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Les membres de l’OTAN discutent des options concernant le détroit d’Ormuz

Le général Alexus G. Grynkewich, commandant du Commandement européen des États-Unis et commandant suprême des forces alliées en Europe, témoignant devant la commission des Forces armées du Sénat, au Capitole, à Washington, le 12 mars 2026. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)
Le général Alexus G. Grynkewich, commandant du Commandement européen des États-Unis et commandant suprême des forces alliées en Europe, témoignant devant la commission des Forces armées du Sénat, au Capitole, à Washington, le 12 mars 2026. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)

Le commandant en chef de l’OTAN a organisé une visioconférence en début de semaine afin de faciliter d’éventuelles contributions dans le but de soutenir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, a confié son porte-parole à Reuters, ajoutant qu’il ne s’agissait pas d’une mission de l’OTAN.

« Le Quartier général suprême des puissances alliées en Europe a organisé, le mercredi 19 août, une réunion des Alliés intéressés au niveau des chefs d’état-major de la Défense, afin de faciliter leurs contributions éventuelles en faveur de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz », a dit un porte-parole du commandant en chef de l’alliance, le général de l’armée de l’air américaine Alexus Grynkewich.

« Pour être clair, il ne s’agit pas d’une mission de l’OTAN. Mais compte tenu des atouts uniques de l’OTAN, qui résident dans sa capacité à rassembler les Alliés et à cerner les moyens qu’ils peuvent mettre en œuvre, il est logique que l’OTAN joue un rôle de facilitateur dans ce domaine », a ajouté le porte-parole.

Les alliés de l’OTAN ont cherché à éviter toute implication directe dans le conflit avec l’Iran, se concentrant plutôt sur des initiatives menées en dehors de l’alliance pour rouvrir le détroit, qui, avant le début de la guerre, à la fin du mois de février, acheminait environ un cinquième de l’ensemble du pétrole commercialisé.

La France et la Grande-Bretagne ont mené les efforts visant à constituer une coalition d’une douzaine de pays afin de garantir un passage sûr dans le détroit une fois que les tensions se seront apaisées ou que le conflit sera résolu, même si tout accord à long terme nécessiterait en fin de compte l’accord de l’Iran.

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