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Leiter veut remettre le train de la paix entre Beyrouth et Jérusalem « sur les rails »

Saar : C’est le Hezbollah, et non Israël, qui « viole la souveraineté du Liban » ; Rubio réaffirme que Washington n'acceptera pas de péage ou frais sur le détroit d'Ormuz ; Nucléaire : L'Iran ne prévoit pas de laisser l'AIEA inspecter les sites bombardés ; Au Pakistan, le président iranien assure que les missiles balistiques « ne seront jamais » inclus dans l’accord

Yechiel Leiter (à gauche), ambassadeur d'Israël aux États-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Crédit : Kent NISHIMURA / AFP)
Yechiel Leiter (à gauche), ambassadeur d'Israël aux États-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Crédit : Kent NISHIMURA / AFP)

Les lignes aériennes devraient éviter l’espace aérien iranien, irakien et libanais, et faire preuve de prudence dans le reste de la région – EASA

Un terminal de l’aéroport de Bagdad, le 20 février 2025. (Crédit : Ahmad al-Rubaye/AFP)
Un terminal de l’aéroport de Bagdad, le 20 février 2025. (Crédit : Ahmad al-Rubaye/AFP)

Les compagnies aériennes doivent continuer à éviter l’espace aérien au-dessus de l’Iran, de l’Irak et du Liban, et rester prudentes dans toute la région, malgré l’accord-cadre conclu entre Washington et Téhéran, car des violations restent possibles, indique l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA).

L’EASA indique qu’elle prolonge son avis concernant les zones de conflit dans la région jusqu’au 1ᵉʳ juillet.

L’agence précise que des violations à court terme du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran restent possibles, en particulier dans et autour du détroit d’Ormuz et dans l’espace aérien voisin.

L’EASA souligne également la fragilité du cessez-le-feu entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, ce qui pourrait entraîner des activités militaires susceptibles d’affecter l’espace aérien libanais.

L’agence précise que tous les exploitants doivent faire preuve de prudence et tenir compte des risques potentiels lorsqu’ils opèrent dans l’espace aérien de Bahreïn, du Koweït, d’Israël, de la Jordanie, du Qatar, d’Oman, des Émirats arabes unis et de l’Arabie saoudite.

Oman met en place un couloir maritime temporaire dans le détroit d’Ormuz

Le porte-conteneurs MSC Aquarius VII, battant pavillon chypriote, amarré à un quai du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, dans le golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)
Le porte-conteneurs MSC Aquarius VII, battant pavillon chypriote, amarré à un quai du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, dans le golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)

Oman a annoncé avoir coordonné ses efforts avec l’Organisation maritime internationale (OMI) afin de mettre en place un couloir maritime temporaire pour les navires souhaitant transiter par le détroit d’Ormuz, a rapporté l’agence de presse officielle.

Les navires souhaitant emprunter ce couloir temporaire devront se coordonner avec l’OMI, sur la base des coordonnées communiquées par l’organisation et les autorités omanaises, a-t-elle ajouté.

Cette mesure vise à garantir la liberté de navigation dans cette voie maritime stratégique, conformément au droit international et au droit de la mer, qui garantissent la liberté de navigation sans imposer de droits de transit.

Les cercueils de Marc Bloch et de son épouse Simonne entrent au Panthéon

Cérémonie d'entrée au Panthéon de l'historien et résistant juif Marc Bloch et de son épouse, Simonne Bloch née Vidal, le 23 juin 2026 à Paris. (Crédit : Capture d'écran/YouTube)
Cérémonie d'entrée au Panthéon de l'historien et résistant juif Marc Bloch et de son épouse, Simonne Bloch née Vidal, le 23 juin 2026 à Paris. (Crédit : Capture d'écran/YouTube)

Les cercueils de l’historien et résistant Marc Bloch, assassiné par les nazis le 16 juin 1944, et de son épouse Simonne ont franchi mardi soir les portes du Panthéon, temple des « Grands hommes » de la République, sous les applaudissements nourris du public.

Emmanuel Macron signe ainsi la sixième panthéonisation de ses deux quinquennats, après celles de Simone Veil, l’écrivain Maurice Genevoix, Joséphine Baker, le résistant Missak Manouchian et Robert Badinter.

Le Congrès américain adopte une résolution symbolique pour demander le retrait des forces américaines contre l’Iran

Le Sénat américain a adopté mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l’Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n’aura pas force de loi.

La résolution, déjà adoptée par la Chambre, a été approuvée avec 50 voix pour et 48 contre.

En raison des règles du Congrès, le président républicain n’aura même pas besoin d’y opposer son veto.

Oman et l’Iran évoquent dans un communiqué ce qu’ils appellent « leurs droits souverains sur leurs eaux territoriales dans le détroit d’Ormuz »

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi (à gauche) s'entretenant avec le ministre omanais des Affaires étrangères Badr Albusaidi (à droite), à Genève, le 26 février 2026. (Crédit : Ministère omanais des Affaires étrangères/AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi (à gauche) s'entretenant avec le ministre omanais des Affaires étrangères Badr Albusaidi (à droite), à Genève, le 26 février 2026. (Crédit : Ministère omanais des Affaires étrangères/AFP)

Dans un communiqué conjoint transmis mardi via l’AFP, l’on peut lire ce qui suit :

« La République islamique d’Iran et le Sultanat d’Oman, en tant qu’États riverains du détroit d’Ormuz, réaffirment leur engagement en faveur de la liberté de passage dans le détroit, conformément au droit international applicable, tout en soulignant leur souveraineté et leurs droits souverains sur leurs eaux territoriales dans le détroit d’Ormuz. Les deux parties ont abordé des questions relatives au détroit d’Ormuz, conformément aux dispositions du protocole d’accord d’Islamabad.

Ils ont convenu de poursuivre leur dialogue sur cette question par le biais d’un groupe de travail conjoint entre les deux ministères des Affaires étrangères, afin de parvenir à un accord sur la future gestion de la navigation dans le détroit d’Ormuz, sur les services qui seront fournis à cet égard et sur les coûts qui y sont associés, conformément aux normes internationales. Dans ce contexte, ils ont également convenu d’engager des discussions avec les États riverains de la région, ainsi qu’avec toute autre partie concernée.

Tout accord concernant le détroit d’Ormuz doit respecter pleinement la souveraineté et les droits souverains des deux États riverains du détroit.

Le Sultanat d’Oman et la République islamique d’Iran ont réaffirmé leur engagement à faire en sorte que le détroit d’Ormuz reste une voie navigable sûre et ouverte à la navigation internationale. Les deux parties ont souligné l’importance de poursuivre leur coopération afin de promouvoir la sécurité maritime, la liberté de navigation et la stabilité régionale. »

Au Pakistan, le président iranien assure que les missiles balistiques « ne seront jamais » inclus dans l’accord

Cette photo prise le 23 juin 2026 et diffusée par la présidence pakistanaise montre le président pakistanais Asif Ali Zardari (au centre) et le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar (à droite) participant à une réunion avec le président iranien Masoud Pezeshkian (à gauche) et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi (deuxième à droite) à Islamabad, dans le cadre des pourparlers de paix entre les États-Unis et l'Iran. (Crédit : Présidence pakistanaise / AFP)
Cette photo prise le 23 juin 2026 et diffusée par la présidence pakistanaise montre le président pakistanais Asif Ali Zardari (au centre) et le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar (à droite) participant à une réunion avec le président iranien Masoud Pezeshkian (à gauche) et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi (deuxième à droite) à Islamabad, dans le cadre des pourparlers de paix entre les États-Unis et l'Iran. (Crédit : Présidence pakistanaise / AFP)

Les missiles iraniens ne figuraient pas dans le protocole d’accord qui a été signé avec les États-Unis et ils « n’y figureront jamais », a affirmé le président iranien Masoud Pezeshkian à l’occasion d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre pakistanais, à Islamabad.

L’Iran ne négociera jamais ses capacités de défense avec aucun pays. Le pays est fermement convaincu que la paix et la stabilité régionales ne peuvent être atteintes que par des discussions sincères et une coopération intrarégionale, a ajouté Pezeshkian.

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a estimé qu’il ne devait pas y avoir de double standard en matière de missiles balistiques, et a souligné que l’Iran avait le même droit que tous les autres pays d’en posséder.

Sharif a en outre fait remarquer aux journalistes que les missiles balistiques n’étaient pas mentionnés dans le protocole d’accord conclu entre l’Iran et les États-Unis, la question n’ayant jamais été abordée lors des pourparlers.

Rubio réaffirme que Washington n’acceptera pas de péage ou frais sur le détroit d’Ormuz

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a réaffirmé mardi à son arrivée à Abou Dhabi que Washington n’acceptera pas de péage ou redevances sur le détroit d’Ormuz, alors qu’Oman et l’Iran ont dit vouloir se pencher sur les coûts de la future gestion de ce passage stratégique verrouillé par Téhéran pendant la guerre.

« Il s’agit d’une voie navigable internationale. Aucun pays n’est autorisé à percevoir des péages ou des redevances sur une voie navigable internationale », a déclaré à la presse M. Rubio, disant penser que « tous les pays de cette région seraient d’accord avec nous ».

M. Rubio est arrivé aux Emirats arabes unis mardi soir dans le cadre d’une tournée éclair qui l’amènera aussi au Koweit et à Bahrein.

Iran : Rubio affirme qu’il cherchera à rassurer les alliés du Golfe sur le protocole d’accord

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a affirmé mardi à son arrivée à Abou Dhabi qu’il chercherait à rassurer les pays alliés du Golfe sur le protocole d’accord avec l’Iran.

« Ce sera très certainement abordé lors de ces discussions », a-t-il dit à la presse à une question lui demandant s’il cherchera à rassurer les alliés du Golfe, qui ont été durement touchés par les attaques de l’Iran.

« Certains points ne figurant pas dans le protocole d’accord seront sans aucun doute évoqués, mais celui-ci devra impérativement être traité », a-t-il dit ajoutant qu’une « lecture attentive du protocole d’accord montre bien que lorsqu’on parle, par exemple, d’une cessation complète et définitive des hostilités dans toute la région (…) ce n’est pas possible tant que des mandataires iraniens lancent des missiles et des drones depuis l’Irak et se livrent à des actes terroristes, comme l’ont fait le Hamas et le Hezbollah ».

Rubio : L’Iran ne sera pas autorisé à percevoir des droits de passage dans le détroit d’Ormuz, quel que soit l’accord final conclu

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé que l’Iran ne serait en aucun cas autorisé à percevoir des droits de passage dans le détroit d’Ormuz dans le cadre d’un quelconque accord définitif avec les États-Unis, faisant valoir qu’un tel arrangement serait contraire au droit international.

Ces propos ont été tenus par Rubio à son arrivée à Abou Dhabi, première étape d’une tournée dans les États du Golfe, durement touchés par la campagne de représailles menée par l’Iran.

Rubio devrait rencontrer demain les dirigeants émiratis, avant de se rendre au Koweït, puis à Bahreïn où il assistera à une réunion du Conseil de coopération du Golfe, avec pour objectif de rassurer les alliés des États-Unis après la signature, la semaine dernière, d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran.

Leiter : Israël veut que le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran aboutisse, mais les fonds ne doivent pas parvenir au Hezbollah

L'ambassadeur auprès des États-Unis, Yechiel Leiter (2e à gauche), assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise parrainée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Kent NISHIMURA / AFP)
L'ambassadeur auprès des États-Unis, Yechiel Leiter (2e à gauche), assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise parrainée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Kent NISHIMURA / AFP)

WASHINGTON — L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, a fait savoir qu’Israël souhaitait que le protocole d’accord conclu la semaine dernière entre les États-Unis et l’Iran soit couronné de succès.

« Nous soutenons tous la vision du président Trump, qui consiste à empêcher l’Iran de disposer à l’avenir de capacités nucléaires, de missiles balistiques ou de la possibilité de financer ses proxys pour menacer ses voisins et maintenir son hégémonie dans la région », a déclaré Leiter dans un communiqué.

La semaine dernière, Trump a refusé d’interdire à l’Iran de posséder des missiles balistiques, arguant notamment que Téhéran devrait être autorisé à détenir de tels missiles si d’autres pays de la région en disposaient. Ces propos ont suscité une nouvelle vague d’inquiétude à Jérusalem.

Cette inquiétude a atteint son paroxysme hier, lorsque les États-Unis ont annoncé la création d’une nouvelle cellule de désescalade dans le cadre de leurs négociations avec l’Iran, qui aura pour mission d’empêcher toute nouvelle recrudescence des conflits au Liban. Cette cellule de désescalade viserait à limiter la capacité d’Israël à mener des opérations contre le Hezbollah, et remplacerait un mécanisme déjà existant dans lequel Jérusalem joue un rôle plus actif.

« Je crains que le concept de désescalade ne soit pas approprié », a ajouté Leiter, en référence à la nouvelle cellule.

« Israël n’est pas en conflit avec le Liban. La désescalade n’est donc pas la question. C’est une coordination avec le Liban qui est nécessaire », a poursuivi l’ambassadeur. « C’est le Hezbollah qui pose problème. Il faut vaincre le Hezbollah et le faire disparaître de l’équation. Il y a au contraire un risque que le Hezbollah soit renforcé. Il se sent certainement plus fort et plus audacieux. »

Leiter a ensuite posé des questions dont il n’a pas précisé à qui elles s’adressaient, mais qui semblaient être destinées aux Américains.

Il a rappelé que la précédente réunion avait abouti à une déclaration commune des États-Unis, d’Israël et du Liban quant à la nécessité de désarmer le Hezbollah, et a demandé si cette position constituait toujours la base des discussions à Washington.

« Pour nous, cela doit rester ainsi », a-t-il dit. « Nous avons accepté un cessez-le-feu conditionné au retrait du Hezbollah vers le nord. Cet accord est-il toujours valable ? », a demandé Leiter.

« Nous ne pouvons pas nous permettre des engagements sans lendemain. Et nous devons être clairs : Israël agira contre les menaces immédiates et émergentes qui pèsent sur ses citoyens et ses soldats », a-t-il précisé.

« L’Iran devrait bénéficier d’un afflux de fonds dans le cadre du protocole d’accord. Comment pouvons-nous garantir que ces fonds ne finiront pas entre les mains du Hezbollah ? », a poursuivi Leiter.

« Si nous ne pouvons pas le garantir, alors toutes les mesures que nous convenons ici n’auront aucune incidence, puisque le Hezbollah se reconstruira, tout simplement », a-t-il averti.

Liban : le Hezbollah demande un retrait total d’Israël selon un calendrier préétabli

Le groupe terroriste Hezbollah pro-iranien a réclamé mardi un retrait total d’Israël du sud du Liban, exigeant qu’il se fasse selon un calendrier préétabli et promettant de laisser l’armée libanaise se déployer dans le sud en échange.

« Nous avons maintenant un cessez-le-feu (…) Israël n’a d’autre choix que de se retirer complètement de tout le territoire libanais », a déclaré lors d’une cérémonie religieuse le chef du Hezbollah Naïm Qassem. Le Liban connaît une accalmie en plein pourparlers entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

« Israël se retire et l’armée libanaise se déploie exclusivement au sud du fleuve Litani », à quelques 30 kilomètres de la frontière avec Israël, a-t-il ajouté.

Leiter veut remettre le train de la paix entre Beyrouth et Jérusalem « sur les rails »

Yechiel Leiter (à gauche), ambassadeur d'Israël aux États-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Crédit : Kent NISHIMURA / AFP)
Yechiel Leiter (à gauche), ambassadeur d'Israël aux États-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État à Washington, DC, le 2 juin 2026. (Crédit : Kent NISHIMURA / AFP)

WASHINGTON — L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, a fustigé l’administration Trump pour sa décision d’inclure un cessez-le-feu au Liban dans le protocole d’accord qui a été signé la semaine dernière par Washington avec l’Iran.

« Nous sommes dans une situation catastrophique », a estimé Leiter dans une déclaration en hébreu faite alors qu’il entamait le cinquième cycle de pourparlers directs avec le Liban au Département d’État américain.

Ces pourparlers ont été organisés par l’administration Trump dans le but précis de dissocier la question du Liban du conflit en cours avec l’Iran ; Téhéran cherchait en effet à conclure un accord avec les États-Unis qui protège également son allié, le Hezbollah.

Le canal de communication direct entre Jérusalem et Beyrouth a permis de négocier plusieurs cessez-le-feu au Liban ces derniers mois. Mais ces cessez-le-feu n’ont pratiquement pas tenu, Beyrouth étant incapable de maîtriser le groupe terroriste, et les efforts d’Israël pour le désarmer par des moyens exclusivement militaires ayant également échoué.

Dans sa déclaration en hébreu, Leiter a soutenu que lorsque les pourparlers directs entre Israël et le Liban ont commencé, « nous sommes tous montés dans le même train ».

« Nous étions assis dans le même wagon et nous nous dirigions vers la même destination, avec les États-Unis comme locomotive. Le train avançait dans une direction très claire : une paix totale entre les pays, le retrait de l’Iran et de son influence néfaste du Liban, le désarmement du Hezbollah, ainsi que la paix et la sécurité pour le Liban et Israël. »

« Aujourd’hui, ce train risque de dérailler. Je souhaite que nous parvenions à le remettre sur les rails », a ajouté Leiter.

« Le postulat de départ [de ces pourparlers] était que l’Iran ne serait pas impliqué. Les discussions portent principalement sur le Liban et le Hezbollah – et non sur la capacité de l’Iran à contrôler le Hezbollah », a poursuivi l’émissaire israélien. « Ce n’est pas le rôle de l’Iran. Son rôle est de se retirer du Liban. Le rôle du gouvernement libanais est d’exercer sa souveraineté. Cette souveraineté implique que l’Iran se désengage… du Liban. »

Leiter a fait savoir qu’il cherchera à obtenir des « éclaircissements » au cours des pourparlers d’aujourd’hui, notamment de la part des États-Unis quant à leur position sur le Liban.

Le décalage apparent dans les positions des États-Unis pourrait s’expliquer par le fait que c’est le vice-président américain JD Vance qui mène les pourparlers avec l’Iran, tandis que c’est le secrétaire d’État américain Marco Rubio qui a piloté les discussions entre Israël et le Liban, tout en restant largement en retrait des négociations avec l’Iran.

Iran : Rubio atterrit à Abou Dhabi, première étape d’une délicate tournée de pays du Golfe

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio est arrivé mardi soir à Abou Dhabi, première étape d’une tournée dans plusieurs pays du Golfe fragilisés par la guerre au Moyen-Orient, selon un journaliste de l’AFP.

M. Rubio cherchera à cette occasion de rassurer les partenaires des Etats-Unis dans le Golfe qui ont été visés par les missiles et drones iraniens lors de cette guerre à laquelle ils étaient opposés.

Le chef de la diplomatie américaine rencontrera les autorités émiraties mercredi avant de se rendre au Koweit, puis à Bahrein pour une réunion des pays du Conseil de coopération du Golfe jeudi.

Saar : C’est le Hezbollah, et non Israël, qui « viole la souveraineté du Liban »

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar (à gauche) prend la parole lors de la conférence du JNS à Jérusalem, le 23 juin 2026. (Crédit : JNS via le ministère des Affaires étrangères)
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar (à gauche) prend la parole lors de la conférence du JNS à Jérusalem, le 23 juin 2026. (Crédit : JNS via le ministère des Affaires étrangères)

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a accusé l’Iran d’occuper indirectement le Liban par l’intermédiaire de son proxy, le groupe terroriste chiite du Hezbollah, et défendu la « zone de sécurité » établie par Israël dans le sud du Liban, alors que Jérusalem s’inquiète de plus en plus des restrictions que les États-Unis pourraient imposer à sa liberté d’action dans cette région.

« J’entends des déclarations au sein de la communauté internationale selon lesquelles Israël violerait la souveraineté du Liban [en occupant une zone de sécurité]. Ceci n’est pas vrai. C’est le Hezbollah qui viole la souveraineté du Liban », a déclaré Saar lors d’une interview au Sommet international sur la politique du JNS à Jérusalem.

« Le Liban est sous occupation iranienne – une occupation indirecte, par le biais du Hezbollah, mais il s’agit bel et bien d’une occupation. Sur le sol libanais, il existe une armée bien plus puissante que l’armée libanaise : celle du Hezbollah. Et c’est là le cœur du problème » quant à l’amélioration des relations entre Israël et le Liban, a-t-il ajouté, en précisant qu’il espérait que les pourparlers en cours entre Beyrouth et Jérusalem déboucheraient sur « un avenir commun » avec le Liban.

Défendant la zone de sécurité israélienne, Saar a affirmé : « Aucun autre pays au monde n’accepterait que ses citoyens soient la cible d’attaques provenant d’un territoire voisin, et nous ne pouvons pas l’accepter non plus. »

Détroit d’Ormuz: l’agence maritime de l’ONU annonce le début de l’évacuation des 11.000 marins bloqués

L’Organisation maritime internationale (OMI), agence de l’ONU chargée de la sécurité en mer, a annoncé mardi le commencement de la mise en œuvre du plan d’évacuation pour « plus de 11.000 marins encore bloqués dans la région » du Golfe, à cause de la fermeture du détroit d’Ormuz au début de la guerre  au Moyen-Orient.

« Cette opération de grande envergure sera menée en étroite coopération avec l’Iran, Oman, tous les autres Etats côtiers de la région, les Etats-Unis et l’industrie maritime », a précisé Arsenio Dominguez, secrétaire générale de l’OMI dans un communiqué, en précisant avoir obtenu les « garanties de sécurité nécessaires ».

Vance et Rubio discutent avec Aoun du projet de mécanisme de cessez-le-feu entre les États-Unis, le Liban et l’Iran

Le Secrétaire d'État Marco Rubio s'exprime sous les yeux du vice-président, JD Vance, lors d'une réunion entre le président Donald Trump et le président sud-coréen Lee Jae Myung, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 25 août 2025, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)
Le Secrétaire d'État Marco Rubio s'exprime sous les yeux du vice-président, JD Vance, lors d'une réunion entre le président Donald Trump et le président sud-coréen Lee Jae Myung, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 25 août 2025, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)

Le vice-président américain JD Vance et le secrétaire d’État Marco Rubio ont fait savoir aujourd’hui au président libanais Joseph Aoun, au cours d’un entretien téléphonique, que les États-Unis donnaient suite aux accords conclus en Suisse, notamment aux projets visant à consolider le cessez-le-feu au Liban.

Ce communiqué, publié alors que le Liban et Israël entament un nouveau cycle de négociations à Washington, précise que les modalités relatives à la mise en place d’un mécanisme destiné à consolider le cessez-le-feu et à surveiller sa mise en œuvre font toujours l’objet de discussions.

L’Arabie saoudite a exécuté 100 personnes depuis le début de l’année – décompte AFP

Sept personnes ont été exécutées mardi en Arabie saoudite, dont cinq pour trafic de drogue, portant à 100 le nombre d’exécutions depuis le début de l’année, selon un décompte de l’AFP établi à partir d’annonces du ministère de l’Intérieur.

Le président libanais dit refuser l’occupation israélienne et les ingérences étrangères

Le président libanais a dit mardi refuser l’occupation israélienne dans le sud de son pays et toute autre ingérence étrangère, au moment où s’ouvre à Washington une cinquième session de négociations avec Israël, auxquelles s’oppose le Hezbollah pro-iranien.

« Nous n’accepterons rien de moins que la fin de l’occupation israélienne et de toutes les tutelles étrangères », a déclaré Joseph Aoun, exprimant son espoir que les discussions aboutissent « au plein rétablissement de la souveraineté du Liban sur chaque parcelle de son territoire », selon un communiqué de son bureau.

L’armée israélienne dit avoir tiré vers 4 membres du Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne a dit mardi avoir tiré sur quatre personnes au Liban, des membres du Hezbollah selon elle, qui auraient pénétré dans la « zone de sécurité » qu’elle occupe dans le sud du pays.

C’est le deuxième incident de ce type en quelques heures depuis samedi soir. L’armée a affirmé que ces personnes étaient entrées dans cette zone à bord d’une moto et d’un bulldozer et que les soldats avaient d’abord tiré des coups de semonce alors que les personnes s’approchaient des troupes sur place.

« Les terroristes ayant continué à s’approcher et n’ayant pas obéi aux sommations des soldats, des tirs supplémentaires ont été effectués afin d’éliminer la menace. Des impacts ont été identifiés », a déclaré l’armée, utilisant une expression qu’elle emploie généralement pour dire que des personnes ont été touchées par les tirs.

Iran: les autorités décrètent trois jours fériés à Téhéran pour les funérailles d’Ali Khamenei 

Les autorités iraniennes ont décrété mardi trois jours fériés en juillet à Téhéran, pour les funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei, qui a dirigé l’Iran pendant près de 37 ans avant d’être tué par des frappes israélo-américaines le 28 février.

Un hommage national est prévu à Téhéran du 4 au 6 juillet, période durant laquelle la ville sera « complètement fermée et fériée », a déclaré à la télévision un responsable de l’organisation, Hassan Hassanzadeh.

Ali Khamenei sera inhumé le 9 juillet dans la ville sainte de Machhad (nord-est), d’où il était originaire.

Boycott des Haredim : L’ordre du jour de la Knesset vidé de tout projet de loi

Le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, et son conseiller principal, Motti Babchik, assistant à une réunion de la commission de la Chambre de la Knesset, le 16 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, et son conseiller principal, Motti Babchik, assistant à une réunion de la commission de la Chambre de la Knesset, le 16 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Tous les projets de loi ont été retirés de l’ordre du jour de la séance plénière de la Knesset, alors que le boycott des projets de loi de la coalition par les Haredim se poursuit. Les partis ultra-orthodoxes Shas et Yahadout HaTorah ont en effet refusé de participer à une réunion au bureau du Premier ministre destinée à sortir de l’impasse.

Ce boycott, entamé il y a deux semaines, a été initialement déclenché par le refus de la coalition de soumettre au vote de l’assemblée plénière le projet de loi dit « des crèches », qui permettrait de rétablir les subventions destinées aux crèches pour enfants des Haredim réfractaires à la conscription. Il englobe désormais d’autres revendications des ultra-orthodoxes relatives à la conscription.

« Les arrestations violentes d’étudiants de la Torah doivent cesser ! Nous avons informé le président de la coalition que, tant que les lois visant à mettre fin aux arrestations et à protéger l’étude de la Torah ne seront pas présentées, nous ne soutiendrons aucun projet de loi de la coalition », a déclaré Aryeh Deri, chef du parti Shas, lors de la réunion hebdomadaire de son groupe parlementaire hier après-midi.

Les députés haredim, qui avaient entamé en mai la procédure de dissolution de la Knesset en raison de l’incapacité de la coalition à adopter une loi controversée rétablissant les exemptions de service militaire pour les Haredim étudiant en yeshiva, font depuis pression pour l’adoption d’une législation déclarant l’étude de la Torah comme une valeur fondamentale de l’État d’Israël, rétablissant les aides pour les crèches destinées aux enfants des réfractaires à la conscription et mettant fin aux arrestations de ces derniers.

L’Iran annonce que les opérations bancaires par carte ont été touchées par une cyberattaque visant 3 banques

Un homme retirant de l'argent à un distributeur de la Banque Tejarat, à Téhéran, le 25 mai 2026. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Un homme retirant de l'argent à un distributeur de la Banque Tejarat, à Téhéran, le 25 mai 2026. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Le fournisseur public iranien de technologies bancaires a indiqué que des cyberattaques avaient perturbé les services de paiement par carte des banques Melli, Saderat et Tejarat.

Cela a entraîné la suspension temporaire de toutes les opérations liées aux cartes dans ces trois banques afin d’empêcher tout nouvel accès non autorisé, a déclaré la société à la télévision d’État, tandis que les équipes de cybersécurité s’efforcent de rétablir le fonctionnement normal.

Le responsable des relations publiques de l’entreprise précise que les services des distributeurs automatiques, des terminaux de point de vente et des applications mobiles connectés aux systèmes de cartes ont tous été affectés.

De grandes banques, notamment Melli, Saderat, Tejarat et la Banque de développement des exportations d’Iran, ont été confrontées à des perturbations, signalées pour la première fois le 14 juin, à la suite d’une cyberattaque visant une infrastructure de communication partagée, a indiqué le Conseil de coordination bancaire iranien. Les médias d’État iraniens ont précisé qu’il avait fallu plusieurs jours pour résoudre ces problèmes.

Les responsables ont précisé que l’incident précédent n’avait pas compromis les données des clients. Aucune déclaration officielle n’a été faite concernant l’identité des auteurs présumés de ces récentes cyberattaques, selon l’Iran.

Par le passé, les autorités iraniennes ont imputé la responsabilité d’incidents similaires à des acteurs étrangers hostiles, tels qu’Israël. Israël n’a pas commenté ces allégations jusqu’à présent.

Le ministère de la Santé affirme qu’aucun cas d’Ebola n’a été recensé en Israël

Le ministère de la Santé annonce que, selon les résultats des analyses de laboratoire, les deux personnes soupçonnées d’avoir contracté le virus Ebola à leur retour de la République démocratique du Congo (RDC) ne sont pas atteintes de la maladie.

Ces analyses ont été réalisées conformément aux protocoles professionnels et aux directives internationales en vigueur en matière de gestion des maladies infectieuses à haut risque.

Les deux patients continuent de recevoir un traitement adapté à leur état de santé dans les centres hospitaliers Sheba de Tel Aviv et Rambam de Haïfa.

Le ministère souligne qu’aucun cas d’Ebola n’a été confirmé en Israël.

Le virus Ebola ne se transmet pas par voie aérienne ; il se transmet par contact direct avec une personne malade présentant des symptômes, ou par le biais de sang, de liquides biologiques ou de sécrétions.

Le ministère réitère son appel à la population afin qu’elle évite tout déplacement non essentiel vers les zones où le virus Ebola circule activement, principalement en RDC et en Ouganda.

Oman et l’Iran vont étudier les « coûts » des services liés à l’administration du détroit d’Ormuz – communiqué

Oman et l’Iran vont se pencher sur les « coûts » des services associés à la future administration du détroit d’Ormuz, ont affirmé les deux pays dans un communiqué conjoint, en soulignant « leur souveraineté sur leurs eaux territoriales » dans ce passage stratégique.

« Les deux parties ont convenu de poursuivre leur dialogue sur cette question par le biais d’un groupe de travail conjoint […] afin de parvenir à un accord sur l’administration future de la navigation dans le détroit d’Ormuz, sur les services qui seront fournis à cet égard et sur les coûts qui y sont associés, conformément aux normes internationales », indique le communiqué.

Ce communiqué a été publié à l’issue d’une visite à Mascate d’une délégation iranienne menée par le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et le négociateur en chef, Bagher Ghalibaf.

Trump assure que l’Iran accepte des inspections nucléaires « du plus haut niveau »

Donald Trump a affirmé que l’Iran avait « pleinement accepté » le retour d’inspecteurs nucléaires dans le pays, alors que des discussions techniques se poursuivent en Suisse dans le cadre des pourparlers en cours entre l’Iran et les États-Unis.

« L’Iran a pleinement et totalement accepté des inspections nucléaires du plus haut niveau pour une longue durée (l’éternité !!!). Cela garantira une ‘honnêteté nucléaire’ », a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Abbas Araghchi accompagne Massoud Pezeshkian lors de sa visite au Pakistan — médias d’État

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est arrivé à Islamabad, selon les médias d’État iraniens, tandis que le président Massoud Pezeshkian se rend également au Pakistan, qui joue le rôle de médiateur dans les négociations entre Téhéran et Washington.

À leur arrivée à Islamabad, les deux hommes ont rencontré le président pakistanais, Asif Ali Zardari, et le Premier ministre, Shehbaz Sharif, a rapporté l’agence de presse officielle IRNA.

Le ministre iranien des Affaires étrangères se trouvait auparavant à Oman aux côtés du négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, dans le cadre de ces efforts diplomatiques.

Le Hezbollah accuse Israël d’avoir violé le cessez-le-feu en tirant sur des « civils » qui, selon Tsahal, étaient des terroristes

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah affirme qu’Israël a violé le cessez-le-feu en ouvrant le feu aujourd’hui sur un « groupe de civils » près de Nabatieh, dans le sud du Liban.

L’armée israélienne a déclaré que ses troupes avaient pris pour cible un groupe de terroristes du Hezbollah qui représentait une menace pour ses soldats positionnés dans la zone de la crête d’Ali Taher. Elle a publié une photo qui, selon elle, montre l’un de ces terroristes.

Une photo de surveillance, qui, selon l’armée israélienne, montre un terroriste du groupe Hezbollah à proximité des troupes israéliennes dans le sud du Liban le 23 juin 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le Hezbollah affirme que Tsahal a ouvert le feu sur un « groupe de civils… qui s’efforçait de dégager les routes et de récupérer les corps des martyrs sous les décombres ».

Les médias libanais ont rapporté que deux personnes avaient été tuées par des tirs israéliens dans la région, et que d’autres avaient été blessées.

Ces chiffres sont invérifiables et ne font pas la distinction entre civils et terroristes.

Le groupe terroriste chiite libanais « avertit que ce que l’ennemi a fait constitue une violation flagrante du cessez-le-feu, auquel [le Hezbollah] s’est tenu jusqu’à présent ».

Le Hezbollah dénonce une « violation flagrante » du cessez-le-feu après des tirs israéliens dans le sud-Liban

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pro-République islamique a dénoncé une « violation flagrante » du cessez-le-feu après des tirs israéliens ayant fait deux morts dans le sud du Liban, selon un média d’État, malgré une accalmie depuis samedi soir, Israël confirmant avoir tiré.

Ces chiffres, publiés par le groupe terroriste, sont invérifiables et ne font pas la distinction entre civils et terroristes.

Il s’agit d’une « violation flagrante du cessez-le-feu pour lequel [le Hezbollah] s’est engagé jusqu’à présent », a affirmé le groupe terroriste.

Tsahal dit avoir frappé une cellule de terroristes dans le sud du Liban

L’armée israélienne a déclaré avoir tiré dans le sud du Liban contre des terroristes armés, premier incident de ce type depuis samedi soir et l’accalmie observée dans les hostilités entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pro-République islamique.

« Il y a peu, Tsahal a identifié une cellule de terroristes armés opérant à proximité immédiate de ses forces dans la zone de sécurité, dans le secteur de la crête d’Ali al-Taher », a déclaré l’armée dans un communiqué, ajoutant que ses soldats avaient visé les individus « afin d’éliminer la menace ».

La dernière frappe israélienne au Liban avait été signalée samedi, avant une première séance de négociations en Suisse entre Washington et Téhéran visant à mettre durablement fin à la guerre sur l’ensemble des fronts.

Tsahal a frappé des terroristes du Hezbollah près des troupes israéliennes dans le sud-Liban

L’armée israélienne a déclaré avoir frappé des terroristes du Hezbollah qui s’étaient approchés des troupes israéliennes dans le sud du Liban.

Selon Tsahal, cette cellule terroriste du Hezbollah a été repérée dans la région de la crête d’Ali Taher, au nord de la zone de sécurité contrôlée par Israël dans le sud du Liban.

L’armée précise que ces terroristes ont ensuite été pris pour cible par les soldats « afin d’éliminer la menace ».

Selon les médias libanais, les tirs israéliens dans cette zone auraient fait deux morts et deux blessés.

2 morts et 2 blessés suite à des tirs israéliens dans le sud-Liban – médias libanais

Selon les médias libanais, deux personnes ont été tuées et deux autres blessées par des tirs israéliens dans la ville de Nabatieh al-Fawqa, dans le sud du pays.

Ces chiffres sont invérifiables et ne font pas la distinction entre civils et terroristes.

Selon l’Agence nationale d’information du Liban (ANI), les quatre personnes ont été touchées par des tirs de mitrailleuse alors qu’elles se trouvaient à proximité d’un bulldozer qui déblayait une route dans la région.

L’armée israélienne n’a pour l’instant fait aucun commentaire.

L’Iran sera « le seul pays » habilité à décider de l’utilisation de ses avoirs débloqués – ambassadeur

L'ambassadeur de l'Iran auprès des Nations unies, Ali Bahreini, tenant une conférence de presse dans les locaux de l'ONU, à Genève, le 3 mars 2026. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)
L'ambassadeur de l'Iran auprès des Nations unies, Ali Bahreini, tenant une conférence de presse dans les locaux de l'ONU, à Genève, le 3 mars 2026. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

L’Iran sera « le seul pays » habilité à décider de l’utilisation de ses avoirs qui seront débloqués par les États-Unis, a affirmé un haut responsable iranien, alors que Washington a laissé entendre que leur déblocage pourrait être assorti de conditions, notamment des contrats agricoles.

« L’Iran est le seul pays à décider du sort des avoirs qui seront débloqués » et « aucun autre pays ni aucune autre entité n’aura son mot à dire sur la manière dont ces avoirs doivent être utilisés par l’Iran », a déclaré Ali Bahreini, ambassadeur iranien auprès de l’ONU à Genève, lors d’une conférence de presse.

Ormuz : Trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre – Kpler

Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)
Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)

Selon les données de la plateforme Kpler, au moins 36 navires de matières premières ont franchi le détroit d’Ormuz lundi, un trafic maritime record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, après la conclusion d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran.

Ce trafic représente près d’un tiers des franchissements en temps de paix (environ 120 par jour) via ce passage stratégique pour le commerce mondial, par où transite d’ordinaire un cinquième des exportations mondiales d’hydrocarbures, ainsi que d’autres matières premières essentielles.

Nucléaire : L’Iran ne prévoit pas de laisser l’AIEA inspecter les sites bombardés

L’Iran n’a pas l’intention de permettre à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’inspecter les sites bombardés par Israël et les États-Unis, a indiqué le ministère des Affaires étrangères.

« Nous n’avons pas eu de réunion avec le directeur général de l’AIEA et nous ne prévoyons pas non plus qu’elle inspecte les installations nucléaires iraniennes endommagées par l’agression militaire américaine et sioniste », a déclaré Esmaïl Baghaï, le porte-parole de la diplomatie iranienne, lors d’une conférence de presse.

Lundi, à l’issue de négociations en Suisse, JD Vance avait affirmé que les Iraniens avaient « accepté d’inviter à nouveau les inspecteurs » de l’instance onusienne, qualifiant cela « d’étape majeure ».

Essai de sirènes d’alerte prévu à Majdal Shams, sur le plateau du Golan, à midi

Des sirènes d’alerte retentiront dans la région de Majdal Shams, sur le plateau du Golan, à 12h05, dans le cadre d’un test du système, indique le Commandement du Front intérieur.

« Si une alerte réelle est déclenchée, une sirène supplémentaire retentira et, parallèlement, une alerte sera également diffusée via l’application du Commandement du Front intérieur et par le biais de systèmes d’alerte complémentaires », précise-t-il.

Smotrich promet qu’il n’y aura pas de retrait de Tsahal « tant que le Hezbollah existera au Liban »

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, présidant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 22 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, présidant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 22 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, a affirmé qu’Israël ne retirera pas ses forces militaires du sud du Liban « tant que le Hezbollah existera au Liban » et tant que ce gouvernement restera au pouvoir.

« Cela n’arrivera tout simplement pas », a-t-il déclaré à la radio de l’armée, Galei Tsahal.

« Il n’y aura aucun retrait israélien de la zone de sécurité au Liban, y compris de la crête de Beaufort, tant que le Hezbollah existera au Liban. »

Smotrich a ajouté : « Le Hezbollah est une organisation terroriste. Il doit être démantelé, ne pas faire partie du gouvernement libanais et ne disposer d’aucune force militaire ni d’aucune capacité à menacer l’État d’Israël. Ce n’est qu’alors qu’il sera possible de discuter de nouveaux accords de sécurité. »

Il a souligné que cela signifiait « jusqu’à ce que le Hezbollah soit démantelé ». « Pas seulement désarmé… démantelé. Non seulement dépouillé de ses armes, mais aussi de son pouvoir politique au Liban. Tant qu’il conservera un quelconque pouvoir susceptible de menacer les habitants du nord d’Israël… [et] tant que nous serons au pouvoir, il n’y aura pas de retrait. »

Interrogé sur d’éventuelles pressions américaines visant à retirer les troupes conformément aux exigences iraniennes dans le cadre des négociations de paix entre Washington et Téhéran, Smotrich a insisté : « Nous restons fermes sur cette position. Nous l’avons clairement fait savoir aux Américains. »

Le ministre ultra-nationaliste a souligné que « même au moment où nous parlons – en cet instant même – nous continuons à consolider nos acquis sur place et à détruire les infrastructures terroristes, tant en surface qu’en souterrain ».

« Une partie de ces opérations a déjà été rendue publique. Vous connaissez l’infrastructure souterraine stratégique, s’étendant sur de nombreux kilomètres, que le Hezbollah a construite au cours des quinze à vingt dernières années. Nous allons également la nettoyer, la perturber et la détruire. »

L’Iran annonce des groupes de travail, dans le cadre des pourparlers avec les États-Unis

Des discussions techniques en Suisse, dans le cadre des pourparlers en cours entre l’Iran et les États-Unis, se sont achevées par la mise en place de groupes de travail portant notamment sur le nucléaire et la levée des sanctions, a rapporté un média d’État iranien.

À l’issue de ces consultations, dans la continuité des pourparlers de dimanche, « il a été décidé de mettre en place quatre groupes de travail portant sur la levée des sanctions, le nucléaire, la reconstruction et le développement économique [de l’Iran], ainsi qu’un groupe de suivi », a déclaré à l’agence Irna le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, spécialiste des questions juridiques.

Un homme abattu près du village de Kaboul, dans le nord d’Israël

Un homme a été abattu dans le nord d’Israël, selon la police, dans ce qui semble être un meurtre.

L’homme, âgé de 67 ans, a été retrouvé blessé par balle sur la Route 70, près du village de Kaboul, en Galilée occidentale. Les secouristes ont prononcé son décès sur place.

Une enquête a été ouverte par la police.

Fusillade dans un quartier juif de Montréal : L’identité de la victime confirmée, il s’agit de Michael Moshe Mizrahi

Michael Moshe Mizrahi, un Canadien juif tué lors d'une fusillade à Montréal le 22 juin 2026. (Crédit : X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Michael Moshe Mizrahi, un Canadien juif tué lors d'une fusillade à Montréal le 22 juin 2026. (Crédit : X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Après des informations contradictoires, il a été confirmé que le civil tué lors de la fusillade survenue plus tôt dans la journée à Montréal était un membre de la communauté juive.

Le Center for Israel and Jewish Affairs (CIJA), un important groupe de la société civile canadienne, a identifié la victime comme étant Michael Moshe Mizrahi, qu’il décrit comme « un membre très apprécié de la communauté juive de Montréal ».

La police de Montréal a identifié l’agent décédé lors de l’attaque comme étant l’agent Mohamed Lamine Benredouan, 34 ans. Il faisait partie des forces de l’ordre depuis 2021.

Le tireur, dont l’identité n’a pas été révélée, a été abattu sur les lieux.

La police a refusé de s’exprimer sur le mobile du tireur, alors que des spéculations laissent entendre qu’il aurait pu viser des Juifs ou des Israéliens dans ce quartier à forte population juive.

Cependant, la chaîne publique francophone Radio-Canada a indiqué que le tireur était lié à l’idéologie « incel », une vision du monde misogyne qui avait animé l’auteur de l’un des massacres les plus meurtriers du Canada : une attaque à la voiture-bélier perpétrée à Toronto en 2018, qui avait fait dix morts.

Le négociateur en chef iranien Ghalibaf affirme qu’Ormuz sera administré par l’Iran

Selon un média d’État, le négociateur en chef de l’Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que les conditions dans le détroit d’Ormuz ne reviendraient pas à celles d’avant-guerre et que la voie serait « administrée » par son pays.

« Tout le monde doit savoir que l’administration du détroit d’Ormuz ne redeviendra jamais ce qu’elle était avant la guerre », a affirmé celui qui mène les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, a rapporté l’agence Irna.

« Bien sûr, les règles internationales seront respectées, mais l’Iran administrera le détroit d’Ormuz », a-t-il ajouté.

Fusillade dans un quartier juif de Montréal : ZAKA revient sur l’identité d’un civil tué

Des ambulanciers près du lieu d'une fusillade, à Montréal, au Canada, le 22 juin 2026. (Crédit : Andrej Ivanov/Getty Images via AFP)
Des ambulanciers près du lieu d'une fusillade, à Montréal, au Canada, le 22 juin 2026. (Crédit : Andrej Ivanov/Getty Images via AFP)

L’organisation juive ZAKA semble revenir sur son communiqué précédent concernant l’identité d’un homme juif tué lors d’une fusillade dans un quartier juif de Montréal.

ZAKA indique désormais que Michael Mizrachi a été grièvement blessé et se trouve dans un état critique. Sa famille demande que l’on prie pour lui.

La police de Montréal a confirmé qu’un civil avait été tué lors de la fusillade, aux côtés d’un policier et du suspect. Aucune de leurs identités n’a été officiellement révélée par les autorités.

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