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Trump affirme que la signature d’un accord avec l’Iran est « prévue » dimanche ; le détroit d’Ormuz sera « OUVERT A TOUS »

Les déclarations du président américain semblent contredire l'Iran, qui a affirmé que la signature n'aurait pas lieu dimanche ; Des manifestants anti-gouvernementaux se rassemblent sur la place Habima à Tel-Aviv, ainsi qu'à Jérusalem et à Haïfa

  • Une femme passant devant une fresque anti-américaine sur le mur de l'ancienne ambassade des États-Unis, aujourd'hui transformée en musée, à Téhéran, en Iran, le 12 juin 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
    Une femme passant devant une fresque anti-américaine sur le mur de l'ancienne ambassade des États-Unis, aujourd'hui transformée en musée, à Téhéran, en Iran, le 12 juin 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
  • Le président américain Donald Trump se dirigeant vers sa limousine devant le portique nord de la Maison Blanche, à Washington, le 13 juin 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
    Le président américain Donald Trump se dirigeant vers sa limousine devant le portique nord de la Maison Blanche, à Washington, le 13 juin 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
  • De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé des sites du Hezbollah dans la ville de Nabatieh, au sud du Liban, le 12 juin 2026. (Crédit: Abbas FAKIH / AFP)
    De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé des sites du Hezbollah dans la ville de Nabatieh, au sud du Liban, le 12 juin 2026. (Crédit: Abbas FAKIH / AFP)

Des extrémistes juifs auraient brûlé des voitures et endommagé des habitations en Cisjordanie

Des extrémistes juifs ont mis le feu à plusieurs véhicules et lancé des cocktails Molotov sur des habitations, causant des dégâts matériels mineurs à trois habitations dans le village de Jit qui est situé dans l’est de la Cisjordanie, a noté l’agence de presse officielle palestinienne, WAFA.

Les résidents d’implantation ont également incendié des terres agricoles appartenant à des habitants du village.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Les soldats continuent d’explorer un vaste réseau de tunnels du Hezbollah près de Beaufort

Des cartes découvertes par les soldats de Tsahal dans un tunnel du Hezbollah à proximité du château de Beaufort, au sud du Liban, sur une photo diffusée le 13 juin 2026. (Crédit: Tsahal)
Des cartes découvertes par les soldats de Tsahal dans un tunnel du Hezbollah à proximité du château de Beaufort, au sud du Liban, sur une photo diffusée le 13 juin 2026. (Crédit: Tsahal)

L’armée israélienne a indiqué que les soldats continuaient d’explorer un vaste réseau de tunnels du Hezbollah situé à proximité du château de Beaufort.

Dans l’un des tunnels – par lequel plusieurs terroristes du Hezbollah avaient tenté de s’échapper il y a quelques jours – les forces israéliennes ont découvert des cartes « illustrant le contrôle de la zone sur les communautés du nord [d’Israël] », a noté l’armée israélienne.

Ce vaste réseau de tunnels, qui, selon Tsahal, a été construit par le Hezbollah avec l’aide directe de l’Iran, doit être démoli une fois que les soldats auront fini de l’inspecter.

Le protocole d’accord met en péril la sécurité d’Israël – Officiels israéliens

De hauts responsables israéliens dont les propos ont été cités dans un reportage de la chaîne d’information N12 ont affirmé que l’accord en cours de négociation entre les États-Unis et l’Iran indiquait que Washington avait accepté les « conditions principales » de Téhéran, ajoutant que « les Iraniens n’acceptent pas cela pour rien ».

Le reportage a indiqué que les responsables et autres experts israéliens qui travaillent depuis des décennies sur le dossier iranien estimaient que les termes du protocole d’accord qui devrait être signé demain « mettent en danger les intérêts sécuritaires d’Israël ».

Ce qui va se passer immédiatement, « c’est l’ouverture du détroit d’Ormuz, la résurrection du régime et une gifle pour le peuple iranien », ont dit les responsables.

L’Iran « paie à crédit » avec ce cadre, ont-ils affirmé, Téhéran n’acceptant de discuter de son programme nucléaire qu’une fois la guerre officiellement terminée et un certain nombre d’autres conditions remplies, avec notamment la libération des fonds iraniens gelés.

« C’est le même accord-cadre que celui qui a visé à mettre un terme à la guerre à Gaza », a expliqué un officiel à la chaîne de télévision. « Demandez-vous ce qu’il est advenu depuis lors de l’engagement de désarmer le Hamas ? Quel sera le principal moyen de pression des Américains si, après 60 jours de cessez-le-feu, les Iraniens ne prennent pas les mesures qui leur sont demandées ? La menace militaire crédible a été pratiquement réduite à néant ».

« L’extraction de l’uranium s’est transformée en dilution de l’uranium et le système de missiles ne fait absolument pas partie de l’accord », ont-ils déploré, soulignant que les principales questions qu’Israël espérait régler pendant la guerre restaient en suspens.

« Aucun des objectifs fixés par Israël n’a été directement pris en compte dans l’accord. Non seulement l’Iran n’est pas tenu de cesser de soutenir ses proxys, mais il renoue des liens avec le Hezbollah par le biais de cet accord », ont regretté les officiels.

Les États-Unis et l’Iran s’apprêtent à signer demain un protocole d’accord en ligne

Les États-Unis et l’Iran s’apprêtent à signer leur protocole d’accord demain lors d’une réunion virtuelle, a fait savoir Axios. « On pourrait appeler cela ‘les accords Zoom’, » a ironisé le journaliste d’Axios Barak Ravid, qui travaille également pour la chaîne d’information N12, dans un reportage pour la chaîne de télévision israélienne.

Des médiateurs pakistanais et qataris devraient également participer à la réunion en ligne et signer le protocole d’accord, qui prolongera le cessez-le-feu de 60 jours. Il permettra de rouvrir le détroit d’Ormuz et de lancer des négociations sur le programme nucléaire iranien.

La Maison Blanche souhaitait une cérémonie publique à Genève et le Pakistan à Islamabad – mais les Iraniens n’auraient voulu ni l’une ni l’autre.

Axios a cité des propos tenus par des responsables américains, qui ont confirmé que la signature se tiendra virtuellement, pour des raisons logistiques.

Le protocole d’accord lui-même ne devrait pas résoudre directement l’un des objectifs de la guerre : empêcher l’Iran de se doter d’armes nucléaires, restreindre son programme de missiles balistiques, mettre un terme à son soutien aux groupes terroristes et au terrorisme à l’échelle mondiale, et créer les conditions de la chute du régime.

Le président américain Donald Trump s’est entretenu par téléphone avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu jeudi et il l’a informé de l’accord, selon N12. Un responsable américain a expliqué que le président a déclaré au Premier ministre : « Voici l’accord. C’est un excellent accord, et il vise à mettre fin à cette guerre ».

Alors que les responsables israéliens s’opposent fermement aux termes rapportés du protocole d’accord, Netanyahu n’a pas tenté de discuter lors de l’appel, aurait déclaré le responsable américain. « Bibi n’a pas dit grand-chose pendant l’appel. De toute évidence, il a compris qu’un accord allait être conclu et qu’il ne pouvait pas l’empêcher ».

Trump affirme que les Etats-Unis iront récupérer l’uranium enrichi en Iran

Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 10 juin 2026, à Washington. (Crédit : AP/Julia Demaree Nikhinson)
Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 10 juin 2026, à Washington. (Crédit : AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a affirmé samedi que les Etats-Unis iraient une fois le calme retrouvé chercher en Iran l’uranium enrichi, dans un message sur son réseau Truth Social.

« Le moment venu, quand tout sera calme, nous irons récupérer la poussière nucléaire, enfouie profondément » dans les montagnes « à grâce à nos magnifiques bombardiers B-2 et à leurs brillants pilotes, et nous la diluerons et la détruirons, que ce soit en Iran ou aux États-Unis », a-t-il écrit.

Dans ce long message évoquant un accord sur le point d’être signé pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, il a également affirmé que les Iraniens « ne veulent plus d’arme nucléaire ».

Des manifestants anti-gouvernement se rassemblent à Tel Aviv, Jérusalem ou Haïfa

Des centaines de manifestants anti-gouvernement se sont rassemblés sur la place Habima à Tel Aviv pour les manifestations hebdomadaires. Le rassemblement de ce soir devrait attirer plusieurs milliers de personnes.

Certains protestataires ont défilé depuis la place Rabin toute proche, brandissant des pancartes portant divers messages anti-gouvernementaux, notamment des slogans contre la guerre et l’occupation, des messages de campagne pour les partis d’opposition et des appels à la création d’une commission d’enquête nationale sur les défaillances qui avaient permis le pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023.

« Les membres du gouvernement responsable du massacre sont aujourd’hui dos au mur », a dit Shikma Bressler, leader de la contestation anti-gouvernementale, dans un discours prononcé avant le rassemblement principal. « Ils voient les sondages et ils savent quelle part ils ont dans la grande catastrophe qui nous est arrivée et dans la grave détérioration de la situation de l’État d’Israël ».

Plusieurs proches d’anciens otages et de soldats tombés au combat devraient prendre la parole lors de la manifestation à Tel Aviv.

Plusieurs autres manifestations se déroulaient également dans d’autres villes du pays, notamment à Haïfa, Jérusalem, Beersheba et Afula.

Trump affirme que la signature d’un accord avec l’Iran est « prévue » dimanche

Donald Trump a affirmé samedi que la signature d’un accord avec l’Iran était « prévue demain », dimanche, peu après que le porte-parole de la diplomatie iranienne a pourtant écarté cette possibilité.

« La signature de l’accord est prévue pour demain, et dès qu’il aura été signé, le détroit d’Ormuz sera OUVERT À TOUS », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Trump rencontrera les dirigeants des Émirats arabes unis, de l’Égypte et du Qatar lors du sommet du G7

Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 11 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)
Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 11 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump rencontrera les dirigeants de l’Égypte, du Qatar et des Émirats arabes unis lors du sommet du G7 qui aura lieu en France la semaine prochaine, ont déclaré à la presse de hauts responsables de l’administration américaine.

Les dirigeants de ces trois pays du Moyen-Orient ont été invités au sommet du G7 aux côtés de l’Inde et ils tiendront chacun des réunions bilatérales avec le président américain, a précisé le responsable.

Ce dernier a ajouté que Trump aborderait les efforts visant à mettre un terme définitif à la guerre avec l’Iran, ainsi que les projets de déminage du détroit d’Ormuz.

La Grande-Bretagne et la France, toutes deux membres du G7, ont manifesté leur intérêt pour prendre part aux opérations de déminage de cette voie navigable cruciale une fois le conflit suspendu. Le responsable américain a noté que ces deux pays disposent déjà de navires militaires en mer qui pourraient participer à ce travail.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne devrait pas assister au sommet, qui se tiendra dans un climat d’optimisme quant à la signature, d’ici quelques jours, d’un accord visant à mettre fin à la guerre avec l’Iran.

Sud-Liban: Tsahal a tué sept membres du Hezbollah qui opéraient depuis un tunnel

Sept membres du Hezbollah qui menaient des opérations depuis un tunnel dans le sud du Liban ont été tués lors de frappes, cette semaine, selon l’armée.

Tsahal a expliqué que des réservistes de la 551e brigade de parachutistes avaient repéré deux cellules de combattants du Hezbollah en train de sortir du tunnel, qui était utilisé par le groupe terroriste pour stocker des armes et mener des attaques.

Les hommes armés ont été tués par des bombardements aériens, des tirs d’artillerie et des drones explosifs, ont précisé les militaires qui ont ajouté que les soldats ont ensuite trouvé des armes et du matériel à proximité du souterrain.

Cisjordanie: Un extrémiste juif blesse un Palestinien apparemment atteint d’un handicap mental

Un partisan du mouvement pro-implantation israélien a tiré et blessé un Palestinien qui le menaçait avec une pierre, selon la police.

Les Palestiniens ont affirmé que l’homme était atteint d’un handicap mental.

Selon la police, le Palestinien est arrivé dans un avant-poste situé aux abords du village de Douma, au nord de la Cisjordanie, « déjà armé d’une grosse pierre, et il a commencé à se déchaîner et à se comporter de manière suspecte à un certain moment ».

À ce moment-là, le résident d’implantation s’est senti menacé et il a tiré sur l’homme pour le « neutraliser », ont expliqué les forces de l’ordre.

L’agence de presse officielle palestinienne WAFA a cité les propos tenus par les secouristes du Croissant-Rouge qui ont affirmé que l’homme, âgé de 29 ans, était atteint d’un handicap mental. Il a été touché à l’estomac et à la jambe.

Tsahal a frappé plus de 70 sites du Hezbollah au cours des dernières 24 heures

De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé des sites du Hezbollah dans la ville de Nabatieh, au sud du Liban, le 12 juin 2026. (Crédit: Abbas FAKIH / AFP)
De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé des sites du Hezbollah dans la ville de Nabatieh, au sud du Liban, le 12 juin 2026. (Crédit: Abbas FAKIH / AFP)

L’armée israélienne a affirmé avoir frappé plus de 70 sites du Hezbollah dans le sud du Liban au cours des dernières vingt-quatre heures.

Selon Tsahal, les cibles ont compris des lance-roquettes et des bâtiments qui étaient utilisés par le groupe terroriste pour mener ses attaques.

Les militaires israéliens ont également expliqué qu’ils ont tué plusieurs terroristes du Hezbollah qui avaient été repérés dans des zones où les soldats sont actuellement déployés, au sud-Liban.

Un soldat libanais grièvement blessé lors d’une frappe au drone de l’armée israélienne

L’armée libanaise a annoncé qu’un de ses soldats avait été grièvement blessé aujourd’hui lors d’une frappe au drone israélienne, dans le sud du Liban.

Selon les Forces armées libanaises, le soldat a d’abord été pris pour cible près d’un hôpital à Nabatieh, sans être blessé.

Il a ensuite été visé à nouveau sur une route entre Kfar Roummane et Nabatieh, « ce qui lui a valu de graves blessures », ont indiqué les FAL.

L’armée israélienne n’a pas fait de commentaire.

L’armée libanaise se retire de ses positions près de Nabatieh alors que Tsahal avance

Selon les médias libanais, l’armée libanaise s’est retirée de ses positions dans la ville de Kfar Tebnit, au sud du pays, à proximité de Nabatieh, alors que Tsahal progresse dans le secteur.

Sur des images qui ont été diffusées par les médias libanais, des véhicules blindés des Forces armées libanaises quittant Kfar Tebnit.

La ville est située à la périphérie de Nabatieh, qui est considérée comme un bastion du Hezbollah.

Cette semaine, un responsable de l’armée israélienne a déclaré que l’armée était prête à lancer une offensive contre le Hezbollah à Nabatieh.

Iran: le défunt guide suprême Ali Khamenei sera inhumé le 9 juillet

Un portrait de l’ayatollah Ali Khamenei, défunt guide suprême de l’Iran, près d’un bâtiment endommagé lors d’une frappe aérienne israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth - bastion historique du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah connu sous le nom de la Dahiyeh -, le 4 avril 2026. (Crédit : Bilal Hussein/AP Photo)
Un portrait de l’ayatollah Ali Khamenei, défunt guide suprême de l’Iran, près d’un bâtiment endommagé lors d’une frappe aérienne israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth - bastion historique du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah connu sous le nom de la Dahiyeh -, le 4 avril 2026. (Crédit : Bilal Hussein/AP Photo)

Ali Khamenei, qui a dirigé l’Iran pendant près de 37 ans avant d’être tué par des frappes israélo-américaines le 28 février, sera inhumé le 9 juillet à Machhad (nord-est), a rapporté samedi la télévision d’Etat.

Les funérailles d’Ali Khamenei, initialement prévues en mars mais reportées en raison de la guerre, se dérouleront sur 6 jours à partir du 4 juillet dans la capitale Téhéran, ainsi que les villes saintes de Qom (nord) et de Machhad, d’où il était originaire, a précisé la chaîne.

Un drone du Hezbollah présumé explose près des forces de Tsaha au sud-Liban : aucun blessé

Un drone présumé du Hezbollah a explosé il y a peu près des forces israéliennes qui menaient des opérations daus le sud du Liban, a fait savoir Tsahal.

Cet incident n’a fait aucun blessé.

Cette « cible aérienne suspecte » a déclenché les sirènes à Margaliot, une ville située à la frontière avec le Liban.

L’accord de paix entre Iran et Etats-Unis probablement finalisé dans les 24 heures, selon le Pakistan

Le Premier ministre Shehbaz Sharif, à gauche, salue le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi avant leur rencontre à Islamabad, au Pakistan, le 25 avril 2026. (Crédit: Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)
Le Premier ministre Shehbaz Sharif, à gauche, salue le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi avant leur rencontre à Islamabad, au Pakistan, le 25 avril 2026. (Crédit: Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le gouvernement assure la médiation entre l’Iran et les États-Unis pour mettre fin à leur guerre, a déclaré samedi qu’un accord de paix serait « probablement » finalisé dans les 24 heures.

« Nous sommes plus proches que jamais d’un accord de paix. Alors que la finalisation aura probablement lieu dans les prochaines 24 heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l’accord de paix immédiatement après, suivie de discussions techniques la semaine prochaine », a-t-il indiqué dans un message sur X.

Le nom de Trump retiré du Kennedy Center lors d’une opération menée à l’aube

Des personnes attendent que le nom du président américain Donald Trump soit retiré du John F. Kennedy Center for the Performing Arts à Washington, vendredi 12 juin 2026. (Crédit: AP Photo/Rahmat Gul)
Des personnes attendent que le nom du président américain Donald Trump soit retiré du John F. Kennedy Center for the Performing Arts à Washington, vendredi 12 juin 2026. (Crédit: AP Photo/Rahmat Gul)

Des ouvriers ont retiré le nom du président américain Donald Trump du Kennedy Center aux premières heures de la matinée et moins de six mois après son installation, se conformant ainsi à la décision d’un juge qui avait estimé que ce lieu emblématique des arts du spectacle ne pouvait être rebaptisé sans l’adoption d’une loi au Congrès.

Les travaux ont commencé vers 1 heure 20 du matin, quelques heures après que le ministère de la Justice a annoncé que le gouvernement ne respecterait pas la date limite fixée par le tribunal – c’était vendredi à 23 h 59 – pour retirer le nom de Trump de ce lieu de Washington, qui avait été créé il y a un demi-siècle en l’honneur d’un président assassiné.

Le conseil d’administration du centre, présidé par Trump, avait voté au mois de décembre en faveur du changement de nom – il était ainsi devenu « The Donald J. Trump and The John F. Kennedy Memorial Center for the Performing Arts ».

Les ouvriers avaient commencé à apposer son nom sur le bâtiment le lendemain.

Après avoir érigé des échafaudages, vendredi dans la soirée, les ouvriers ont recouvert la structure temporaire de bâches aux petites heures de la matinée. Ils ont retiré les lettres vers 3 h 10 du matin, lors d’une opération qui a duré environ 30 minutes.

A une heure tardive, vendredi, le ministère de la Justice avait déclaré dans un document judiciaire qu’il ne respecterait pas le délai en raison d’orages qui étaient susceptibles de présenter des risques pour la sécurité des ouvriers, et il avait demandé une prolongation de 12 heures.

La représentante démocrate de l’Ohio Joyce Beatty, qui avait intenté le procès ayant contraint à retirer le nom de Trump, avait qualifié la demande de prolongation de ce délai de deux semaines « d’inexcusable », disant qu’il faisait partie intégrante « d’une tendance au non-respect », selon le document qui a été présenté par le ministère de la Justice.

Le centre avait ouvert ses portes en 1971 en hommage au président John F. Kennedy, un démocrate assassiné en 1963. Trump, un républicain, avait rempli son conseil d’administration d’alliés lors de sa prise de fonction, l’année dernière.

Liban: frappes israéliennes dans le sud du pays après un avertissement d’Israël- agence officielle de presse

Des frappes israéliennes ont ciblé samedi le sud du Liban, peu après un avis d’évacuation de l’armée israélienne concernant vingt localités de la région, dont la ville de Nabatiyé, a rapporté l’agence de presse officielle libanaise Ani.

Ces bombardements ont visé plusieurs secteurs visés par l’appel israélien à évacuer, dont les villages de Rihan et Sujud, situés non loin de Nabatiyé, a précisé l’Ani.

La police désamorce un intercepteur de missile non explosé près de Yokneam

Les démineurs de la police ont procédé au désamorçage d’un intercepteur de missile qui n’avait pas explosé et qui a été découvert à proximité de la ville de Yokneam, au nord du pays.

La municipalité de Yokneam a prévenu les habitants qu’ils risquaient d’entendre des explosions pendant le travail effectué par les démineurs.

Cet intercepteur avait été tiré lors de la flambée de violence survenue en début de semaine, lorsque l’Iran avait lancé plusieurs salves de missiles en direction d’Israël.

L’armée israélienne annonce des frappes imminentes sur le sud du Liban

L’armée israélienne a annoncé samedi qu’elle s’apprêtait à mener des frappes, visant selon elle le mouvement islamiste Hezbollah, sur la région de Nabatiyé, dans le sud du Liban.

Le colonel Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l’armée israélienne, a appelé la population à évacuer « immédiatement » vingt localités dans les environs et au nord de Nabatiyé, son message sur les réseaux sociaux spécifiant que l’armée israélienne s’apprêtait à « agir avec force ».

L’Iran aurait miné l’entrée d’un site nucléaire pour dissuader les US de tenter de récupérer les stocks d’uranium

Cette image satellite de Planet Labs PBC montre le Centre de technologie nucléaire d'Ispahan, situé à la périphérie de la ville d'Ispahan, en Iran, le 7 décembre 2025. (Crédit: Planet Labs PBC via AP)
Cette image satellite de Planet Labs PBC montre le Centre de technologie nucléaire d'Ispahan, situé à la périphérie de la ville d'Ispahan, en Iran, le 7 décembre 2025. (Crédit: Planet Labs PBC via AP)

Ces dernières semaines, l’Iran aurait délibérément fait s’effondrer des tunnels et miné les entrées de son complexe nucléaire d’Ispahan, qui avait été bombardé, avec pour but d’empêcher les États-Unis de lancer un raid qui viserait à récupérer les stocks d’uranium hautement enrichi de la république islamique qui seraient enfouis sur le site, a annoncé CNN.

Le reportage, qui a cité les propos tenus par cinq sources proches des services de renseignement américains, a indiqué qu’il était désormais bien plus difficile et dangereux pour quiconque, y compris pour les Iraniens, de récupérer l’uranium qu’au début de la guerre, lorsque le président américain Donald Trump avait envisagé une opération terrestre pour s’emparer du stock.

Un ancien haut responsable du nucléaire a déclaré à CNN que cee état de fait augmentait également le risque que l’Iran prétende ne pas avoir pu récupérer une partie du matériel.

Le sort du stock d’uranium enrichi est l’un des enjeux majeurs de l’accord actuellement en cours de négociation entre l’Iran et les États-Unis pour mettre un terme à la guerre.

Si les négociateurs « exigent que l’Iran rassemble l’intégralité du stock dans un lieu central à des fins de vérification et, à terme, pour retirer ou diluer le matériau », cela imposerait à Téhéran l’obligation d’accéder à l’uranium enrichi et de « fournir un inventaire complet », a expliqué à CNN Scott Roecker, qui a dirigé le Bureau du retrait des matières nucléaires de l’Administration nationale de la sécurité nucléaire de 2017 à 2021.

Mais « dans ce scénario, je crains que l’Iran ne prétende qu’une partie de l’uranium hautement enrichi (UHE) est irrécupérable », a ajouté Roecker. « Nous n’aurons pas la certitude absolue que l’Iran ne pourra pas y avoir accès à un moment donné dans le futur ».

Les États-Unis affirment avoir abattu des drones iraniens qui ciblaient des navires dans le détroit d’Ormuz

Des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit : AFP)
Des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit : AFP)

L’armée américaine a indiqué vendredi avoir abattu plusieurs drones iraniens qui ciblaient des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

« L’Iran a lancé plusieurs drones d’attaque dans le but de frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz », a indiqué le Commandement pour la région (Centcom) sur X.

« Les forces américaines les ont tous abattus ces dernières heures, et le trafic maritime dans le détroit reste fluide », poursuit le communiqué.

Les Émirats arabes unis démentent un éventuel transfert de fonds iraniens gelés

Les Émirats arabes unis ont dit qu’ils démentaient « catégoriquement » les allégations qui ont laissé entendre qu’ils avaient « débloqué, transféré ou déplacé » des fonds gelés vers l’Iran.

Leur ministère des Affaires étrangères a précisé que ces informations « sont fausses et ne reposent sur aucun fait ni aucune information fiable ».

Pas de négociations sur le nucléaire tant que l’accord provisoire n’est pas mis en œuvre – Araghchi

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, fait un geste à son arrivée pour une photo de groupe lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du BRICS au Bharat Mandapam à New Delhi, le 14 mai 2026. (Crédit: Arun SANKAR / AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, fait un geste à son arrivée pour une photo de groupe lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du BRICS au Bharat Mandapam à New Delhi, le 14 mai 2026. (Crédit: Arun SANKAR / AFP)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que la gestion du détroit d’Ormuz ne reviendra pas à la situation d’avant-guerre, que la souveraineté sur le détroit appartenait à l’Iran et à Oman, et que l’Iran garantira la sécurité du passage des navires dans ce détroit.

« L’Iran a pris la ferme décision que l’administration du détroit d’Ormuz ne sera plus la même qu’auparavant », a dit Araghchi lors d’une interview à la télévision d’État. Il a ajouté que des discussions étaient en cours avec Oman à ce sujet.

« Le blocus naval doit être complètement levé. C’est le premier point mentionné dans l’accord », a dit Araghchi, à propos du protocole d’accord en cours d’élaboration avec les États-Unis.

Le ministre des Affaires étrangères a précisé que les négociations sur le nucléaire avec les États-Unis n’auraient lieu qu’après la signature du protocole d’accord.

Il a indiqué que l’accord provisoire inclura la réouverture du détroit d’Ormuz et la fin des conflits sur plusieurs fronts, ajoutant que le protocole d’accord n’avait pas encore été signé et qu’il pouvait encore évoluer.

« Je dois dire franchement que cet accord a des ennemis, au premier rang desquels le régime sioniste, qui cherche des prétextes pour le faire échouer », a-t-il ajouté.

Araghchi a noté que l’accord, s’il est conclu, sera signé « à distance » et qu’il pourrait intervenir « dans les prochains jours ».

« Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé. La signature se fera dans un premier temps par voie numérique. Chaque partie signera à distance. Ensuite, il sera annoncé que ce protocole d’accord a été signé par les deux parties », a expliqué Araghchi. « Cela pourrait se produire dans les prochains jours. Je suis très optimiste ».

Il a affirmé que Téhéran estimait que la seule façon de gérer ses stocks d’uranium hautement enrichi était de les diluer à l’intérieur du pays.

« Notre positionnement a toujours été que la seule façon de gérer les stocks de matières enrichies était de les diluer en Iran », a déclaré Araghchi, ce qui pourrait être un obstacle insurmontable pour les États-Unis.

L’Iran optimiste pour un accord signé avec Washington dans « les prochains jours », à distance link

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrivant pour participer à des entretiens avec le président russe Vladimir Poutine à la Bibliothèque présidentielle Boris Eltsine, à Saint-Pétersbourg, en Russie, le 27 avril 2026. (Crédit: Dmitri Lovetsky/AP/Pool)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrivant pour participer à des entretiens avec le président russe Vladimir Poutine à la Bibliothèque présidentielle Boris Eltsine, à Saint-Pétersbourg, en Russie, le 27 avril 2026. (Crédit: Dmitri Lovetsky/AP/Pool)

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a indiqué vendredi que le protocole d’accord serait signé « à distance » une fois finalisé, peut-être dans « les prochains jours ».

« Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé. La signature se fera dans un premier temps par voie numérique. Chaque partie signera à distance. Ensuite, il sera annoncé que ce protocole d’accord a été signé par les deux parties », a détaillé le ministre des Affaires étrangères, interrogé par la télévision d’Etat.

« Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J’ai bon espoir », a-t-il ajouté.

L’Iran affirme que le projet d’accord inclut une nouvelle gestion du détroit d’Ormuz (diplomatie)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, prononce un discours lors d'une conférence des Nations unies le 17 février 2026. (Crédit : Valentin Flauraud / AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, prononce un discours lors d'une conférence des Nations unies le 17 février 2026. (Crédit : Valentin Flauraud / AFP)

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a déclaré vendredi que le projet d’accord avec les Etats-Unis prévoyait la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d’Ormuz.

« Le blocus naval doit être complètement levé. C’est le premier point mentionné dans l’accord », a affirmé le ministre des Affaires étrangères, interrogé par la télévision d’Etat.

« L’Iran a pris la décision ferme que l’administration du détroit d’Ormuz ne serait plus la même qu’avant », a-t-il ajouté. Il a précisé que des discussions étaient en cours avec Oman au sujet de cette voie maritime stratégique pour les hydrocarbures devenue, selon lui, avec la guerre « un des principaux instruments de dissuasion » de la République islamique.

Cisjordanie: Six blessés lors d’affrontements après la reconstruction d’un avant-poste illégal

De violents affrontements entre des partisans du mouvement pro-implantations et des Palestiniens, qui sont survenus au nord-ouest de Ramallah, en Cisjordanie, auraient fait deux blessés parmi les extrémistes juifs et quatre parmi les Palestiniens.

Les affrontements ont commencé lorsque des habitants de Deir Abu Mashaal se sont rendus dans la direction d’un avant-poste illégal que des résidents d’implantations avaient réérigé sur les terres du village, ce matin, quelques heures après que l’avant-poste a été démantelé par l’armée israélienne, a expliqué WAFA, l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne.

Selon ce média, l’armée avait informé les villageois qu’elle démantèlerait à nouveau l’avant-poste, et elle était également entrée dans le village, vendredi en tout début de matinée, pour dissuader les habitants de se rendre à ce dernier.

Le service de secours Hatzalah Without Borders ont fait savoir que deux extrémistes juifs avaient été agressés quand des dizaines de Palestiniens « ont allumé des feux et attaqué » le « nouvel avant-poste, au sud de Deir Abu Mashaal ».

WAFA a signalé que des dizaines d’habitants de Deir Abu Mashaal qui marchaient vers l’avant-poste israélien ont été accueillis par les gaz lacrymogènes des soldats de Tsahal.

Les partisans du mouvement pro-implantations ont ensuite attaqué les Palestiniens du village à l’arme blanche, blessant quatre personnes, dont une gravement, selon WAFA.

Un homme qui s’est adressé aux médias arabes, depuis son lit d’hôpital palestinien, où il se tenait avec un œil au beurre noir et la tête bandée, a raconté qu’il était assis avec sa famille quand plus d’une vingtaine de partisans du mouvement pro-implantation s’étaient rués sur eux, les frappant et tirant des coups de feu. Ils lui ont également volé son téléphone, a-t-il ajouté.

La colère de Trump face aux fausses informations diffusées en Iran a poussé Araghchi à intervenir

Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 10 juin 2026, à Washington. (Crédit : AP/Julia Demaree Nikhinson)
Le président américain Donald Trump s'exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 10 juin 2026, à Washington. (Crédit : AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump s’est indigné des informations qui ont été diffusées par les médias d’État iraniens, qui avaient laissé entendre que Téhéran bénéficierait immédiatement d’un allègement des sanctions de plusieurs milliards de dollars dès la signature du protocole d’accord.

En réalité, l’accord ne prévoit un allègement des sanctions pour l’Iran que si ce dernier respecte ses engagements concernant son programme nucléaire.

Trump a déclaré à la chaîne d’information N12 qu’il avait exigé que les Iraniens s’excusent après que ces informations mensongères ont été rendues publiques.

Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a ensuite écrit un post sur le réseau social X, où il a dit qu’un accord n’avait jamais été aussi proche, tout en mettant en garde les médias contre les spéculations sur le contenu du protocole d’accord — un message que Trump a jugé positif, selon N12.

La chaîne a aussi fait savoir qu’un appel téléphonique avait eu lieu jeudi entre Trump et Netanyahu, peu après que le président américain a annoncé qu’un accord était pratiquement conclu, prenant Israël au dépourvu.

Un haut responsable américain a confié à N12 que Trump avait dit à Netanyahu : « Voici l’accord. C’est un excellent accord. Il est temps de mettre un terme à cette guerre ».

« Bibi n’a pas dit grand-chose pendant l’appel. Apparemment, il comprend qu’un accord va être conclu et qu’il n’a pas les moyens de l’empêcher », a ajouté ce haut responsable américain.

Un drone du Hezbollah frappe une zone militaire dans le nord d’Israël

Un drone du Hezbollah présumé a frappé, il y a peu, une zone militaire dans le nord d’Israël, aux abords de la frontière avec le Liban, selon l’armée israélienne.

Cet incident n’a fait aucun blessé et fait actuellement l’objet d’une enquête approfondie, a dit Tsahal.

Les sirènes ont retenti dans plusieurs villes de la Galilée occidentale en raison de la présence du drone.

Un autre drone présumé du Hezbollah, qui a provoqué l’activation des sirènes en Galilée, a été intercepté au-dessus d’une zone du sud du Liban où les soldats israéliens menaient des opérations, ont expliqué les militaires.

Les Émirats arabes unis s’apprêteraient à débloquer des milliards de dollars pour l’Iran

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à gauche, est accueilli par son homologue émirati, le cheikh Abdullah bin Zayed al-Nahyan, à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, le 12 mai 2025. (Crédit: Ministère iranien des Affaires étrangères via AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à gauche, est accueilli par son homologue émirati, le cheikh Abdullah bin Zayed al-Nahyan, à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, le 12 mai 2025. (Crédit: Ministère iranien des Affaires étrangères via AP)

Les Émirats arabes unis ont accepté de débloquer des milliards de dollars pour l’Iran, selon quatre sources, dans un revirement tactique après des semaines d’attaques iraniennes contre ce riche État arabe du Golfe – des agressions survenues pendant la guerre entre les États-Unis, Israël et la république islamique.

Cette information, qui n’avait pas été rapportée auparavant, a coïncidé avec les dernières phases de négociations plus larges entre Téhéran et Washington sur la fin de la guerre – des pourparlers qui, selon des diplomates, pourraient impliquer la libération de dizaines de milliards de dollars de recettes pétrolières iraniennes qui avaient été gelées dans des banques étrangères en vertu des sanctions américaines.

Deux sources régionales ont confié à Reuters que les Émirats arabes unis avaient accepté de débloquer un total de 10 milliards de dollars, dont plus de 3 milliards avaient déjà été versés.

Deux autres sources au courant de l’accord ont estimé que le montant total des fonds concernés s’élevait à 20 milliards de dollars, ajoutant que cette mesure avait été convenue en échange d’un arrêt des attaques iraniennes contre les Émirats arabes unis.

L’une des sources proches de l’accord a également déclaré qu’une première tranche de 3 milliards de dollars avait déjà été mise à disposition.

Reuters n’a pas été en mesure de déterminer si les fonds destinés à ces transferts appartenaient aux Émirats arabes unis ou s’ils provenaient de comptes iraniens bloqués de longue date dans le système bancaire des Émirats arabes unis, ou ailleurs.

Mais un responsable des Émirats arabes unis, invité à commenter ce transfert, a affirmé que le pays tentait d’apaiser les tensions et de favoriser la paix.

« La politique étrangère des Émirats arabes unis vise à promouvoir la désescalade et à réduire les tensions dans toute la région, tout en favorisant une paix et une stabilité durables », a commenté ce responsable. « Les Émirats arabes unis soutiennent les efforts, y compris ceux entrepris par les États-Unis, visant à protéger les populations de la région des répercussions du conflit ».

Des discussions supplémentaires nécessaires pour mettre en œuvre les engagements de l’Iran – officiel US

Le vice-président américain JD Vance (à gauche) serre la main du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif lors de leur rencontre avant les pourparlers de paix entre les États-Unis et l'Iran à Islamabad, le 11 avril 2026. (Crédit: Bureau du Premier ministre pakistanais / AFP)
Le vice-président américain JD Vance (à gauche) serre la main du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif lors de leur rencontre avant les pourparlers de paix entre les États-Unis et l'Iran à Islamabad, le 11 avril 2026. (Crédit: Bureau du Premier ministre pakistanais / AFP)

Les journalistes ont interrogé le responsable américain sur le fait que le protocole d’accord en cours de finalisation ne semblait pas réellement exiger de l’Iran qu’il fasse des concessions immédiates concernant son programme nucléaire.

Alors qu’il lui était demandé si l’accord ne faisait que donner lieu à de nouvelles négociations ou s’il démantelait réellement le programme nucléaire iranien, le responsable américain a répondu : « C’est un moyen direct d’y parvenir ».

« Les Iraniens s’engagent à détruire et à éliminer les matières enrichies, mais comment faire ? Il faudra un peu de temps pour le déterminer », a admis le responsable américain. « Les détails techniques doivent être réglés, mais je pense qu’il y a une volonté de le faire. Il y a également un engagement pris concernant le démantèlement du programme d’armes nucléaires. Il y a un engagement pris concernant le démantèlement des sites nucléaires. »

« Nous allons déterminer comment y parvenir lors des négociations techniques qui suivront, mais nous pensons qu’il s’agit là de la première étape, et de la plus importante, pour garantir que les Iraniens ne construisent pas d’arme nucléaire », a indiqué l’officiel américain.

Alors qu’il lui était demandé si l’Iran s’est engagé à respecter un calendrier précis pour ne pas développer d’arme nucléaire, le haut responsable américain a rétorqué : « Ils s’engagent indéfiniment à ne jamais se procurer ni développer d’armes nucléaires ».

Un positionnement qui est, somme toute, revendiqué depuis longtemps par l’Iran. Les États-Unis et Israël ont mis en doute la sincérité de Téhéran sur ce sujet.

« Nous nous réjouissons de cet engagement à ne pas fabriquer d’arme nucléaire, mais nous devons le vérifier, et c’est pourquoi l’accord est structuré de cette manière : pour garantir l’existence d’un régime de vérification et d’inspections, et pour que l’Iran ne bénéficie pas des avantages de la négociation tant que nous n’aurons pas constaté qu’il prend effectivement des mesures concrètes pour démanteler ce programme nucléaire », a-t-il expliqué.

Rappelant son voyage éclair à Islamabad au mois d’avril pour des négociations avec l’Iran, ce haut responsable américain a rejetée l’idée selon laquelle ce voyage aurait été infructueux, arguant qu’il était utile d’être dans la même pièce que les Iraniens et de commencer à instaurer un climat de confiance.

Le responsable a affirmé que grâce à la guerre, les États-Unis ont réussi à détruire l’armée conventionnelle iranienne et qu’ils ont privé l’Iran de sa capacité à projeter sa puissance au Moyen-Orient et à menacer ses voisins.

Les États-Unis autoriseront-ils l’Iran à disposer d’un programme nucléaire civil ?… Le responsable a répondu à cette question en notant que Washington n’était pas opposé par principe à cette idée, mais que les infrastructures mises en place par l’Iran allaient bien au-delà des fins civiles.

« L’idée de centrales nucléaires civiles en Iran ne nous dérange pas du tout. Ce qui nous dérange, c’est le type d’infrastructures qui leur permettrait de passer de la production d’électricité civile au développement d’armes nucléaires », a-t-il précisé.

Si l’Iran devait respecter respecter l’accord, le président américain Donald Trump « nous a donné pour instruction de mettre en place un allègement des sanctions qui permettrait véritablement d’intégrer l’Iran dans l’économie du XXIe siècle », a-t-il poursuivi.

Officiel US: l’Iran a perdu le contrôle du détroit d’Ormuz, lui faisant perdre son moyen de pression

Des navires sont visibles au mouillage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit: AFP)
Des navires sont visibles au mouillage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit: AFP)

Au cours de la séance de questions-réponses d’un point-presse qui avait été organisé par un haut responsable américain avec des journalistes au sujet du nouvel accord avec l’Iran, il a été demandé à ce proche collaborateur de Trump ce qui avait changé ces dernières semaines pour que Washington se sente désormais confiant s’agissant du protocole d’accord qui est actuellement sur la table.

L’officiel a expliqué que deux éléments ont considérablement évolué ces dernières semaines : le contrôle de l’Iran sur le détroit d’Ormuz s’est affaibli, dans la mesure où les États-Unis ont réussi à faire passer discrètement beaucoup plus de pétrole par le détroit qu’au début du conflit. En conséquence, le pouvoir de négociation de l’Iran s’est affaibli et la position des États-Unis s’est renforcée, a-t-il indiqué.

Les États-Unis sont ainsi parvenus à obtenir une formulation plus ferme s’gissant de l’élimination de l’uranium hautement enrichi de l’Iran, a précisé le responsable, sans donner de détails.

Le protocole d’accord n’exigerait pas de l’Iran qu’il remette immédiatement ses matières, mais qu’il engage des discussions ultérieures sur la question.

« C’est quelque chose que nous proposions il y a quelques semaines… [et] les Iraniens sont parvenus à un consensus sur leur système au cours des derniers jours », a déclaré le haut responsable américain, évoquant la formulation du protocole d’accord en ce qui concerne les matières nucléaires iraniennes.

Il a affirmé que certains partisans de la ligne dure en Iran s’opposaient à l’accord, mais que la dissidence interne à Téhéran vis-à-vis du protocole d’accord était « tout à fait minime ».

L’officiel a précisé qu’il y avait encore une grande méfiance entre les parties, mais il a ajouté que l’accord était structuré de manière à ne pas reposer sur la confiance, mais plutôt sur les résultats.

Le responsable américain a confirmé que les négociations nucléaires qui débuteront après la signature du protocole d’accord dureront 60 jours.

Alors qu’il lui était demandé si le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, soutenait l’accord en cours d’élaboration, le haut responsable américain a répondu que les personnes en contact avec lui lui avaient confié qu’il était « satisfait de l’état d’avancement des négociations ».

« Dans leur système, ils ne peuvent rien faire sans l’accord du guide suprême », a-t-il dit.

Responsable américain : le protocole d’accord « permettra » d’obtenir les matières nucléaires enrichies de l’Iran

Sur cette photo diffusée par la présidence iranienne, le président Masoud Pezeshkian, deuxième à droite, écoute le directeur de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohammad Eslami, lors d'une visite d'une exposition sur les réalisations nucléaires de l'Iran, à Téhéran, le 9 avril 2025. (Crédit: Présidence iranienne via AP)
Sur cette photo diffusée par la présidence iranienne, le président Masoud Pezeshkian, deuxième à droite, écoute le directeur de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohammad Eslami, lors d'une visite d'une exposition sur les réalisations nucléaires de l'Iran, à Téhéran, le 9 avril 2025. (Crédit: Présidence iranienne via AP)

Alors que les rumeurs vont bon train sur le contenu du protocole d’accord que les États-Unis et l’Iran s’apprêtent à signer, un haut responsable de l’administration du président américain Donald Trump a tenu une conférence téléphonique avec des journalistes pour défendre l’accord et pour répondre aux questions des médias.

Cet officiel, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat, a affirmé que l’accord permettait aux États-Unis d’atteindre cinq objectifs.

« Premièrement, l’accord rouvre le détroit et il lève le blocus (américain) (des ports iraniens) », a dit ce responsable américain.

« Deuxièmement, il conduit au démantèlement du programme nucléaire iranien », a poursuivi l’officiel, qui a laissé entendre que le protocole d’accord en lui-même n’obligeait pas l’Iran à démanteler le programme : il « conduira » plutôt potentiellement à ce résultat.

En effet, l’accord ne fait que prolonger de 60 jours le cessez-le-feu entre les parties – une période durant laquelle elles mèneront des discussions techniques concernant le programme nucléaire iranien.

« Troisièmement, l’accord conduit à ce que les États-Unis obtiennent les matières enrichies. Nous prévoyons dans l’accord que ces matières seront détruites sur place, puis qu’elles seront sorties du pays », a-t-il expliqué, s’abstenant apparemment de préciser que le protocole d’accord exigeait que l’Iran renonce d’emblée à ses stocks d’uranium hautement enrichi.

Cette question devrait elle aussi faire l’objet de pourparlers nucléaires ultérieurs pendant la prolongation du cessez-le-feu.

« Quatrièmement, tout cela garantira une paix à long terme dans la région, ce qui signifiera que les Iraniens ne financeront plus la violence dans la région – mais cela signifie également que tout le monde respectera la souveraineté territoriale de l’Iran », a-t-il continué. Un sujet qui serait également plus vague dans le cadre du protocole d’accord lui-même et qui fera probablement l’objet de discussions lors des négociations ultérieures avec les États-Unis.

L’Iran n’a donné, pour le moment, aucun signe indiquant qu’il cesserait de soutenir ses proxys.

« Enfin, [cet accord] prévoit un régime d’inspection qui garantira qu’il s’agit ici d’un engagement à long terme et qu’il est aussi applicable à long terme », a déclaré le responsable américain, semblant à nouveau faire référence à une concession que les États-Unis espèrent seulement obtenir dans le cadre d’un accord ultérieur avec l’Iran. Le protocole d’accord lui-même ne devrait pas mettre immédiatement en place un système d’inspection des activités de l’Iran.

« Ce que l’Iran retire de cet accord, c’est que s’il s’y conforme, il sera soulagé d’une grande partie des pressions économiques auxquelles il est soumis depuis de très nombreuses années », a fait remarquer l’officiel américain. « Le pays sera réintégré dans l’économie mondiale et il sera récompensé pour s’être comporté comme un pays normal, plutôt que comme le plus grand État soutenant le terrorisme ».

« Les Iraniens n’obtiennent rien lors de la signature du protocole d’accord ni lors des négociations… S’ils remettent les matières nucléaires comme promis, ils obtiendront quelque chose. S’ils démantèlent leurs programmes nucléaires ou leurs installations nucléaires, ils obtiendront autre chose. S’ils s’engagent réellement en faveur de la paix et de la stabilité régionales, ils obtiendront des avantages supplémentaires en plus de cela ».

Il a ensuite mis en garde les journalistes, les sommant de ne pas se fier aux descriptions des termes de l’accord telles qu’elles ont été fournies par les médias d’État iraniens. Il a affirmé qu’ils tentaient de vendre l’accord à leur opinion publique et qu’ils ne le faisaient pas nécessairement en transmettant la réalité des choses, tout en insistant sur le fait que sa présentation de l’accord était différente.

Le chef de la diplomatie iranienne estime qu’Israël cherche à faire échouer un éventuel accord avec Washington

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrive pour une réunion dans le cadre du sommet des BRICS, qui se tient sur deux jours à New Delhi, en Inde, le 14 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Manish Swarup)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrive pour une réunion dans le cadre du sommet des BRICS, qui se tient sur deux jours à New Delhi, en Inde, le 14 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Manish Swarup)

Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a accusé vendredi Israël de chercher à faire « dérailler » un éventuel accord avec Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, annoncé comme proche par les différents protagonistes.

« Cet accord a des ennemis, au premier rang desquels se trouve le régime sioniste, qui cherche des prétextes pour le faire dérailler », a déclaré le ministre des Affaires étrangères à la télévision d’Etat iranienne.

Plus tôt vendredi, Abbas Araghchi avait assuré qu’un accord avec les Etats-Unis n’avait « jamais été aussi proche » pour stopper cette guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines le 28 février.

La Suisse propose d’accueillir la signature de l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran

La Suisse a proposé d’accueillir la signature éventuelle d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, a indiqué le ministère suisse des Affaires étrangères à l’AFP.

« La Suisse est pleinement engagée. Nous sommes en contact étroit avec les États-Unis et l’Iran », a fait savoir le ministère dans un bref message adressé à l’AFP.

Le ministère suisse des Affaires étrangères a affirmé tenir un rôle actif « pour soutenir les efforts visant à conclure un protocole d’accord destiné à consolider la trêve et à ouvrir la voie à une désescalade dans le contexte du conflit entre l’Iran et les États-Unis ».

De plus, le ministère a précisé qu’il « a proposé la Suisse comme lieu d’une éventuelle signature, si les parties en conviennent ».

Israël garde son droit à l’autodéfense dans l’accord avec l’Iran – Officiel US

De la fumée s'élève du site d'une série de frappes aériennes israéliennes qui ont visé la ville de Nabatieh, dans le sud du Liban, le 11 juin 2026. (Crédit: Abbas Fakih / AFP)
De la fumée s'élève du site d'une série de frappes aériennes israéliennes qui ont visé la ville de Nabatieh, dans le sud du Liban, le 11 juin 2026. (Crédit: Abbas Fakih / AFP)

Après qu’un haut responsable américain a fait savoir, lors d’un point presse, que l’accord en cours de négociation avec l’Iran comprenait une clause relative à une paix régionale plus large, un journaliste a demandé au principal conseiller de Trump de réagir à l’affirmation qui a été faite par le ministre de la Défense israélien, Israel Katz, qui a laissé entendre qu’Israël conservait le droit de frapper tant l’Iran que le Liban.

« L’accord de paix régionale est large », a commenté l’officiel américain. « Il inclut le Liban, il inclut l’Iran, il inclut les pays du Golfe, et il inclut Israël ».

« Nous sommes tout à fait convaincus que tous nos alliés — les Israéliens et les pays du Golfe — adhéreront à cet accord », a ajouté le responsable américain.

« Cela ne signifie pas qu’ils renonceront à leur droit à la légitime défense, et si les Iraniens ne respectent pas leurs engagements, je ne vais pas m’attendre à ce que les Israéliens ne réagissent pas », a précisé l’officiel.

Interrogé plus en détail sur les inquiétudes israéliennes concernant l’accord en cours d’élaboration, il a indiqué que le président Donald Trump et ses principaux conseillers avaient été en contact avec les Israéliens tout au long du processus. « Nous pensons que lorsqu’ils verront l’intégralité des termes de l’accord et qu’ils comprendront que, fondamentalement, les Iraniens doivent tenir leurs engagements avant que nous ne leur accordions les avantages qui leur conviennent, ils nous apporteront leur soutien ».

« Ils ont certes exprimé un certain scepticisme face aux informations erronées qui ont circulé », a-t-il reconnu.

Alors qu’il lui était demandé si les États-Unis autoriseront Israël à poursuivre ses frappes au Liban comme il l’a fait jusqu’à présent, le haut responsable américain a évité de répondre directement.

« Je renverrais la question au Hezbollah et aux Iraniens. Si le Hezbollah tire des roquettes sur Israël et que l’Iran finance les missiles lancés sur Israël, alors il est évident qu’ils n’auront pas respecté leurs engagements », a-t-il dit.

« Nous attendons des Iraniens qu’ils soient de véritables acteurs de la paix – et s’ils le sont, ils tireront de nombreux avantages de cet accord ; s’ils ne le sont pas, ils n’en tireront aucun ».

« Je comprends le scepticisme israélien. Ils cohabitent avec le Hezbollah depuis longtemps. Le Hezbollah a tué de nombreux Israéliens innocents, en particulier des civils israéliens. Nous n’attendons d’aucun pays, qu’il s’agisse des pays du Golfe ou d’Israël, qu’il renonce à son droit à l’autodéfense », a-t-il poursuivi. « Ce que nous attendons, c’est que si nous parvenons à faire participer tout le monde au processus de paix, que tous les autres fassent de même ».

L’accord en discussion avec l’Iran « inclut le Liban », selon un haut responsable américain

Des soldats de la 36e division de l'armée israélienne en mission dans le sud du Liban, sur une photo d'archive publiée le 11 juin 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de la 36e division de l'armée israélienne en mission dans le sud du Liban, sur une photo d'archive publiée le 11 juin 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Un haut responsable américain a assuré vendredi que l’accord en discussion avec l’Iran « incluait le Liban », en se disant optimiste que le résultat final des négociations convienne également à Israël et aux pays du Golfe.

Concernant de possibles réticences côté iranien, il a estimé qu’elles étaient « plutôt minimes », en jugeant qu’il existait un « large consensus » en faveur de l’accord à Téhéran, y compris au sein des Gardiens de la révolution, parmi les « tenants d’une ligne dure » et parmi les « autorités civiles ».

« 80 à 85% » de probabilité d’un accord avec l’Iran, selon un haut responsable américain

Un haut responsable américain a estimé vendredi à « 80 à 85% », mais « pas 100% », la probabilité qu’un accord soit signé avec l’Iran dans les « prochains jours ».

Pendant un échange avec la presse, il a dit se « sentir très bien » quant à la finalisation des négociations, tout en avertissant que la « ligne d’arrivée n’était pas encore franchie ».

Médiation Etats-Unis/Iran : le Premier ministre du Pakistan affirme qu’un accord sur un texte de paix a été « atteint »

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, cinquième à gauche, rencontre le Premier ministre Shehbaz Sharif, au centre, à Islamabad, au Pakistan, le 25 avril 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, cinquième à gauche, rencontre le Premier ministre Shehbaz Sharif, au centre, à Islamabad, au Pakistan, le 25 avril 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)

Le Premier ministre du Pakistan Shehbaz Sharif a déclaré vendredi qu’un accord avait été « atteint » sur le texte d’un accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran.

« Nous pouvons confirmer qu’un accord sur le texte final de l’accord de paix a été atteint et que le Pakistan maintenant travaille avec les deux parties pour finaliser les étapes suivantes », a écrit M. Sharif sur X.

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