Tombé au combat, le soldat Shahar Gamla sauve six vies, dont celle d’une fillette
La famille du soldat a demandé que ses organes soient donnés à des patients en attente de greffe
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Le capitaine Shahar Gamla, âgé de 23 ans, qui était commandant adjoint de section au sein de l’unité Egoz de la brigade de commando et qui était originaire de Natur, a été grièvement blessé par un drone du Hezbollah, le 4 juin dernier. Il a été transporté à l’hôpital et a succombé à ses blessures peu après.
Après la confirmation de sa mort, sa famille a demandé que ses organes soient donnés à des patients en attente de greffe. Les transplantations ont ainsi été réalisées le 7 juin dans plusieurs hôpitaux israéliens, selon des informations du Centre national de transplantation.
Le cœur du soldat a été greffé à un homme de 54 ans au centre médical Rabin-Beilinson, à Petah Tikva, où ses poumons ont également été transplantés, au bénéfice d’un homme de 47 ans. Son foie a été greffé à un homme de 69 ans à l’hôpital Ichilov, à Tel Aviv. Ses deux reins ont été transplantés à Beilinson chez un homme de 37 ans et une femme de 72 ans.
Un lobe de son foie a par ailleurs été transplanté à une fillette de 7 ans et demi, Bel Finkelstein, au centre médical pour enfants Schneider, à Petah Tikva. L’enfant, originaire de Rishon LeZion, est née avec un syndrome génétique congénital. Elle attendait une greffe depuis six mois.
« Je n’ai pas de mots pour remercier les parents de Shahar qui, au plus profond de leur deuil, ont choisi d’offrir la vie à ma fille », a déclaré Yana, la mère de Bel. Elle a salué un geste « noble et extraordinaire ».
Enfin, la peau de Shahar a été donnée à la Banque nationale de peau, qui l’utilise notamment pour traiter les grands brûlés. Les greffes de peau prélevée après un décès peuvent permettre de couvrir temporairement ou durablement de larges zones touchées par de graves brûlures ou d’autres lésions cutanées.
La mère de Shahar Gamla, Leah, a déclaré après les transplantations : « Il n’y a rien de plus grand que le don d’organes. Il permet à Shahar de continuer à vivre à travers d’autres personnes. Avec joie et beaucoup d’amour. »
la Communauté du Times of Israël !







