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Christianisme, Turquie et soutien des jeunes conservateurs : ce qu’a dit Netanyahu à des responsables chrétiens évangéliques

"Pas de passe-droit, pas de combine", répond à l’UE un porte-parole du ministère de la Diaspora ; Itamar Ben Gvir appelle le Shin Bet à agir avec la police dans une ville bédouine du sud

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara arrivent à un déjeuner avec des élus et des responsables de la communauté juive à la synagogue de Bal Harbour, en Floride, le 31 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara arrivent à un déjeuner avec des élus et des responsables de la communauté juive à la synagogue de Bal Harbour, en Floride, le 31 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)

Les forces de l’AP aident à évacuer une autre Israélienne d’une ville de Cisjordanie

Une Israélienne évacuée de la ville de Jéricho, en Cisjordanie, est photographiée aux côtés d'un officier de l'Administration civile le 31 décembre 2025. (Autorisation)
Une Israélienne évacuée de la ville de Jéricho, en Cisjordanie, est photographiée aux côtés d'un officier de l'Administration civile le 31 décembre 2025. (Autorisation)

Les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne ont aidé à exfiltrer une Israélienne juive âgée de 22 ans qui avait été repérée alors qu’elle errait dans la ville palestinienne de Jéricho, en Cisjordanie, a fait savoir un porte-parole de l’Administration civile du ministère de la Défense au Times of Israel.

L’Administration civile a contacté Ramallah après avoir reçu des informations indiquant qu’une femme était bloquée à Jéricho. Les forces de l’AP ont contribué à la localiser et l’ont remise aux autorités israéliennes, qui l’ont ensuite transférée à la police pour interrogatoire.

Selon une enquête préliminaire, la femme s’est « trompée de chemin » et s’est ainsi retrouvée à Jéricho, a déclaré l’Administration civile, rappelant aux Israéliens que l’entrée dans la zone A de Cisjordanie est illégale.

Le mois dernier, les forces de l’Autorité palestinienne ont participé à plusieurs reprises à des évacuations du même type.

Le chef de l’armée évoque sa détermination « absolue » à désarmer le Hamas en 2026

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, lors d'une cérémonie militaire, le 15 octobre 2025. (Crédit : armée israélienne)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, lors d'une cérémonie militaire, le 15 octobre 2025. (Crédit : armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a souligné mercredi la « détermination absolue » d’Israël à désarmer le mouvement terroriste palestinien Hamas en 2026, selon un communiqué militaire, évoquant l’obstacle principal au lancement de la seconde phase du plan de paix à Gaza.

« L’année 2026 sera une année décisive pour assurer la sécurité de l’Etat d’Israël. Notre détermination à désarmer le Hamas est absolue », a déclaré le général Zamir.

« Nous ne laisserons pas l’organisation terroriste Hamas reconstruire ses capacités et nous menacer ».

Christianisme, Turquie et soutien des jeunes conservateurs : ce qu’a dit Netanyahu à des responsables chrétiens évangéliques

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara arrivent à un déjeuner avec des élus et des responsables de la communauté juive à la synagogue de Bal Harbour, en Floride, le 31 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara arrivent à un déjeuner avec des élus et des responsables de la communauté juive à la synagogue de Bal Harbour, en Floride, le 31 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)

Israël rejoint une alliance émergente de pays « qui soutiennent les communautés chrétiennes à travers le monde, des communautés persécutées qui méritent notre aide », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu à des responsables chrétiens évangéliques à Palm Beach, en Floride.

« En Afrique, grâce à des renseignements, au Moyen-Orient, avec de nombreux moyens que je ne détaillerai pas », explique-t-il. « Mais cela fait partie intégrante de notre programme, et nous allons le poursuivre avec plus de vigueur et d’efficacité l’an prochain. »

Netanyahu affirme que la Turquie, rivale régionale, figure parmi les pays qui persécutent les chrétiens : « Nous sommes conscients que les chrétiens sont persécutés au Moyen-Orient, en Syrie, au Liban, au Nigeria, en Turquie et ailleurs. »

Netanyahu qualifie la lutte pour le soutien des jeunes conservateurs américains de « huitième front » dans la guerre que mène Israël.

« C’est le terrain qui touche les cœurs et les esprits, surtout ceux des jeunes en Occident, et pour moi, particulièrement aux États-Unis. Et pour moi, plus particulièrement au sein de l’aile conservatrice américaine », dit-il.

« C’est un terrain sur lequel il faut s’engager avec force. »

Netanyahu et son épouse déjeunent avec des élus et des responsables de la communauté juive de Floride

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara arrivent à un déjeuner avec des élus et des responsables de la communauté juive à la synagogue de Bal Harbour, en Floride, le 31 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara arrivent à un déjeuner avec des élus et des responsables de la communauté juive à la synagogue de Bal Harbour, en Floride, le 31 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara sont arrivés à un déjeuner avec des élus et des responsables de la communauté juive à la synagogue de Bal Harbour, en Floride.

Le lieutenant-gouverneur de Floride, Jay Collins, figurait parmi les personnalités locales présentes.

Plus tôt dans la journée, M. Netanyahu avait rencontré des responsables de la communauté évangélique à West Palm Beach.

Les incendies à Tarabin al-Sana ne seraient pas peut-être pas « un acte de vengeance » – habitants

Les pompiers éteignant les flammes dans un parking à Lehavim, une ville juive du Néguev, causées par un incendie criminel présumé dans la nuit du 31 décembre 2025. (Crédit : Services d'incendie et de secours)
Les pompiers éteignant les flammes dans un parking à Lehavim, une ville juive du Néguev, causées par un incendie criminel présumé dans la nuit du 31 décembre 2025. (Crédit : Services d'incendie et de secours)

L’affirmation de la police selon laquelle des Bédouins mécontents de Tarabin al-Sana seraient à l’origine de l’incendie criminel survenu la nuit dernière à Lehavim, une ville juive voisine, pourrait être inexacte, d’après des habitants de Lehavim interrogés par Walla.

« Je ne peux pas affirmer catégoriquement qu’il s’agit d’un acte de vengeance », déclare un membre du conseil municipal de Lehavim à Walla, ajoutant qu’il est fort probable que l’incident n’ait aucun lien avec les tensions croissantes entre les populations juive et arabe du Néguev.

« Il y a déjà eu des incendies criminels, des cambriolages et des dégradations dans cette station-service, mais j’ignore le mobile », précise-t-il.

La nuit dernière, cinq voitures ont pris feu sur le parking d’une station-service près de l’entrée de Lehavim, une ville juive prospère située au nord-est de Tarabin al-Sana.

Peu après la diffusion de l’information, la police a affirmé que l’incendie criminel était un règlement de comptes visant les résidents juifs, en représailles à l’intensification des opérations policières dans la ville bédouine.

Ce matin, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, s’est rendu à Tarabin al-Sana, pour la troisième fois en une semaine, alors que la police poursuit son opération.

Cette opération a débuté lundi, quelques jours après un incendie criminel similaire survenu vendredi soir, au cours duquel des individus masqués ont endommagé des véhicules et y ont mis le feu à Givot Bar et Mishmar Hanegev.

La police a prétendu que les vandales étaient des habitants de Tarabin al-Sana cherchant à se venger de leurs voisins juifs, en réaction à une opération précédente menée par les forces de l’ordre dans la ville, à la recherche d’un cheval volé.

Cependant, selon des habitants interrogés par Walla, cette station-service située près de Lehavim a déjà été la cible de quatre actes de vandalisme ces derniers mois.

Un habitant suppose que l’incendie criminel pourrait être une tentative d’extorsion de la part de criminels visant le propriétaire de la station-service.

« Il se passe quelque chose de louche, peut-être une affaire de racket », confie-t-il au média. « Il y a un conflit entre le propriétaire de la station-service et des Bédouins, au sujet d’un contrat. »

La Haute Cour gèle le transfert d’environ un milliard de shekels à des écoles ultra-orthodoxes

Des enfants ultra-orthodoxes, dans leur salle de classe, dans le quartier de Mea Shearim, à Jérusalem, le 4 septembre 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des enfants ultra-orthodoxes, dans leur salle de classe, dans le quartier de Mea Shearim, à Jérusalem, le 4 septembre 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La Haute Cour de Justice a émis une ordonnance suspendant temporairement le transfert d’environ un milliard de shekels à des écoles ultra-orthodoxes accusées de ne pas dispenser aux élèves les matières fondamentales du programme scolaire, comme l’exige la loi.

Cette injonction provisoire fait suite à une requête déposée par des parlementaires du parti d’opposition Yesh Atid contre ce transfert.

Ce transfert avait été approuvé la semaine dernière par la commission des Finances de la Knesset, contrôlée par la coalition.

L’ordonnance stipule qu’un panel de juges examinera la requête d’ici le 8 janvier 2026. La commission des Finances, le ministère de l’Éducation et le ministère des Finances auront jusqu’à cette date pour justifier le transfert de fonds aux écoles Haredi concernées.

Exercice militaire prévu demain après-midi dans la région d’Eilat

L’armée israélienne annonce qu’elle mènera un exercice militaire demain après-midi dans la région d’Eilat.

Selon l’armée, les habitants pourraient constater une présence accrue des forces de sécurité, ainsi que de navires et d’aéronefs, et entendre des détonations liées à l’exercice.

L’armée souligne qu’il n’y a aucune menace pour la sécurité et précise qu’en cas d’urgence réelle, la population serait informée par les forces de sécurité.

Les forces de sécurité contrôlent les cartes d’identité de tous ceux qui entrent ou sortent de Tarabin al-Sana

Les forces de sécurité contrôlent les cartes d’identité de tous ceux qui entrent ou sortent de Tarabin al-Sana, dans le cadre d’une opération qui a débuté il y a trois jours dans cette ville bédouine.

Des officiers de la Garde nationale, une force très controversée de police des frontières créée sous l’égide du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, ont placé des parpaings à l’entrée du village.

Les automobilistes font la queue pour se soumettre à un contrôle de sécurité au point de contrôle improvisé. Un officier de la Garde nationale explique à un conducteur quittant la ville qu’il est tenu de présenter l’identité de chaque personne qui passe.

Hier, la police a annoncé que la Garde nationale prendrait en charge l’opération en cours à Tarabin al-Sana, qui a débuté lundi avec l’entrée dans la ville de centaines d’officiers et de policiers des frontières.

Depuis un mois, la police mène une répression dans les localités bédouines du Néguev, dans le cadre d’une opération anti-criminalité lancée par Ben Gvir en novembre. Cette opération vise à endiguer la criminalité violente, le trafic d’armes et les infractions routières parmi la population bédouine du sud d’Israël.

Les habitants déplorent la nouvelle pratique des forces de l’ordre consistant à ériger des barrages routiers anarchiques aux entrées des villes, affirmant que ces barrages provoquent des embouteillages de plusieurs heures. La police a déjà installé de tels barrages à Tarabin al-Sana, Lakiya et Tel Sheva.

Le maire de Rahat, Talal Alkernawi, qui dirige actuellement une organisation regroupant les villes bédouines du Néguev, a déclaré son intention d’engager une action en justice contre cette pratique en saisissant la Haute Cour de Justice.

Bien que de tels barrages routiers soient fréquemment installés aux entrées des villes palestiniennes de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, cette pratique était rarement utilisée contre les citoyens israéliens jusqu’en novembre dernier.

L’armée trouve un lance-roquettes chargé, prêt à tirer vers Israël, près de la Ligne jaune

Un lance-roquettes découvert par les troupes de Tsahal dans la région de Beit Hanoun, au nord de Gaza, le 31 décembre 2025. (Crédit : armée israélienne)
Un lance-roquettes découvert par les troupes de Tsahal dans la région de Beit Hanoun, au nord de Gaza, le 31 décembre 2025. (Crédit : armée israélienne)

L’armée israélienne a annoncé que des troupes opérant dans le nord de Gaza ont découvert un lance-roquettes chargé, prêt à tirer vers Israël, lors des opérations de démantèlement des infrastructures terroristes dans la région.

Selon l’armée, des équipes de combat de la brigade nord de la division Gaza ont localisé le lance-roquettes lors d’une opération de recherche d’armes dans la région de Beit Hanoun, près de la Ligne jaune.

Le lance-roquettes était chargé de cinq roquettes.

Une source sécuritaire indique que le lance-roquettes est probablement ancien et devrait être détruit par les troupes dans les prochaines heures.

L’armée précise que les forces restent déployées dans la zone conformément au cadre du cessez-le-feu et continueront d’agir pour éliminer toute menace immédiate.

Israël entame la destruction de 25 immeubles à Nur Shams

Une pelleteuse militaire israélienne démolit l'un des 25 bâtiments résidentiels destinés à la démolition dans le camp de réfugiés palestiniens de Nur Shams, à l'est de la ville de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, le 31 décembre 2025. (Crédit : Zain JAAFAR / AFP)
Une pelleteuse militaire israélienne démolit l'un des 25 bâtiments résidentiels destinés à la démolition dans le camp de réfugiés palestiniens de Nur Shams, à l'est de la ville de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, le 31 décembre 2025. (Crédit : Zain JAAFAR / AFP)

Des bulldozers israéliens ont commencé à démolir mercredi 25 bâtiments résidentiels dans un camp de réfugiés palestiniens, une opération présentée par l’armée comme visant à éradiquer des groupes armés dans les zones nord de la Cisjordanie.

Les bâtiments, qui abritaient environ 100 familles, se trouvent dans le camp de Nur Shams, un lieu fréquemment marqué par des affrontements entre des terroristes palestiniens et les forces israéliennes.

« Dans le cadre d’activités continues de contre-terrorisme menées par les forces de sécurité israéliennes », l’armée « a ordonné la démolition de plusieurs structures en raison d’un besoin opérationnel clair et nécessaire », a déclaré celle-ci à l’AFP.

« Les zones du nord de la Samarie sont devenues un centre important d’activité terroriste, opérant depuis des zones civiles densément peuplées », a-t-elle ajouté.

Des dizaines de milliers de Palestiniens ont été déplacés dans le nord de ce territoire occupé depuis qu’Israël y a lancé, le 21 janvier, la vaste opération anti-terroriste baptisée Mur de Fer.

Le camp de Nur Shams est l’un des trois visés par cette opération, avec ceux de Tulkarem et Jénine.

« Même un an après le début des opérations de l’armée israélienne dans la zone, les forces continuent de localiser des munitions, des armes et des engins explosifs utilisés par des organisations terroristes, qui mettent en danger les soldats », a indiqué l’armée.

Sydney fête le Nouvel An avec un hommage aux victimes de l’attentat de Bondi Beach

Des feux d'artifice éclatent au-dessus du pont du port de Sydney alors que les célébrations du Nouvel An commencent à Sydney, le 31 décembre 2025. (Crédit : AP/Rick Rycroft)
Des feux d'artifice éclatent au-dessus du pont du port de Sydney alors que les célébrations du Nouvel An commencent à Sydney, le 31 décembre 2025. (Crédit : AP/Rick Rycroft)

Sydney a débuté l’année 2026 avec un feu d’artifice organisé sous une présence policière renforcée, quelques semaines après que des terroristes ont tué 15 Juifs lors d’une célébration de Hanoukka dans la ville.

Les célébrations annuelles du Nouvel An à Sydney sont réputées dans le monde entier pour leurs spectaculaires feux d’artifice, avec 40 000 effets pyrotechniques s’étendant sur sept kilomètres au fil des bâtiments et sur les barges du son port, illuminant aussi le Harbour Bridge et l’Opéra, monuments emblématiques de la ville.

Lors de la cérémonie de cette année, les organisateurs ont observé une minute de silence pour les victimes de l’attaque à 23 heures, heure locale (14 heures, heure d’Israël). Le Harbour Bridge s’est alors paré de blanc, et une menorah a été projetée sur ses pylônes.

« Après une fin d’année tragique pour notre ville, nous espérons que ce réveillon du Nouvel An nous permettra de nous rassembler, et d’envisager avec espoir une année 2026 paisible et heureuse », a déclaré la maire de Sydney, Clover Moore, avant l’événement.

Cette année, Bondi Beach n’a accueilli que peu des célébrations qui y sont traditionnellement organisées pour Noël. Plusieurs événements qui étaient prévus pour le Nouvel An y ont été annulés.

Quelque 3 000 policiers, dont certains armés de fusils, ont été déployés dans la ville pendant les principales célébrations du Nouvel An, qui attirent habituellement plus d’un million de personnes.

« Nous devons composer avec la situation créée par ce terrible crime, et affirmer que nous ne nous laisserons pas intimider par ce type de terrorisme et que nous ne changerons pas notre façon de vivre dans notre belle ville », a affirmé Chris Minns, Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud.

Ben Gvir : la police « punira sévèrement » les mineurs qui jettent des pierres

Le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, assiste à une réunion du Comité de sécurité nationale à la Knesset, le 31 décembre 2025. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, assiste à une réunion du Comité de sécurité nationale à la Knesset, le 31 décembre 2025. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Le ministre de la Sécurité intérieure Itamar Ben Gvir a réagi aux informations faisant état de l’arrestation de jeunes enfants par la police lors d’une descente en cours à Tarabin al-Sana, une ville bédouine du Néguev, en affirmant que la police « punira sévèrement » les contrevenants.

« Un mineur qui jette des pierres doit être traité avec sévérité. Une pierre est une pierre ; les pierres peuvent tuer », a-t-il déclaré en réponse à une question du Times of Israel.

« Une pierre peut tuer même si c’est un garçon de 14 ans qui l’a jetée. Je ne les laisserai pas toucher un seul cheveu de nos combattants. »

« S’il jette des pierres, même un mineur sera sévèrement puni [par les forces de l’ordre] », a-t-il ajouté.

Hier, les habitants de la ville bédouine ont rapporté que des agents avaient arrêté des enfants âgés d’à peine huit ans, sans informer leurs parents de l’endroit où ils se trouvaient.

Dans la loi israélienne, l’âge de la responsabilité pénale est fixé à 12 ans.

La police a annoncé hier avoir, jusqu’à présent, arrêté 24 suspects pour diverses infractions commises depuis lundi. Quatre mineurs ont notamment été appréhendés pour avoir jeté des pierres.

« Pas de passe-droit, pas de combine », répond à l’UE un porte-parole du ministère de la Diaspora

Des Palestiniens marchent après avoir reçu de l'aide humanitaire à un point de distribution d'aide à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 24 juillet 2025. (Crédit : AFP)
Des Palestiniens marchent après avoir reçu de l'aide humanitaire à un point de distribution d'aide à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 24 juillet 2025. (Crédit : AFP)

Un total de 37 organisations humanitaires sont concernées par une interdiction d’accès à Gaza qui doit entrer en vigueur jeudi si elles ne transmettent pas aux autorités le nom de leurs employés palestiniens, a annoncé mercredi à l’AFP le gouvernement israélien.

Ces ONG refusent de se soumettre à cette obligation car « elles savent, comme nous le savons, que certains d’entre eux sont impliqués dans le terrorisme ou liés au Hamas », a déclaré mercredi Gilad Zwick, un porte-parole du ministère de la Diaspora, ajoutant : « pas de passe-droit, pas de combine ».

Ben Gvir appelle le Shin Bet à agir avec la police dans une ville bédouine du sud

Le ministre de la Sécurité intérieure Itamar Ben Gvir a demandé au Shin Bet d’intervenir à Tarabin al-Sana, une ville bédouine du sud visée par une opération policière depuis plusieurs jours.

Il a également menacé de « faucher » les criminels de la ville.

Hier soir, des voitures ont été incendiées à Lehavim, une ville juive voisine. La police soupçonne un acte de vengeance commis par des habitants bédouins dans le contexte de la répression en cours.

S’adressant aux journalistes à l’entrée du village, Ben Gvir a affirmé que le nouveau chef du Shin Bet, David Zini, partageait son opinion, selon laquelle cet incident relève du « terrorisme à tous les égards ».

Des centaines de policiers sont entrés lundi dans la ville bédouine, à la suite d’incendies criminels similaires à Givot Bar et Mishmar HaNegev.

Ben Gvir a mentionné un « changement » depuis que Zini a pris la tête de l’agence de sécurité. « Le Shin Bet se rend désormais dans le Néguev et opère dans des villes comme celles-ci. Je veux que le Shin Bet et la police soient présents à 100 % », a-t-il déclaré.

Selon le ministre, alors que l’opération se poursuit, les criminels ne disposent que d’une seule option : « lever le drapeau blanc ». « Je n’ai pas l’intention de céder », a-t-il souligné. « Je dis à tous ceux qui respectent la loi qu’ils n’ont rien à craindre. Mais à tous ceux qui ne la respectent pas, je l’affirme : nous allons vous éliminer. »

Sous haute sécurité, le ministre d’extrême droite a visité la ville, flanqué de membres de la Garde nationale, une force relevant de la police des frontières.

UE : si Israël suspend certaines ONG à Gaza, cela empêchera l’acheminement d’aide vitale

Hadja Lahbib (Crédit : capture d'écran YouTube)
Hadja Lahbib (Crédit : capture d'écran YouTube)

L’Union europénne a averti mercredi Israël que la suspension d’ONG apportant une assistance humanitaire à la bande de Gaza ravagée par la guerre, en vertu de nouvelles règles d’enregistrement, empêcherait l’acheminement d’aide vitale.

« L’UE a été claire: la loi sur l’enregistrement des ONG ne peut pas être appliquée sous sa forme actuelle », a écrit la commissaire européenne Hadja Lahbib sur son compte X. « Tous les obstacles à l’accès (d’aide) humanitaire doivent être levés », a-t-elle ajouté.

Israël a annoncé mardi que les ONG travaillant à Gaza et n’ayant pas transmis la liste de leurs employés palestiniens d’ici mercredi ne pourraient plus y opérer en 2026, accusant deux membres de MSF de « liens avec des organisations terroristes ».

Selon Yesh Atid, le gouvernement tente de retarder la décision sur le gel des fonds destinés aux écoles ultra-orthodoxes

Le chef de l'opposition Yair Lapid s'adresse à une réunion hebdomadaire du groupe parlementaire Yesh Atid à la Knesset, le 29 décembre 2025. (Crédit : Sam Sokol/The Times of Israel)
Le chef de l'opposition Yair Lapid s'adresse à une réunion hebdomadaire du groupe parlementaire Yesh Atid à la Knesset, le 29 décembre 2025. (Crédit : Sam Sokol/The Times of Israel)

Yesh Atid a accusé le gouvernement de délibérément retarder sa réponse au recours déposé par le parti auprès de la Haute Cour visant à bloquer le transfert de fonds publics supplémentaires aux écoles ultra-orthodoxes.

Le parti, qui est dirigé par le chef de l’opposition Yair Lapid, a affirmé que ces manoeuvres dilatoires ont pour objectif de permettre au gouvernement de transférer une partie des fonds avant qu’une décision de justice ne soit rendue.

Yesh Atid, avec son recours, souhaitait obtenir de la cour une « injonction provisoire d’urgence » contre le transfert d’environ 1 milliard de shekels provenant du solde du budget de l’État pour 2025 vers des établissements d’enseignement ultra-orthodoxes.

La Haute Cour de justice avait donné au gouvernement jusqu’à 8 heures aujourd’hui pour répondre à ce recours.

Le gouvernement, dans la matinée, a demandé à bénéficier d’une prolongation de ce délai, s’engageant en outre « à suspendre tout nouveau transfert de fonds vers les établissements d’enseignement haredim non supervisés et hors-la-loi jusqu’à ce que la Haute Cour rende sa décision ».

Yesh Atid estime toutefois que cette réponse relève d’une tactique malhonnête : « Alors que les requérants attendaient une réponse de l’État, celui-ci a préféré mettre en place des ‘faits sur le terrain’. Une partie des fonds a déjà été transférée à des établissements d’enseignement ultra-orthodoxes », a souligné le parti.

En réponse, le parti a annoncé demander « à la Haute Cour de rendre un avis sur la réponse de l’État au recours ».

Le recours concernait l’approbation, la semaine dernière, par la commission des Finances de la Knesset, d’une enveloppe de 786 millions de shekels destinée aux réseaux scolaires affiliés aux partis ultra-orthodoxes Shas et Yahadout HaTorah, et de 136 millions de shekels destinés aux écoles dites « reconnues mais non officielles », qui sont censées enseigner 75 % du programme scolaire du tronc commun défini par l’État mais qui, souvent, ne le font pas.

Détournant la réunion de la commission des droits des Femmes de la Knesset, Ben Gvir l’accuse de « nuire à la police »

Le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, quitte précipitamment une réunion de la commission de la Knesset pour la promotion de la condition de la femme et l'égalité des sexes, le 31 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran/X)
Le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, quitte précipitamment une réunion de la commission de la Knesset pour la promotion de la condition de la femme et l'égalité des sexes, le 31 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran/X)

Le ministre de la Sécurité intérieure Itamar Ben Gvir a accusé la commission de la Knesset pour la promotion de la condition de la femme et l’égalité des sexes de « nuire aux policiers » sans fournir de preuves, après une apparition rare et inattendue lors d’une réunion de la commission consacrée aux victimes de violences sexuelles.

Le ministre d’extrême droite a déclaré être présent « pour une seule raison : vous avez nui à nos représentants ». Une accusation qui a suscité l’indignation des membres de la commission, qui ont exigé des explications.

« Je vous donne une chance. Des représentants de la police et du ministère seront présents aujourd’hui. Je vous demande de ne pas leur nuire », a poursuivi Ben Gvir, ignorant les membres de la commission et haussant le ton pour couvrir leurs voix.

La présidente par intérim de la commission Adi Azuz, députée du parti Yesh Atid et membre de l’opposition, a accusé Ben Gvir de faire échouer la réunion, lui demandant : « Êtes-vous venu ici pour faire de la provocation ou pour apporter votre aide ? Quarante-six femmes ont été assassinées depuis le début de l’année. »

« Vous n’avez pas fait ce que j’ai fait au cours des trois dernières années », a rétorqué le ministre, refusant ensuite d’en dire plus.

Selon le rapport annuel publié le mois dernier par l’Observatoire israélien sur les féminicides, le nombre de féminicides a connu une forte hausse en Israël, avec 32 cas recensés cette année, auxquels s’ajoutent 12 autres assassinats de femmes dans des affaires non liées à des féminicides.

Le féminicide désigne le meurtre intentionnel de femmes ou de filles en raison de leur sexe.

Mais Ben Gvir, malgré cette hausse, a décidé de boycotter les commissions de la Knesset dirigées par l’opposition, notamment celle-ci. Les membres de la commission l’ont accusé d’avoir ordonné aux représentants de son ministère et à la police de ne pas coopérer avec leur panel.

« Il a fini par venir parce que nous avons déposé des recours auprès des tribunaux en raison d’une part de son refus de coopérer avec la commission ou d’y participer, et d’autre part du fait qu’il empêche également les représentants de son ministère de le faire », a expliqué Meirav Cohen, présidente régulière de la commission et membre du parti Yesh Atid.

Cohen a récemment soumis une mise en demeure à la Haute Cour concernant les « instructions illégales » données par Ben Gvir aux représentants de la police israélienne, des services pénitentiaires et du ministère de la Sécurité intérieure afin qu’ils boycottent les réunions de la commission.

Ohad Tal a passé plus de temps à l’étranger en 2025 que tous les députés et ministres

Le député Ohad Tal assiste à une réunion de la Commission des Affaires étrangères et de la défense à la Knesset à Jérusalem le 30 juillet 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Le député Ohad Tal assiste à une réunion de la Commission des Affaires étrangères et de la défense à la Knesset à Jérusalem le 30 juillet 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Le député israélien qui a passé le plus de temps à l’étranger en 2025 est Ohad Tal, du parti d’extrême droite HaTzionout HaDatit, a fait savoir la chaîne N12.

Selon la chaîne, d’après les demandes d’accès à l’information et les données de la Knesset, Tal a passé plus de deux mois — 68 jours au total — hors du pays, soit plus que n’importe quel ministre ou autre député.

En deuxième position, sans surprise, se trouve le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, avec 64 jours à l’étranger. Il est suivi par le ministre de l’Économie Nir Barkat, qui totalise pour sa part 60 jours hors d’Israël en 2025. La ministre des Transports Miri Regev, dont les déplacements internationaux ont été particulièrement scrutés, a passé 57 jours à l’étranger.

Haim Katz, qui détient plusieurs portefeuilles ministériels et notamment celui du ministère du Tourisme, a passé 41 jours hors d’Israël cette année.

Dans un communiqué, le bureau de Tal a indiqué à la chaîne que la majorité de ces déplacements étaient consacrés à des missions de diplomatie publique au nom d’Israël. Le député a ainsi, d’après le bureau, rencontré des membres du Congrès américain et d’autres parlementaires, tenu des réunions et donné des interviews dans des médias internationaux.

« Le député Tal est fier d’être l’un des seuls membres de la Knesset à défendre Israël sur la scène internationale », peut-on lire dans le communiqué. « L’État d’Israël devait intensifier ses activités dans ce domaine. »

Ben Gvir se rend à Tarabin al-Sana après un incendie criminel présumé

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, s'adressant aux forces de police à l'entrée de Tarabin al-Sana, lors d'une opération policière de plusieurs jours dans ce village bédouin du Néguev, le 30 décembre 2025. (Crédit : Bureau d'Itamar Ben Gvir)
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, s'adressant aux forces de police à l'entrée de Tarabin al-Sana, lors d'une opération policière de plusieurs jours dans ce village bédouin du Néguev, le 30 décembre 2025. (Crédit : Bureau d'Itamar Ben Gvir)

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, se rend dans le village bédouin de Tarabin al-Sana, situé au sud du pays, à la suite d’un incendie criminel présumé survenu dans une ville juive voisine pendant la nuit.

Cinq voitures ont pris feu à Lehavim, une ville huppée située au nord-est de Tarabin al-Sana. La police soupçonne cet incendie d’être criminel et de représailles à une vaste opération anti-criminalité menée par la police dans le village bédouin.

Le ministre devrait prononcer un discours à l’entrée de Tarabin al-Sana pour dénoncer l’attaque « Prix à payer » contre l’opération policière qui vise à « rétablir la gouvernance dans le Néguev », selon son bureau.

Les tensions sont vives dans le Néguev depuis un mois, alors que la police mène une campagne de répression contre la criminalité dans le secteur bédouin, dans le cadre de l’Opération « Nouvel ordre » lancée par Ben Gvir à la mi-novembre.

Lundi, des centaines d’agents lourdement armés ont fait irruption à Tarabin al-Sana, bouclant le village à l’aide de parpaings et arrêtant au moins 27 personnes, dont quatre mineurs soupçonnés d’avoir jeté des pierres.

Cette intensification de l’activité policière inquiète les habitants, qui considèrent cette opération comme une tentative d’imposer une punition collective au village pour les actions d’une poignée de criminels.

Manifestations en Iran : la justice fera preuve de « fermeté » en cas de déstabilisation

Le pouvoir judiciaire fera preuve de « fermeté » si les manifestations contre la vie chère en Iran sont instrumentalisées à des fins de « déstabilisation », a mis en garde mercredi le procureur général de la République islamique.

« Du point de vue judiciaire, les manifestations pacifiques pour la défense des moyens de subsistance (…) sont compréhensibles », a déclaré Mohammad Movahedi-Azad, cité par la télévision d’Etat, après trois jours de protestations de commerçants à Téhéran auxquelles des étudiants se sont joints.

« Toute tentative visant à transformer les manifestations économiques en un outil d’insécurité, de destruction des biens publics ou de mise en œuvre de scénarios conçus à l’étranger sera inévitablement suivie d’une réponse légale, proportionnée et ferme », a-t-il ajouté.

5 voitures ont pris feu dans le sud : La police enquête sur un possible incendie criminel

Les pompiers éteignant les flammes dans un parking à Lehavim, une ville juive du Néguev, causées par un incendie criminel présumé dans la nuit du 31 décembre 2025. (Crédit : Services d'incendie et de secours)
Les pompiers éteignant les flammes dans un parking à Lehavim, une ville juive du Néguev, causées par un incendie criminel présumé dans la nuit du 31 décembre 2025. (Crédit : Services d'incendie et de secours)

Cinq voitures ont pris feu dans un parking de Lehavim, une ville juive du Néguev, pendant la nuit. La police enquête pour déterminer s’il s’agit d’un incendie criminel.

Selon la police, cet incendie serait une attaque du « Prix à payer » menée par des Bédouins israéliens en représailles à une opération anti-criminalité menée par la police dans le village voisin de Tarabin al-Sana.

Le terme « Prix à payer » désigne les actes de vandalisme et autres crimes de haine généralement commis par des Juifs ultra-nationalistes en représailles aux politiques gouvernementales contre le mouvement pro-implantations ou par des extrémistes juifs en représailles à des violences palestiniennes en Cisjordanie.

Les pompiers sont intervenus sur les lieux vers 2 heures du matin et ont éteint les flammes près de l’entrée de Lehavim.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Cet incendie survient après plusieurs jours d’affrontements entre les forces de l’ordre et les habitants bédouins de Tarabin al-Sana.

Une vaste opération policière a été menée à Tarabin al-Sana à la suite d’un incendie criminel similaire survenu dans les localités juives de Givot Bar et de Mishmar HaNegev, également situées à proximité, au cours duquel des assaillants masqués, vraisemblablement originaires du village bédouin voisin, ont vandalisé une dizaine de voitures et en ont incendié au moins deux.

Selon la police, ces actes de vandalisme commis pendant la nuit de vendredi à samedi dans les communautés juives sont une « vengeance » suite à une opération menée par les forces de l’ordre vendredi soir à Tarabin al-Sana dans le cadre de l’Opération « Nouvel ordre », qui vise à réprimer les activités criminelles au sein de la société bédouine.

Un haut responsable de la police a déclaré que « les règles ont changé » pour les villes bédouines du Néguev.

« Ils ne comprennent pas qu’ils ne nous effraient pas ; nous allons intensifier les mesures », a-t-il affirmé.

La police a bouclé Tarabin al-Sana à l’aide de parpaings et arrêté au moins 27 personnes, dont quatre mineurs, lors de cette opération.

Cette intensification de l’activité policière inquiète les habitants, qui considèrent cette opération comme une tentative d’imposer une punition collective au village pour les actions d’une poignée de criminels.

Raid en Cisjordanie : Une grenade lacrymogène tirée par Tsahal provoque un incendie dans une maison palestinienne

Une grenade lacrymogène lancée par l’armée israélienne lors d’un raid dans le village d’Aboud, en Cisjordanie, a provoqué un incendie dans une maison palestinienne, piégeant brièvement une femme âgée à l’intérieur.

Tsahal a déclaré que les soldats avaient tiré des gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation qui avait éclaté pendant l’opération, au cours de laquelle des pierres avaient été lancées sur les militaires.

Dans un communiqué, l’armée a indiqué que l’incendie avait probablement été causé par l’une de ces grenades, ajoutant que les pompiers palestiniens avaient réussi à évacuer tous les habitants de la maison.

Selon les médias palestiniens, plusieurs personnes ont souffert d’inhalation de fumée, notamment une femme âgée qui a été transportée d’urgence à l’hôpital pour y être soignée.

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