Toujours à la recherche du prochain dirigeant iranien, Trump ayant écarté Pahlavi
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées

Alors que l’administration du président américain Donald Trump cherche toujours un dirigeant avec lequel travailler en Iran, une chose dont les responsables américains sont sûrs, c’est que le fils exilé de l’ancien shah d’Iran n’est pas la bonne personne.
Trump a plusieurs fois minimisé le potentiel de Reza Pahlavi en tant que dirigeant de l’Iran d’après-guerre, car celui-ci n’a pas vécu dans le pays depuis son enfance. Il a au contraire déclaré qu’il préférait trouver quelqu’un au sein même du pays, disposé à coopérer avec les États-Unis, comme Washington l’a fait avec la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez.
Les États-Unis ont récemment jeté leur dévolu sur Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du Parlement iranien, bien qu’il soit considéré comme particulièrement proche du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, et qu’il soit donc peu susceptible de céder aux exigences de Washington.
Quant à Pahlavi, un responsable américain a déclaré au site d’information Politico : « Est-ce qu’on va choisir Reza Pahlavi ? Mon Dieu, non… Il a grandi à l’étranger. Ce serait la dernière personne qu’on voudrait installer là-bas. Ce serait le chaos. »
Un deuxième responsable américain a confirmé au site d’information que Pahlavi n’était « pas une option envisageable ».
Le New Yorker a révélé que Trump et ses conseillers qualifiaient Pahlavi de « prince perdant ».
la Communauté du Times of Israël !







