Les poumons utilisés pour la 1 000e greffe réalisée à l’hôpital Rabin provenaient d’un soldat tombé au combat
Les organes d'Asael Babad, mort la semaine dernière, ont été transplantés à Amram Hazan, 53 ans, qui souffrait d'une maladie pulmonaire chronique avancée, lui sauvant ainsi la vie
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La millième greffe de poumons à avoir été réalisée à l’hôpital Rabin est provenue du sergent-major Asael Babad, un soldat réserviste tombé au champ d’honneur, selon l’hôpital.
Le sergent-major (Rés.) Asael Babad, 38 ans, fantassin du 941ᵉ bataillon de la Brigade régionale de Menashe, était originaire de l’implantation de Bnei Adam, en Cisjordanie. Il a été grièvement blessé lorsque des terroristes palestiniens ont attaqué des soldats à Rafah, le 19 octobre, soit moins d’une semaine après le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.
Babad servait dans la division de Gaza lors de l’attaque.
Les poumons d’Asael ont été transplantés à Amram Hazan, 53 ans, qui souffrait d’une maladie pulmonaire chronique avancée, lui sauvant ainsi la vie.
« Asael a toujours considéré qu’il avait pour mission divine de faire le bien pour le peuple d’Israël, et il était évident à nos yeux que s’il y avait un moyen de sauver des vies même après le décès d’Asael, il fallait le faire », a commenté la famille de Babad.
Babad, 38 ans, père de cinq enfants, avait été grièvement blessé, au mois d’octobre, lors d’une attaque commise par le Hamas dans le sud de la bande de Gaza, une semaine après le cessez-le-feu.
Selon une enquête de Tsahal, les terroristes étaient sortis d’un tunnel situé du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu et ils avaient tiré aux RPG (lance-roquettes individuel) sur une excavatrice, tuant deux soldats de la Brigade Nahal. Au même moment, une autre excavatrice avait été touchée par des tirs de snipers, blessant deux autres soldats, l’un gravement et l’autre modérément.
Peu après, un autre soldat avait été blessé modérément par un tir de sniper, selon les premières conclusions de l’enquête.
Babad a finalement a succombé à ses blessures la semaine dernière.
« Je respire à nouveau par moi-même et je suis revenu à la vie après avoir été dans un état très grave », a commenté Hazan. « Je suis profondément reconnaissant à la noble famille qui m’a fait don de ses poumons ».
La mort de Babad a porté à 477 le nombre de victimes israéliennes depuis le début de l’incursion terrestre à Gaza menée contre le groupe terroriste palestinien du Hamas et lors des opérations menées le long de la frontière de Gaza. Ce bilan comprend également deux policiers et trois civils qui travaillaient pour le ministère de la Défense.
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