Rechercher

Iran : Trump confirme qu’un second porte-avions partira « bientôt » pour la région

Le gouvernement britannique va faire appel de la décision annulant l'interdiction de Palestine Action ; Les forces de sécurité capturent un complice d’un attentat meurtrier en Cisjordanie, l’an dernier

Le président américain Donald Trump s'adressant aux journalistes, au complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président américain Donald Trump s'adressant aux journalistes, au complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Une milice anti-Hamas affirme détruire les tunnels du groupe terroriste à Gaza

Des membres de la milice anti-Hamas des Forces populaires à côté de l'entrée d'un tunne,l dans le sud de la bande de Gaza, sur une photo diffusée par le chef du groupe, le 12 février 2026. (Crédit : Ghassan al-Duhaini sur Facebook)
Des membres de la milice anti-Hamas des Forces populaires à côté de l'entrée d'un tunne,l dans le sud de la bande de Gaza, sur une photo diffusée par le chef du groupe, le 12 février 2026. (Crédit : Ghassan al-Duhaini sur Facebook)

Le chef d’une milice anti-Hamas basée dans les zones placées sous le contrôle de l’armée israélienne, dans le sud de la bande de Gaza, a affirmé que ses hommes s’employaient à démolir les tunnels du groupe terroriste, ce qui confirme une fois de plus le soutien apporté par Israël à cette milice armée.

« Nous avons progressivement commencé à démanteler les tunnels car ils constituent les armes les plus importantes. Ensuite, nous nous attaquerons aux installations de production d’armes, puis aux roquettes et enfin aux armes légères », a indiqué Ghassan al-Duhaini, le chef des Forces populaires.

« À l’avenir, aucune arme illégale n’entrera à Rafah et les opérations de contrebande seront traitées avec la plus grande sévérité », a ajouté Duhaini dans un message qui a été publié jeudi sur Facebook.

À côté de ce message, il a diffusé une image montrant des membres des Forces populaires devant l’entrée d’un tunnel, portant des masques à oxygène.

Les Forces populaires ont été fondées par un chef bédouin armé anti-Hamas, Yasser Abu Shabab. Abu Shabab a été tué au mois de décembre dans ce que le groupe a décrit comme une « querelle familiale ». Il a été remplacé par son adjoint, Duhaini, qui a promis de ne pas relâcher la lutte contre le Hamas.

Israël a déjà reconnu le soutien apporté par le pays aux milices qui combattent le Hamas au sein de l’enclave. Il leur a fourni des armes, un soutien aérien, des renseignements, de la nourriture et des cigarettes, transportant également par avion des miliciens blessés en Israël pour qu’ils y bénéficient de soins médicaux.

Le dossier d’une attaque commise par des extrémistes juifs classé, avec une victime qui n’a jamais été auditionnée

Oded Yedaya est soigné après avoir été agressé par des colons alors qu'il aidait des Palestiniens pendant la récolte des olives à Beita, le 7 novembre 2025. (Autorisation)
Oded Yedaya est soigné après avoir été agressé par des colons alors qu'il aidait des Palestiniens pendant la récolte des olives à Beita, le 7 novembre 2025. (Autorisation)

La police israélienne a classé l’affaire de l’agression d’un militant israélien par des partisans du mouvement pro-implantations en Cisjordanie, invoquant un manque de preuves.

La victime n’aura jamais été auditionnée.

Oded Yedaya, un photographe de 77 ans, avait été agressé par des partisans du mouvement pro-implantations alors qu’il aidait des Palestiniens lors de la récolte des olives, l’année dernière, dans le village de Beita, situé au nord de la Cisjordanie.

Yedaya avait essuyé au moins deux jets de pierres lancées par des résidents d’implantations. La deuxième pierre l’avait assomé. Il avait eu des fractures à la pommette et à la mâchoire fracturées lors de l’attaque qui s’était produite le 7 novembre. Plusieurs personnes avaient été blessées.

Sa fille avait porté plainte auprès de la police après l’agression, mais les agents ne l’avaient jamais convoqué pour témoigner.

Au lieu de cela, elle a récemment été informée que la police avait classé l’affaire sans suite en raison d’un prétendu manque de preuves, selon Ynet.

Les autorités israéliennes procèdent rarement à l’arrestation de partisans du mouvement pro-implantations, même si de telles attaques se produisent presque quotidiennement. Dans les rares cas où des arrestations sont effectuées, les mises en examen et les condamnations sont encore plus difficiles à obtenir.

L’ancien chef de la division de la police en Cisjordanie fait actuellement l’objet d’une enquête pour avoir ignoré les violences commises par les extrémistes juifs afin de s’attirer les faveurs du ministre d’extrême droite de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir.

En réponse à l’article de Ynet qui a révélé le classement sans suite du dossier, la police israélienne a fait savoir que « à la suite de cet incident violent et du dépôt de la plainte, une enquête policière a été ouverte. À ce jour, aucun suspect n’a été localisé, malgré la mise en œuvre de diverses mesures d’enquête, avec notamment des opérations de renseignement. En conséquence, l’enquête a été classée sur ordre du responsable de l’enquête. Si de nouveaux éléments de renseignement ou de preuve devaient apparaître, l’affaire sera rouverte en conséquence ».

Tsahal tue un Gazaoui qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu

Des tentes et des abris de fortune dans un camp pour Palestiniens déplacés à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, par temps brumeux et poussiéreux, le 14 février 2026. (Crédit : Bashar Taleb / AFP)
Des tentes et des abris de fortune dans un camp pour Palestiniens déplacés à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, par temps brumeux et poussiéreux, le 14 février 2026. (Crédit : Bashar Taleb / AFP)

Un Palestinien qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza, dans le nord de la bande de Gaza, a été tué par les soldats, selon l’armée israélienne.

Tsahal a expliqué que l’individu avait franchi la ligne jaune et qu’il s’était approché des hommes de la brigade nord de la division de Gaza « d’une manière qui constituait une menace immédiate ».

« Immédiatement après l’avoir repéré, les forces ont éliminé le terroriste afin d’écarter la menace », ont ajouté les militaires.

Depuis le début du cessez-le-feu, au mois d’octobre dernier, l’armée israélienne a expliqué avoir tué des dizaines de terroristes et d’autres « suspects » qui avaient franchi la Ligne jaune — qui délimite le retrait de Tsahal dans la bande de Gaza — et qui s’étaient approchés des troupes.

De tels incidents se produisent presque quotidiennement.

Les États-Unis ont frappé plus de 30 cibles de l’EI en Syrie début février

Le Commandement central américain (CENTCOM) a fait savoir qu’il a frappé plus de 30 cibles de l’État islamique en Syrie entre le 3 et le 12 février.

Les États-Unis ont attaqué des infrastructures et des caches d’armes de l’EI, a-t-il précisé.

Tsahal affirme avoir déjoué l’entrée clandestine de trois fusils d’assaut en Israël

Une tentative d’introduction illégale, à l’aide d’un drone, de trois fusils d’assaut a été déjouée hier, selon l’armée israélienne. Le drone venait d’Égyte.

Tsahal a affirmé que le drone avait été repéré alors qu’il franchissait la frontière par les soldats chargés de visionner les caméras de surveillance et par les systèmes de contrôle du trafic aérien de l’armée de l’air israélienne.

Les soldats de la brigade régionale de Paran ont alors abattu le drone, qui transportait trois fusils d’assaut.

Les armes ont été remises à la police en vue d’une enquête plus approfondie, ont noté les militaires.

Au cours des deux dernières années, il y a eu de fréquentes tentatives d’introduction d’armes et de drogues depuis la Jordanie et l’Égypte, à l’aide de drones.

L’écrivaine indienne Roy se retire du Festival du film de Berlin en raison du conflit à Gaza

L’écrivaine indienne Arundhati Roy a annoncé qu’elle se retirait du Festival du film de Berlin en raison de propos tenus par le président du jury, Wim Wenders, qui a expliqué que le cinéma devait « rester en dehors de la politique » en réponse à une question sur Gaza.

Dans un communiqué envoyé à l’AFP, Roy s’est dite « choquée et dégoûtée » par la réponse apportée par Wenders lors d’une conférence de presse, dans la journée de jeudi.

Roy, dont le roman « Le Dieu des petits riens » avait remporté le Booker Prize en 1997, avait été annoncée comme invitée du festival pour présenter une version restaurée du film de 1989 « In Which Annie Gives It Those Ones », dans lequel elle avait joué et dont elle avait écrit le scénario.

Elle a toutefois affirmé que les déclarations « inadmissibles » de Wenders et d’autres membres du jury l’avaient finalement amenée à reconsidérer sa décision, « avec un profond regret ».

Interrogé jeudi lors d’une conférence de presse sur le soutien apporté par l’Allemagne à Israël, Wenders avait dit que « nous ne pouvons pas vraiment entrer dans le domaine de la politique », décrivant les cinéastes comme « le contrepoids de la politique ».

Ewa Puszczynska, autre membre du jury, a estimé qu’il était « un peu injuste » d’attendre du jury qu’il prenne directement position sur la question.

Dans sa déclaration, Roy a expliqué que « les entendre dire que l’art ne devrait pas être politique est stupéfiant ».

Elle a décrit les actions d’Israël à Gaza comme « un génocide du peuple palestinien par l’État d’Israël ».

« Si les plus grands cinéastes et artistes de notre époque ne peuvent pas se lever et le dire, ils doivent savoir que l’Histoire les jugera », a-t-elle déclaré.

Roy est l’une des auteures vivantes les plus célèbres de l’Inde. Elle est une critique virulente du gouvernement du Premier ministre Narendra Modi et une fervente défenseuse de la cause palestinienne.

Le chef de l’Union africaine déclare que « l’extermination » des Palestiniens doit cesser

Le bâtiment du siège de l'Union africaine au moment où les délégués arrivent avant l'ouverture de la 39e session ordinaire de l'Assemblée de l'Union africaine au siège de l'UA à Addis-Abeba, le 14 février 2026. (Crédit : Marco Simoncelli / AFP)
Le bâtiment du siège de l'Union africaine au moment où les délégués arrivent avant l'ouverture de la 39e session ordinaire de l'Assemblée de l'Union africaine au siège de l'UA à Addis-Abeba, le 14 février 2026. (Crédit : Marco Simoncelli / AFP)

« L’extermination » du peuple palestinien doit cesser, a dit le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, à l’occasion du lancement du 39e sommet de l’organisation.

« Au Moyen-Orient, la Palestine et les souffrances de son peuple interpellent également nos consciences. L’extermination de ce peuple doit cesser », a indiqué Youssouf, qui a été élu à la tête de l’institution il y a un an.

Israël nie vigoureusement toutes les accusations de crimes de guerre, y compris de génocide.

Youssouf a également évoqué les multiples conflits qui font rage en Afrique.

« Du Soudan au Sahel, en passant par l’est de la République démocratique du Congo, la Somalie et ailleurs, nos peuples continuent de payer le lourd tribut de l’instabilité », a déploré Youssouf.

Le sommet réunit pendant deux jours les chefs d’État des 55 États membres de l’Union africaine. Le thème de cette année est l’assainissement de l’eau.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Witkoff et Kushner discuteront de l’Iran et de l’Ukraine la semaine prochaine à Genève

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff (au centre), Jared Kushner et le ministre des Affaires étrangères d'Oman, Badr bin Hamad al-Busaidi, posent pour une photo lors d'une réunion à Mascate, le 6 février 2026. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères d'Oman/AFP)
L'envoyé spécial américain Steve Witkoff (au centre), Jared Kushner et le ministre des Affaires étrangères d'Oman, Badr bin Hamad al-Busaidi, posent pour une photo lors d'une réunion à Mascate, le 6 février 2026. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères d'Oman/AFP)

PALM BEACH, Floride — Deux séries de négociations diplomatiques, sur l’Ukraine et l’Iran, doivent avoir lieu mardi à Genève, a confié à Reuters une source proche du dossier.

Une délégation américaine, qui comprendra les envoyés Steve Witkoff et Jared Kushner, rencontrera les Iraniens mardi matin, a indiqué la source. Witkoff et Kushner participeront ensuite à des pourparlers trilatéraux avec des représentants de la Russie et de l’Ukraine dans l’après-midi, a ajouté la source.

Iran: pour Trump, un renversement du pouvoir « serait la meilleure chose qui puisse arriver »

Donald Trump a jugé vendredi qu’un renversement du pouvoir « serait la meilleure chose qui puisse arriver » en Iran, sur fond de difficile dialogue entre Washington et Téhéran sur les capacités nucléaires et balistiques iraniennes.

« Il semble que ce serait la meilleure chose qui puisse arriver », a dit le président américain à des journalistes qui l’interrogeaient sur cette éventualité, en ajoutant: « Depuis 47 ans, ils parlent et parlent et parlent. Et pendant ce temps nous avons perdu beaucoup de vies. »

Israël interdit l’entrée à un journaliste italien, évoquant ses reportages « biaisés »

Les autorités israéliennes ont interdit à un journaliste italien d’entrer dans le pays, expliquant que ses reportages, lors de ses précédentes visites, avaient été « biaisés ».

Alessandro Stefanelli était entré en Israël à plus d’une dizaine de reprises en tant que journaliste indépendant – mais les autorités lui ont fait savoir, au mois de juillet dernier, que son visa avait été annulé et qu’il devait en demander un nouveau auprès de l’ambassade d’Israël à Rome.

Après avoir contacté l’ambassade et n’avoir reçu aucune explication concernant l’annulation de son visa, Stefanelli a décidé de tenter d’entrer en Cisjordanie par le poste-frontière d’Allenby, qui est placé sous le contrôle d’Israël.

Mais il n’a pas été autorisé à entrer et il a subi un interrogatoire avant d’être renvoyé en Jordanie.

Un document qui lui a été remis indique que les autorités israéliennes ont jugé que sa couverture médiatique d’Israël était biaisée.

Le document a également mentionné une déclaration faite par Stefanelli qui qualifiait la situation en Cisjordanie « d’apartheid », compte tenu du traitement inégalitaire réservé par Israël aux Juifs et aux Arabes sur ce territoire.

Stefanelli a déposé une requête contre la décision de l’Autorité israélienne de la population et de l’immigration et il attend que le tribunal se prononce sur la question.

La PIBA a déclaré au journal Haaretz, qui a révélé l’affaire, que sa réponse serait présentée devant le tribunal.

Stefanelli est le dernier ressortissant étranger à s’être vu refuser l’entrée en Israël, rejoignant ainsi quelques médecins bénévoles qui ont été empêchés de retourner à Gaza, des travailleurs humanitaires, ainsi que des députés et des militants de gauche critiques à l’égard de la politique d’Israël dans les territoires.

Trump : « J’aimerais conclure un accord, mais l’Iran se montre difficile »

Le président américain Donald Trump a affirmé que l’Iran se montre « difficile » dans les négociations visant à conclure un accord sur le nucléaire.

« Nous sommes actuellement dans une situation où nous avons envoyé un très important groupe aéronaval en Iran », a dit Trump dans un discours qu’il a prononcé devant des soldats à Fort Bragg, en Caroline du Nord.

« J’aimerais beaucoup voir si nous pouvons conclure un accord. Ils ont été difficiles à convaincre », a-t-il ajouté.

« Je pensais que nous aurions pu conclure un accord la dernière fois. Ils auraient aimé le faire, et c’est ce que nous avons fait, Midnight Hammer », a continué Trump, faisant référence à l’opération menée au mois de juin dernier par l’armée américaine, qui avait frappé plusieurs installations nucléaires iraniennes.

« Parfois, il faut effrayer. C’est la seule chose qui permet vraiment de régler la situation », a-t-il poursuivi.

Israël retiendrait 4,4 milliards de dollars de fonds destinés à l’Autorité palestinienne, selon un ministre

Le ministre des Finances de l’Autorité palestinienne, Estephan Salameh, a indiqué lors d’une conférence de presse que le montant des fonds de l’Autorité palestinienne actuellement retenus par Israël s’élevait désormais à 4,4 milliards de dollars.

Une annonce qui a été faite alors qu’Israël a refusé d’effectuer les transferts mensuels des recettes douanières qu’il perçoit pour le compte de Ramallah depuis dix mois consécutifs.

Israël a justifié la retenue d’une partie des fonds destinés l’Autorité palestinienne en évoquant les indemnités versées par Ramallah aux familles des prisonniers incarcérés pour atteinte à la sécurité nationale au sein de l’État juif et des terroristes tués en commettant des attentats – une politique que l’Autorité palestinienne affirme avoir abandonnée.

la décision de retenir la totalité des fonds qui a été prise par le ministre des Finances d’extrême droite Bezalel Smotrich a été contestée par les responsables de la sécurité israéliens, qui craignent qu’elle n’entraîne l’effondrement de l’Autorité palestinienne.

Salameh a fait remarquer, lors de la conférence de presse, que les recettes fiscales représentaient 70 % des revenus de l’Autorité palestinienne.

Le ministre a ajouté qu’en raison de la retenue des fonds par Israël, qui viole les accords d’Oslo, l’Autorité palestinienne ne pouvait payer que 60 % des salaires de ses fonctionnaires.

Une délégation du Hamas au Caire pour des négociations sur son désarmement

Une délégation du Hamas placée sous la direction du principal négociateur du groupe terroriste, Khalil al-Hayya, est arrivée au Caire pour des pourparlers qui devraient porter sur le désarmement, a confié un diplomate arabe au Times of Israel.

Ces discussions ont lieu depuis des mois – mais elles sont restés largement théoriques, les États-Unis n’ayant pas encore élaboré de proposition sur le démantèlement des armes qui puisse être officiellement présentée au Hamas.

Dans l’intervalle, les pays médiateurs du Moyen-Orient – l’Égypte, le Qatar et la Turquie – ont engagé des négociations avec les responsables du Hamas pour mieux comprendre ce que le groupe serait prêt à accepter.

Un responsable américain a annoncé au Times of Israel, en début de semaine, que les États-Unis devraient présenter leur plan de désarmement dans les semaines à venir, même si aucune date précise n’a encore été fixée.

Dans l’intervalle, le Hamas est parvenu à renforcer son contrôle sur la bande de Gaza depuis le cessez-le-feu qui a été conclu au mois d’octobre 2025, aucune autre instance de gouvernement n’ayant été mise en place.

Les États-Unis ont attendu le mois de janvier pour dévoiler l’identité des membres du comité technocratique, Israël ayant tardé à approuver les noms des participants potentiels, a précisé le diplomate arabe.

Si la Maison Blanche a refusé de commenter officiellement cette information, deux sources proches des discussions sur le démantèlement des arsenaux du Hamas ont fait savoir que son principe fondamental serait de dépouiller le Hamas des armes susceptibles d’être utilisées pour menacer Israël.

Le plan prévoit que le Hamas remettra ses armes lourdes et qu’il détruira ses sites de fabrication. Il encouragera aussi la remise des armes légères en offrant des fonds, des emplois et une amnistie à ceux qui coopèreront, ont noté les sources.

La proposition se concentrera sur une partie de Gaza à la fois, plutôt que sur l’ensemble de la bande. Par conséquent, il faudra des mois pour la mener à bien, ont ajouté les sources.

Iran : Trump confirme qu’un second porte-avions partira « bientôt » pour la région

Donald Trump a confirmé vendredi qu’un second porte-avions américain serait prochainement déployé à proximité de l’Iran, avec lequel il veut négocier un accord sur le programme nucléaire.

Ce groupe aéronaval rejoindrait le porte-avions USS Abraham Lincoln, déjà présent depuis janvier dans la région avec ses navires d’escorte, selon la presse américaine.

L’administration Trump met fin au statut de protection temporaire pour les Yéménites

L’administration du président américain Donald Trump a mis un terme au statut de protection temporaire qui était accordé au Yémen, a annoncé la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, dans le cadre de la dernière mesure visant les immigrants.

La décision de mettre fin aux protections humanitaires qui accordaient une exemption d’expulsion et des permis de travail à plus d’un millier de ressortissants yéménites a été prise après avoir déterminé qu’elle était contraire à « l’intérêt national » des États-Unis, a commenté Noem.

Ce statut offre une protection aux personnes déjà présentes aux États-Unis si leur pays d’origine est victime d’une catastrophe naturelle, d’un conflit armé ou d’un autre événement extraordinaire. L’administration Trump a cherché à mettre un terme à la grande majorité des inscriptions au programme, affirmant que ce dernier va à l’encontre des intérêts américains.

« Après avoir examiné la situation dans le pays et après avoir consulté les agences gouvernementales américaines compétentes, j’ai déterminé que le Yémen ne remplissait plus les conditions légales pour bénéficier du statut de protection temporaire », a-t-elle expliqué.

Selon les services américains chargés des questions de citoyenneté et d’immigration, environ 1 380 ressortissants yéménites bénéficiaient du statut de protection temporaire au 31 mars 2025. Ce statut avait été prolongé pour la dernière fois en 2024 et il devait expirer le 3 mars de cette année.

Zelensky rencontre Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne

Le président Volodymyr Zelensky a expliqué avoir rencontré Reza Pahlavi, le fils exilé du dernier shah d’Iran et figure de proue de l’opposition, en marge de la Conférence sur la sécurité de Munich.

« Nous avons discuté de l’importance de renforcer les sanctions contre le régime iranien et tout autre régime dictatorial », a-t-il écrit sur le réseau social X, ajoutant qu’ils condamnaient tous deux la coopération entre la Russie et l’Iran.

Un accord AIEA-Iran sur les inspections est « terriblement difficile » – Grossi

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, assistant à une réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, à Vienne, en Autriche, le 23 juin 2025. (Crédit : Michael Gruber/AP Photo)
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, assistant à une réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, à Vienne, en Autriche, le 23 juin 2025. (Crédit : Michael Gruber/AP Photo)

Trouver un accord entre l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire iranien est « complètement possible », mais « terriblement difficile », a déclaré vendredi à Munich le secrétaire général de l’AIEA, Rafael Grossi.

« Nous sommes retournés en Iran » après la guerre des 12 jours lancée par Israël et les attaques américaines contre différents sites du programme iranien en juin, a rappelé M. Grossi à la conférence sur la sécurité de Munich (MSC), où « nous avons en gros pu tout inspecter sauf ce qui avait été attaqué », et il faut « marcher sur un fil » pour avancer.

« Nous avons pu retravailler, établir une forme de dialogue, imparfait, complexe et extrêmement difficile, mais il existe. Donc, je pense que la grande question du moment est de savoir comment définir ces étapes pour l’avenir, et nous savons parfaitement ce qui doit être vérifié et comment le vérifier », a déclaré M. Grossi.

L’Iran a refusé en novembre que l’AIEA inspecte ses différents sites bombardés, affirmant vouloir les inscrire dans un « nouveau cadre ».

Ces déclarations de M. Grossi interviennent alors que Washington et Téhéran disent vouloir continuer à discuter, après une première séance de pourparlers le 6 février à Oman consacrée au programme nucléaire iranien.

Les Etats-Unis ont réuni d’importants moyens militaires dans la région du Golfe, et Donald Trump a menacé l’Iran de conséquences « très traumatisantes » s’il n’acceptait pas un accord.

Iran: Trump confirme le déploiement d’un second porte-avions

Le président américain Donald Trump s'adresse aux médias alors qu'il se dirige vers Marine One avant de quitter la pelouse sud de la Maison Blanche à Washington, DC, le 13 février 2026. (Crédit : ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP)
Le président américain Donald Trump s'adresse aux médias alors qu'il se dirige vers Marine One avant de quitter la pelouse sud de la Maison Blanche à Washington, DC, le 13 février 2026. (Crédit : ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP)

Donald Trump a confirmé vendredi qu’un second porte-avions américain serait prochainement déployé à proximité de l’Iran, avec lequel il veut négocier un accord sur le programme nucléaire.

Ce groupe aéronaval rejoindrait le porte-avions USS Abraham Lincoln, déjà présent depuis janvier dans la région avec ses navires d’escorte, selon la presse américaine.

Trump a indiqué avoir pris cette décision « au cas où nous ne concluions pas d’accord » avec la république islamique, a-t-il dit.

Le chef d’état-major déclare que l’armée n’abandonnera pas son objectif de démilitarisation de Gaza

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre les soldats à Rafah, dans le sud de Gaza, le 13 février 2026. (Crédit : Tsahal)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre les soldats à Rafah, dans le sud de Gaza, le 13 février 2026. (Crédit : Tsahal)

Lors d’une visite à Gaza, vendredi, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a dit que l’armée n’abandonnera pas son objectif de guerre concernant la démilitarisation de la bande de Gaza et le désarmement du Hamas. Il a confirmé que l’armée a déjà préparé des plans à cet effet.

« Pendant la guerre, nous avons accompli un exploit sans précédent : tous les bataillons de première ligne du Hamas ont été détruits. Le Hamas a été vaincu militairement et tous les otages ont été rapatriés », a indiqué Zamir qui visitait le secteur de Rafah, selon des propos qui ont été diffusés par l’armée israélienne.

« L’armée israélienne est déployée le long d’une frontière de sécurité — la ligne jaune — elle contrôle les points d’accès à la bande de Gaza et elle nettoie systématiquement la région de toute infrastructure terroriste », a-t-il poursuivi.

Zamir a affirmé que les militaires « sont prêts à passer de la défense à l’offensive » et qu’ils « répondront à toute violation ».

« Nous n’abandonnons pas l’objectif de la guerre, à savoir la démilitarisation complète de la bande de Gaza et le désarmement du Hamas », a-t-il dit.

« Nous agissons conformément aux directives de l’échelon politique, tout en ayant des plans militaires décisifs et en étant prêts à agir de manière offensive si nécessaire », a noté Zamir.

Cette semaine, le Times of Israel a rapporté que l’armée israélienne avait élaboré des plans en vue d’une nouvelle offensive à Gaza qui servirait à désarmer le Hamas.

« Il n’y a pas d’immunité pour le terrorisme. Ce qui s’applique à Gaza s’applique également aux autres zones. Nous continuerons à rester concentrés et à réduire les menaces, avec détermination et de manière offensive », a-t-il affirmé.

L’ancien prince héritier d’Iran appelle à de nouvelles actions contre le régime

Reza Pahlavi s'exprime lors d'une conférence de presse au National Press Club, le 16 janvier 2026, à Washington, DC (Crédit : Kevin Dietsch / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)
Reza Pahlavi s'exprime lors d'une conférence de presse au National Press Club, le 16 janvier 2026, à Washington, DC (Crédit : Kevin Dietsch / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)

Le fils exilé du dernier shah d’Iran a appelé à des actions antigouvernementales dans son pays natal, parallèlement aux manifestations organisées en Allemagne et dans d’autres pays. Figure clé de l’opposition, il devait prendre la parole lors de la conférence sur la sécurité à Munich.

Reza Pahlavi, qui vit aux États-Unis et qui n’est pas retourné dans son pays depuis la révolution islamique de 1979 qui a renversé la monarchie, a appelé à manifester samedi à Munich, à Toronto et à Los Angeles pour réclamer une action internationale contre l’Iran.

Pahlavi, dans un message publié sur X, a exhorté les Iraniens qui vivent dans le pays à se joindre au mouvement en scandant des slogans depuis leurs maisons et leurs toits, après que les manifestations de rue, qui ont atteint leur apogée en janvier, ont fait l’objet d’une répression sanglante de la part des autorités, entraînant la mort de plusieurs milliers de citoyens, selon les organisations de défense des droits humains.

Selon Pahlavi, les Iraniens exilés manifesteront samedi « dans le but de mobiliser un soutien international plus large » en faveur de ce qu’il a appelé la « révolution du lion et du soleil de l’Iran », en référence à l’insigne ornant le drapeau impérial.

« Dans cet esprit, je vous invite, les 14 et 15 février à 20 heures, à faire entendre votre voix et à scander des slogans depuis vos maisons et vos toits. Criez vos revendications. Affichez votre unité. Avec une volonté inébranlable, nous pourrons vaincre ce régime d’occupation », a-t-il ajouté.

Pahlavi doit s’exprimer vendredi à 17h45 GMT lors de la Conférence sur la sécurité de Munich. Une occasion rare pour lui de prendre la parole au cours d’un événement international.

Pour Berri, les élections législatives libanaises doivent se tenir à la date prévue

Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, préside une session parlementaire pour élire un président, à Beyrouth, le 9 janvier 2025. (Crédit : Anwar Amro / AFP)
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, préside une session parlementaire pour élire un président, à Beyrouth, le 9 janvier 2025. (Crédit : Anwar Amro / AFP)

Nabih Berri, le président du Parlement libanais, s’est engagé à ce que les élections législatives se déroulent comme prévu le 10 mai, en dépit des appels de certains politiciens à reporter le scrutin.

Plusieurs hommes politiques du pays ont en effet demandé un report, invoquant leurs inquiétudes pour la sécurité du sud du Liban, région dans laquelle Israël a mené des raids aériens contre le Hezbollah.

Berri, leader chiite allié au Hezbollah, a fait savoir dans un communiqué publié par l’agence de presse nationale qu’il avait informé le président Joseph Aoun et le gouvernement de sa position.

« Il n’est pas acceptable qu’au début d’une nouvelle ère, nous puissions entraver son lancement en suspendant, en reportant ou en prolongeant le droit constitutionnel le plus important, le fondement de la formation des autorités et de la vie politique », a souligné Berri.

Berri a donc ouvert l’enregistrement des listes de candidats pour les élections, et a lui-même déposé une candidature pour la circonscription de Tyr-Zahrani, dans le sud du Liban.

C’est en mai 2022 qu’ont eu lieu les dernières élections législatives au Liban. Un scrutin marqué par une faible participation et par la grande colère de la population face à l’effondrement financier du pays. Ces élections ont vu la victoire de certains candidats réformistes issus du mouvement de protestation de 2019, alors que le Hezbollah soutenu par l’Iran et ses alliés ont perdu leur majorité parlementaire.

Le gouvernement britannique va faire appel de la décision annulant l’interdiction de Palestine Action

La ministre britannique de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a déclaré qu’elle ferait appel de la décision rendue par la Haute Cour d’Angleterre qui s’est prononcée contre l’interdiction par le gouvernement du groupe militant Palestine Action, affirmant que cette décision portait atteinte au droit à la liberté d’expression.

« Je suis déçue par la décision de la cour et je ne suis pas d’accord avec l’idée que l’interdiction de cette organisation terroriste est disproportionnée », a-t-elle déclaré.

« Les ministres de l’Intérieur doivent […] conserver la capacité d’agir pour protéger notre sécurité nationale et assurer la sécurité du public. J’ai l’intention de contester ce jugement devant la Cour d’appel ».

La police britannique se concentrera sur les infractions de Palestine Action après l’annulation de l’interdiction par le tribunal

Des partisans de Palestine Action organisent une manifestation devant la Cour royale de justice à Londres, le 13 février 2026. (Crédit : AP Photo/Kin Cheung)
Des partisans de Palestine Action organisent une manifestation devant la Cour royale de justice à Londres, le 13 février 2026. (Crédit : AP Photo/Kin Cheung)

LONDRES — La police britannique a fait savoir qu’elle se concentrerait sur la collecte de preuves relatives aux infractions commises par le groupe anti-israélien et pro-palestinien Palestine Action plutôt que sur les arrestations, en réponse à une décision de justice.

La Haute Cour de Londres a jugé aujourd’hui que l’interdiction de Palestine Action par le gouvernement était illégale, mais que l’interdiction resterait en vigueur jusqu’à la fin de la procédure d’appel.

« Les agents continueront à identifier les infractions dans lesquelles un soutien à Palestine Action est exprimé, mais ils se concentreront sur la collecte de preuves de ces infractions et des personnes impliquées afin de pouvoir prendre des mesures coercitives à une date ultérieure, plutôt que de procéder à des arrestations immédiates », a noté la police métropolitaine dans un communiqué.

Les forces de sécurité capturent un complice d’un attentat meurtrier en Cisjordanie, l’année dernière

Le lieu de l'attaque terroriste meurtrière perpétrée le 6 janvier 2025 dans le village d'al-Funduq, en Cisjordanie. (Crédit : GIL COHEN-MAGEN / AFP)
Le lieu de l'attaque terroriste meurtrière perpétrée le 6 janvier 2025 dans le village d'al-Funduq, en Cisjordanie. (Crédit : GIL COHEN-MAGEN / AFP)

Un complice d’un attentat terroriste meurtrier qui avait été perpétré l’année dernière en Cisjordanie a été arrêté hier à Jénine par les forces israéliennes, ont annoncé l’armée israélienne et la police.

Des agents de l’unité d’élite Yamam de la police et des soldats de l’armée israélienne ont mené une opération à Jénine et ils ont arrêté Mohammed Zaidan, accusé d’être complice de l’attentat qui avait été perpétré le 6 janvier 2025 dans le village palestinien d’al-Funduq. Trois Israéliens avaient alors été tués et huit autres avaient été blessés.

Tsahal a affirmé que Zaidan était un membre important d’un réseau terroriste à Jénine et qu’il était impliqué dans le financement d’autres terroristes et dans la préparation d’attaques contre Israël.

La fusillade, qui avait visé un bus et deux voitures, s’était produite dans le village d’al-Funduq, situé sur une artère principale empruntée quotidiennement par des milliers d’Israéliens et de Palestiniens.

Au moins trois hommes armés avaient commis l’attentat qui avait entraîné la mort du sergent-chef Elad Yaakov Winkelstein, un policier alors hors service, et de deux civiles, Rachel Cohen et Aliza Raiz.

Deux des tireurs avaient été tués par des soldats israéliens plusieurs semaines après l’attaque, et le troisième avait été abattu au mois d’avril 2025.

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits humains ‘nquiet » face aux appels à la démission de Francesca Albanese

GENÈVE, Suisse — Une porte-parole des Nations Unies chargée des droits de l’homme s’est dite très inquiète face aux attaques lancées contre des experts indépendants de l’ONU après que des gouvernements européens ont appelé à la démission de Francesca Albanese, chargée de rendre compte des violations des droits de l’Homme dans les territoires palestiniens.

« Nous sommes très inquiets. Nous sommes préoccupés par le fait que les fonctionnaires de l’ONU, les experts indépendants et les magistrats sont de plus en plus souvent victimes d’attaques personnelles, de menaces et de désinformation qui détournent l’attention des graves problèmes liés aux droits de l’Homme », a déclaré Marta Hurtado, porte-parole du Bureau des droits de l’homme de l’ONU, lors d’une conférence de presse à Genève.

Une déclaration qui a fait suite aux critiques formulées cette semaine par l’Allemagne et d’autres États à l’encontre de Mme Albanese qui, s’exprimant par vidéoconférence lors d’un forum samedi à Doha, au Qatar, semblait qualifier Israël « d’ennemi commun » ayant permis le « génocide » à Gaza.

Elle a nié avoir tenu ces propos.

Des extrémistes juifs auraient attaqué des Palestiniens près de Naplouse

Ce matin, des partisans du mouvement pro-implantation ont attaqué des agriculteurs et vandalisé des véhicules dans le village palestinien de Telfit, à proximité de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, selon les médias palestiniens.

L’armée israélienne est ensuite entrée dans le village et elle s’est heurtée aux habitants qui avaient repoussé l’attaque des extrémistes juifs, selon des informations. Des images montrent des soldats tirant des grenades assourdissantes et des bombes lacrymogènes, tandis que les habitants leur lancent des pierres.

L’armée n’a pas répondu à une demande de commentaires.

La Société du Croissant-Rouge palestinien a indiqué que trois personnes ont été blessées lors de l’attaque, dont un jeune homme qui a été touché à la jambe par une balle réelle. Les deux autres ont été blessées après avoir été frappées par les partisans du mouvement pro-implantations, selon les informations palestiniennes. L’état des blessés n’a pas été précisé.

Des images du village, diffusées par les médias palestiniens, montrent au moins cinq véhicules dont les pare-brise ont été brisés.

Tsahal affirme avoir frappé un membre du Hezbollah qui réparait des infrastructures terroristes au Liban

L’armée israélienne a affirmé que son raid aérien dans le sud du Liban, hier dans la soirée, a tué un membre du Hezbollah qui était impliqué dans la restauration des infrastructures militaires du groupe terroriste.

L’homme a été pris pour cible dans la ville d’at-Tiri, dans le sud du pays. Le ministère libanais de la Santé a également fait état d’un mort dans le raid.

Tsahal a noté que les activités de l’individu constituaient une violation de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban.

Iran: libération de deux figures du camp réformateur arrêtées après les manifestations

Deux figures du camp réformateur arrêtées ces derniers jours en Iran dans la foulée des vastes manifestations contre le pouvoir en janvier ont été libérées jeudi soir, ont rapporté plusieurs médias iraniens.

Le camp réformateur a largement soutenu le président Massoud Pezeshkian lors de la campagne présidentielle de 2024 mais plusieurs personnalités ont pris leurs distances avec le gouvernement et soutenu les manifestants lors du mouvement de contestation contre le pouvoir en janvier.

Le porte-parole du Front des réformateurs, la principale coalition du camp réformiste, Javad Emam, avait ainsi été arrêté dimanche.

Il avait été en 2009 l’un des responsables de campagne de Mir Hossein Moussavi, figure de l’opposition iranienne et ancien Premier ministre, assigné à résidence depuis 2011.

L’arrestation de M. Emam avait suivi celles de trois autres personnalités du camp réformateur, dont Ebrahim Asgharzadeh, un ancien membre du Parlement.

MM. Emam et Asgharzadeh « ont été libérés il y a quelques minutes après avoir versé une caution », a déclaré jeudi soir leur avocat Me Hojjat Kermani à l’agence Isna, une information reprise par le quotidien Etemad.

Le montant de la caution n’a pas été précisé.

Azar Mansouri, cheffe depuis 2023 du Front des réformateurs et ex-conseillère de l’ancien président réformateur Mohammad Khatami (1997-2005), reste pour l’heure en détention.

Mais son avocat a indiqué que la libération de Mme Mansouri pourrait intervenir à son tour « dans les prochains jours une fois (son) mandat d’arrêt annulé ».

Après le début des manifestations en décembre en Iran, initialement déclenchées par le marasme économique, elle avait soutenu les protestataires.

Ces figures du camp réformateur avaient été accusées d' »atteinte à l’unité nationale » et « coordination avec la propagande ennemie », selon l’agence Fars.

la justice donne raison au groupe propalestinien qui contestait son classement comme terroriste

La justice britannique a estimé vendredi que l’interdiction par le gouvernement du groupe propalestinien Palestine Action en 2025 était « disproportionnée », donnant raison à ses partisans, interpellés par centaines lors de manifestations.

« L’interdiction s’est traduite par une interférence très substantielle avec la liberté d’expression et le droit de réunion », a estimé la juge de la Haute Cour de justice Victoria Sharp, lors de la lecture d’un résumé de la décision à Londres.

L’interdiction du mouvement, classé terroriste en juillet dernier, reste cependant en vigueur pour l’instant, donner au gouvernement le temps « d’envisager un appel », a-t-elle ajouté.

Trump participera à la conférence sur les investissements saoudiens à Miami en mars

Yasir Al-Rumayyan, directeur du Fonds d'investissement public, le fonds souverain influent de l'Arabie saoudite, s'adresse à la cérémonie d'ouverture de la Future Investment Initiative, à Riyad, le 28 octobre 2025. (Crédit : Fayez Nureldine / AFP)
Yasir Al-Rumayyan, directeur du Fonds d'investissement public, le fonds souverain influent de l'Arabie saoudite, s'adresse à la cérémonie d'ouverture de la Future Investment Initiative, à Riyad, le 28 octobre 2025. (Crédit : Fayez Nureldine / AFP)

DUBAÏ/RYAD — Le président américain Donald Trump devrait assister à la conférence Future Investment Initiative qui sera organisée par l’Arabie saoudite à Miami, marquant ainsi sa deuxième participation consécutive à cet événement depuis son retour à la Maison Blanche, selon des sources proches du dossier.

Trump devrait assister à un dîner organisé le premier jour par Yasir Al-Rumayyan, le gouverneur du fonds souverain saoudien PIF, ont confié deux personnes qui ont souhaité conserver l’anonymat, n’étant pas autorisées à s’exprimer publiquement. L’événement aura lieu du 26 au 29 mars.

Le FII Institute, le gouvernement saoudien et la Maison Blanche n’ont pas répondu à nos demandes de commentaires.

L’engagement de Trump à l’égard de la plateforme FII souligne l’importance que son administration accorde aux partenariats économiques avec le Golfe.

L’Arabie saoudite et les États-Unis ont finalisé toute une série d’accords d’investissement et de défense lors de la rencontre entre le prince héritier et Trump au mois de novembre, Ryad renforçant son engagement à investir aux États-Unis à hauteur de 1 000 milliards de dollars, ce qui représente une augmentation significative par rapport aux 600 milliards de dollars d’accords qui avaient été conclus lors de la visite de Trump dans le royaume, au mois de mai.

Tsahal affirme avoir frappé deux terroristes qui ont franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza pendant la nuit

Deux terroristes palestiniens qui étaient entrés, hier soir, dans un bâtiment situé du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu à Gaza, dans le nord de la bande, ont été pris pour cible lors d’une frappe aérienne, selon l’armée.

Selon Tsahal, les deux terroristes ont été repérés par des réservistes de la brigade Alexandroni. L’armée de l’air israélienne a ensuite frappé le bâtiment « afin d’éliminer la menace », a déclaré l’armée israélienne.

Iran: le gouvernement lance une enquête, après des manifestations meurtrières

Le gouvernement iranien a annoncé vendredi la mise en place d’une commission d’enquête, plus d’un mois après un mouvement de contestation sans précédent, initialement déclenché contre la vie chère mais qui a pris une tournure anti-pouvoir et fait plusieurs milliers de morts

« Une commission d’enquête a été formée avec des représentants des institutions concernées et recueille actuellement des documents et témoignages », a déclaré à l’agence Isna la porte-parole du gouvernement iranien, Fatemeh Mohajerani.

La porte-parole n’a pas précisé si cette commission s’intéresserait aux revendications économiques, qui ont été l’élément déclencheur des manifestations, ou si l’enquête porterait également sur les victimes.

Ces manifestations, qui ont débuté fin décembre avant de prendre de l’ampleur le 8 janvier et d’être réprimées, ont fait plus de 3.000 morts, selon le bilan officiel. Les autorités iraniennes affirment que la grande majorité des victimes sont des forces de sécurité ou des passants tués par des « terroristes », à la solde d’Israël et des Etats-Unis.

Des ONG, basées à l’étranger, accusent pour leur part les forces de sécurité d’avoir délibérément ciblé les manifestants.

L’organisation Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, affirme qu’au moins 7.005 personnes ont été tuées au cours des protestations.

« Nous avons honte que de tels événements malheureux se soient produits », a déclaré le président iranien Massoud Pezeshkian, selon des propos publiés jeudi sur le site du gouvernement.

« Nous avons constitué des équipes chargées d’enquêter sur les causes », avait-il lui aussi dit sans plus de précisions.

Une avocate de Goldman Sachs démissionne en raison de ses liens avec Epstein

La conseillère juridique de la Maison Blanche, Kathryn Ruemmler, écoute le président américain Barack Obama s'exprimer lors de la cérémonie d'investiture du directeur du FBI James Comey au siège du FBI à Washington, le 28 octobre 2013. (Crédit : AP Photo/Charles Dharapak)
La conseillère juridique de la Maison Blanche, Kathryn Ruemmler, écoute le président américain Barack Obama s'exprimer lors de la cérémonie d'investiture du directeur du FBI James Comey au siège du FBI à Washington, le 28 octobre 2013. (Crédit : AP Photo/Charles Dharapak)

Kathy Ruemmler, directrice juridique de Goldman Sachs, a fait part de sa décision de démissionner cet été après que des documents publiés par le ministère américain de la Justice ont révélé l’étendue de ses liens avec Jeffrey Epstein, le pédocriminel aujourd’hui décédé, a rapporté le Financial Times.

Ruemmler a déclaré au FT qu’elle quitterait la société de Wall Street le 30 juin, affirmant : « J’ai décidé que l’attention médiatique dont je faisais l’objet, en raison de mon ancien travail d’avocate de la défense, pouvait semer la confusion. »

Le Liban annonce un mort dans une frappe de Tsahal qui a visé un agent du Hezbollah

Le ministère libanais de la Santé a fait état d’un mort dans une frappe aérienne israélienne qui avait visé une voiture dans la ville d’at-Tiri, dans le sud du Liban.

L’armée israélienne a déclaré avoir pris pour cible un membre du Hezbollah actif dans la région.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.