Aujourd’hui au Pakistan, les pourparlers avec les puissances régionales ont porté sur la rouverture d’Ormuz – sources
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Selon des sources proches du dossier, les pourparlers qui se sont tenus aujourd’hui au Pakistan entre la Turquie, l’Égypte et l’Arabie saoudite — lesquels tentent de négocier la fin de la guerre en Iran — se sont achevés après des échanges portant sur la réouverture à la navigation du détroit d’Ormuz.
Lors de ces discussions entre ministres des Affaires étrangères de ces trois puissances régionales, des propositions liées au trafic maritime et à la réouverture du détroit d’Ormuz ont été soumises à Washington, selon cinq sources proches du dossier, dans le but de rétablir les flux maritimes.
Avant le guerre, transitait par le détroit d’Ormuz près d’un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel liquéfié, mais l’Iran a depuis interrompu la navigation dans le détroit en représailles aux frappes aériennes américaines et israéliennes qui ont commencé il y a de cela un mois.
Selon une source pakistanaise, des propositions, dont une de l’Égypte, ont été transmises par ces pays à la Maison-Blanche avant la réunion d’aujourd’hui. Selon cette même source, lesdites propositions comprendraient des dispositions tarifaires du type de celles applicables au Canal de Suez.
Selon deux autres sources pakistanaises, la Turquie, l’Égypte et l’Arabie saoudite pourraient former un consortium de façon à gérer les flux de pétrole dans le détroit et auraient demandé au Pakistan d’y participer.
Selon la première source pakistanaise, Islamabad n’a pas été officiellement invité à rejoindre et maintient qu’il ne le fera pas.
La proposition d’un consortium de gestion avait été discutée avec les États-Unis et l’Iran, selon les sources. La première source pakistanaise indique que le chef de l’armée du pays, Asim Munir, est en contact régulier avec le vice-président américain JD Vance.
Les ministères des affaires étrangères de l’Égypte et du Pakistan ne répondent pas à une demande de commentaire. Le bureau des médias du gouvernement saoudien et la Maison-Blanche ne répondent pas immédiatement à une demande de commentaire.
Une source diplomatique turque affirme que la priorité d’Ankara est de garantir un cessez-le-feu.
« Assurer le passage en toute sécurité des navires pourrait constituer une mesure de confiance importante à cet égard », dit la personne en demandant l’anonymat.
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