Eyal Eshel, père d’une soldate de surveillance tuée, s’engage à empêcher le gouvernement de dissimuler la vérité sur le 7-Octobre
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Eyal Eshel, le père de Roni Eshel, soldate de surveillance de l’armée israélienne et tuée au combat, a comparé la réalité de son quotidien ces 1 000 derniers jours, depuis le 7 octobre 2023, aux récentes déclarations de membres du gouvernement, parmi lesquels le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui semblent faire peu de cas de la situation.
« Il y a Benjamin Netanyahu, pour qui le seul changement, c’est qu’il a perdu du poids. Il y a Bezalel Smotrich, qui prétend que les otages sont revenus grâce à lui, même ceux qui sont revenus dans des sacs mortuaires », a déclaré Eshel lors de l’événement organisé sur la place des Otages pour commémorer les 1 000 jours écoulés depuis le pogrom. « Il y a Simcha Rothman, qui affirme qu’ils [la coalition] ont accompli un mandat formidable. Il y a Orit Strouk, qui pense que nous vivons une époque de miracles. »
« Et puis il y a moi, Eyal Eshel. Il y a exactement 1 000 jours, ma vie s’est arrêtée. »
« Ma Ronki », a-t-il poursuivi, s’adressant à sa fille par un surnom affectueux, « je te fais la promesse que nous ne laisserons pas la vérité se perdre, que nous ne laisserons pas ta mort devenir un chapitre de l’histoire réécrit par d’autres. »
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