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Un soldat de Tsahal a été tué par balle sur une base du nord d’Israël

Les tentatives de cyberattaques contre les infrastructures nationales vont se multiplier - armée ; Après Bondi Beach, les Australiens pulvérisent les records de dons de sang ; Des responsables US, français et saoudiens à Paris pour éviter une nouvelle guerre au Liban

Archive : Des soldats israéliens à Metula, à la frontière entre Israël et le Liban, au nord d’Israël, le 15 mai 2021. (Crédit : Basel Awidat/Flash90)
Archive : Des soldats israéliens à Metula, à la frontière entre Israël et le Liban, au nord d’Israël, le 15 mai 2021. (Crédit : Basel Awidat/Flash90)

Un soldat de Tsahal a été tué par balle sur une base du nord d’Israël

Un soldat de Tsahal a été tué par balle sur une base du nord d’Israël ce matin, a annoncé l’armée. L’incident fait l’objet d’une enquête de la police militaire.

Selon Tsahal, le soldat, grièvement blessé, a été transporté à l’hôpital où il a succombé à ses blessures. Sa famille a été prévenue.

« À la suite de cet incident, une enquête a été ouverte par l’unité d’enquête de la police militaire. À son terme, les conclusions seront transmises au corps de l’avocat général militaire pour examen », a déclaré Tsahal.

Des soldats ont tiré des coups de semonce contre un véhicule qui accélérait vers eux

L’armée israélienne affirme que les tirs entendus près du point de contrôle de Beitar sont survenus alors qu’un véhicule accélérait en direction de soldats qui ont alors procédé à des coups de semonce.

Selon Tsahal, le véhicule en question était utilisé pour faire entrer clandestinement des Palestiniens de Cisjordanie en Israël.

Après avoir franchi le point de contrôle et accéléré vers les soldats, ces derniers ont riposté, indique l’armée.

La voiture a ensuite pris la fuite et l’affaire est désormais entre les mains de la police, ajoute l’armée.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Tsahal examine des informations faisant état de coups de feu au sud de Jérusalem

L’armée israélienne a indiqué avoir reçu des informations faisant état de coups de feu aux abords du poste de contrôle de Beitar, en Cisjordanie, au sud de Jérusalem.

« Les détails sont en cours d’examen, a-t-elle précisé.

Les premiers intervenants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas encore trouvé de victimes dans la zone.

Netanyahu demande aux dirigeants occidentaux d’agir davantage contre l’antisémitisme après l’attaque terroriste de Bondi Beach

Trois jours après l’attentat terroriste de Bondi Beach, qui a coûté la vie à 15 personnes durant une célébration de Hanoukka à Sydney, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans un bref message vidéo diffusé par son cabinet, a exhorté les gouvernements occidentaux a en faire davantage pour protéger les communautés juives à travers le monde et pour lutter contre l’antisémitisme.

« Je demande aux gouvernements occidentaux de prendre les mesures nécessaires pour lutter contre l’antisémitisme, et pour assurer la sécurité et la protection des communautés juives à travers le monde », entend-on Netanyahu déclarer dans la vidéo.

« Ils feraient mieux d’écouter nos avertissements. Il faut agir, et dès maintenant », a-t-il ajouté.

Environ 200 personnes rassemblées au Bourget pour rendre hommage à Dan Elkayam

Des bougies et des fleurs lors d'un hommage au Français Dan Elkayam, l'une des victimes tuées lors d'une fusillade lors d'un événement organisé à l'occasion de la fête juive de Hanoukka sur la plage de Bondi à Sydney, au Bourget, dans le nord de la France, le 16 décembre 2025. (Crédit : Blanca CRUZ / AFP)
Des bougies et des fleurs lors d'un hommage au Français Dan Elkayam, l'une des victimes tuées lors d'une fusillade lors d'un événement organisé à l'occasion de la fête juive de Hanoukka sur la plage de Bondi à Sydney, au Bourget, dans le nord de la France, le 16 décembre 2025. (Crédit : Blanca CRUZ / AFP)

Environ 200 personnes étaient rassemblées au Bourget, en Seine-Saint-Denis, mardi en fin de journée pour rendre hommage à Dan Elkayam, tué à 27 ans dimanche, lors de l’attaque contre des Juifs à Sydney.

Des fleurs et des bougies ont été déposées devant l’immeuble où vit sa famille, a constaté un journaliste de l’AFP.

Sa famille endeuillée le présente comme « un fils, un frère, un oncle, un ami, un mari exceptionnel », via un communiqué diffusé lundi soir.

Ce texte, transmis par la mairie du Bourget, ajoute que « l’antisémitisme laissera tous ses proches avec un trou dans le coeur ».

Au nom de sa famille « dévastée », son frère Jérémie l’a présenté lundi matin sur franceinfo comme « une personne en or ». « On est quatre frères et sur les quatre, pour moi, c’était le plus gentil de tous », a dit Jérémie Elkayam, qui n’aurait « jamais pu croire que quelque chose comme ça puisse arriver » en Australie.

Il a décrit son jeune frère comme « quelqu’un qui profitait de la vie, pas du tout matérialiste, qui avait la valeur des choses et qui aimait voyager ». Ses comptes sur les réseaux sociaux témoignent qu’il s’était rendu ces trois dernières années au Mexique, en Indonésie, en Thaïlande et en Australie, où il travaillait depuis décembre 2024 comme analyste informatique.

Après avoir étudié à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et Créteil (Val-de-Marne), le jeune homme avait travaillé à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) avant de s’expatrier.

Sur les réseaux sociaux, il posait souvent en maillot de foot.

« Il a toujours dégagé quelque chose de très positif au club » du FC Bourget, où il a été licencié pendant une dizaine d’années, témoigne son président, Matthieu Robert. « Il avait une très bonne image » et « parlait avec tout le monde », dans un club marqué par un « beau métissage », selon ce responsable.

Depuis sept ans, il était aussi l’un des footballeurs français amateurs sélectionnés pour le tournoi international des Maccabiades réunissant, tous les quatre ans, 10 000 sportifs de la communauté juive.

La famille de Dan Elkayam est en contact avec le Quai d’Orsay pour organiser le rapatriement de sa dépouille, a précisé son frère sur franceinfo.

Les Palestiniens du camp de réfugiés de Nur Shams ont été informés de la démolition de plusieurs bâtiments

Un soldat israélien monte la garde tandis que les habitants du camp de réfugiés de Nur Shams, en Cisjordanie, évacuent leurs maisons et transportent leurs biens, avant la démolition prévue de leurs habitations par les forces de sécurité israéliennes le 6 mai 2025. (Crédit : AP Photo/Majdi Mohammed)
Un soldat israélien monte la garde tandis que les habitants du camp de réfugiés de Nur Shams, en Cisjordanie, évacuent leurs maisons et transportent leurs biens, avant la démolition prévue de leurs habitations par les forces de sécurité israéliennes le 6 mai 2025. (Crédit : AP Photo/Majdi Mohammed)

L’armée israélienne a affirmé qu’au début de la semaine, les autorités ont informé les résidents palestiniens du camp de réfugiés de Nur Shams, qui est situé à proximité de la ville de Tulkarem en Cisjordanie, que Tsahal avait l’intention de démolir plusieurs bâtiments.

La démolition des bâtiments est due à un « besoin opérationnel clair et nécessaire », sont indiqué les militaires.

L’administration civile, au sein du ministère de la Défense, a fait part des plans de démolition aux habitants. Ces derniers auront le temps nécessaire pour récupérer leurs effets personnels, a noté Tsahal.

La décision de démolir les structures a été prise par le chef du commandement central, le général de division Avi Bluth, « après mûre réflexion, en réduisant la portée de ces démolitions au minimum nécessaire et après avoir envisagé d’autres alternatives », a dit l’armée israélienne.

Des centaines de bâtiments ont d’ores et déjà été détruits dans les camps de Jénine, Nur Shams et Tulkarem en Cisjordanie cette année – les militaires affirmant que ces initiatives visent « préserver la liberté d’opération de Tsahal ».

« Les camps du nord [de la Cisjordanie] servent de centres de gravité pour les activités terroristes, avec des hommes armés qui mènent leurs ipérations à partir des centres urbains. L’armée israélienne continue ses activités qui visent à remodeler la région afin d’empêcher le retour des terroristes dans les camps », ont fait savoir les militaires.

Les hommes qui auraient agressé une femme arabe à Jaffa ont des antécédents de violence contre les Palestiniens

Trois jeunes hommes qui ont été arrêtés, soupçonnés d’avoir agressé une femme arabe enceinte à Jaffa, ce week-end, ont des antécédents de violences contre les Palestiniens de Cisjordanie, a fait savoir un représentant de la police à un juge, lors de l’audience qui était consacrée à la mise en détention provisoire des prévenus.

Les trois hommes sont des « jeunes des collines » qui ont déjà fait l’objet de mesures d’éloignement provisoire du secteur de la Cisjordanie, a déclaré le représentant, selon les médias israéliens.

Il y a deux ans, l’un des suspects avait été placé en détention administrative pour avoir agressé des Palestiniens dans le centre de la Cisjordanie, a rapporté Haaretz.

Les trois hommes sont soupçonnés d’être venus à Jaffa dans l’objectif prémédité de commettre une attaque raciste, samedi dernier. Ils ont trouvé leur cible en la personne de Hanan Abu Shehadeh, 30 ans, qui était au volant de sa voiture, aux côtés de ses deux enfants et de sa belle-mère.

Selon son témoignage, les jeunes hommes lui ont lancé des insultes racistes et ils ont craché sur sa petite fille par la fenêtre ouverte du véhicule, avant d’asperger la conductrice et ses passagers de gaz lacrymogène.

Les forces de l’ordre ont également noté, lors de l’audience qui a eu lieu devant le tribunal de première instance de Tel Aviv, que les suspects avaient donné des versions identiques de l’incident lors de leurs interrogatoires distincts, a expliqué Ynet, ce qui laisse soupçonner qu’ils avaient coordonné leurs réponses à l’avance.

La conférence du CENTCOM sur Gaza n’a débouché sur aucune décision importante

La conférence qui s’est tenue aujourd’hui à Doha, qui était consacrée à la force internationale de sécurité prévue pour Gaza, n’a pas permis de prendre de décisions importantes concernant le déploiement de la force et son mandat, a déclaré un responsable européen au Times of Israel.

La conférence a commencé par une présentation, faite par un haut-responsable américain, des objectifs des États-Unis pour cette force naissante et de la mission qui sera la sienne, a noté l’officiel, qui a ajouté que la discussion s’était inscrite dans la continuité d’une récente réunion initiale à Washington, DC.

Les pays participant à la conférence ont ensuite été invités à dire s’ils étaient intéressés à l’idée de prendre part à cette force et s’ils étaient prêts à confirmer leur participation, a indiqué le responsable européen.

Le forum a également discuté des prochaines étapes, notamment d’une réunion de suivi des chefs d’état-major qui sera prévue au mois de janvier.

Le lieu où se tiendra cette réunion n’a pas encore été révélé.

Il n’y a toujours « aucune réponse claire » sur le mandat de la force et il est difficile de dire si elle aidera au désarmement du Hamas, a dit le responsable européen.

Après Bondi Beach, les Australiens pulvérisent les records de dons de sang

Deux records nationaux de dons de sang ont été battus en Australie, a fait savoir la chaîne locale SBS News, alors que des milliers de personnes ont attendu de pouvoir donner leur sang après l’attaque terroriste de Bondi Beach, qui a eu lieu au premier soir de Hanoukka.

Un porte-parole de l’Australian Red Cross Lifeblood a confié à SBS News que lundi, au lendemain de la fusillade qui a fait 15 morts à Bondi Beach, « ce sont près de 50 000 rendez-vous qui avaient été pris, soit plus du double du précédent record ».

Au total, selon le porte-parole, « 7 810 dons de sang, de plasma et de plaquettes ont été effectués dans tout le pays en 24 heures », un nombre sans précédent là encore.

Au lendemain de l’attaque, Lifeblood avait lancé un appel national – en particulier pour le groupe sanguin O négatif, le groupe sanguin universel.

Selon SBS News, la réponse à cet appel a été massive, et certains centres n’ont plus de rendez-vous disponibles avant la mi-janvier ou la fin janvier.

Tsahal a frappé un deuxième membre du Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne a annoncé avoir mené une frappe contre un autre membre du Hezbollah à proximité de la ville de Sebline, dans le sud du Liban.

Sebline est située à environ 40 kilomètres au nord de la frontière israélienne, non loin de Sidon.

Il y a moins d’une heure, Tsahal a déclaré avoir frappé un membre du Hezbollah près du village de Taybeh.

L’annonce par l’armée israélienne de frappes contre des membres du Hezbollah peu après leur exécution est rare. L’armée, en effet, attend généralement de disposer de la confirmation de leurs résultats.

Israël refuse de remettre les résultats de l’autopsie à la famille d’un secouriste gazaoui tué en décembre 2023

Israël a refusé de fournir des informations sur les circonstances du décès, alors qu’il était détenu dans une prison israélienne, d’un secouriste palestinien originaire de Khan Younès arrêté par Tsahal pour des raisons inexpliquées le 2 décembre 2023, a rapporté le quotiden Haaretz.

Le secouriste, désigné dans le rapport sous le pseudonyme de Khaled, faisait partie d’une équipe médicale de cinq personnes arrêtée le 2 décembre 2023 alors qu’elle évacuait des patients du nord de Gaza vers le sud de l’enclave, d’après Haaretz. L’État affirme que Khaled est décédé le jour même, selon Haaretz, qui précise qu’il est mort dans le centre de détention de Sde Teiman, dans le sud d’Israël.

L’épouse de Khaled n’a été officiellement prévenue de son décès qu’en septembre 2024, après avoir fait appel à la justice israélienne avec l’aide de l’organisation Gisha, a fait savoir Haaretz, un récit corroboré par des déclarations du Hamas datant de la même période.

« J’ai contacté toutes les instances possibles, même la Croix-Rouge, pour obtenir des informations, mais je n’ai reçu aucune réponse », a déclaré la femme de Khaled, citée par Haaretz. « Je veux juste savoir ce qui est arrivé à mon mari. S’il est mort, pourquoi et comment ? Il est parti pour sauver des vies et aider les blessés. Il n’a jamais eu de problèmes avec les services de sécurité. »

La femme, qui, selon certaines informations, vit avec ses six enfants dans une tente, dans un camp de déplacés, après la destruction de sa maison, a ajouté qu’elle tentait d’obtenir des informations auprès de tous les prisonniers de retour à Gaza.

« Certains disent qu’ils l’ont vu, d’autres qu’ils ne l’ont pas vu » a-t-elle poursuivi. « On ne peut pas faire disparaître une personne comme ça. Nous vivons dans l’incertitude, ce qui ne fait qu’aggraver notre douleur et notre peur. »

À la demande de la famille, Khaled a été autopsié à l’Institut médico-légal Abu Kabir en mai, environ 18 mois après son décès, selon Haaretz. Un représentant de la famille était présent, mais il a dû signer un accord de confidentialité, dont les termes l’empêchent d’informer la famille de Khaled des résultats de l’examen, a souligné le journal.

Si l’avocat de la famille a accusé l’État de traîner les pieds, le tribunal de Beer Sheva s’est pour sa part déclaré satisfait de la sincérité de l’enquête menée par la police militaire, a rapporté Haaretz.

L’armée israélienne a répondu au journal que l’enquête criminelle sur la mort de Khaled était en cours et que, « compte tenu de la nature des choses, ses conclusions ne pouvaient pas être divulguées, notamment les résultats de l’autopsie ».

 

 

 

Tsahal a ciblé un terroriste du Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne a déclaré avoir mené une frappe contre un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans le sud du Liban il y a peu.

Selon les médias libanais, la frappe a touché une voiture circulant sur une route entre les villes de Markaba et Odaisseh.

Des responsables US, français et saoudiens à Paris pour éviter une nouvelle guerre au Liban

Des hauts responsables américains, français et saoudiens se réuniront demain à Paris, alors que l’on craint qu’Israël ne lance une nouvelle opération militaire au Liban une fois expiré le délai fixé pour le désarmement du Hezbollah, a rapporté un responsable européen au Times of Israel. Ce délai a été fixé au 31 décembre.

Les États-Unis seront représentés par Morgan Ortagus, envoyée spéciale américaine pour le Liban. C’est Anne-Claire Legendre, conseillère du président Emmanuel Macron pour le Moyen-Orient, qui dirigera la délégation française.

Selon ce responsable, l’objectif de cette réunion est de « partager des informations » sur la manière de prévenir la survenue d’une nouvelle guerre au Liban.

Par ailleurs, les pays occidentaux éprouvent « une certaine frustration » quant au rythme selon lequel les Forces armées libanaises procèdent au désarmement du Hezbollah, a ajouté ce responsable.

Tsahal élimine un terroriste qui avait franchi la « Ligne jaune » dans le sud de Gaza

L’armée israélienne déclare avoir éliminé un terroriste qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu dans le sud de la bande de Gaza plus tôt dans la journée.

Selon Tsahal, le terroriste a franchi la « Ligne jaune » et s’est approché des soldats de la 7ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé « d’une manière qui représentait une menace immédiate » tout en « transportant un objet suspect ».

Les soldats ont alors « éliminé le terroriste afin d’écarter la menace », a ajouté l’armée.

La veille, Tsahal avait déjà fait savoir que des soldats de la même brigade avaient éliminé un autre terroriste qui avait franchi la « Ligne jaune » et s’était approché des troupes.

Un policier tire sur une voiture en Cisjordanie après que le conducteur palestinien a refusé d’obtempérer

Un policier a ouvert le feu sur un automobiliste palestinien suspect à la jonction Elazar, au Gush Etzion, en Cisjordanie, plus tôt dans la journée.

L’armée et la police israéliennes ont déclaré que l’agent, qui travaille au siège national de la police et qui effectuait son trajet quotidien dans sa voiture de patrouille, avait repéré un automobiliste palestinien commettant des infractions au code de la route. Il a alors immobilisé le véhicule pour procéder à un contrôle.

« Après que l’agent est sorti de [son] véhicule, le conducteur a pris la fuite », ont indiqué Tsahal et la police.

Le policier a alors ouvert le feu sur la voiture, mais le conducteur a pris la fuite, selon l’armée.

Aucun blessé n’a été signalé.

Tsahal et la police ratissent la zone à la recherche de l’automobiliste.

Les premières funérailles des victimes de Bondi auront lieu demain

Une hanoukkia près d'un hommage floral tandis que les gens viennent rendre hommage aux victimes de la fusillade meurtrière terroriste qui a visé un événement de Hanoukka le 14 décembre 2025, près du Bondi Pavilion, à Bondi Beach, le 16 décembre 2025. (Crédit : Mark Baker/AP)
Une hanoukkia près d'un hommage floral tandis que les gens viennent rendre hommage aux victimes de la fusillade meurtrière terroriste qui a visé un événement de Hanoukka le 14 décembre 2025, près du Bondi Pavilion, à Bondi Beach, le 16 décembre 2025. (Crédit : Mark Baker/AP)

Les premières funérailles des victimes de l’attaque terroriste antisémite perpétrée lors d’une célébration de Hanoukka à Bondi Beach auront lieu dès mercredi, a déclaré au Times of Israel un bénévole de l’organisation ZAKA.

Six des quinze victimes devraient être enterrées mercredi, a déclaré Simcha Greineman, un bénévole de ZAKA venu d’Israël pour aider à préparer les funérailles religieuses.

Greineman et d’autres bénévoles de ZAKA, chargés de rassembler les dépouilles des victimes afin de leur offrir des funérailles dignes, ont déclaré que leur équipe était arrivée à Sydney la veille, mais que la police ne leur avait donné accès à la scène du crime que ce soir. Les efforts d’identification se poursuivront toute la nuit avant les funérailles, a précisé Greineman.

« Nous voulons nous assurer que nous avons tous les restes nécessaires pour accomplir les rites funéraires », a-t-il ajouté.

Greineman a expliqué que les autorités australiennes n’ont pas encore pu révéler l’identité de certaines des dernières victimes, car elles sont de nationalité étrangère et les autorités ne disposent pas des enregistrements ADN ou d’autres détails médico-légaux nécessaires pour confirmer leur identité.

Agression d’une femme arabe enceinte à Jaffa : La détention de 3 suspects prolongée

Le tribunal de Tel Aviv a prolongé la détention de trois suspects accusés d’avoir agressé une citoyenne arabe israélienne enceinte à Jaffa, ce week-end.

Ils resteront en détention jusqu’à dimanche prochain, après avoir été arrêtés lundi soir.

Les trois hommes sont soupçonnés d’avoir aspergé de gaz lacrymogène Hanan Abu Shehadeh, 30 ans, alors qu’elle conduisait samedi à Jaffa avec ses deux enfants et sa belle-mère.

Selon son témoignage, les jeunes hommes lui auraient lancé des insultes à caractère raciste et auraient craché sur sa fille depuis la fenêtre ouverte de la voiture.

Le tribunal a prononcé un embargo sur les détails de l’enquête et les informations permettant d’identifier les suspects.

Les trois hommes sont représentés par Me Assaf Gonen, avocat de l’organisation d’aide juridique de droite Honenu, qui affirme que ses clients ont agi en légitime défense.

« Ils sont arrivés à Jaffa pour une visite et ont rencontré plusieurs hommes et deux femmes qui ont commencé à les encercler et à les menacer. Mes clients se sont défendus contre une attaque de la manière la plus proportionnée possible », a-t-il soutenu.

Le terroriste de Bondi, Sajid Akram, était originaire d’Hyderabad – police indienne

Sajid Akram, lors de la fusillade terroriste de Bondi Beach, à Sydney, le 14 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran/Sky News)
Sajid Akram, lors de la fusillade terroriste de Bondi Beach, à Sydney, le 14 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran/Sky News)

La police indienne affirme que Sajid Akram, l’un des deux terroristes qui a perpétré la fusillade terroriste meurtrière lors d’un événement de Hanoukka à Bondi Beach, à Sydney, était originaire de la ville d’Hyderabad, dans le sud de l’Inde, mais qu’il avait peu de contacts avec sa famille en Inde.

« Les membres de sa famille ont déclaré ne pas avoir connaissance de ses idées ou de ses activités terroristes, ni des circonstances qui ont conduit à sa radicalisation », a déclaré la police de l’État du Telangana dans un communiqué.

Akram et son fils, Naveed Akram, ont tué quinze personnes et en ont blessé des dizaines d’autres lors du massacre. Il a été tué pendant l’attaque.

Chef de la cyberdéfense de Tsahal : Des dizaine de cyberattaques contre les infrastructures nationales déjouées ; les tentatives vont se multiplier

Des soldates israéliennes effectuant un exercice informatique, au Commandement du Nord de l'armée israélienne, sur une image publiée le 16 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldates israéliennes effectuant un exercice informatique, au Commandement du Nord de l'armée israélienne, sur une image publiée le 16 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef de l’Unité de cyber-défense C4I de l’armée israélienne a déclaré que plusieurs dizaines de tentatives de cyberattaques visant à paralyser les « systèmes nationaux » israéliens avaient été déjouées au cours des deux dernières années de guerre.

Ceci a été annoncé lors d’un exercice conjoint de cybersécurité, baptisé « CyberDome », organisé la semaine dernière entre Tsahal et la Cyber National Mission Force américaine, et rendu publique aujourd’hui.

L’exercice CyberDome est organisé chaque année depuis 2015.

« Derrière chaque campagne ouverte, il y en a une autre, secrète. Nous travaillons sans relâche avec le Cyber Command des États-Unis pour garantir notre supériorité face à toute menace, quelle que soit sa provenance », a déclaré le général de division Aviad Dagan, chef de l’Unité de cyber-défense C4I, selon les déclarations fournies par l’armée.

« Les événements rendus publics jusqu’à présent ne reflètent pas l’ensemble des cybermenaces. Nous ne devons pas nous tromper. Il s’agit d’une question qui touche au cœur même de notre sécurité nationale. »

« Au cours des deux dernières années, des dizaines de tentatives ennemies visant à endommager et à désactiver les systèmes nationaux ont été déjouées », a ajouté Dagan.

« Ces tentatives vont se multiplier », a-t-il averti.

Depuis le début de la guerre, déclenchée par le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, Israël a été confronté à une recrudescence des cyberattaques, dont certaines ont été imputées à la République islamique d’Iran.

Deux ministres appellent Liberman à rejoindre une future coalition de droite

Le chef du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, tenant une réunion de faction, à la Knesset, à Jérusalem, le 24 novembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le chef du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, tenant une réunion de faction, à la Knesset, à Jérusalem, le 24 novembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Deux membres du cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu ont appelé le chef du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, à rejoindre une future coalition de droite.

Dans une interview accordée à la radio Galei Yisrael, la ministre des Implantations et des Projets nationaux, Orit Strouk (HaTzionout HaDatit), a rejeté tout partenariat futur avec l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, mais a déclaré que « Liberman aurait pu être un partenaire politique depuis longtemps ».

« S’il souhaite revenir dans le bloc de droite, nous en serons très heureux. »

Répondant aux déclarations de Strouk sur le réseau social X, le ministre des Affaires de la Diaspora, Amichaï Chikli (Likud), a déclaré qu’il était « entièrement d’accord » et que « le moment était venu de former un gouvernement de 65 à 70 sièges basé sur les partis de droite, sans chantage sectoriel et sans avoir besoin de girouettes politiques sans caractère ».

S’exprimant lundi sur la chaîne N12, Liberman a exclu la formation d’une coalition avec les partis arabes ou ultra-orthodoxes, mais a déclaré que, bien qu’il n’exclue pas le Likud ou HaTzionout HaDatit comme alliés potentiels dans une future coalition, le Premier ministre Benjamin « Netanyahu n’est pas un partenaire ».

Tsahal : L’adolescent palestinien tué hier en Cisjordanie participait à une émeute

L’armée israélienne a confirmé que ses soldats avaient ouvert le feu hier sur un adolescent palestinien près de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie, affirmant qu’il participait à une émeute.

Le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne (AP) l’a identifié comme étant Ammar Yasser Muhammad Taamra, 16 ans, et a déclaré qu’il avait été tué.

Selon Tsahal, lors d’une opération menée dans la ville de Teqoa, « une émeute a éclaté au cours de laquelle des pierres ont été lancées en direction des forces de l’ordre ».

« Les soldats ont utilisé des moyens de dispersion des émeutes, puis ont ouvert le feu sur l’un des principaux instigateurs », a déclaré l’armée, ajoutant que « le tir avait atteint sa cible ».

Tsahal a précisé que cette affaire faisait l’objet d’une enquête approfondie.

Des habitants de Kiryat Shmona protestent contre « l’abandon » par le gouvernement de cette ville frontalière du nord

Sima Alok, habitant de Kiryat Shemona, protestant contre « l'abandon » de cette ville frontalière du nord, le 16 décembre 2025. (Crédit : Diana Bletter/Times of Israel)
Sima Alok, habitant de Kiryat Shemona, protestant contre « l'abandon » de cette ville frontalière du nord, le 16 décembre 2025. (Crédit : Diana Bletter/Times of Israel)

Un millier de personnes se sont rassemblées à l’entrée de Kiryat Shmona pour protester contre ce qu’elles considèrent comme un « abandon » de la ville frontalière du nord.

L’organisatrice de la manifestation, Shiran Dahan, a déclaré à la foule : « Nous en avons assez des promesses. Nous voulons des solutions. »

Elle estime que les entreprises ne devraient pas payer d’impôts si « elles ne bénéficient d’aucun service ».

Les manifestants affirment que 40 % des habitants de la ville ne sont pas revenus depuis leur évacuation, lorsque le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a commencé à tirer des roquettes, le 8 octobre 2023.

Sima Alok, une habitante de Kiryat Shmona, a déclaré au Times of Israel que les personnes qui sont revenues, à la demande du gouvernement, « n’ont ni travail, ni éducation, ni enseignants, ni travailleurs sociaux ».

L’un des terroristes du Bondi Beach est sorti du coma

Naveed Akram, 24 ans, auteur d'une attaque terroriste meurtrière lors d'un événement de Hanoukka à Bondi Beach, à Sydney, le 14 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran/Sky News)
Naveed Akram, 24 ans, auteur d'une attaque terroriste meurtrière lors d'un événement de Hanoukka à Bondi Beach, à Sydney, le 14 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran/Sky News)

Le terroriste de Bondi Beach, Naveed Akram, 24 ans, qui a été gravement blessé par balle lors de l’attaque, est sorti du coma, a déclaré la police au Sydney Morning Herald.

Le média indique que son état de santé reste incertain.

Akram a perpétré le massacre lors d’un événement de Hanoukka à Bondi Beach avec son père, Sajid Akram, 50 ans, qui a été abattu.

Le père et le fils ont tué 15 personnes lors d’une attaque visant la communauté juive de Sydney dimanche.

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