Rendre un dernier hommage à Hersh, « c’est la moindre des choses à faire pour la famille »
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Stuart Winer est journaliste au Times of Israël

Dans un quartier de Jérusalem, le long de l’itinéraire du cortège funèbre, des centaines de personnes sont alignées le long des routes et agitent des drapeaux israéliens.
Elisheva, une habitante de Jérusalem, qui a amené sa petite fille et un grand drapeau israélien, étouffe ses larmes en expliquant pourquoi elle est venue présenter ses condoléances.
« C’est la moindre des choses à faire pour la famille Polin », dit-elle.
Elisheva explique le lien qu’elle a ressenti avec Hersh, ayant elle-même été élevée dans la capitale et ayant « adoré aller dans les raves ».
Les parents de Hersh, Jon Polin et Rachel Goldberg-Polin, dit-elle, avaient « parlé dans tant d’endroits de la singularité de leur fils et de l’importance de tous les otages ».
Après le passage du convoi de véhicules, la foule entonne spontanément Hatikva, l’hymne national israélien.
Alors que la foule se disperse, on entend une femme crier contre le gouvernement.
Un homme lui répond en lui disant que la décision devrait être prise « dans l’isoloir ».
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