Une source israélienne minimise la gravité de l’appel « tendu » entre Netanyahu et Trump
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Un membre de l’équipe du Premier ministre Benjamin Netanyahu a admis auprès de la chaîne d’information N12 que le chef du gouvernement avait eu un appel « tendu » avec le président américain Donald Trump, lundi dans la soirée, au sujet de l’attaque prévue par Israël contre des cibles du Hezbollah à Beyrouth – mais il a démenti une information qui avait été transmise précédemment par la chaîne, et qui avait laissé entendre que Trump avait injurié Netanyahu, l’attaquant personnellement au cours de l’échange.
Le reportage a précisé que les deux dirigeants se sont entretenus à deux reprises au téléphone hier soir – une première fois à 19 heures, heure locale, et une seconde fois vers minuit — ce dernier appel ayant été le plus tendu.
Après le premier appel téléphonique, Trump avait écrit sur Truth Social que l’armée israélienne ne frapperait pas Beyrouth et qu’Israël et le Hezbollah s’abstiendraient de s’attaquer mutuellement – Netanyahu avertissant par la suite qu’il mettrait à exécution ses plans visant à frapper la capitale libanaise si le Hezbollah ne cessait pas ses attaques contre le nord d’Israël, et que l’offensive élargie d’Israël dans le sud du Liban se poursuivrait.
Selon le reportage de la chaîne, le deuxième appel téléphonique aurait porté sur les griefs mutuels des deux hauts-responsables concernant leurs interprétations respectives de la conversation, avec un Trump contrarié que Netanyahu ait laissé entendre que, à part le report des frappes sur Beyrouth, la guerre se poursuivrait à pleine intensité, et un Netanyahu frustré de constater le message de Trump pouvait laisser croire qu’Israël avait cessé le feu sur tous les fronts.
Toutefois, la source israélienne a nié que que Trump ait injurié ou attaqué personnellement Netanyahu, qu’il ait prétendu l’avoir protégé d’une peine de prison ou qu’il ait déclaré que le Premier ministre et Israël étaient haïs dans le monde entier — contredisant ainsi ce que des responsables américains avaient déclaré à Barak Ravid de N12. Le journaliste travaille également pour Axios.
« Trump a effectivement expliqué au cours de la conversation qu’il était difficile de présenter le positionnement d’Israël au monde et que cela alimentait l’hostilité à son égard », a noté la source israélienne, ajoutant : « La conversation s’est terminée par un accord, Israël s’abstenant de mener la frappe reportée à Beyrouth, à condition de ne pas être attaqué sur son propre territoire ».
la Communauté du Times of Israël !







