Netanyahu convoque une réunion pour des pourparlers sur les otages
Le Premier ministre libanais appelle à "faire pression sur Israël" pour parvenir à une trêve, alors que le Hezbollah poursuit ses tirs de roquettes ; L'armée intercepte trois drones "en provenance de l'Orient" au-dessus de la mer Méditerranée, dont un au large de Tel Aviv ; Une trentaine de roquettes tirées depuis le Liban sur Kiryat Shmona
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L'ancien président américain et candidat républicain à la présidence Donald Trump s'exprime lors d'un rassemblement de campagne sur le site de sa première tentative d'assassinat à Butler, en Pennsylvanie, le 5 octobre 2024. (Crédit : Jim Watson/AFP)
Un vol Israir décollant de l'aéroport international Ben Gurion, à l'extérieur de Tel Aviv, le 25 août 2024. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)
Les forces de sécurité israéliennes sur les lieux où un drone lancé depuis l'Irak a frappé une zone ouverte près de la frontière avec la Syrie, le 25 septembre 2024. (Crédit : Maor Kinsbursky/Flash90)
Cette photo prise depuis une position dans le nord d'Israël montre un drone du Hezbollah intercepté par les forces aériennes israéliennes au-dessus du nord d'Israël le 25 août 2024 (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
Le ministre de la Défense Yoav Gallant (à droite) avec le général de brigade Yotam Sigler à la base aérienne de Nevatim, dans le sud d’Israël, le 6 octobre 2024. (Crédit : Elad Malka/ministère de la Défense)
Des troupes de l’armée israélienne opérant dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 6 octobre 2024. (Crédit : Armée israélienne)
De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a ciblé un quartier de la banlieue sud de Beyrouth, le 6 octobre 2024. (Crédit : Etienne Torbey/AFP)
Des personnes passant devant des bâtiments détruits par des frappes aériennes israéliennes, à Dahiyeh, à Beyrouth, au Liban, le 6 octobre 2024. (Crédit : Hussein Malla/AP)
Des troupes de la 162e division se préparant à entrer dans le nord de la bande de Gaza, sur une photo publiée le 6 octobre 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des manifestants anti-Israël tenant des pancartes et des drapeaux alors qu'ils marchent dans le centre de Sydney, en Australie, le 6 octobre 2024. (Crédit : David Gray/AFP)
Le lieu d'un attentat terroriste à la gare routière centrale de Beer Sheva, le 6 octobre 2024. (Crédit : Magen David Adom)
Des Israéliens manifestant pour demander la libération des personnes retenues en otage par le groupe terroriste du Hamas à Gaza, devant le siège du ministère de la Défense, à Tel Aviv, le 5 octobre 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
L’armée israélienne a déclaré qu’elle enquêtait, après avoir échoué à intercepter une salve de cinq roquettes lancées depuis le Liban sur Haïfa ce soir.
« Des tentatives d’interception ont été menées », a déclaré l’armée israélienne, ajoutant que plusieurs impacts de roquettes ont été identifiés dans la zone.
« L’incident fait l’objet d’une enquête », a-t-elle ajouté.
Par ailleurs, 15 autres roquettes ont été tirées sur la région de Kiryat Shmona, dont certaines ont été interceptées par les défenses aériennes tandis que d’autres sont parvenues à atteindre la zone, ajoute l’armée.
Aucun blessé n’a été signalé dans l’immédiat dans ces attaques.
Des images publiées en ligne depuis Haïfa semblent montrer de lourds dégâts sur un rond-point touché par une roquette.
On ignore s’il existe d’autres sites d’impact dans la ville, mais des vidéos montrent de la fumée s’élevant au-dessus des appartements pendant le tir de roquettes.
Le chef du conseil exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, lors d'unecérémonie du groupe terroriste soutenu par l'Iran dans la banlieue sud de Beyrouth, le 24 mai 2024. (Crédit : ANWAR AMRO / AFP)
Israël entrave les efforts de recherche et de sauvetage dans une zone où le haut dirigeant du Hezbollah, Hachem Safieddine, aurait été présent lors du bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth jeudi dernier, selon un responsable du Hezbollah.
Safieddine est considéré comme le successeur probable de l’ancien chef terroriste Hassan Nasrallah, qui a été tué lors d’une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, connue sous le nom de Dahiyeh, le 27 septembre.
Son sort reste incertain.
Le haut responsable politique du Hezbollah, Mahmoud Qmati, a également déclaré qu’il ne disposait d’aucun élément sur les informations selon lesquelles le chef de la force d’élite iranienne Quds, Esmail Qaani, n’avait pas donné de nouvelles depuis les frappes sur Beyrouth à la fin de la semaine dernière.
Israël devrait « laisser les équipes de secours faire leur travail », a-t-il déclaré à la télévision d’État irakienne.
Des personnes vérifiant le site d’une frappe aérienne israélienne sur une cible du Hezbollah à Dahiyeh, Beyrouth, au sud du Liban, le 6 octobre 2024. (Crédit : Bilal Hussein/AP)
Selon M. Qmati, le Hezbollah est désormais dirigé conjointement jusqu’à ce qu’il puisse choisir un nouveau chef, ce qui prendra du temps.
« Ce qui est important, c’est que le commandement conjoint soit en place. »
« La méthode de sélection d’un remplaçant pour le secrétaire général prend du temps et nécessite des circonstances appropriées, c’est pourquoi nous nous contentons aujourd’hui d’un commandement conjoint temporaire », ajoute-t-il.
Qmati précise que le corps de Nasrallah reste au Liban et qu’il sera inhumé dans la banlieue sud de Beyrouth, où le Hezbollah exerce une grande influence, lorsque les conditions le permettront.
Des informations antérieures suggéraient que le Hezbollah craignait qu’un grand enterrement de Nasrallah ne devienne une cible pour l’aviation militaire israélienne.
Le département d’État américain avertit que les bombardements israéliens sur les sites du Hezbollah au Liban peuvent être une arme à double tranchant.
« La pression militaire peut parfois favoriser la diplomatie. Bien sûr, la pression militaire peut aussi conduire à des erreurs de calcul. Elle peut avoir des conséquences inattendues », a déclaré un porte-parole du département d’État américain dans un communiqué envoyé par courriel.
Le ministre de la Défense, Yoav Gallant, a déclaré à CNN qu’Israël coordonnait sa réponse à l’Iran avec les États-Unis, mais qu’il prendrait ses propres décisions.
« Tout est sur la table », a-t-il déclaré selon CNN.
Les États-Unis ont déclaré qu’ils étaient favorables à ce qu’Israël s’en prenne à des cibles extrémistes au Liban, comme les membres du Hezbollah soutenus par l’Iran, mais qu’ils ne souhaitaient pas que des civils ou des infrastructures civiles soient pris pour cible.
« Nous discutons actuellement de tous ces facteurs avec Israël. Nous avons été clairs et cohérents sur le fait qu’une nouvelle escalade n’est dans l’intérêt de personne », ajoute le porte-parole. « Chaque victime civile est une victime de trop. »
Lors d’une nouvelle opération dans le nord de la bande de Gaza, à Jabaliya, Tsahal a déclaré que les troupes avaient éliminé plusieurs hommes armés et localisé de nombreuses armes.
Par ailleurs, l’armée indique qu’un drone de l’armée de l’air israélienne a frappé un site de lancement de roquettes utilisé par des terroristes pour tirer des roquettes sur la ville côtière d’Ashkelon, dans le sud du pays, plus tôt dans la journée.
Le raid à Jabaliya a été lancé la nuit dernière par les 401e et 460e brigades blindées de la 162e division. Selon l’armée, les soldats de la division ont trouvé de nombreuses armes aujourd’hui et ont rencontré plusieurs cellules d’hommes armés.
Lors d’un incident, les troupes de la 401e brigade ont bombardé deux terroristes dans un bâtiment au milieu d’un échange de tirs, indique Tsahal.
ביממה האחרונה צוותי הקרב החטיבתיים של חטיבות 401 ו-460 פועלים במרחב ג'באליה.
בשעות שקדמו לתחילת הפעילות ובמהלכה, חיל האוויר תקף עשרות מטרות טרור בהכוונת חטיבת האש 215: מחבלי נוחב'ה, תשתיות תת קרקע, תשתיות טרור רבות ועוד>> pic.twitter.com/OjUxwwRD1m
L’armée israélienne a lancé dimanche soir un nouvel appel aux habitants de la banlieue sud de Beyrouth pour évacuer le secteur, un fief du Hezbollah visé à plusieurs reprises par des frappes aériennes israéliennes ces derniers jours.
« Alerte urgente aux habitants de la banlieue sud de Burj al-Barajneh et de Hadath, à Beyrouth. Vous vous trouvez à proximité des installations et intérêts du Hezbollah, et l’armée israélienne interviendra contre eux dans un avenir proche », a déclaré le porte-parole militaire Avichay Adraee sur X, en exhortant les habitants de ces zones à évacuer.
#عاجل ‼️ انذار عاجل إلى سكان الضاحية الجنوبية في برج البراجنة وحدث بيروت وتحديدًا في المباني المحددة في الخرائط وتلك المجاورة لها: ????أنتم متواجدون بالقرب من منشآت ومصالح تابعة لحزب الله وسيعمل ضدها جيش الدفاع على مدى الزمني القريب ????من أجل سلامتكم وسلامة أبناء عائلتكم عليكم… pic.twitter.com/je2jFOZ7Gw
La ville de Karmiel vient d’être bombardée par plusieurs roquettes tirées depuis le Liban, selon les autorités, avec des informations faisant état de possibles impacts à l’intérieur de la ville.
Des vidéos partagées en ligne montrent ce qui semble être des interceptions successives de roquettes au-dessus de la ville de 50 000 habitants, à environ 16 kilomètres de la frontière nord.
תיעוד יירוטים מהמטח כעת לגליל ולגזרת כרמיאל
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Les services de secours du Magen David Adom affirment ne pas avoir connaissance de victimes dans l’attaque jusqu’à présent, mais vérifient les sites d’impact possibles.
Des informations non vérifiées font également état d’un bâtiment de la ville voisine de Deir al-Assad, qui aurait été directement touché.
Lors de la cérémonie commémorative pour les familles endeuillées de Nova, après une performance discrète de la chanteuse Yuval Dayan, Orin Zach-Gantz dit en larmes qu’elle « est toujours dans le déni » de ce qui est arrivé à sa fille Eden, qui avait assisté au festival de musique.
« Je n’arrive pas à digérer que ma fille bien-aimée ait été abattue alors qu’elle rentrait chez elle, alors qu’elle était dans sa voiture. Elle avait quitté la maison pour se rendre à un magnifique festival, de musique et de paix », dit Zach-Gantz.
Pendant un certain temps, le sort d’Eden Zach-Gantz est resté incertain, mais il a été déterminé plus tard qu’Eden, qui a été abattue le 7 octobre, a probablement été tuée à ce moment-là. Son corps a été retrouvé lors d’une opération de l’armée israélienne en décembre.
« Je suis une mère endeuillée, mais je n’accepte pas ce mot. Ils me demandent ce que je ressens après un an, mais je suis toujours coincée dans le 7 octobre. Le monde continue, mais pour moi, le temps s’arrête », dit-elle.
Les terroristes « ont réussi leur attaque, ils ont sans aucun doute assassiné ma fille… Je te jure Eden… ils ne gagneront pas la guerre », conclut-elle avec force.
Hagit Chen, à gauche, s'exprime sur la place des otages le 6 octobre 2024. (Avec l'aimable autorisation de Paulina Patimar/Hotages and Missing Forum)
Des milliers de personnes se sont rassemblées sur la place des otages à Tel-Aviv pour écouter les proches de ceux qui sont toujours captifs un an plus tard raconter leur histoire lors d’un événement commémoratif à l’approche du premier anniversaire de l’attaque du 7 octobre.
Hagit Chen, dont le fils Itay a été tué et dont le corps est toujours captif, se souvient avoir parlé avec lui exactement un an plus tôt alors qu’il servait comme soldat près de la frontière de Gaza et avoir entendu qu’il semblait malade.
« J’ai pensé qu’il avait peut-être faim, alors j’ai demandé si je pouvais lui commander une pizza à Nahal Oz », raconte-t-elle à la foule silencieuse. « Il n’avait pas faim, mais il a dit qu’il serait heureux si je lui commandais à manger demain. Le lendemain, nous nous sommes réveillés, avons allumé la télévision et avons vu que la guerre avait commencé. »
Chen a été tué le 7 octobre et son corps a été traîné à Gaza, bien qu’il ait été répertorié comme captif jusqu’en mars, lorsque l’armée a déterminé qu’il avait été tué.
« Cela fait un an que nous sommes dans cette situation et nous n’avons toujours pas de lieu où faire notre deuil », dit-elle.
Ziv Abud, dont le petit ami Eliya Cohen est toujours en captivité, et Noam Peri, la fille du captif Chaim Peri, prennent également la parole lors de l’événement.
Peri se souvient que la nuit précédant l’enlèvement de son père, la famille s’était réunie pour l’écouter raconter pour la première fois ses expériences de la guerre du Kippour, exactement 50 ans plus tôt.
« Cette nuit-là était triste, mais c’était une nuit pleine d’émotions que nous étions tous ensemble », dit-elle. « Nous l’avons écouté et c’est ainsi que nous l’avons quitté à la fin de la soirée, avec des câlins, un baiser et beaucoup d’amour. »
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu organise ce soir une discussion sur les otages qui sont en captivité à Gaza, indique son bureau.
Il sera accompagné des chefs de la sécurité israélienne, du responsable gouvernemental des otages, Gal Hirsch, et de certains membres de son cabinet.
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