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Yémen: des affrontements entre rebelles et forces gouvernementales font plus de 60 morts – sources

Netanya: La police a abattu un homme qui avait tiré sur des agents ; Des médias iraniens font état d'explosions à proximité de l'île de Kharg, dans le Golfe

Les forces fidèles au gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite se déplacent à bord d'une camionnette dans le district de Hays, au sud de Hodeida, le 5 septembre 2026. (Crédit : Khaled Ziad/AFP)
Les forces fidèles au gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite se déplacent à bord d'une camionnette dans le district de Hays, au sud de Hodeida, le 5 septembre 2026. (Crédit : Khaled Ziad/AFP)

Iran: l’armée promet des représailles « plus dures » si les attaques américaines se poursuivent

L’armée iranienne a promis samedi des représailles « plus dures » contre les bâtiments de guerre américains si Washington poursuivait ses frappes contre des navires iraniens, après que les Etats-Unis ont dit avoir mis hors d’état de nuire trois pétroliers iraniens.

« L’armée terroriste américaine est avertie que si les actes malveillants, l’insécurité et le harcèlement des navires iraniens ainsi que le blocus naval de l’Iran se poursuivent, les frappes des forces armées de la République islamique d’Iran contre les bâtiments militaires américains dans la région seront plus dures qu’auparavant et pourraient s’étendre », a déclaré Khatam al-Anbiya, le commandement militaire central interarmées.

Huckabee fustige le Britannique Miliband suite à une vidéo présentant des récits « effroyables » sur Gaza

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, s'exprime lors d'une conférence de presse avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, au Palacio de Viana à Madrid, en Espagne, le 29 juillet 2026. (Crédit: Leon Neal/Photo Pool via AP)
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, s'exprime lors d'une conférence de presse avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, au Palacio de Viana à Madrid, en Espagne, le 29 juillet 2026. (Crédit: Leon Neal/Photo Pool via AP)

Le ministère des Affaires étrangères a fustigé le chef de la diplomatie britannique, Ed Miliband, après que celui-ci a diffusé une vidéo présentant des récits « effroyables » qui lui auraient été rapportés concernant le blocage présumé par Israël de l’acheminement de médicaments vers la bande de Gaza.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a démenti qu’Israël ait empêché l’entrée de médicaments à Gaza ou que les Palestiniens de l’enclave soient empêchés de se faire soigner à l’étranger. Miliband « est parfaitement au courant de tout cela », a-t-il affirmé.

« Le Royaume-Uni est membre du Centre international de soutien à Gaza, qui facilite l’acheminement de l’aide médicale vers la bande de Gaza », poursuit le communiqué, en référence au centre de coordination dirigé par les États-Unis et situé à Kiryat Gat. Israël envisagerait d’expulser les représentants britanniques de ce centre, dans un contexte de tensions croissantes entre Londres et Jérusalem au sujet d’un projet controversé d’implantations en Cisjordanie.

L’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, a également condamné Miliband, déclarant : « Les Britanniques ont perdu la tête. »

« La haine des Juifs dont fait preuve leur gouvernement ne connaît ni limites ni faits », a écrit Huckabee sur X, sans préciser que Miliband est lui-même Juif.

Tsahal dit avoir tiré par erreur un missile intercepteur en réponse à des tirs israéliens à Gaza

Un missile intercepteur a été récemment lancé par erreur au-dessus de la frontière avec Gaza, a fait savoir l’armée.

L’armée israélienne a tiré ce missile après avoir repéré une cible suspecte dans les airs, dont il s’est avéré par la suite qu’il s’agissait de tirs provenant des forces israéliennes à l’intérieur de la bande de Gaza.

L’incident n’a fait aucun blessé. Il fait actuellement l’objet d’une enquête approfondie, a ajouté l’armée israélienne.

Après le 7-Octobre, Winter a prédit que 15 000 soldats de Tsahal seraient tués dans l’offensive sur Gaza – TV

Le général de brigade (Rés.) Ofer Winter prenant la parole lors d'une manifestation organisée à l'occasion de la Journée de Jérusalem, à Ariel, en Cisjordanie, le 4 juin 2024. (Crédit : Flash90)
Le général de brigade (Rés.) Ofer Winter prenant la parole lors d'une manifestation organisée à l'occasion de la Journée de Jérusalem, à Ariel, en Cisjordanie, le 4 juin 2024. (Crédit : Flash90)

Peu après l’invasion du sud d’Israël dirigée par le Hamas le 7 octobre 2023, le général de brigade (de réserve) Ofer Winter a averti le Premier ministre Benjamin Netanyahu que l’armée israélienne ne serait pas en mesure de mener efficacement une offensive terrestre à Gaza et que, de ce fait, quelque 15 000 soldats seraient tués et des milliers d’autres enlevés, a rapporté la chaîne N12, sans mentionner ses sources.

Ce sont en réalité 473 soldats de l’armée israélienne qui ont perdu la vie lors de l’offensive terrestre à Gaza.

La chaîne cite un ancien responsable militaire anonyme qui a accusé Winter d’avoir diffusé des analyses défaitistes sur les performances de l’armée dans la bande de Gaza, lesquelles auraient entraîné le report de l’offensive.

Winter a démenti quant à lui ces allégations, qui font écho à un article publié en décembre 2024 par le quotidien Haaretz, qui citait des responsables de la sécurité.

Netanya: La police a abattu un homme qui avait tiré sur des agents

La police a indiqué avoir abattu un suspect dans la ville côtière de Netanya. L’homme avait ouvert le feu sur des agents.

Aucun blessé n’est à déplorer parmi les forces de l’ordre.

Le mobile reste indéterminé. La police a précisé que de plus amples détails seront communiqués prochainement.

L’Iran fait état de 10 morts après l’explosion d’un camion-citerne suite à un accident

Dix personnes ont trouvé la mort lorsqu’un camion-citerne a explosé sur une autoroute de l’ouest de l’Iran à la suite d’un accident de la circulation, selon les médias d’État.

Huckabee filme des extrémistes juifs sur un quad lors d’une visite dans une ville palestinienne

Une vidéo tournée en Cisjordanie montre des partisans du mouvement pro-implantations circulant sur un quad alors que l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, effectue une visite dans la ville palestinienne de Turmus Ayya.

Sur les images, Huckabee brandit son téléphone portable pour filmer le quad alors qu’il passe à proximité, et il répond « ouais » quand quelqu’un lui dit : « Il n’y a aucun respect pour personne ».

Des sources présentes sur place ont déclaré à la chaîne d’information N12, sous couvert d’anonymat, que Huckabee avait promis d’envoyer personnellement la vidéo au président américain Donald Trump.

L’armée américaine dit avoir « détruit » trois pétroliers iraniens

Illustration : Vue des navires dans le détroit d'Ormuz depuis l'île de Larak. (Crédit : Capture d'écran/YouTube ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Illustration : Vue des navires dans le détroit d'Ormuz depuis l'île de Larak. (Crédit : Capture d'écran/YouTube ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

L’armée américaine a indiqué avoir frappé et « détruit » trois pétroliers iraniens samedi, un dans le Golfe et deux dans le Golfe d’Oman, après que deux de ses navires ont été pris pour cible par Téhéran.

L’armée américaine « a frappé trois pétroliers iraniens après que les Gardiens de la révolution ont lancé des missiles vers deux navires de la marine américaine patrouillant dans les eaux régionales », écrit le Commandement américain pour le Moyen-Orient sur le réseau social X. Il précise en avoir « neutralisé de manière permanente » deux et avoir « complètement détruit » un troisième.

Yémen: des affrontements entre rebelles et forces gouvernementales font plus de 60 morts – sources militaires et médicales

Des affrontements entre les forces gouvernementales yéménites soutenues par l’Arabie saoudite et les rebelles houthis ont fait plus de 60 morts samedi, incluant des civils, ont indiqué à l’AFP des sources médicales et militaires.

Selon trois sources militaires yéménites, 26 soldats gouvernementaux ont été tués après plusieurs heures de combats dans le sud-ouest du Yémen, tandis que des sources médicales et militaires auprès des Houthis pro-iraniens ont fait état de 31 combattants rebelles tués.

Une source médicale dans la ville de Taëz, contrôlée par le gouvernement, a indiqué qu’une frappe de missile avait tué six civils voyageant à bord d’un bus et en avait blessé sept autres.

Les agents de sécurité municipaux interviennent pour fermer un stand de café installé devant le Basimta, fermé à Shabbat par les haredim

Des agents municipaux sont intervenus pour faire fermer un stand de café qui avait été installé par des militants libéraux à l’emplacement d’un café de Jérusalem qui a annoncé, cette semaine, qu’il ne serait plus ouvert à Shabbat.

Des militants du parti Hitorerut — une faction au sein de la municipalité de Jérusalem — avaient décidé d’installer ce stand après que le Café Basimta a fait savoir qu’il fermerait ses portes le jour du repos juif, dans le cadre d’une campagne de protestation qui était menée depuis plusieurs semaines par des manifestants ultra-orthodoxes.

Les militants avaient expliqué, hier, qu’ils étaient déterminés à ne pas céder à la coercition religieuse des Haredim.

Sur une vidéo, un agent de sécurité municipal arrive au café et il ordonne aux militants de fermer suite à des ordres « qui viennent d’en haut ».

Le Café Basimta avait dit, jeudi, que sa décision de fermer à Shabbat, à compter de ce week-end, « avait été prise après de longues délibérations et le cœur lourd, dans le but de prévenir et d’apaiser la colère et de rétablir la paix au sein du café ».

Le café a été le théâtre de manifestations parfois violentes menées par des membres de la communauté ultra-orthodoxe qui s’opposent au travail à Shabbat. Des contre-manifestants se sont rassemblés pour soutenir le maintien de l’ouverture du café le samedi, la police étant présente sur place pour minimiser les tensions entre les deux camps.

L’ambassadeur américain dit qu’Israël « a la responsabilité » d’assurer la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie

L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, est accueilli par des membres de la municipalité locale à son arrivée chez un résident américano-palestinien agressé à deux reprises et qui affirme être victime de harcèlement constant de la part de partisans israéliens du mouvement pro-implantation dans la ville de Turmus Ayya, située en Cisjordanie, le 5 septembre 2026. (Crédit: John Wessels/AFP)
L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, est accueilli par des membres de la municipalité locale à son arrivée chez un résident américano-palestinien agressé à deux reprises et qui affirme être victime de harcèlement constant de la part de partisans israéliens du mouvement pro-implantation dans la ville de Turmus Ayya, située en Cisjordanie, le 5 septembre 2026. (Crédit: John Wessels/AFP)

L’ambassadeur américain en Israël a déclaré samedi que le gouvernement israélien avait la responsabilité d’assurer la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie, après une recrudescence des attaques d’extrémistes juifs.

« L’un des messages que nous avons transmis et que nous continuerons de transmettre est que les habitants de ces communautés ont le droit de vivre en sécurité et que le gouvernement a la responsabilité de veiller à ce que ce soit le cas », a affirmé Mike Huckabee à des journalistes lors d’une rencontre avec des Palestino-Américains en Cisjordanie.

L’ambassadeur américain affirme qu’Israël ne prévoit pas de déplacement forcé de la population de Gaza

L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, lors d'une interview, à Jérusalem, le 20 août 2025. (Crédit : Ohad Zwigenberg/AP Photo)
L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, lors d'une interview, à Jérusalem, le 20 août 2025. (Crédit : Ohad Zwigenberg/AP Photo)

L’ambassadeur américain en Israël a affirmé samedi qu’il n’existait « aucun plan » pour expulser des Palestiniens de la bande de Gaza, après que des ministres israéliens ont appelé à vider le territoire de ses deux millions d’habitants et à les transférer à l’étranger.

« Je peux vous affirmer catégoriquement qu’il n’existe aucun plan israélien pour expulser la population de Gaza contre sa volonté », a déclaré Mike Huckabee aux journalistes à l’occasion d’une visite à des citoyens américains installés en Cisjordanie.

L’ambassadeur américain en Israël appelle à de « sévères conséquences » face aux violences en Cisjordanie

Illustration : Des soldats israéliens montent la garde pendant que des Palestiniens récoltent des olives dans le village de Turmus Ayya, en Cisjordanie, dans la banlieue de Ramallah, le 20 octobre 2025. (Crédit : Hazem Bader/AFP)
Illustration : Des soldats israéliens montent la garde pendant que des Palestiniens récoltent des olives dans le village de Turmus Ayya, en Cisjordanie, dans la banlieue de Ramallah, le 20 octobre 2025. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

L’ambassadeur américain en Israël a appelé samedi à de « sévères conséquences » pour mettre fin aux violences en Cisjordanie, à l’occasion d’une rencontre avec des Américano-Palestiniens cibles d’attaques de partisans du mouvement pro-implantations.

« Notre message est clair, un crime est un crime, un acte de terreur est un acte de terreur. Ceux qui les commettent doivent s’attendre à de sévères conséquences », a déclaré Mike Huckabee aux journalistes lors d’une visite à Turmus Ayya, localité de Cisjordanie où vivent des citoyens américains, tout en refusant de critiquer Israël.

Tsahal a frappé des terroristes et des infrastructures du Hezbollah après une attaque au drone

L’armée israélienne a affirmé que ses frappes aériennes qui ont pris pour cible, la nuit dernière, le sud du Liban, ont visé des membres du groupe terroriste et ses infrastructures. Elles ont eu lieu en réponse à une attaque au drone.

Les autorités de la santé libanaises ont fait état de trois morts lors de ces attaques survenues aux abords de Nabatieh et de Rmadiyeh.

La nuit dernière, Tsahal a indiqué que le Hezbollah avait lancé un drone contre les forces israéliennes dans le sud du Liban. Le drone a été abattu par les soldats et il n’a fait aucun blessé, selon l’armée israélienne.

« En réponse au lancement d’un drone en direction de nos forces dans la zone de sécurité, l’armée israélienne a frappé des terroristes et des infrastructures appartenant à l’organisation terroriste du Hezbollah dans le sud du Liban », ont indiqué les militaires dans un communiqué qui a été émis ce matin.

Parmi les cibles ont figuré des dépôts d’armes appartenant au Hezbollah qui, selon l’armée israélienne, étaient destinés à être utilisés dans des attaques contre Israël.

Les EAU gracient un poète égypto-turc menacé de dix ans de prison

Le poète égypto-turc Abdulrahman Youssef al-Qaradawi a été gracié, dans la journée de vendredi, par le président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, selon l’agence de presse officielle WAM, une semaine après avoir été condamné à dix ans de prison à la suite de son extradition du Liban.

Qaradawi, fils de feu le grand dignitaire musulman Youssef al-Qaradawi, avait été arrêté au Liban au mois de décembre 2024 après avoir tenu des propos critiques à l’encontre des autorités des Émirats arabes unis, d’Arabie saoudite et d’Égypte dans une vidéo qui avait été diffusée sur internet.

Il avait été extradé au mois de janvier 2025, accusé « d’avoir mené des activités visant à semer le trouble et à porter atteinte à la sécurité publique », avait alors indiqué la WAM.

Des organisations de défense des droits de l’Homme et des experts de l’ONU avaient appelé à la libération de Qaradawi, affirmant qu’il avait été arrêté pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression.

Son père, décédé en 2022, était un guide spirituel des Frères musulmans. Il avait soutenu les soulèvements du Printemps arabe de 2011 et il s’était attiré les foudres des dirigeants égyptiens et du Golfe par ses prêches islamistes.

Projet de départ vers l’État islamique et d’attaque antisémite : 3 hommes écroués

Illustration : Un membre des Forces démocratiques syriennes soutenues par les États-Unis retirant un drapeau de l'État islamique dans la ville de Tabqa, en Syrie. (Crédit : Delil Souleiman/AFP Photo)
Illustration : Un membre des Forces démocratiques syriennes soutenues par les États-Unis retirant un drapeau de l'État islamique dans la ville de Tabqa, en Syrie. (Crédit : Delil Souleiman/AFP Photo)

Trois hommes ont été mis en examen et écroués dans la nuit de vendredi à samedi, « soupçonnés de préparer un départ » vers le groupe terroriste sunnite État islamique (EI) en Afrique « et/ou un projet d’action violente visant la communauté juive », a-t-on appris auprès du parquet national antiterroriste (PNAT).

L’enquête, confiée à la DGSI, avait commencé début juillet autour des « agissements djihadistes des membres d’un groupe Whatsapp intitulé ‘les soldats d’Allah' », a précisé le PNAT.

« Les investigations menées ont conduit à l’interpellation et au placement en garde à vue des trois hommes mardi. »

Vendredi, le PNAT avait ouvert une information judiciaire pour association de malfaiteurs terroriste, entraînant la désignation d’un juge d’instruction. Il avait requis leur mise en examen et leur placement en détention provisoire.

Selon RTL, l’un des suspects était en contact avec Jessica Bowie, une femme de 35 ans soupçonnée d’avoir préparé un attentat à la bombe au siège du Parlement de l’État de New York pour le compte de l’EI, et arrêtée en août aux États-Unis.

« Il existe un lien entre l’un des déférés et une femme interpellée par le FBI aux USA », a confirmé une source proche du dossier à l’AFP.

Des médias iraniens font état d’explosions à proximité de l’île de Kharg, dans le Golfe

Des médias iraniens ont fait état de « plusieurs explosions » entendues samedi près de l’île de Kharg, qui abrite le principal terminal pétrolier du pays dans le Golfe, sur fond de reprise des hostilités avec les Etats-Unis.

L’agence Fars a indiqué qu’aucune fumée n’était visible après les explosions, tandis que l’agence locale SNN a rapporté qu’ »un pétrolier iranien a été ciblé par les Etats-Unis » près de l’île.

Des membres de l’État-major interarmées US mis en cause pour les fuites concernant une pénurie de munitions

Un système de défense antimissile antibalistique THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) est exposé lors d'une présentation « Made in America » sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le 15 juillet 2019, à Washington. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Un système de défense antimissile antibalistique THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) est exposé lors d'une présentation « Made in America » sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le 15 juillet 2019, à Washington. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Une cinquantaine de membres de l’État-major interarmées de l’armée américaine ont été soumis à un test au détecteur de mensonge dans le cadre d’une mesure exceptionnelle en lien avec des soupçons de fuites vers des journalistes – notamment concernant la potentielle pénurie de munitions essentielles provoquée par la guerre contre l’Iran, a signalé le New York Times.

Le journal, qui a cité des responsables, a noté que des officiers et des employés civils ont été interrogés, au mois d’août, pour savoir s’ils avaient divulgué des informations classifiées à des journalistes.

Selon l’article, entre 1 500 et 2 000 personnes travaillent pour l’État-major interarmées, « qui coordonne les opérations, la politique et les plans de guerre avec les commandants de forces à travers le monde ».

« Je n’ai jamais vu le détecteur de mensonges utilisé à une telle échelle ni à un tel niveau hiérarchique », a confié au journal le contre-amiral Donald J. Guter, ancien juge-avocat général de la Marine à la retraite. « D’après moi, c’est sans précédent ».

CNN a rapporté le mois dernier que l’armée américaine avait utilisé près de 80 % de ses intercepteurs du système de défense antimissile balistique THAAD et environ 50 % de ses intercepteurs Patriot, ce qui a réduit les stocks de ces munitions à un niveau « dangereusement bas ». D’autres médias ont également fait état de ces pénuries.

Dans une déclaration faite au Times, le Pentagone a fait savoir qu’il « ne commente pas les questions internes relatives au personnel ou aux enquêtes, mais prend très au sérieux toute fuite d’informations classifiées relevant de la sécurité nationale et mène les enquêtes qui s’imposent ».

La police aurait autorisé Bnei Brak à fermer un quartier à la circulation pendant Shabbat

Des bennes à ordures sont disposées sur une route à l’entrée d’un quartier comptant une importante population laïque, dans la ville ultra-orthodoxe de Bnei Brak, à la veille du shabbat du 29 août 2026. (Capture d’écran : X/Tuvya Yagelnik)
Des bennes à ordures sont disposées sur une route à l’entrée d’un quartier comptant une importante population laïque, dans la ville ultra-orthodoxe de Bnei Brak, à la veille du shabbat du 29 août 2026. (Capture d’écran : X/Tuvya Yagelnik)

La Treizième chaîne a annoncé que la police a autorisé la municipalité de Bnei Brak à bloquer la circulation pendant Shabbat dans un quartier à forte population laïque situé à la périphérie de cette ville qui est majoritairement ultra-orthodoxe.

La municipalité a confirmé la semaine dernière avoir ordonné la mise en place de bennes à ordures et d’autres objets à l’entrée du quartier, suite à des plaintes émanant de résidents laïques du secteur.

La Maison Blanche examine les candidatures pour remplacer Steve Feinberg, l’adjoint de Hegseth – sources

Un photographe prend une photo des portraits des dirigeants du département au Pentagone, après que le président américain Donald Trump a signé un décret visant à renommer le ministère de la Défense en "ministère de la Guerre" à Washington, le 9 septembre 2025. À gauche, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et, à droite, son adjoint Steve Feinberg. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)
Un photographe prend une photo des portraits des dirigeants du département au Pentagone, après que le président américain Donald Trump a signé un décret visant à renommer le ministère de la Défense en "ministère de la Guerre" à Washington, le 9 septembre 2025. À gauche, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et, à droite, son adjoint Steve Feinberg. (Crédit: AP/Jacquelyn Martin)

La Maison Blanche a examiné les candidatures en vue de l’éventuel remplacement du secrétaire adjoint à la Défense américain Steve Feinberg, ont expliqué à Reuters trois personnes proches du dossier, ce qui laisse présager de nouveaux changements à la tête du Pentagone, qui connaît déjà un taux de rotation du personnel inhabituellement élevé.

Cette démarche, qui était en cours au mois de juin, a donné lieu à des discussions avec des députés de haut rang au Sénat afin de déterminer si les choix de l’administration bénéficieraient d’un soutien suffisant pour être confirmés au poste, ont indiqué deux de ces sources – l’une d’entre elles ajoutant que l’examen était toujours en cours à la fin du mois d’août.

Reuters n’a pas été en mesure de déterminer à quel moment la Maison Blanche a commencé à examiner les candidatures.

Les trois sources ont affirmé qu’aucune décision n’avait été prise concernant le départ de Feinberg de ses fonctions. Elles n’ont pas été en mesure d’expliquer pourquoi la Maison Blanche examinait des remplaçants potentiels et elles n’ont pas précisé quels candidats étaient à l’étude.

« Ces soi-disant ‘sources’ anonymes n’ont aucune idée de ce dont elles parlent », a commenté Anna Kelly, porte-parole de la Maison Blanche.

« Le président Trump apprécie le travail du secrétaire Hegseth, du secrétaire adjoint Feinberg et de l’ensemble du ministère de la Guerre, dont le bilan positif dans le cadre des opérations ‘Epic Fury’, ‘Absolute Resolve’ et ‘Midnight Hammer’ parle de lui-même », a-t-elle ajouté, faisant référence aux opérations militaires américaines en Iran et au Venezuela.

Le Pentagone a démenti qu’un processus était en cours pour remplacer Feinberg. Interrogé par Reuters, Hegseth a expliqué dans un communiqué qu’il apportait son soutien total à Feinberg et que ce dernier « n’irait nulle part ».

Le départ de Feinberg, le milliardaire cofondateur de la société de capital-investissement Cerberus Capital Management, constituerait le changement le plus important au sein de l’état-major d’un département qui a déjà connu une série de départs très médiatisés sous la direction du secrétaire à la Défense Pete Hegseth.

Des extrémistes juifs auraient incendié des terres agricoles palestiniennes

Selon des médias arabes, des partisans du mouvement pro-implantations israéliens ont incendié des terres agricoles dans le village palestinien d’al-Mughayyir, qui est situé au centre de la Cisjordanie, en début de soirée.

Le journaliste et militant Andrey Khrzhanovskiy a aussi fait savoir que des extrémistes juifs ont agressé, dans la journée, un groupe de véhicules palestiniens qui se rendaient à al-Mughayyir afin de présenter leurs condoléances aux familles de deux adolescents qui ont été abattus en début de semaine par les forces israéliennes.

L’armée israélienne et des partisans du mouvement pro-implantations avaient fait une descente à al-Mughayyir, dans la journée de mercredi, après que des résidents d’implantations ont affirmé que des habitants leur avaient volé du bétail. Un affrontement avait éclaté, amenant les soldats israéliens à ouvrir le feu.

Khrzhanovskiy a diffusé des images de l’attaque d’aujourd’hui, sur lesquelles apparaissent deux hommes d’âge mûr, le visage et la chemise ensanglantés, ainsi que leur véhicule endommagé.

Le journaliste et militant a expliqué que les partisans du mouvement pro-implantations ont bloqué le convoi. Ils ont ensuite jeté des pierres sur les voitures, frappant les passagers qui se trouvaient à l’intérieur à coups de matraques et les aspergeant de gaz lacrymogène.

L’un des véhicules a également été volé pendant l’attaque, a précisé Khrzhanovskiy.

Deux hommes ont été évacués vers un hôpital voisin pour y être pris en charge, même si une ambulance qui tentait de se rendre sur les lieux a été bloquée par les extrémistes juifs, a affirmé le militant.

L’armée israélienne est finalement arrivée sur place et elle a tiré des gaz lacrymogènes en direction de Palestiniens d’al-Mughayyir qui s’étaient rassemblés pour tenter de repousser les agresseurs, a-t-il continué.

Il s’agit de l’une des nombreuses attaques qui ont été signalées vendredi dans toute la Cisjordanie.

Le site d’information officiel de l’Autorité palestinienne, Wafa, a indiqué que plusieurs Palestiniens ont souffert d’inhalation de gaz lacrymogène lors d’un raid mené par des soldats israéliens et des partisans du mouvement pro-implantations dans le hameau bédouin de Khallat al-Nahla.

Wafa a noté que des partisans du mouvement pro-implantations ont également fait irruption dans plusieurs habitations du hameau bédouin de Khirbet al-Hamma, dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie.

Aucune arrestation n’a été signalée et Tsahal n’a pas commenté ces incidents.

Tsahal a frappé des cibles du Hezbollah après le lancement d’un drone piégé contre ses soldats dans le sud du Liban

L’armée israélienne a annoncé qu’elle a mené des frappes contre le Hezbollah dans le sud du Liban après que le groupe terroriste a lancé un drone piégé contre ses soldats, dans la soirée.

Le drone du Hezbollah a été abattu par des soldats de la brigade de commandos qui mènent des opérations dans la zone de sécurité de Tsahal, au sud-Liban, a ajouté l’armée.

« Ce lancement a constitué une violation flagrante [du cessez-le-feu] par l’organisation terroriste du Hezbollah », ont expliqué les militaires dans un communiqué.

En réponse, l’armée a indiqué qu’elle procédait une série de frappes dans le sud du Liban.

Liban: trois morts et 23 blessés dans des frappes israéliennes dans le sud et l’est -ministère de la Santé

Des frappes israéliennes dans le sud et l’est du Liban ont fait vendredi soir au moins trois morts et 23 blessés, a indiqué le ministère de la Santé libanais.

Le ministère a fait état de frappes sur cinq localités, situées dans les régions méridionales de Tyr et Nabatieh, et dans la Bekaa, dans l’est du pays.

Trump affirme à nouveau que les US pourraient bientôt frapper le site nucléaire iranien de la montagne de la Pioche

Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’un événement marquant la rentrée scolaire dans la Roseraie de la Maison Blanche, à Washington, le 24 août 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’un événement marquant la rentrée scolaire dans la Roseraie de la Maison Blanche, à Washington, le 24 août 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président américain Donald Trump a à nouveau affirmé que les États-Unis pourraient bientôt frapper le site nucléaire iranien de la montagne de la Pioche.

« Nous pourrions frapper la montagne de la Pioche très bientôt… s’il s’y passe quelque chose », a dit Trump aux journalistes réunis dans le Bureau ovale.

Trump menace de frapper la montagne de la Pioche depuis des mois. Il avait déjà déclaré, au mois de juillet dernier, que les États-Unis pourraient le faire prochainement.

Des extrémistes juifs démolissent une clôture destinée à les empêcher de mener des raids contre un village palestinien

Des partisans du mouvement pro-implantations ont été filmés, cet après-midi, en train de démolir une clôture que des habitants palestiniens avaient érigée autour du village de Burqa, en Cisjordanie, afin d’empêcher ces extrémistes israéliens de mener des raids contre la localité.

Dans la semaine, les partisans du mouvement pro-implantations avaient pris d’assaut le village, rouant de coups une femme âgée.

Une frappe israélienne aurait tué deux jeunes hommes circulant à moto au Sud-Liban

Une frappe israélienne dans le sud du Liban a fait deux morts dans la journée de vendredi, selon des responsables libanais.

L’Agence nationale d’information (NNA), une instance officielle du Liban, a rapporté que la frappe a visé les environs de la crête stratégique d’Ali al-Taher, dont l’armée israélienne a dit avoir pris le contrôle, même si Hezbollah n’a pas confirmé qu’il en a perdu possession.

Deux jeunes hommes ont été « pris pour cible alors qu’ils roulaient à moto » dans la ville de Nabatieh, a précisé la NNA, qui a ajouté que les services de secours ont transporté leurs corps sans vie vers un hôpital local.

Israël a annoncé, dans la journée de jeudi, avoir pris le contrôle de cette crête. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré que l’armée s’efforcerait « d’empêcher l’ennemi de se réimplanter dans la région ».

Tsahal critiquerait le Shin Bet pour son refus de prendre au sérieux les violences des extrémistes juifs

Un haut responsable militaire a déclaré à la chaîne d’information N12 que le Shin Bet ne prenait pas au sérieux les violences des partisans du mouvement pro-implantations, alors que les attaques se poursuivent quotidiennement en Cisjordanie dans un climat d’impunité quasi-totale.

Il y a, au sein du Shin Bet, un service dédié dont la mission est de contrecarrer ces violences, mais le responsable militaire a affirmé que cette « division juive » n’a « pratiquement rien fait — le strict minimum ».

« Quelqu’un veut que la division juive soit faible… Elle ne nous fournit ni renseignements ni alertes anticipées », a déploré le responsable militaire.

Il a réaffirmé que la situation en Cisjordanie était sur le point de dégénérer, avec la multiplication des avant-postes illégaux qui sont établis par les partisans du mouvement pro-implantations.

Cinq nouveaux avant-postes ont été établis dans le centre de la Cisjordanie rien que la semaine dernière, et Tsahal peine à sécuriser toutes ces communautés et à empêcher les affrontements entre partisans du mouvement pro-implantations et Palestiniens.

Chaque avant-poste démoli est reconstruit immédiatement. Rien que l’année dernière, des communautés ont été détruites avant d’être rapidement reconstruites, et ce à 160 reprises, a dit l’officiel de l’armée israélienne à N12.

Il a évoqué la prochaine saison de la récolte des olives, durant laquelle les extrémistes israéliens tentent régulièrement d’empêcher les Palestiniens d’accéder à leurs terres.

« Il semble que certains préfèrent que la situation actuelle perdure », a regretté le responsable, déplorant les efforts déployés par les politiciens d’extrême droite pour influencer négativement la situation sur le terrain.

Il a ajouté que des rabbins ultranationalistes émettaient également des directives autorisant les partisans du mouvement pro-implantations à conduire pendant le shabbat pour prendre part à des raids lancés contre des villages palestiniens, comme c’est arrivé la semaine dernière dans la ville de Qusra, au nord de la Cisjordanie.

Des soldats qui étaient censés se reposer ou s’entraîner sont au contraire déployés en Cisjordanie pour tenter d’empêcher les affrontements entre extrémistes juifs et Palestiniens, a continué le responsable.

Trump dit que la guerre en Iran, c’est de la « gnognotte »

Le président américain Donald Trump lors d'un événement consacré au prix des médicaments, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 31 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump lors d'un événement consacré au prix des médicaments, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 31 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Donald Trump a cherché vendredi à minimiser l’impact pour les Etats-Unis de la guerre en Iran à l’approche des élections législatives cruciales de mi-mandat.

« Beaucoup de gens n’appellent pas ça une guerre. Je dis que c’est un conflit militaire, parce que c’est de la gnognotte pour nous. Ce n’est pas un gros truc. On a fait le Venezuela et on a fait ça », a-t-il répondu aux journalistes dans le Bureau ovale, interrogé à propos de son vice-président JD Vance, qui avait dit ne pas vouloir décrire le conflit comme une guerre la veille.

Un enfant blessé lors d’un raid d’extrémistes juifs dans un village de Cisjordanie

Des partisans du mouvement pro-implantations et des soldats ont été filmés en train de mener un raid dans le village palestinien d’Umm al-Khair, dans la vallée du Jourdain, en Cisjordanie.

Un enfant palestinien a été blessé par un objet lancé par l’un des résidents d’implantation.

Le groupe « Mères contre la violence », composé de militantes israéliennes venues exprimer leur solidarité, a affirmé que les extrémistes juifs ont d’abord fait irruption dans le village et qu’ils ont harcelé des enfants palestiniens qui jouaient sur le terrain de football du village.

Les partisans du mouvement pro-implantations ont également sectionné une clôture que les Palestiniens avaient installée autour du village pour tenter d’empêcher de telles incursions – qui ont lieu régulièrement.

Des soldats sont arrivés sur les lieux peu après – mais ils n’ont pas interpellé les Israéliens, a fait remarquer l’organisation « Mères contre la violence ».

Les troupes ont ensuite déclaré le terrain de football « zone militaire fermée ». Elles ont ordonné aux habitants palestiniens du village de rentrer chez eux et de ne pas en sortir, ont noté les activistes.

Les ordres de « zone militaire fermée » sont régulièrement utilisés par les soldats pour limiter les altercations qui opposent partisans du mouvement pro-implantations et Palestiniens en Cisjordanie.

Toutefois, ces directives ne sont souvent appliquées qu’à l’encontre des Palestiniens, tandis que les Israéliens peuvent les enfreindre en toute impunité, comme cela a été le cas dans le village de Qusra, au nord de la Cisjordanie.

Si une arrestation a été effectuée par Tsahal, elle n’a pas concerné l’un des partisans du mouvement pro-implantations mais un habitant du village palestinien, Aziz Hathaleen, dont le frère Awdah avait été abattu l’année dernière par Yinon Levy, un extrémiste juif.

Selon les militants, l’incident d’aujourd’hui a montré la collaboration qui s’est instaurée entre les autorités israéliennes et les partisans du mouvement pro-implantations qui rendent ainsi la vie impossible aux communautés palestiniennes vulnérables de Cisjordanie.

L’armée israélienne n’a pas fait de commentaire.

Cela fait des années qu’Umm al-Khair est prise pour cible par les extrémistes juifs. Le village a été au cœur du documentaire « No Other Land », lauréat d’un Oscar en 2024.

Ailleurs en Cisjordanie, dans la journée de vendredi, un résident d’implantation israélien a été filmé en train de faire irruption dans le village palestinien de Turmus Ayya, où il est monté sur le toit d’une maison. Il a ensuite déclaré : « Vous devez comprendre [que] ce pays et cette terre [sont] juifs. C’est ma terre. C’est mon pays parce qu’Allah me l’a promis ».

Il a été filmé portant un t-shirt arborant le logo du parti Kach, fondé par le défunt rabbin extrémiste Meir Kahane et interdit par Israël en tant que groupe terroriste en 1994.

Des militants israéliens se sont également rendus vendredi, en signe de solidarité, à Tarqumia, un autre village de Cisjordanie qui subit de fréquentes agressions de la part des extrémistes juifs depuis l’offensive du Hamas du 7-Octobre.

Mickey Gitzin, le directeur général par intérim du New Israel Fund, a photographié l’une des maisons qui ont été récemment saccagées par des résidents d’implantation qui avaient tagué le slogan « Kahane vit » sur l’un des murs.

« C’était émouvant d’être là avec un groupe de militants de Bnei Avraham véritablement intègres qui, par leur présence, leur bienveillance et leur boussole morale, tentent d’influencer la réalité et de lutter contre ce mal, tout en présentant d’autres visages du judaïsme et d’Israël », a écrit Gitzin.

Rencontrant Trump, des rabbins lui auraient demandé d’aider des étudiants haredim cherchant à échapper au service militaire

Des rabbins hassidiques qui ont rencontré jeudi le président américain Donald Trump dans le Bureau ovale l’auraient exhorté à intervenir en faveur des étudiants ultra-orthodoxes en yeshiva qui, en Israël, cherchent à échapper au service militaire.

Une lettre avait également été rédigée au nom des rabbins de la secte anti-sioniste Satmar qui ont participé à la rencontre, contenant une liste de demandes spécifiques adressées à Trump sur cette question – mais l’initiative a été bloquée à la dernière minute, selon des informations parues dans la presse israélienne.

Le sujet a tout de même été abordé au cours de la rencontre, parallèlement à d’autres sujets concernant la communauté ultra-orthodoxe, tels que l’éducation et le bien-être des prisonniers haredim aux États-Unis.

Les investisseurs israéliens dans le collimateur du président argentin Milei

Le président argentin Javier Milei écoute les discours prononcés après la signature d’une charte du Conseil de la paix lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP)
Le président argentin Javier Milei écoute les discours prononcés après la signature d’une charte du Conseil de la paix lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. (Crédit : Evan Vucci/AP)

La campagne menée par le président argentin Javier Milei en faveur de sanctions à l’encontre des compagnies pétrolières effectuant des forages au large des îles Malouines, qui se trouvent sous contrôle britannique, a placé les investisseurs israéliens au cœur d’un conflit de souveraineté qui avait amené, en 1982, la Grande-Bretagne et l’Argentine à entrer en guerre.

Milei – qui affirme avec force être un allié d’Israël – a notamment pointé du doigt, dans la journée de jeudi, le projet pétrolier offshore « Sea Lion » en annonçant des mesures qui visent les entreprises impliquées dans les activités pétrolières et gazières des Malouines, avec des sanctions susceptibles de s’étendre aux actionnaires, aux dirigeants et aux fournisseurs.

Les deux propriétaires du projet entretiennent des liens étroits avec Israël. Sea Lion est exploité par Navitas Petroleum, une société cotée à Tel Aviv, qui détient une participation de 65 %.

Gideon Tadmor, figure de proue du secteur énergétique israélien et également président de la société, détient environ 9 % des actions de l’entreprise, selon les données de LSEG.

Les 35 % restants de Sea Lion sont détenus par Rockhopper Exploration, cotée à Londres, dont les cinq principaux investisseurs sont les sociétés israéliennes Noked Capital, Brosh Funds et ION Fund Management, qui détiennent chacune entre 4,6 % et 9,2 %.

Navitas et Rockhopper ont expliqué que le projet Sea Lion disposait de licences valides et qu’elles ne s’attendaient pas à ce que les propos de Milei aient un impact significatif sur le développement du projet.

« Le partenariat opère en vertu de licences pétrolières valides qui lui ont été légalement accordées par le gouvernement des îles Falkland (Malouines), un territoire d’outre-mer britannique autonome, et il bénéficie du soutien total et continu du gouvernement britannique », a commenté Navitas dans un communiqué.

Les deux sociétés avaient déjà été interdites d’activité en Argentine pour une durée de 20 ans pour avoir obtenu ces licences – que Buenos Aires juge illégales, selon un communiqué daté du mois de décembre 2025 qui a été diffusé sur le site internet de l’ambassade d’Argentine en Grande-Bretagne.

Vendredi, les actions de Navitas et de Rockhopper ont chuté respectivement de 6 % et 12 %.

Les US souhaitent que le Conseil des gouverneurs de l’AIEA dénonce l’Iran au Conseil de sécurité de l’ONU

Les États-Unis et leurs alliés – la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne – exercent des pressions sur les autres pays membres du Conseil des gouverneurs de l’agence internationale de surveillance nucléaire pour qu’ils adoptent la semaine prochaine une résolution dénonçant l’Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU pour la toute première fois depuis deux décennies, ont indiqué des diplomates dans la journée de vendredi.

Si elle est adoptée, cette résolution suivrait celle qui avait été adoptée l’année dernière, en date du 12 juin – elle déclarait que l’Iran avait manqué à ses obligations en matière de non-prolifération en ne coopérant pas pleinement à une enquête sur des traces d’uranium qui avaient été découvertes sur des sites non déclarés.

Le lendemain, Israël avait commencé à bombarder les installations nucléaires iraniennes – bientôt rejoint par les États-Unis. Ils avaient détruit ou gravement endommagé les usines d’enrichissement d’uranium iraniennes.

Depuis lors, l’Iran n’a pas autorisé les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à retourner sur les sites bombardés ni à vérifier ce qu’il reste de ses stocks d’uranium enrichi – dont une partie avait atteint un taux d’enrichissement de 60 %, à deux doigts du seuil de grade militaire.

Une résolution du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, composé de 35 pays, visant à saisir le Conseil de sécurité au sujet de l’Iran, marquerait également l’aboutissement d’un bras de fer concernant l’accès de l’AIEA à ces sites, le Conseil ayant adopté deux résolutions, ces douze derniers mois, qui exigeaient que l’Iran déclare ses stocks d’uranium enrichi et accorde à l’AIEA un accès complet pour les vérifier.

Un projet de texte de cette résolution n’a pas encore été soumis de manière officielle au conseil et les négociations entre les pays sur la formulation exacte se poursuivent, ont indiqué des diplomates. Un projet est généralement soumis officiellement au début de la semaine où se tient la réunion du conseil.

En tant que partie au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), l’Iran a le droit de développer la technologie nucléaire, y compris en matière d’enrichissement, à des fins pacifiques. L’Iran affirme qu’il ne produirait jamais d’armes nucléaires.

Il est toutefois le seul pays à enrichir de l’uranium à 60 % sans fabriquer de bombe. La quantité d’uranium enrichi à ce niveau constitue « un sujet de grave préoccupation » pour l’AIEA.

L’AIEA estime que bien plus de 200 kilos de cet uranium hautement enrichi ont survécu aux bombardements et sont stockés dans un complexe de tunnels à Ispahan et sur le site de Natanz.

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