Les Brigades Abu Ali Mustafa, la branche armée du groupe terroriste Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), affirment qu’un de leurs terroristes, ainsi que des membres de sa famille, ont été tués lors d’une frappe israélienne près de Khan Younès, le 31 janvier.
Il s’agit de Hazem Rabhi Abu Hadaid, présenté comme « l’un des héros de l’unité des commandos ».
Selon le Palestinian Centre for Human Rights (PCHR), une organisation anti-Israël basée à Gaza-City, Abu Hadaid, 39 ans, a été tué dans une tente pour personnes déplacées avec son père Rabhi, 69 ans, son frère Muhammad, 36 ans, sa sœur Hejar, 27 ans, son fils Jibril, 8 ans, sa fille Sham, 7 ans, et la fille de Muhammad, Lia, 5 ans. Le clan Hadaid avait également annoncé sur les réseaux sociaux la semaine dernière qu’une autre femme et un autre enfant de la famille avaient succombé à leurs blessures.
Selon l’agence de défense civile du groupe terroriste palestinien du Hamas, la vague d’attaques aériennes de ce jour-là aurait fait au moins 32 morts.
Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ne font pas de distinction entre civils et terroristes.
L’armée israélienne avait alors déclaré avoir pris pour cible quatre commandants du Hamas et du Jihad islamique palestinien, ainsi qu’un dépôt d’armes, un site de fabrication d’armes et deux positions de lancement de roquettes. La veille, huit terroristes armés, dont un commandant du Hamas, étaient sortis d’un tunnel à Rafah, dans le sud de Gaza, ce que Tsahal avait qualifié de violation de l’accord de cessez-le-feu à Gaza.
Cette déclaration ne mentionnait pas les Brigades Abu Ali Mustafa, qui ont combattu aux côtés du Hamas à Gaza et qui ont indiqué détenir le corps de Tal Haïmi, tué en défendant le kibboutz Nir Yitzhak lors du pogrom perpétré par les terroristes palestiniens le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre à Gaza.