Iran ne pourrait en aucun cas inclure de redevances sur le transport maritime.

« Ce serait inacceptable à mes yeux », a répondu Trump à la question d’un journaliste dans le Bureau ovale.

Si le protocole d’accord qu’il a signé la semaine dernière interdit à l’Iran de percevoir des péages dans le détroit d’Ormuz pendant les 60 prochains jours, il laisse toutefois à Téhéran la possibilité de le faire par la suite.

Le mémorandum précise que la question du passage par le détroit d’Ormuz fera l’objet de discussions conjointes avec les États du Golfe et les États-Unis affirment qu’ils n’autoriseront pas un système qui donnerait la priorité à l’Iran à leurs dépens.

Cependant, les analystes estiment de plus en plus qu’il ne sera pas possible de revenir à la situation d’avant la guerre dans le détroit d’Ormuz, compte tenu du nouveau pouvoir de négociation dont dispose désormais l’Iran dans cette région.

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