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Cisjordanie: Au moins quatre Palestiniens auraient été blessés lors d’attaques menées par des extrémistes juifs

Le chef du Shin Bet rejeterait la demande d’Eisenkot de gardes du corps armés ; Une frappe israélienne à Gaza aurait fait un mort, Tsahal examine cette affirmation

Des véhicules utilisés par des partisans du mouvement pro-implantations dans le village de Qusra, en Cisjordanie, devant les maisons qu'ils assiègent dans le village, le 18 août 2026. (Crédit : Ilia YEFIMOVICH/AFP)
Des véhicules utilisés par des partisans du mouvement pro-implantations dans le village de Qusra, en Cisjordanie, devant les maisons qu'ils assiègent dans le village, le 18 août 2026. (Crédit : Ilia YEFIMOVICH/AFP)

Trump publie à nouveau une image présentant le détroit d’Ormuz comme un territoire américain

Une carte publiée par le président américain Donald Trump, présentant le détroit d'Ormuz comme un « nouveau territoire américain », le 18 août 2026. (Crédit : Truth Social)
Une carte publiée par le président américain Donald Trump, présentant le détroit d'Ormuz comme un « nouveau territoire américain », le 18 août 2026. (Crédit : Truth Social)

Le président américain Donald Trump a de nouveau publié une image sur son compte Truth Social, déclarant que le détroit d’Ormuz était un « NOUVEAU territoire américain ».

Cette publication, qui ne comporte aucune légende, intervient après que les États-Unis ont annoncé qu’ils imposeraient « les sanctions les plus sévères de l’histoire » à l’Iran, afin d’intensifier la pression économique et de forcer la fin de l’impasse sur ce détroit stratégique.

Trump avait partagé cette image pour la première fois le 18 août, quelques jours après avoir promis qu’il déclarerait « bientôt » Ormuz territoire américain.

Sans rompre ses liens, Santiago fermera son ambassade à Téhéran

Le Chili a annoncé samedi la fermeture de son ambassade en Iran d’ici la fin du mois d’août pour des raisons économiques et de sécurité, sans toutefois rompre ses liens diplomatiques avec le pays.

Dans un communiqué, le ministère chilien des Affaires étrangères a expliqué cette décision par la nécessité d’une « réorganisation opérationnelle » destinée à mieux allouer les « ressources disponibles » et par la prise en compte de « facteurs de sécurité au Moyen-Orient ».

Le gouvernement a précisé que la fermeture de la représentation diplomatique du Chili en Iran n’entraînait pas la fin des relations diplomatiques entre les deux pays, établies en 1942.

L’Iran dit considérer comme un « ennemi » tout pays participant à la « guerre économique » de Washington

« Tout pays participant à la mise en place de restrictions économiques » à l’encontre de l’Iran est « considéré comme un ennemi », a déclaré samedi le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaï.

« Nous déclarons à tous les pays autour de nous et tous les pays du monde: ne vous joignez pas à la guerre économique menée par les Etats-Unis », a déclaré M. Rezaï à la télévision d’Etat, après l’annonce par Washington d’un renforcement des sanctions économiques destinées à accentuer la pression sur Téhéran.

Selon le père d’une victime du 7-Octobre, l’État a une « dette éternelle et impardonnable »

Manifestants anti-gouvernement et pro-démocratie, sur la place Habima à Tel Aviv, le 22 août 2026. (Crédit : Yoav Loeff/Mouvement de protestation pour la démocratie)
Manifestants anti-gouvernement et pro-démocratie, sur la place Habima à Tel Aviv, le 22 août 2026. (Crédit : Yoav Loeff/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Liad Baram, dont le fils Neta, soldat, a été tué à la base militaire de Nahal Oz lors du pogrom perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023, a déclaré devant les manifestants antigouvernementaux rassemblés sur la place Habima, à Tel Aviv, que l’État restait redevable d’une « dette éternelle et impardonnable » : celle d’enquêter sur « les circonstances et les événements qui ont mené à la catastrophe la plus terrible et la plus grave depuis la création de l’État ».

Ce soir, ce sont quelque 250 personnes qui participent à la manifestation hebdomadaire pour réclamer la création d’une commission d’enquête officielle sur cette attaque. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté la mise en place d’une telle commission au motif que ses membres seront choisis par le pouvoir judiciaire, qu’il accuse d’être partial à son égard.

« Au lieu d’un leadership… nous nous heurtons à un mur d’obstination et de refus d’assumer ses responsabilités », a déploré Baram, membre du Conseil d’octobre, qui regroupe les familles dont des proches ont été assassinés le 7-Octobre et qui réclament qu’une commission d’enquête nationale établisse la vérité.

« Le pouvoir en place veut nous aveugler, et fait tout ce qu’il peut pour y parvenir », a-t-il affirmé. « Il refuse d’enquêter, et poursuivra dans cette voie si, Dieu nous en préserve, il est réélu. »

Baram a également cité de récents articles parus dans la presse israélienne selon lesquels des soldates de surveillance de Tsahal et des habitants de retour dans les communautés dévastées situées à la frontière avec Gaza avaient signalé des mouvements inhabituels dans la’enclave palestinienne – « des événements de l’autre côté de la barrière, exactement comme avant le 7-Octobre », a-t-il souligné.

Les parents de soldats de l’armée israélienne présents dans la région, inquiets d’une nouvelle attaque, « veulent intervenir » pour défendre leurs enfants, mais « n’osent pas le faire, car leurs fils et leurs filles sont menacés de procès militaires et d’incarcération », a poursuivi Baram, avant d’ajouter : « Mieux vaut être dans une prison de l’armée que dans un cimetière militaire. »

« Ces derniers jours le prouvent, sans aucun doute : nous ne pouvons pas attendre » une enquête d’État, a-t-il assuré. « Nous ne nous tairons pas, nous ne cesserons pas d’exiger la vérité et la transparence… car nous n’avons pas d’autre terre. »

Un ado palestinien de 15 ans blessé dans une attaque d’extrémistes juifs – médias

Un adolescent palestinien âgé de 15 ans a été blessé suite à une agression perpétrée par des résidents d’implantations israéliens non loin de la ville de Tammun, au sud-est de Tubas, dans le nord de la Cisjordanie, a rapporté l’agence de presse WAFA.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, le jeune homme est actuellement soigné pour des blessures modérées.

Les médias palestiniens ont également fait savoir qu’une voiture palestinienne s’est renversée sur la route reliant Khirbet Abu Falah à al-Mughayyir, dans la région de Ramallah, après avoir été prise pour cible par des résidents d’implantations qui lui jetaient des pierres. C’est la deuxième fois en trois jours qu’un véhicule palestinien se renverse après avoir été pris pour cible par des lanceurs de pierres.

Aucun blessé n’a été signalé lors de l’incident d’aujourd’hui.

L’armée israélienne a déclaré : « Un signalement a été reçu selon lequel des civils israéliens auraient lancé des pierres sur des véhicules palestiniens à proximité d’al-Mughayyir. Suite à cela, un véhicule palestinien a perdu le contrôle. Des forces de l’armée israélienne et de la police des frontières ont été dépêchées sur place ; elles ont dispersé les personnes impliquées. Les forces sont également restées dans la zone. Une zone militaire fermée a été décrétée afin d’empêcher le retour des émeutiers. »

Selon certaines informations, cinq Palestiniens ont été blessés jeudi lors d’une attaque menée par des extrémistes juifs sur cette même route. Sur des images diffusées alors, on pouvait également voir des résidents d’implantations et des Palestiniens se jeter mutuellement des pierres ; il est possible que le véhicule ait fait une sortie de route au cours des affrontements visibles sur ces images.

L’armée israélienne avait alors précisé que « des forces avaient été dépêchées suite à un signalement faisant état de heurts entre Israéliens et Palestiniens », ajoutant qu’un civil israélien blessé avait été pris en charge sur place et que plusieurs Palestiniens avaient été évacués pour recevoir des soins médicaux.

Le conseil régional, à la frontière de Gaza, exige une réaction de Tsahal face aux cerfs-volants lancés depuis Gaza

Photo d'illustration: Un grand cerf-volant incendiaire lancé depuis Gaza sur des lignes électriques près du kibboutz Sufa, 11 août 2018. Photo : Israel Electric Corporation
Photo d'illustration: Un grand cerf-volant incendiaire lancé depuis Gaza sur des lignes électriques près du kibboutz Sufa, 11 août 2018. Photo : Israel Electric Corporation

Le conseil régional de Shaar Hanegev, qui est situé à la frontière avec la bande de Gaza, a exigé que l’armée réagisse face aux cerfs-volants qui ont été lancés par-dessus la frontière depuis le territoire placé sous le contrôle du Hamas.

Au cours du week-end, quatre cerfs-volants dont les ficelles s’étendaient sur plusieurs kilomètres ont été repérés au kibboutz Nahal Oz. L’armée a déclaré que ces cerfs-volants ne transportaient rien de suspect et qu’ils ne représentaient aucune menace.

« Nous exigeons que l’armée israélienne intervienne contre chaque cerf-volant qui pénètre sur le territoire israélien, qu’elle puisse les localiser et remédier au problème en temps réel. Pas après qu’il atterrissent. Pas a posteriori. En temps réel », a insisté le président du conseil, Uri Epstein.

« Ces incidents ne doivent pas devenir une routine avec laquelle les forces de sécurité apprendront à composer. Un cerf-volant qui pénètre sur le territoire israélien est un incident qui exige une réaction. En l’absence de réaction, le message qui est transmis à l’autre camp est qu’ils peuvent continuer », a-t-il ajouté.

En 2018, des terroristes palestiniens avaient lancé des cerfs-volants transportant des engins incendiaires sur des localités israéliennes situées à la frontière, provoquant la destruction par le feu de vastes étendues de terre.

« Nous ne devons pas refaire cette erreur. Nous exigeons une enquête immédiate sur ces incidents et nous veillerons à ce qu’une réponse soit mise en œuvre en temps réel, et non une fois l’incident terminé », a poursuivi Epstein.

Des responsables politiques de tous bords fustigent Abbas, le chef du Raam

Des responsables politiques de tous les bords, en Israël, ont fustigé le chef du Raam, le député Mansour Abbas, pour une déclaration qu’il a faite dans la journée – il avait dit que « un État palestinien indépendant est une réalité » qui est reconnue par la majorité des pays du monde.

« Tant que je serai Premier ministre, aucun État palestinien contrôlé par l’Iran ne verra le jour » à Gaza ou en Cisjordanie, a dit le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« Le prix d’une coalition de gauche avec les Frères musulmans a été une nouvelle fois mis en évidence », a-t-il ajouté, faisant référence aux racines islamistes de ce parti arabe, qui faisait partie du dernier gouvernement qui avait évincé Netanyahu en 2021 – et que Netanyahu aurait également tenté de recruter pour rejoindre sa coalition.

« Écoutez Mansour », a indiqué le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir.

« C’est son plan pour le prochain gouvernement. Instaurer un État de terreur », a affirmé le ministre d’extrême droite. « Il ne faut pas laisser cela se produire. Nous ne le laisserons pas se produire ! »

Le chef du parti Yashar et favori des élections, Gadi Eisenkot, a lui aussi critiqué Abbas : « Il n’y a pas d’État palestinien, et dans le gouvernement que nous formerons, aucun État palestinien ne sera créé. »

Le chef du Shin Bet rejeterait la demande d’Eisenkot de gardes du corps armés

Le président du parti Yashar, Gadi Eisenkot, ainsi que des membres et des sympathisants du mouvement assistent à une réunion de campagne électorale du parti Yashar consacrée à l'agriculture, en vue des prochaines élections israéliennes, dans les locaux du Conseil régional de Drom HaSharon, dans le centre d'Israël, le 27 juillet 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Le président du parti Yashar, Gadi Eisenkot, ainsi que des membres et des sympathisants du mouvement assistent à une réunion de campagne électorale du parti Yashar consacrée à l'agriculture, en vue des prochaines élections israéliennes, dans les locaux du Conseil régional de Drom HaSharon, dans le centre d'Israël, le 27 juillet 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Le chef du Shin Bet, David Zini, a rejeté la demande visant à fournir des gardes du corps armés à Gadi Eisenkot, ancien ministre et ex-chef de l’armée israélienne, dont le parti Yashar est en tête dans la majorité des sondages d’opinion à l’approche des élections du 27 octobre, a fait savoir la chaîne d’information N12.

Eisenkot n’a pas officiellement droit à une escorte fournie par l’État qui serait chargée d’assurer sa sécurité, mais N12 avait précédemment indiqué que Zini examinait sa demande alors que certains signes laissaient penser que l’Iran intensifiait ses efforts pour porter atteinte aux dirigeants israéliens, à un moment où la campagne électorale bat son plein.

La chaîne n’a pas donné plus de détails sur les raisons qui auraient motivé le refus de la demande d’Eisenkot.

Saar : Israël n’a aucun intérêt à une escalade avec la Turquie

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar lors d'une conférence de presse, à Prague, en République tchèque, le 20 mai 2026. (Crédit : Petr David Josek/AP)
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar lors d'une conférence de presse, à Prague, en République tchèque, le 20 mai 2026. (Crédit : Petr David Josek/AP)

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a déclaré devant les caméras de l’émission « Meet the Press », sur la chaîne d’information N12, qu’Israël n’avait « aucun intérêt à une escalade avec la Turquie », dans un contexte de tensions liées à une récente frappe de l’armée israélienne en Syrie, un bombardement décidé en raison du déploiement présumé de soldats turcs sur place.

« Nous sommes déterminés à préserver le statu-quo« , a dit Saar, qui a ajouté : « Nous n’accepterons pas l’établissement de bases turques en Syrie. »

Il a expliqué qu’Israël a pris note de la manière dont l’Iran s’est infiltré au Liban et à Gaza, et il a noté que « nous ne voulons pas que la même situation se reproduise avec la Turquie et la Syrie ».

Il a ajouté qu’Israël « privilégie toujours » les solutions diplomatiques, et il a réaffirmé qu’il n’y avait, de la part de l’État juif, aucune intention d’aggraver les tensions avec la Turquie.

Syrie: des blessés dans un attentat à l’explosif contre un bus des forces de sécurité près de Damas- média d’Etat

Un attentat à l’explosif contre un bus transportant « des membres des forces de sécurité intérieure syriennes » près de Damas a fait samedi des blessés, a rapporté l’agence de presse officielle Sana.

Selon une source de sécurité, citée par Sana, « un engin explosif a pris pour cible » le bus, dans la campagne aux abords de Damas, faisant « un certain nombre de blessés », et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’attaque.

Un Palestinien blessé lors d’une attaque d’extrémistes juifs au sud d’Hébron – médias

Un Palestinien a été blessé après qu’un groupe d’extrémistes juifs a attaqué un village situé dans les collines du sud d’Hébron, en Cisjordanie, ont fait savoir les médias palestiniens.

Selon l’agence de presse WAFA, qui a cité les propos tenus par des militants locaux, un homme du nom de Saeed al-Amour a été « violemment agressé » par des partisans du mouvement pro-implantations lors d’un raid qui a visé le hameau de Khirbet al-Rakiz, dans la région de Masafer Yatta, en début d’après-midi.

Il a été transporté à l’hôpital local par les services de secours du Croissant-Rouge palestinien, a précisé l’agence.

WAFA a signalé qu’ailleurs en Cisjordanie, des partisans du mouvement pro-implantations armés ont mené un raid dans la ville d’Arraba, au sud de Jénine, ajoutant qu’ils ont ouvert le feu à proximité d’habitations de la région. Un Palestinien a été agressé par les extrémistes juifs. Il est difficile de dire si la victime a été prise en charge à l’hôpital pour ses blessures.

Une frappe menée à Gaza a tué un commandant du Hamas – Tsahal

Un commandant du Hamas impliqué dans les tentatives de remise en état des tunnels du groupe terroriste à Gaza a été tué lors d’une frappe qui a été menée dans la journée dans le centre de la bande de Gaza, a annoncé l’armée israélienne.

La frappe à Deir al-Balah a tué Sharif al-Hasanat qui, selon l’armée, était un commandant de compagnie au sein du bataillon de Deir al-Balah du groupe terroriste.

« Tout au long de la guerre, ce terroriste a joué un rôle de premier plan dans les efforts visant à remettre en état l’infrastructure souterraine de l’organisation terroriste du Hamas », a indiqué Tsahal.

L’armée israélienne a justifié cette frappe, survenue alors qu’un cessez-le-feu est actuellement en vigueur, en expliquant que Hasanat avait récemment tenté de mener des attaques.

« Le terroriste représentait une menace immédiate pour nos forces et il a été neutralisé », a ajouté l’armée.

Quatre cerfs-volants provenant apparemment de Gaza retrouvés à Nahal Oz ; rien de suspect n’a été découvert

Quatre cerfs-volants qui auraient été lancés depuis la bande de Gaza se sont posés au kibboutz Nahal Oz ce week-end, a indiqué l’armée.

Un cerf-volant a été retrouvé hier dans le kibboutz, et trois autres ont été découverts ce matin. Ces cerfs-volants ont été lancés depuis la bande de Gaza, ont noté les militaires.

Ils ont précisé que « aucun élément suspect n’a été décelé sur les cerfs-volants » et que « à aucun moment, il n’y a eu de danger pour la population ».

En 2018, des terroristes palestiniens avaient lancé des cerfs-volants équipés de dispositifs incendiaires en direction de localités israéliennes situées à la frontière, provoquant la destruction par le feu de vastes étendues de terrain.

La Syrie condamne la frappe israélienne près du Golan comme une « violation flagrante de sa souveraineté »

La Syrie a condamné une attaque de drone israélien près du plateau du Golan qui a fait un blessé samedi, la deuxième attaque israélienne sur le pays en une semaine.

« Cette attaque constitue une violation flagrante de la souveraineté » de la Syrie « ainsi qu’une atteinte manifeste au droit international, et s’inscrit dans le contexte des attaques répétées d’Israël contre le territoire syrien », a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Israël affirme que les critiques américaines sur ses frappes en Syrie sont « pleines d’inexactitudes »

Le ministre de la Défense, Israel Katz, assistant à une cérémonie au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 31 mai 2026. (Crédit : Oren Ben Hakoon/Flash90)
Le ministre de la Défense, Israel Katz, assistant à une cérémonie au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 31 mai 2026. (Crédit : Oren Ben Hakoon/Flash90)

Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a reproché samedi à l’envoyé spécial américain en Syrie, également ambassadeur en Turquie, Tom Barrack, d’avoir critiqué une frappe israélienne menée mardi contre une base militaire syrienne.

Israël avait transmis des « informations de renseignement aux parties habilitées aux Etats-Unis » avant la frappe, visant selon lui à empêcher un déploiement turc, et les critiques de M. Barrack sont « truffés d’inexactitudes et de positions qui contredisent la ligne du président américain Donald Trump », a affirmé M. Katz sur X.

Tsahal confirme avoir frappé la Syrie, affirmant avoir pris pour cible un terroriste

L’armée israélienne a confirmé avoir mené, il y a peu, une frappe dans le sud-ouest de la Syrie, précisant qu’elle a visé un terroriste « qui menait des attaques terroristes en phase finale de préparation ».

« Les agissements de ce terroriste représentaient une menace immédiate pour nos forces », a commenté Tsahal.

Les médias syriens ont rapporté que la frappe à Beit Jinn avait fait un blessé. La ville se trouve à environ 10 kilomètres de la frontière israélienne.

Une frappe israélienne à Gaza aurait fait un mort

Les médias palestiniens ont fait état d’un mort suite à une frappe israélienne qui est survenue il y a peu à Deir al-Balah, dans le centre de Gaza.

L’armée a expliqué au Times of Israel qu’elle examinait ces informations.

Barrack suggère que la frappe israélienne contre la Syrie a visé à « appâter » la Turquie pour l’entraîner dans un conflit

Tom Barrack, ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial en Syrie, s'exprimant lors d'une table ronde au Forum diplomatique d'Antalya, à Antalya, dans le sud de la Turquie, le 17 avril 2026. (Crédit : Riza Ozel/AP)
Tom Barrack, ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial en Syrie, s'exprimant lors d'une table ronde au Forum diplomatique d'Antalya, à Antalya, dans le sud de la Turquie, le 17 avril 2026. (Crédit : Riza Ozel/AP)

Tom Barrack, l’envoyé spécial présidentiel américain pour la Syrie et l’Irak, a laissé entendre que les dirigeants israéliens ont « appâté » la Turquie pour l’entraîner dans un conflit à des fins électorales lorsque Tsahal a frappé un aérodrome militaire syrien où, selon Israël, la Turquie s’apprêtait à déployer des soldats.

Dans un entretien avec Mario Nawfal, une personnalité des réseaux sociaux basée à Dubaï, qui a été diffusé vendredi, Barrack a expliqué qu’il s’agissait de l’une des deux « théories qui sont avancées » pour expliquer pourquoi Israël a attaqué la Syrie malgré leurs contacts de haut-niveau – Barrack évoquant notamment une conversation approfondie de deux heures qui avait eu lieu quelques jours auparavant entre le chef du Mossad, Roman Gofman, et le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shaibani.

« Une théorie est qu’ils ont cherché, tout simplement, à provoquer la Turquie, et c’est un concept préélectoral très agressif, mais qui est susceptible d’avoir été bien accueilli », a indiqué Barrack.

« L’autre théorie, c’est qu’il y a eu un malentendu entre l’armée israélienne, le Mossad et le cabinet du Premier ministre », a-t-il ajouté. « Peut-être que le directeur du Mossad avait mené des actions secrètes et très sérieuses qu’il n’avait pas encore achevées, des actions dont il n’était pas satisfait, et pour lesquelles il comptait revenir la semaine suivante, dans le but de poursuivre la discussion. Et entre-temps, un commandant quelque part, qui s’est basé sur ce qu’il a pensé être l’interprétation des renseignements, a estimé qu’il fallait agir rapidement, sans attendre ».

Barrack a aussi mis en doute l’affirmation faite par Israël, qui a laissé entendre que la Turquie déployait des moyens militaires vers l’aérodrome militaire d’Abu al-Duhur, dans le nord-ouest de la Syrie.

« Il faut reconnaître à Israël », dit-il, « qu’il a informé les États-Unis environ six jours avant la frappe qu’il disposait de renseignements indiquant, selon lui, qu’il pourrait y avoir des mouvements turcs en direction de ce site ».

« Nous avons tous fait preuve de la diligence requise. Nous avons consulté nos propres services de renseignement. Les réponses que nous avons obtenues étaient : ‘Non, ce n’est pas le cas’, » a expliqué Barrack.

« L’explication la plus plausible » de la frappe israélienne « est qu’ils ont intercepté des conversations faisant état d’une stratégie envisagée par les Turcs, une stratégie qui visait à intensifier un programme d’entraînement sur ce site ».

Il a ajouté que les accords actuels n’interdisaient pas une telle initiative, notant que les Turcs « forment, approvisionnent et aident ouvertement le gouvernement syrien » le long de la frontière commune entre les deux pays.

Dans une autre partie de l’interview, Barrack a également qualifié le plateau du Golan « d’occupé » par Israël, marquant ainsi une rupture apparente avec la reconnaissance par Washington de la souveraineté israélienne sur ce territoire lors du premier mandat du président américain Donald Trump.

« Dans le Golan, avec la Syrie, ils occupent toujours le Golan en violation des résolutions de l’ONU, en violation de tout l’ordre international, qui a déclaré que le Golan apparenait à la Syrie », a déclaré Barrack, faisant référence à Israël.

L’Iran appelle le Qatar à transférer les pilotes détenus vers un hôpital à terre

Un responsable militaire iranien a appelé le Qatar à transférer les pilotes iraniens qui ont été placés en détention vers un hôpital à terre, affirmant qu’ils sont retenus en mer et qu’ils se trouvent dans un « mauvais état physique », a signalé l’agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim.

Mohammad Bagherzadeh, commandant du Comité de recherche des personnes disparues, qui relève de l’état-major des forces armées iraniennes, a affirmé que le lieu où les pilotes sont détenus n’est pas adapté et il a demandé au Comité international de la Croix-Rouge d’envoyer un avion sanitaire au Qatar afin d’accélérer le rapatriement vers l’Iran des détenus blessés ou malades.

Le Qatar a nié la semaine dernière détenir des pilotes iraniens, affirmant qu’ils avaient violé l’espace aérien qatari, cette année, et qu’ils n’avaient pas répondu aux tentatives de contact. Il a ajouté qu’en conséquence, ils avaient été abattus.

Doha a dit avoir contacté l’Iran pour coordonner la remise de la dépouille d’un pilote, ajoutant que le Qatar avait invité Téhéran à examiner les détails de ses opérations de recherche et de sauvetage – sans réponse.

Un porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères a déclaré mardi que l’invitation restait valable pour qu’une délégation iranienne se rende au Qatar afin d’aborder la question des pilotes.

Dans sa dernière déclaration, Bagherzadeh s’est félicité de la décision qui a été prise par le Qatar d’accueillir une équipe d’experts iraniens et il a appelé Doha à leur apporter toute la coopération nécessaire.

Bagherzadeh avait précédemment indiqué qu’un expert de l’armée de l’air iranienne et une équipe d’enquêteurs attendaient depuis des mois d’entrer au Qatar, et il avait accusé les autorités qataries de retarder à plusieurs reprises l’enquête.

Une frappe de drone israélienne fait un blessé en Syrie – média

Les médias syriens ont rapporté qu’une personne a été blessée lors d’une frappe de drone israélienne dans le sud-ouest de la Syrie.

La radio locale Sham FM a expliqué que la frappe a touché une voiture dans la ville de Beit Jinn, à environ 10 kilomètres de la frontière israélienne.

L’armée israélienne n’a pas réagi à cette information.

Trois Palestiniens interpellés après des heurts meurtriers avec des résidents d’implantations

Trois Palestiniens originaires de la ville de Sair, en Cisjordanie, ont été interpellés dans la nuit par les forces israéliennes pour avoir, semble-t-il, lancé des pierres en direction de résidents du mouvement pro-implantations israéliens qui effectuaient une « randonnée non autorisée » dans la région.

La police a dit que les trois hommes — deux frères âgés de 51 et 45 ans et un autre homme de 46 ans — accompagnés d’autres personnes, avaient lancé des pierres sur les randonneurs en provenance de l’implantation voisine de Metzad.

Au cours de l’incident, le coordinateur de la sécurité de Metzad s’est précipité sur les lieux et il a ouvert le feu. Les autorités de la Santé palestiniennes ont expliqué que les tirs avaient tué un adolescent de 17 ans et blessé un autre homme.

La police a indiqué que les trois suspects, après avoir été interpellés par Tsahal, sont actuellement interrogés et qu' »en fonction des conclusions de l’enquête, une décision sera prise s’agissant des poursuites à engager à leur encontre ».

Les enquêteurs s’efforcent de localiser d’autres suspects impliqués dans ces jets de pierres, ont noté les forces de l’ordre.

Aucun Israélien n’a été arrêté suite à cet incident, qui, selon Tsahal, a perturbé hier leurs opérations antiterroristes en Cisjordanie.

Un motard tué sur une autoroute du centre d’Israël, selon les secours

Un motard de 26 ans a été tué dans un accident de la route sur la Route 574, à la sortie de la petite ville de Zemer, dans le centre d’Israël, selon le Magen David Adom.

Les services de secours ont retrouvé l’homme gisant sur la chaussée à une certaine distance de sa moto, sans pouls et ne respirant plus, et ils ont constaté son décès sur place.

L’Iran autorise certains pétroliers irakiens à traverser le détroit d’Ormuz – médias d’État

De petites embarcations longeant le rivage tandis que des cargos et d’autres navires marchands sont ancrés dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 27 juillet 2026. (Crédit : Razieh Poudat/ISNA via AP)
De petites embarcations longeant le rivage tandis que des cargos et d’autres navires marchands sont ancrés dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 27 juillet 2026. (Crédit : Razieh Poudat/ISNA via AP)

L’Iran a autorisé plusieurs pétroliers irakiens à traverser le détroit d’Ormuz à la suite des demandes répétées de Bagdad par divers canaux, rapporte l’agence de presse officielle iranienne IRNA.

L’IRNA a précisé que l’obtention d’une autorisation spéciale pour les pétroliers irakiens figurait parmi les principales demandes de Bagdad lors de la visite en Irak du président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.

Un jeune homme blessé par balle sur l’autoroute près de Kiryat Gat

Un homme âgé d’environ 25 ans a été blessé par balle, cette nuit, sur la Route 40, aux abords de Kiryat Gat. Il a été transporté en urgence à l’hôpital Soroka de Beer Sheva dans un état grave, selon les services de secours du Magen David Adom.

La police a expliqué qu’une enquête avait été ouverte et que la circulation en direction du sud a été interrompue sur la Route 40 à partir de l’échangeur de Plugot – là où les tirs se sont produits.

Elle a précisé que ces coups de feu étaient de nature « criminelle », et non nationaliste.

Les États-Unis affirment avoir redirigé 68 navires dans le cadre de leur blocus des ports iraniens

Le Commandement central américain (CENTCOM) a indiqué avoir redirigé 68 navires commerciaux dans un point sur son blocus des ports iraniens.

Le CENTCOM a précisé que ses forces ont également « immobilisé trois navires et arraisonné deux autres pour garantir le respect » du blocus.

https://twitter.com/CENTCOM/status/2090937374423281857/history

Le secrétaire à l’Armée américaine devrait démissionner en raison de tensions avec Hegseth – média

Le secrétaire à l'Armée, Dan Driscoll, s'exprimant à l'United States Army War College de Carlisle, en Pennsylvanie, lors du Sommet de la défense et de l'innovation de Pennsylvanie, le 15 juillet 2026. (Crédit : Matt Rourke/AP)
Le secrétaire à l'Armée, Dan Driscoll, s'exprimant à l'United States Army War College de Carlisle, en Pennsylvanie, lors du Sommet de la défense et de l'innovation de Pennsylvanie, le 15 juillet 2026. (Crédit : Matt Rourke/AP)

Le secrétaire à l’Armée américaine, Dan Driscoll, devrait quitter ses fonctions d’ici la fin de l’année après des mois de tensions avec le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a rapporté le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

Reuters n’a pas été en mesure de vérifier cette information.

Le départ de Driscoll laisserait l’Armée de terre sans chef confirmé par le Sénat – alors même que les États-Unis cherchent à mettre fin à une guerre qu’ils ont engagée aux côtés d’Israël il y a près de six mois.

Ce qui viendrait également s’ajouter aux bouleversements à tous les niveaux de la hiérarchie du Pentagone sous le second mandat du président Donald Trump – avec notamment le limogeage, au mois d’avril, du chef d’état-major de l’Armée de terre américaine Randy George, ancien président du Comité des chefs d’état-major, ainsi que du chef des opérations navales et du vice-chef d’état-major de l’Armée de l’air.

Le Wall Street Journal a signalé que Driscoll et sa famille ont quitté cet été la résidence réservée au secrétaire à l’Armée.

Le porte-parole de Driscoll n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Trump se vante d’exercer un « contrôle total » sur le détroit d’Ormuz

Le président américain Donald Trump s’adressant aux journalistes avant de monter à bord de l’Air Force One, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, alors qu’il se rend en Caroline du Sud, le 21 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump s’adressant aux journalistes avant de monter à bord de l’Air Force One, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, alors qu’il se rend en Caroline du Sud, le 21 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il ne pensait pas que l’Iran soit prêt à conclure le « bon accord » et que Washington observait « ce qui se passe » dans ce conflit.

« Ce qui signifie simplement que nous attendons de voir ce qui va se passer », a répondu Trump aux journalistes quand il lui a été demandé si les options militaires américaines face à l’Iran étaient limitées.

« Nous exerçons un contrôle total sur toute la région autour du détroit d’Ormuz, y compris sur les zones terrestres situées bien à l’intérieur des terres. Ils aimeraient donc conclure un accord, mais ils ne sont pas prêts à conclure le bon accord, à mon avis », a ajouté Trump.

Les US prévoient de verser de 725 millions de dollars pour réduire leur importante dette envers l’ONU

Une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, au siège de l'ONU, à New York, le 23 décembre 2025. (Crédit : Angela Weiss/AFP)
Une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, au siège de l'ONU, à New York, le 23 décembre 2025. (Crédit : Angela Weiss/AFP)

L’administration Trump a informé le Congrès de son intention de verser 725 millions de dollars aux Nations unies, comme l’a montré une notification du Congrès consultée par Reuters, une initiative que les experts en aide humanitaire ont qualifié de pas en avant bienvenu vers le remboursement des milliards de dollars de cotisations dues.

L’administration a critiqué l’organisation internationale qui, selon elle, n’est pas à la hauteur de son potentiel et elle a réduit considérablement le financement de nombreuses agences de l’ONU. Interrogé sur ce versement prévu, un responsable américain a expliqué que tout paiement dépendrait de la poursuite des réformes de l’organisation et il a ajouté que les États-Unis n’avaient, à ce jour, transféré aucun fonds.

L’allocation de ces fonds — qui a été mentionnée dans une lettre de notification du Département d’État adressée au Congrès, le 4 août, et dont personne n’avait parlé jusqu’à présent — intervient avant le discours que le président américain Donald Trump devrait prononcer devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le mois prochain.

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, avait fait savoir, cette année, que l’organisation était confrontée à un « effondrement financier imminent » en raison des contributions impayées par les États membres, et l’organisation internationale a procédé à d’importantes coupes budgétaires.

« Au cours des six derniers mois, les États-Unis ont mené à bien des réformes historiques au sein de l’ONU — des réformes longtemps jugées impossibles —, avec notamment la première véritable réduction budgétaire de l’histoire de l’ONU, qui s’est traduite par près d’un milliard de réductions », a commenté par courriel un responsable du Département d’État, en réponse aux questions de Reuters concernant ce versement.

En avril, Devex, une agence de presse spécialisée dans le développement, avait rapporté que les États-Unis avaient fixé des conditions spécifiques pour le déblocage des fonds, telles que de nouvelles réductions des coûts et des mesures visant à contrer l’influence de la Chine.

Ces 725 millions de dollars représenteraient moins de 20 % des plus de 4 milliards de dollars que les États-Unis devraient à l’ONU, selon des estimations qui datent du mois de mai — même si Washington a affirmé que ce montant total était bien inférieur et qu’il avait déjà effectué certains versements.

Les États-Unis sont le premier contributeur au budget de l’ONU, mais sous l’administration Trump, ils ont refusé d’effectuer les versements obligatoires aux budgets ordinaires et des opérations de maintien de la paix, et ils ont drastiquement réduit les financements volontaires destinés aux agences de l’ONU disposant de leurs propres budgets.

Washington s’est également retiré de dizaines d’agences de l’ONU et d’autres organisations internationales.

Au moins 5 blessés graves lors d’attaques violentes dans plusieurs villes d’Israël

Illustration : Secouristes et policiers sur les lieux d'une fusillade à Ramle, le 17 septembre 2025. (Crédit : Magen David Adom)
Illustration : Secouristes et policiers sur les lieux d'une fusillade à Ramle, le 17 septembre 2025. (Crédit : Magen David Adom)

Un homme de 20 ans a été grièvement blessé lors d’une agression à l’arme blanche à Haïfa, a fait savoir le Magen David Adom. Il a été transporté à l’hôpital et la police a ouvert une l’enquête.

Plus tôt dans la journée, un homme de 33 ans a été grièvement blessé lors d’un acte de violence survenu dans la ville arabe israélienne de Taibe. Il a été transporté à l’hôpital après avoir reçu les premiers soins sur place, a précisé le MDA.

Dans la nuit de vendredi, à une heure avancée, des informations en provenance de la ville bédouine de Rahat ont fait état d’un homme de 47 ans modérément blessé lors d’un acte de violence, tandis que deux femmes, âgées de 42 et 19 ans, ont été modérément touchées par des blessures pénétrantes dans la ville mixte de Ramlé, où cohabitent Juifs et arabes.

La Cisjordanie au bord d’une escalade en raison des violences des extrémistes juifs – Tsahal

Illustration : Des soldats de l'armée israélienne, dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 14 août 2026. (Crédit : Flash90)
Illustration : Des soldats de l'armée israélienne, dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 14 août 2026. (Crédit : Flash90)

Les hauts responsables de l’armée israélienne ont averti les responsables politiques du pays que la Cisjordanie était au bord d’une escalade violente, alors que les violences commises par les partisans du mouvement pro-implantations et la multiplication des avant-postes illégaux continuent de se propager sur l’ensemble du territoire, selon la chaîne d’information N12.

La chaîne a indiqué que les Palestiniens pourraient commencer à passer à l’action si les actes de violence des partisans du mouvement pro-implantations devaient se poursuivre sans relâche. Ces derniers mois, la Cisjordanie a été le théâtre, presque quotidiennement, d’actes de harcèlement et d’attaques perpétrés par des partisans du mouvement pro-implantations à l’encontre des Palestiniens et de leurs biens.

Les arrestations à la suite de tels incidents sont rares, et les poursuites judiciaires le sont encore davantage.

Les détracteurs du gouvernement ont accusé l’armée israélienne de tolérer, voire d’encourager, ces attaques des extrémistes juifs. Des vidéos ont souvent montré des soldats qui ne réagissent pas face aux violences commises par les partisans du mouvement pro-implantations.

Dans la journée de vendredi, un adolescent palestinien a été tué après qu’un Israélien a ouvert le feu dans sa direction lors d’un affrontement entre Palestiniens et partisans du mouvement pro-implantations au cours d’une « randonnée » non-autorisée aux abords d’un village palestinien.

Le reportage de N12 a cité les propos tenus par un haut responsable militaire qui a suggéré, sous couvert d’anonymat, que des actions plus énergiques de la part d’Israël étaient nécessaires pour endiguer la violence, et déplorant que certains responsables gouvernementaux soutenaient les partisans du mouvement pro-implantations.

« Il y a ici un groupe qui veut semer le chaos », aurait déclaré ce responsable. « Le soutien apporté par une partie des dirigeants locaux et par certains membres du gouvernement rend l’application de la loi difficile. Difficile de dire si quelqu’un souhaite que la loi soit appliquée. Les commandants sur le terrain se sentent seuls dans cette campagne ».

La présidente de la Commission européenne condamne le projet d’implantation dans la zone E1

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'exprimant lors d'une conférence de presse sur l'énergie au siège de l'UE, à Bruxelles, le 13 avril 2026. (Crédit : Omar Havana/AP Photo)
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'exprimant lors d'une conférence de presse sur l'énergie au siège de l'UE, à Bruxelles, le 13 avril 2026. (Crédit : Omar Havana/AP Photo)

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est jointe aux pays européens pour condamner les projets d’Israël qui visent à lancer des appels d’offres pour la construction de logements dans la zone E1 de Cisjordanie.

« La décision qui a été prise par le gouvernement israélien de publier des appels d’offres pour le projet d’implantations E1 est inacceptable », a-t-elle écrit dans un message qui a été publié sur le réseau social X. « Nous nous opposons depuis longtemps à cette mesure ».

Un nombre croissant de pays européens et du Moyen-Orient ont condamné ce projet, qui relierait les zones de Jérusalem et de Maale Adumim, réduisant ainsi à néant la perspective d’un État palestinien contigu entre les centres urbains de Bethléem, Jérusalem-Est et Ramallah.

Le ministre pakistanais de la Défense partage une vidéo IA montrant des députés du Likud en train de se battre

Khawaja Asif, le ministre pakistanais de la Défense, a partagé une fausse vidéo générée par IA qui montre des membres du parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu en train de se battre. Il a écrit que ces images reflétaient la nature des « sionistes sanguinaires ».

Dans la fausse séquence en question, la députée Tally Gotliv et la ministre des Transports Miri Regev lançent des chaises, ainsi que d’autres membres du gouvernement issus du parti au pouvoir se battent les uns contre les autres dans un climat de cacophonie.

Au-dessus de la vidéo, Asif écrit : « C’est dans l’ADN des sionistes sanguinaires ».

Ce n’est pas la première fois qu’Asif s’en prend à Israël sur les réseaux sociaux. À une occasion, il avait notamment écrit qu’Israël était « un cancer » et une « malédiction pour l’humanité », avant de supprimer ce message.

Netanyahu ne réservera pas de places de choix sur la liste du Likud à plusieurs députés de haut rang – média

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprimant dans un bureau de vote des primaires du Likud, à Jérusalem, le 17 août 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprimant dans un bureau de vote des primaires du Likud, à Jérusalem, le 17 août 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Selon un reportage de la chaîne d’information N12, le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’utilisera pas les places qu’il contrôle sur la liste électorale du Likud pour garantir l’entrée de plusieurs députés de haut rang à la prochaine Knesset.

Netanyahu contrôle huit des 30 premières places sur la liste du Likud. La chaîne a indiqué, comme cela avait déjà été rapporté, qu’il envisage d’attribuer l’une de ces places au ministre de l’Agriculture, Avi Dichter.

Mais plusieurs autres membres éminents du Likud, qui se sont classés en bas du tableau lors des primaires de cette semaine, pourraient ne pas se voir attribuer l’une de ces places, selon ce reportage. La liste des candidats susceptibles d’être écartés de la prochaine Knesset comprend la ministre de l’Égalité sociale May Golan, la ministre de l’Environnement Idit Silman, le président de la commission des Finances de la Knesset Hanoch Milwidsky, ainsi que les députés Ariel Kallner et Keti Shitrit.

L’exclusion de Silman est d’autant plus remarquable qu’elle avait joué un rôle déterminant dans le retour au pouvoir de Netanyahu en 2022, après avoir fait défection du gouvernement anti-Netanyahu alors au pouvoir, le privant ainsi de sa majorité et conduisant à une élection qu’il avait remportée.

Golan a vivement critiqué Netanyahu à la suite de ses mauvais résultats lors des primaires.

Selon cet article, Netanyahu a assuré aux membres de son parti que s’il remportait les élections, il ferait largement usage de la « loi norvégienne », qui permet aux députés nommés à des postes ministériels de démissionner de leur siège à la Knesset. Ces démissions permettraient alors à davantage de membres du parti d’entrer au parlement.

Carolyn Rodrigues-Birkett en tête d’un 2e sondage informel pour la succession du secrétaire général de l’ONU

Carolyn Rodrigues-Birkett, représentante permanente du Guyana auprès des Nations unies, s'adressant à la presse après avoir rencontré le président colombien Gustavo Petro au palais présidentiel de Bogota, en Colombie, le 8 février 2024. (Crédit : AP)
Carolyn Rodrigues-Birkett, représentante permanente du Guyana auprès des Nations unies, s'adressant à la presse après avoir rencontré le président colombien Gustavo Petro au palais présidentiel de Bogota, en Colombie, le 8 février 2024. (Crédit : AP)

Un sondage informel a placé Carolyn Rodrigues Birkett, du Guyana, en tête avec une légère avance dans la course à la succession du secrétaire général des Nations unies, selon trois sources proches du dossier.

Il s’agit du deuxième « sondage d’orientation » de ce type, après un premier tour qui avait placé l’ancienne vice-présidente du Costa Rica, Rebeca Grynspan, qui serait la première femme juive à diriger l’ONU, en tête des intentions de vote.

Les membres de l’OTAN discutent des options concernant le détroit d’Ormuz

Le général Alexus G. Grynkewich, commandant du Commandement européen des États-Unis et commandant suprême des forces alliées en Europe, témoignant devant la commission des Forces armées du Sénat, au Capitole, à Washington, le 12 mars 2026. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)
Le général Alexus G. Grynkewich, commandant du Commandement européen des États-Unis et commandant suprême des forces alliées en Europe, témoignant devant la commission des Forces armées du Sénat, au Capitole, à Washington, le 12 mars 2026. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)

Le commandant en chef de l’OTAN a organisé une visioconférence en début de semaine afin de faciliter d’éventuelles contributions dans le but de soutenir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, a confié son porte-parole à Reuters, ajoutant qu’il ne s’agissait pas d’une mission de l’OTAN.

« Le Quartier général suprême des puissances alliées en Europe a organisé, le mercredi 19 août, une réunion des Alliés intéressés au niveau des chefs d’état-major de la Défense, afin de faciliter leurs contributions éventuelles en faveur de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz », a dit un porte-parole du commandant en chef de l’alliance, le général de l’armée de l’air américaine Alexus Grynkewich.

« Pour être clair, il ne s’agit pas d’une mission de l’OTAN. Mais compte tenu des atouts uniques de l’OTAN, qui résident dans sa capacité à rassembler les Alliés et à cerner les moyens qu’ils peuvent mettre en œuvre, il est logique que l’OTAN joue un rôle de facilitateur dans ce domaine », a ajouté le porte-parole.

Les alliés de l’OTAN ont cherché à éviter toute implication directe dans le conflit avec l’Iran, se concentrant plutôt sur des initiatives menées en dehors de l’alliance pour rouvrir le détroit, qui, avant le début de la guerre, à la fin du mois de février, acheminait environ un cinquième de l’ensemble du pétrole commercialisé.

La France et la Grande-Bretagne ont mené les efforts visant à constituer une coalition d’une douzaine de pays afin de garantir un passage sûr dans le détroit une fois que les tensions se seront apaisées ou que le conflit sera résolu, même si tout accord à long terme nécessiterait en fin de compte l’accord de l’Iran.

Le responsable syndical de l’aéroport Ben Gurion aurait tenté d’empêcher le chargement des bagages de Regev

La ministre des Transports, Miri Regev, participant à un congrès du Likud en amont des élections primaires du parti, dans la ville de Haïfa, au nord du pays, le 4 août 2026. (Crédit : Sharon Leibel/Flash90)
La ministre des Transports, Miri Regev, participant à un congrès du Likud en amont des élections primaires du parti, dans la ville de Haïfa, au nord du pays, le 4 août 2026. (Crédit : Sharon Leibel/Flash90)

Le responsable syndical de l’aéroport Ben Gurion a tenté d’empêcher que les bagages de la ministre des Transports, Miri Regev, ne soient embarqués sur son vol à destination du Maroc, dans la journée de mercredi, à la veille d’une grève sauvage présumée qui a plongé l’aéroport dans le chaos, selon un reportage qui a été diffusé par la chaîne d’information N12.

Le responsable syndical, Pinchas Idan, a nié avoir appelé à une grève sauvage hier et il a imputé à la direction la responsabilité des perturbations qui ont secoué l’aéroport — où les comptoirs d’enregistrement ont été fermés et où la manutention des bagages a été interrompue pendant plus d’une heure.

Mais selon le reportage de N12, Idan avait pris des mesures, la veille de la grève, pour que Regev ressente personnellement les effets du manque de personnel à l’aéroport.

Regev et le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’étaient rendus mercredi à l’aéroport, félicitant son personnel. Après cela, Regev avait embarqué dans un avion à destination du Maroc, où elle se trouve actuellement en déplacement.

Afin de mettre en évidence les problèmes connus par l’aéroport, selon le reportage, Idan aurait donné pour consigne aux employés de ne pas charger les bagages de Regev à bord du vol.

Le PDG d’Arkia Airlines, Oz Berlowitz, aurait alors ordonné aux employés de charger les bagages. Yiftach Ron Tal, directeur de l’Autorité des aéroports, aurait donné le même ordre. Idan aurait visionné une vidéo montrant Ron Tal s’adressant au personnel, ce qui l’aurait conduit à céder et à faire charger les bagages.

Le lendemain, selon le reportage, Ron Tal et Idan devaient se rencontrer à 9 heures du matin, mais Idan a annulé la réunion, prétextant par la suite qu’il ne se sentait pas bien. Les troubles à l’aéroport ont commencé peu après.

Idan a démenti ces informations dans une déclaration à la chaîne N12.

Aujourd’hui, les retards et les annulations se poursuivent à l’aéroport, plus d’une journée après la reprise des opérations. Le service de suivi FlightRadar24 le classait comme l’aéroport le plus perturbé au monde vendredi soir, heure locale.

N12 a rapporté que des dizaines de milliers d’Israéliens sont bloqués à l’étranger et que beaucoup d’entre eux sont actuellement privés de leurs bagages.

Afin d’endiguer les retards, les compagnies aériennes israéliennes El Al et Arkia ont proposé des bons d’échange à leurs passagers pour de futurs vols.

Selon le reportage, ces retards devraient coûter environ 30 millions de shekels.

La Turquie dénonce les « tactiques politiques mesquines de Netanyahu » à des fins électorales – présidence

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à gauche, lors d'un vote sur le budget de l'État à la Knesset, à Jérusalem, le 29 mars 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90) ; cette photo de presse prise et diffusée par le service de presse de la présidence turque le 4 avril 2026 montre le président turc Recep Tayyip Erdogan (à droite) lors d'une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky (hors champ) au palais présidentiel de Dolmabahçe, à Istanbul. (Crédit : Service de presse de la présidence turque / AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à gauche, lors d'un vote sur le budget de l'État à la Knesset, à Jérusalem, le 29 mars 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90) ; cette photo de presse prise et diffusée par le service de presse de la présidence turque le 4 avril 2026 montre le président turc Recep Tayyip Erdogan (à droite) lors d'une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky (hors champ) au palais présidentiel de Dolmabahçe, à Istanbul. (Crédit : Service de presse de la présidence turque / AFP)

La présidence turque a dénoncé vendredi « les tactiques politiques mesquines de (Benjamin) Netanyahu et de ses acolytes, qui visent à obtenir un avantage électoral ».

« La tentative du gouvernement (israélien) Netanyahu de présenter la Turquie comme une nouvelle menace relève aussi de cette manoeuvre politique mesquine », poursuit la direction de la communication de la présidence de Turquie, dans un communiqué posté sur le réseau X.

Selon un député Les Démocrates, la police a interdit l’accès à des militants de son parti à un village palestinien

Le rabbin Gilad Kariv, député du parti de gauche « Les Démocrates », a affirmé que la police a interdit à des militants de son parti ainsi qu’aux habitants Palestiniens l’accès à un village palestinien, tout en autorisant les partisans du mouvement pro-implantations à rester dans la zone.

Kariv a écrit sur le réseau social X qu’un groupe de militants – dont des membres de son parti – s’est rendu ce matin dans le village d’al-Maniya, au sud de la Cisjordanie, pour assurer ce qu’on appelle une « présence protectrice », afin d’aider à défendre les habitants contre les attaques des résidents d’implantations.

Kariv a écrit que les habitants palestiniens de la région ont été victimes de harcèlement de la part de partisans du mouvement pro-implantations installés dans un avant-poste voisin créé il y a un an. Il a précisé que l’armée israélienne a déclaré la zone « zone militaire fermée » au mois de novembre, mais que les extrémistes juifs n’ont pas été évacués par la suite.

Il a toutefois expliqué que ce matin, la police s’est servie de ce même ordre pour expulser les militants, ainsi qu’une quinzaine d’habitants d’al-Maniya, du secteur, alors que les partisans du mouvement pro-implantations présents sur place n’ont pas été sommés de partir.

Il a joint une vidéo dans laquelle un policier dit aux militants : « C’est une zone militaire fermée », avant d’ajouter : « Quand vous voyez l’ordre, vous devez partir ».

Kariv a écrit : « Les ordres de zone militaire fermée sont devenus, ces derniers mois, un outil inapproprié pour masquer des actes qui ne devraient pas être commis à l’encontre des Palestiniens, pour empêcher les citoyens israéliens de s’exprimer et de s’opposer aux injustices, et pour donner du vent dans les voiles aux gangs des collines », en référence aux extrémistes juifs.

Il a demandé à ce que que les habitants soient autorisés à regagner leurs foyers.

Les forces israéliennes arrêtent un membre du Hamas armé d’un couteau à Gaza

Un terroriste du Hamas armé d’un couteau a été capturé par les forces israéliennes après être entré aujourd’hui dans la partie de la bande de Gaza placée sous le contrôle de Tsahal, a indiqué l’armée.

Selon l’armée israélienne, des soldats de la 99e division qui menaient des opérations dans le centre de Gaza ont repéré l’homme armé du Hamas qui s’approchait de la « Ligne jaune » qui sépare la zone contrôlée par Israël de celle contrôlée par le Hamas.

« Les forces ont surveillé le terroriste et, après qu’il a franchi la Ligne jaune, elles l’ont emmené en Israël pour l’interroger », a déclaré l’armée.

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