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Le Bangladesh souhaite rejoindre la Force internationale de stabilisation pour Gaza

Depuis l’adoption mi-novembre de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, six pays ont publiquement manifesté leur intérêt pour rejoindre l'ISF

Des terroristes du Hamas recherchant les restes de l’otage israélien Ran Gvili dans le quartier de Zeitoun, à Gaza-City, le 7 janvier 2026. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)
Des terroristes du Hamas recherchant les restes de l’otage israélien Ran Gvili dans le quartier de Zeitoun, à Gaza-City, le 7 janvier 2026. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)

Samedi, le Bangladesh a déclaré avoir informé les États-Unis de sa volonté de rejoindre la Force internationale de stabilisation (ISF), qui doit être déployée dans la bande de Gaza dans le cadre du plan du président américain Donald Trump pour cette région.

Selon le gouvernement bangladais, son conseiller à la Sécurité nationale, Khalilur Rahman, a rencontré les diplomates américains Allison Hooker et Paul Kapur à Washington.

Rahman « a exprimé l’intérêt du Bangladesh à participer, en principe, à la force internationale de stabilisation qui serait déployée à Gaza », indique un communiqué du gouvernement bangladais. Il n’a toutefois pas précisé la nature ni l’étendue de cette participation.

Le Département d’État n’a pas encore fait de commentaire.

Une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée à la mi-novembre, a autorisé la mise en place d’un organe international de surveillance de Gaza, le « Conseil de paix », et de la Force internationale de stabilisation temporaire, qui doit être déployée dans la bande de Gaza, où un cessez-le-feu a été instauré en octobre.

Depuis, seuls quelques pays ont publiquement manifesté leur intérêt pour rejoindre l’ISF.

Un responsable américain, s’adressant au Times of Israel, a minimisé les difficultés manifestes de recrutement de l’ISF, insistant sur le fait que les pays accepteraient de fournir des troupes une fois qu’ils auraient compris qu’ils n’enverraient pas leurs soldats au combat contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, le mandat étant plus modeste que ce que Washington et Jérusalem avaient initialement envisagé.

Jacob Magid a contribué à cet article.

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