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Nucléaire : l’Iran ne renoncera pas à l’enrichissement de l’uranium même en cas de « guerre »

Des convois de manifestants de tout le pays se dirigent vers Jérusalem pour réclamer des mesures contre la criminalité dans la société arabe ; Des centaines de personnes dénoncent l’arrestation d’un réfractaire haredi devant le commissariat d’Ofakim - un policier blessé, 3 émeutiers arrêtés

Un chariot élévateur transportant un cylindre contenant du gaz hexafluorure d'uranium pour les centrifugeuses de l'usine nucléaire de Fordo, en Iran, le 6 novembre 2019. (Crédit : Agence internationale de l’énergie atomique via AP)
Un chariot élévateur transportant un cylindre contenant du gaz hexafluorure d'uranium pour les centrifugeuses de l'usine nucléaire de Fordo, en Iran, le 6 novembre 2019. (Crédit : Agence internationale de l’énergie atomique via AP)

La police recherche les suspects impliqués dans l’incendie de livres saints islamiques dans une mosquée de Cisjordanie

Des livres saints islamiques jonchant le sol d'une mosquée de Cisjordanie après que des extrémistes juifs ont fait irruption dans le bâtiment et vandalisé l'intérieur le 8 février 2026. (Crédit : Police israélienne)
Des livres saints islamiques jonchant le sol d'une mosquée de Cisjordanie après que des extrémistes juifs ont fait irruption dans le bâtiment et vandalisé l'intérieur le 8 février 2026. (Crédit : Police israélienne)

La police recherche les suspects qui ont incendié des livres saints islamiques dans une mosquée de Cisjordanie, plus tôt dans la soirée.

Selon les médias palestiniens, plusieurs Israéliens auraient fait irruption dans ce lieu de culte situé à la périphérie de Maniya, un village au sud de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie. Ils y auraient volé des tapis et coupé des fils électriques.

La police a indiqué que la mosquée était abandonnée, bien qu’elle soit encore meublée et raccordée à l’électricité.

Aucune personne n’a été blessée lors de l’effraction.

Les policiers du commissariat d’Etzion, ainsi que les forces de police des frontières, recherchent actuellement les suspects.

Le Fatah accuse les services de sécurité intérieure du Hamas d’avoir convoqué « arbitrairement » ses responsables basés à Gaza

Un terroriste du Hamas montant la garde tandis que des travailleurs égyptiens, accompagnés de membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), utilisent une pelleteuse pour rechercher la dépouille du dernier otage dans le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Omar Al-Qattaa/AFP)
Un terroriste du Hamas montant la garde tandis que des travailleurs égyptiens, accompagnés de membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), utilisent une pelleteuse pour rechercher la dépouille du dernier otage dans le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Omar Al-Qattaa/AFP)

Le Fatah, faction dominante de l’Autorité palestinienne (AP) basée en Cisjordanie, accuse le groupe terroriste palestinien du Hamas d’avoir lancé une « campagne de convocations » visant des responsables du Fatah dans le nord de la bande de Gaza.

On ignore pour l’instant l’objet officiel de ces convocations, ainsi que la date à laquelle elles ont été émises et celle à laquelle elles doivent être exécutées.

En 2007, le Hamas avait pris le contrôle de Gaza à l’issue d’un coup d’État sanglant, chassant – sauvagement – le parti du dirigeant de l’AP, le Fatah. Les deux factions sont restées en conflit depuis lors, malgré de nombreuses tentatives de réconciliation.

Dans une déclaration diffusée sur la chaîne de télévision Awda TV du Fatah, le Fatah a affirmé que le militant Ayman Halawa et Abdelaziz Al-Daour, membre de la direction régionale du Fatah dans le nord de Gaza, ont été convoqués par le Hamas « pour un entretien avec les services de sécurité intérieure au palais du gouverneur ».

« Ces pratiques ne font qu’aggraver les divisions internes » parmi le peuple palestinien, a dénoncé le Fatah, appelant à « l’arrêt immédiat de ces procédures arbitraires ».

Une tentative, visant à introduire clandestinement 12 pistolets depuis la Jordanie, déjouée

L’armée et la police israéliennes ont déjoué une tentative d’introduire clandestinement à l’aide d’un drone 12 pistolets depuis la Jordanie vers Israël dans la nuit de samedi à dimanche.

Le drone a été repéré par le système de contrôle aérien de l’armée de l’air israélienne une fois qu’il a franchi la frontière. Des soldats de la 96e division régionale « Gilad » et des policiers israéliens ont ensuite été dépêchés sur les lieux, selon un communiqué conjoint.

Après vérification, le drone a été localisé et il s’est avéré qu’il transportait 12 pistolets. Les armes ont été saisies par la police pour les besoins de l’enquête.

Au cours des deux dernières années, les tentatives d’introduction d’armes et de drogue à travers les frontières jordano-égyptienne au moyen de drones se sont multipliées.

Un homme tué par balle devant son domicile à Kafr Qara

Un homme a été tué par balle devant son domicile à Kafr Qara.

Selon la police, les assaillants ont tiré sur un homme et une femme ce soir.

La femme a été transportée à l’hôpital dans un état stable, tandis que l’homme, âgé d’environ 25 ans, a été déclaré mort sur place.

Les forces de l’ordre arrivées sur les lieux ont mis en place des barrages routiers dans le secteur et sont actuellement à la recherche des auteurs.

Aucune arrestation n’a été signalée pour le moment.

« Pluie de missiles » : Un nouveau panneau d’affichage à Téhéran menace Tel Aviv de tirs de missiles

Un nouveau panneau d’affichage surplombant la place Palestine, à Téhéran, menace Tel Aviv de tirs de missiles. On y voit une carte de la zone métropolitaine de la ville, sur laquelle sont inscrits, en hébreu, les mots : « Sous une pluie de missiles, c’est une petite zone ! »

Une légende en anglais sous l’image indique : « Vous commencez… Nous terminons ! »

La photo montre une carte de la région métropolitaine de Tel Aviv, connue en hébreu sous le nom de Gush Dan, qui s’étend approximativement de Raanana au nord à Holon et à l’aéroport Ben Gurion au sud, et qui est parsemée de cibles rouges. Une légende sur la carte indique les noms des villes de Tel Aviv, Ramat Gan, Bnei Brak et Herzliya. On peut ensuite lire : « Pour le premier jour ! »

Sur le panneau d’affichage, cette carte est visible au-dessus d’une table sur laquelle sont disposés un bouton rouge marqué « FIRE », un talkie-walkie, ainsi que des maquettes d’avion et de missiles.

L’Iran a déjà affiché des images menaçant Israël sur cette place, notamment une horloge censée compter les secondes jusqu’à la destruction d’Israël.

Ce nouveau panneau d’affichage apparaît alors que les États-Unis et l’Iran mènent des pourparlers, dans un contexte marqué par les menaces du président américain Trump d’attaquer le pays en raison de la répression sanglante des manifestants le mois dernier. L’Iran a menacé de frapper des cibles israéliennes et américaines, y compris Tel Aviv, en réponse à toute attaque.

Au cours de la guerre entre Israël et l’Iran en juin dernier, l’Iran a tiré des missiles sur Tel Aviv.

Netanyahu se rendra à Budapest le mois prochain pour une conférence

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban (à gauche) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu se serrant la main après une déclaration à la presse au monastère des Carmélites dans le château de Buda, à Budapest, en Hongrie, le 3 avril 2025. (Crédit : Denes Erdos/AP)
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban (à gauche) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu se serrant la main après une déclaration à la presse au monastère des Carmélites dans le château de Buda, à Budapest, en Hongrie, le 3 avril 2025. (Crédit : Denes Erdos/AP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu devrait se rendre en Hongrie le mois prochain pour prendre la parole à la Conférence d’action politique conservatrice à Budapest, a déclaré au Times of Israel le cabinet du Premier ministre.

Têtes d’affiches conservatrices et militants devraient assister à cette conférence, qui débutera le 21 mars prochain.

Netanyahu est un proche allié du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, qui l’a accueilli en avril dernier, alors que bon nombre de pays ont dit qu’ils respecteraient le mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale à l’encontre du Premier ministre.

Tsahal a suspendu les soldats filmés en train de frapper un détenu palestinien en Cisjordanie

L’armée israélienne a déclaré avoir suspendu les soldats qui ont été filmés en train de passer à tabac un détenu, identifié comme étant Muhand al-Tamimi, près du village de Nabi Saleh, non loin de Ramallah.

Une vidéo publiée vendredi par les médias palestiniens montre deux soldats frappant et donnant des coups de pied à un détenu. Tamimi semble être menotté dans la vidéo.

« Une enquête est en cours. Jusqu’à la fin de l’enquête, les soldats [apparaissant dans la vidéo] ont été suspendus de leurs fonctions », a répondu l’armée à une question posée par le Times of Israel.

« Tsahal condamne fermement et considère très sérieusement toute manifestation de violence. »

L’armée de l’air israélienne mobilisée pour escorter un vol Wizz Air vers Ben Gurion après un « incident de sécurité » qui s’est avéré infondé

Un vol Wizz Air décollant de l'aéroport international Ben Gurion, le 22 juillet 2019. (Crédit : Moshe Shaï/Flash90)
Un vol Wizz Air décollant de l'aéroport international Ben Gurion, le 22 juillet 2019. (Crédit : Moshe Shaï/Flash90)

Un vol de la compagnie Wizz Air en provenance de Londres et à destination de l’aéroport Ben Gurion a été escorté par des avions de chasse israéliens à la suite d’un « incident de sécurité » présumé, selon les autorités israéliennes.

L’armée de l’air israélienne a dépêché des avions de chasse pour escorter l’avion, le vol W95301, de l’aéroport de Luton à Tel Aviv, à la suite d’un appel de détresse, a indiqué une source militaire au Times of Israel.

Selon une source de sécurité, les soupçons sont apparus après qu’un passager aurait reçu un « message menaçant » sur son téléphone.

Un porte-parole de l’Autorité aéroportuaire israélienne (IAA) a expliqué au Times of Israel que « suite à un comportement suspect à bord de l’avion, les forces de sécurité avaient agi conformément aux procédures prévues dans ce type de cas » et que « l’incident était clos ».

« L’avion a atterri et il s’est avéré qu’il n’y avait pas eu d’incident réel », a ajouté le porte-parole.

Tsahal a éliminé un terroriste qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza et menacé les soldats

Illustration : Des réservistes de l’armée israélienne opérant dans le nord de la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 17 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Illustration : Des réservistes de l’armée israélienne opérant dans le nord de la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 17 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Un terroriste palestinien qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu au nord de la bande de Gaza a été éliminé aujourd’hui par une frappe aérienne, a annoncé l’armée israélienne.

Selon Tsahal, plusieurs terroristes ont franchi la « Ligne jaune » et se sont approchés des troupes de la brigade nord de la division de Gaza, « d’une manière qui constituait une menace immédiate ».

L’armée a alors lancé une frappe aérienne contre les terroristes « et en a éliminé un afin de neutraliser la menace », a déclaré Tsahal, sans donner de détails sur le sort des autres terroristes.

Depuis le début du cessez-le-feu en octobre, Tsahal a indiqué avoir éliminé des dizaines de terroristes et autres « suspects » qui avaient franchi la « Ligne jaune » – délimitant le retrait de l’armée dans la bande de Gaza – et s’étaient approchés des troupes.

De telles violations du cessez-le-feu se produisent presque quotidiennement.

La police entrave la progression d’un convoi protestant contre la criminalité dans la société arabe – organisateurs

L'ancien député du parti Hadash Yousef Jabarin se disputant avec des agents de la police des frontières lors d'un convoi protestataire se dirigeant vers Jérusalem pour dénoncer les crimes violents dans la société arabe, le 8 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/Hadash)
L'ancien député du parti Hadash Yousef Jabarin se disputant avec des agents de la police des frontières lors d'un convoi protestataire se dirigeant vers Jérusalem pour dénoncer les crimes violents dans la société arabe, le 8 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/Hadash)

Les organisateurs d’un convoi à destination de Jérusalem protestant contre ce qu’ils perçoivent comme une négligence du gouvernement face aux crimes violents dans la société arabe affirment que la police tente d’empêcher les participants de suivre leur itinéraire.

« La police tente de disperser les voitures et crée elle-même un trafic monstrueux ; son objectif est d’entraver la protestation de la population arabe », a déclaré l’un des organisateurs, Amjad Shbita.

Des centaines de voitures devraient arriver au bureau du Premier ministre vers 15 heures.

Des images partagées par les organisateurs montrent plusieurs agents de la police des frontières vêtus de gilets fluo, qui semblent avoir arrêté plusieurs voitures sur le bas-côté de l’autoroute.

« Nous manifestons, nous n’entraverons pas la circulation », a déclaré Yousef Jabarin, un ancien député du parti Hadash qui participe au convoi, aux agents présents sur la route. Il a ajouté que la raison de leur manifestation était que la police « ne faisait pas son travail ».

Dans une autre vidéo, on voit un agent de la police des frontières demander à l’un des participants de divulguer son numéro de carte d’identité. Lorsqu’on lui demande de justifier sa demande, il répond que c’est parce qu’il perturbe la circulation.

Il a ensuite demandé au manifestant de remonter dans sa voiture et de partir.

La police n’a pas répondu à notre demande de commentaires.

Depuis le début de l’année, la communauté arabe a déploré 38 décès dans des circonstances violentes, dont 11 depuis le début du mois de février.

Cette forte augmentation du taux d’homicides, déjà très élevé au sein de cette communauté, l’a incitée à organiser des manifestations quasi quotidiennes ces dernières semaines, notamment un rassemblement massif à Tel Aviv il y a une semaine, pour exiger que la police prenne des mesures afin de mettre un terme à la violence.

Le FPLP annonce la mort d’un de ses terroristes et de plusieurs membres de sa famille lors d’une frappe israélienne en janvier

De la fumée et des flammes s'élevant après une frappe aérienne israélienne, à l'ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)
De la fumée et des flammes s'élevant après une frappe aérienne israélienne, à l'ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)

Les Brigades Abu Ali Mustafa, la branche armée du groupe terroriste Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), affirment qu’un de leurs terroristes, ainsi que des membres de sa famille, ont été tués lors d’une frappe israélienne près de Khan Younès, le 31 janvier.

Il s’agit de Hazem Rabhi Abu Hadaid, présenté comme « l’un des héros de l’unité des commandos ».

Selon le Palestinian Centre for Human Rights (PCHR), une organisation anti-Israël basée à Gaza-City, Abu Hadaid, 39 ans, a été tué dans une tente pour personnes déplacées avec son père Rabhi, 69 ans, son frère Muhammad, 36 ans, sa sœur Hejar, 27 ans, son fils Jibril, 8 ans, sa fille Sham, 7 ans, et la fille de Muhammad, Lia, 5 ans. Le clan Hadaid avait également annoncé sur les réseaux sociaux la semaine dernière qu’une autre femme et un autre enfant de la famille avaient succombé à leurs blessures.

Selon l’agence de défense civile du groupe terroriste palestinien du Hamas, la vague d’attaques aériennes de ce jour-là aurait fait au moins 32 morts.

Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ne font pas de distinction entre civils et terroristes.

L’armée israélienne avait alors déclaré avoir pris pour cible quatre commandants du Hamas et du Jihad islamique palestinien, ainsi qu’un dépôt d’armes, un site de fabrication d’armes et deux positions de lancement de roquettes. La veille, huit terroristes armés, dont un commandant du Hamas, étaient sortis d’un tunnel à Rafah, dans le sud de Gaza, ce que Tsahal avait qualifié de violation de l’accord de cessez-le-feu à Gaza.

Cette déclaration ne mentionnait pas les Brigades Abu Ali Mustafa, qui ont combattu aux côtés du Hamas à Gaza et qui ont indiqué détenir le corps de Tal Haïmi, tué en défendant le kibboutz Nir Yitzhak lors du pogrom perpétré par les terroristes palestiniens le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre à Gaza.

Un homme gravement blessé par arme blanche à Tibériade

Illustration : La police et les secouristes sur les lieux d'un meurtre présumé à Tibériade, dans le nord du pays, le 29 mars 2017. (Crédit : Magen David Adom)
Illustration : La police et les secouristes sur les lieux d'un meurtre présumé à Tibériade, dans le nord du pays, le 29 mars 2017. (Crédit : Magen David Adom)

Un homme est dans un état grave après avoir été poignardé à plusieurs reprises dans la ville de Tibériade, dans le nord du pays, a indiqué la police.

Selon le service de secours du Magen David Adom (MDA), l’homme, âgé d’une trentaine d’années, a été transporté à l’hôpital alors qu’il perdait et reprenait connaissance.

La police enquête actuellement sur les circonstances de l’agression et affirme qu’il s’agit d’un acte criminel et non d’un acte terroriste.

Aucune arrestation n’a été signalée.

Netanyahu tient une réunion hebdomadaire du cabinet avant son voyage à Washington

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une réunion de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, à Jérusalem, le 5 février 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une réunion de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, à Jérusalem, le 5 février 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La réunion hebdomadaire du cabinet, présidée par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, est en cours à Jérusalem.

Elle a commencé peu avant midi.

Elle précède le déplacement de Netanyahu aux États-Unis pour discuter de l’Iran avec le président américain Donald Trump.

Ce voyage a été avancé d’une semaine dans le cadre des négociations sur le nucléaire entre les États-Unis et l’Iran.

Nucléaire : l’Iran ne renoncera pas à l’enrichissement de l’uranium même en cas de « guerre »

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, lors d'une interview diffusée le 30 juin 2025. (Crédit : Capture d'écran/CBS)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, lors d'une interview diffusée le 30 juin 2025. (Crédit : Capture d'écran/CBS)

L’Iran ne renoncera pas à l’enrichissement d’uranium, objet de contentieux avec les Etats-Unis, « même si une guerre nous est imposée », a déclaré dimanche le chef de la diplomatie iranienne, deux jours après des pourparlers sur le nucléaire avec Washington.

« L’Iran a payé un prix très lourd pour son programme nucléaire pacifique et pour l’enrichissement d’uranium », a souligné Abbas Araghchi lors d’un forum à Téhéran.

« Pourquoi insistons-nous autant sur l’enrichissement (d’uranium) et nous refusons d’y renoncer même si une guerre nous est imposée ? Parce que personne n’a le droit de dicter notre conduite », a insisté le diplomate, qui a échangé à Oman vendredi avec l’émissaire américain Steve Witkoff.

Le déploiement militaire américain dans le Golfe « ne nous effraie pas », a ajouté Araghchi.

« Nous sommes un peuple de diplomatie, nous sommes aussi un peuple de guerre mais cela ne signifie pas que nous recherchons la guerre », a précisé Araghchi.

Des convois de manifestants de tout le pays se dirigent vers Jérusalem pour réclamer des mesures contre la criminalité dans la société arabe

Des milliers de personnes participant à une manifestation contre le crime organisé dans la communauté arabe, à Tel Aviv, le 31 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/FLASH90)
Des milliers de personnes participant à une manifestation contre le crime organisé dans la communauté arabe, à Tel Aviv, le 31 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/FLASH90)

Des convois de manifestants appelant à agir contre la criminalité meurtrière dans la société arabe partiront aujourd’hui du nord, du centre et du Néguev pour se rendre à Jérusalem.

Ces manifestations interviennent dans un contexte de flambée de la criminalité ayant entraîné un nombre sans précédent de meurtres au sein des communautés arabes, avec 252 personnes tuées l’an dernier, soit une hausse de près de 300 % par rapport à 2017. Selon l’organisation à but non lucratif The Abraham Initiatives, 38 membres de la communauté arabe ont été tués dans des violences depuis le début de l’année.

Les manifestants devraient se rassembler devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem.

« Nous voulons dénoncer haut et fort la détresse profonde de la société arabe », a déclaré Jamal Zahalka, ancien membre de la Knesset et président de la Commission supérieure de suivi des citoyens arabes d’Israël, au site d’information Walla.

« Des personnes sont assassinées et blessées chaque jour. Toute notre société vit dans la peur des organisations criminelles qui, en raison de la misère, sont devenues un État dans l’État. »

Les leaders de la protestation prévoient également un arrêt de trois jours de l’activité économique dans les communautés arabes d’Israël, mais la date n’a pas encore été fixée, a rapporté Haaretz.

Un homme arrêté après que des partisans de Netanyahu ont lancé une substance liquide sur des manifestants anti-gouvernement, blessant un octogénaire

Hier soir, la police a arrêté un homme d’une cinquantaine d’années, habitant de Beer Sheva, soupçonné d’avoir agressé des manifestants anti-gouvernement qui réclamaient la création d’une commission d’enquête nationale sur les défaillances entourant le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023.

Des images publiées sur les réseaux sociaux et les comptes de médias israéliens montrent que plusieurs personnes sont arrivées sur les lieux de la manifestation à bord d’une voiture sur laquelle était inscrit en grosses lettres « Traîtres de gauche », puis ont versé une substance dans leur direction. Les manifestants affirment qu’il s’agissait d’essence, tandis que la police affirme qu’il s’agissait d’huile.

Haïm Marantz, 85 ans, professeur associé à la retraite de l’Université Ben Gurion, a déclaré à la presse israélienne avoir été légèrement blessé à l’œil lors de l’incident et avoir été transporté à l’hôpital Soroka après avoir été aspergé par la substance. Il a déclaré que l’homme était arrivé en criant « Seulement Bibi », en référence au Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Des centaines de personnes dénoncent l’arrestation d’un réfractaire haredi devant le commissariat d’Ofakim ; un policier blessé, 3 émeutiers arrêtés

Des manifestants ultra-orthodoxes bloquent l'entrée d'Ofakim pour dénoncer l'arrestation d'un réfractaire haredi, le 7 février 2026. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Des manifestants ultra-orthodoxes bloquent l'entrée d'Ofakim pour dénoncer l'arrestation d'un réfractaire haredi, le 7 février 2026. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

En début de soirée, des centaines d’hommes ultra-orthodoxes se sont rassemblés devant le commissariat de police d’Ofakim et ont bloqué l’entrée de la ville du sud pour protester contre l’arrestation d’un Haredi réfractaire au service militaire, selon la police.

L’homme, qui aurait passé Shabbat chez ses beaux-parents dans le moshav voisin de Tifrah après s’être marié il y a deux mois, a été arrêté après avoir été interpellé par la police routière, qui a déterminé qu’il avait reçu une convocation et l’avait ignorée. Il a été remis à la police militaire et devrait comparaître devant un juge dimanche.

La police a déclaré avoir arrêté trois manifestants qui avaient encerclé le commissariat pour réclamer l’arrestation du réfractaire. Elle a également indiqué qu’un policier avait été légèrement blessé après avoir été visé par un jet de pierre.

Cependant, le site d’information Ynet a rapporté que les personnes arrêtées, à l’exception du réfractaire, avaient été libérées en échange de la dispersion des manifestants.

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