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La mère d’une otage assassinée à Gaza déplore ce que sa fille a « enduré pendant des semaines dans l’obscurité »

Des familles et des participants à la cérémonie nationale de commémoration marquant le troisième anniversaire du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, au parc Yarkon, à Tel Aviv, le 7 octobre 2026. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Des familles et des participants à la cérémonie nationale de commémoration marquant le troisième anniversaire du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, au parc Yarkon, à Tel Aviv, le 7 octobre 2026. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

La cérémonie nationale de commémoration du 7-Octobre, qui s’est tenue à Tel Aviv, rend hommage aux 46 otages emmenés vivants à Gaza ce jour-là, mais assassinés pendant leur captivité, principalement par leurs geôliers, mais aussi, dans certains cas, par inadvertance lors de frappes de l’armée israélienne.

Adi Marciano, dont la fille Noa a été enlevée vivante de sa base militaire à Nahal Oz puis tuée en captivité, a déclaré : « Ils ont tenu bon pendant des semaines et des mois dans l’obscurité, dans la peur, s’accrochant à la vie, attendant que quelqu’un vienne les sauver. »

« Nous n’avons pas récupéré nos proches ; nous les avons accueillis pour leur dernier repos. Et nous avons aussi gagné une nouvelle famille – celle des familles endeuillées. »

Dans leurs mots de conclusion, les maîtres de cérémonie de la commémoration nationale, l’ancien otage Eli Sharabi et Shani Cohen, ont réitéré l’appel en faveur d’une enquête sur les défaillances ayant entouré le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023.

« Nous devons nous souvenir de ceux qui ont été assassinés, de ceux qui sont tombés, qui ont quitté leur foyer et ne sont jamais revenus », a déclaré Sharabi.

« Non seulement parce que nous leur devons le souvenir, mais surtout parce que nous nous devons à nous-mêmes la vérité. Pour nous souvenir de ce qui s’est passé. Pour enquêter sur la manière dont cela s’est produit. Sans arrondir les angles. Sans laisser le temps brouiller la vérité, sans réécrire l’histoire, et sans laisser l’histoire se répéter », a-t-il ajouté.

« Ce n’est qu’en tirant les leçons du passé que nous pourrons panser nos blessures, et ce n’est qu’en pansant nos blessures que nous pourrons construire ici un endroit plus sûr, plus digne et meilleur. Tel est notre espoir : qu’après tout ce qui s’est passé, et malgré tout, il y aura encore une vie meilleure ici », a conclu Cohen.

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