Rechercher

Cisjordanie : Tsahal et la police capturent 4 djihadistes liés à l’Etat Islamique

Trois hommes arrêtés à Umm al-Fahm ; des armes et des cocktails molotov découverts * Le Premier ministre indien se rendra en Israël dimanche - bureau de Netanyahu

Photo d'illustration : Des soldats israéliens lors d'un raid de l'armée dans la ville de Tubas, en Cisjordanie, le 26 novembre 2025. (Crédit : Majdi Mohammed/AP)
Photo d'illustration : Des soldats israéliens lors d'un raid de l'armée dans la ville de Tubas, en Cisjordanie, le 26 novembre 2025. (Crédit : Majdi Mohammed/AP)

Des résidents d’implantations auraient attaqué des hameaux bédouins en Cisjordanie ; pas d’arrestations

Des résidents d’implantations auraient attaqué un hameau bédouin près de Ramallah sous les yeux des soldats, selon des médias palestiniens et le journal Haaretz.

Tout aurait commencé lorsqu’un habitant d’un avant-poste voisin aurait commencé à faire paître ses moutons entre les maisons des habitants du hameau bédouin adjacent au village de Rammun, selon les informations disponibles. Il aurait ensuite tenté d’introduire ses moutons dans la bergerie du hameau, mais les habitants l’en auraient empêché, craignant qu’il ne tente de voler leur bétail.

Plusieurs autres résidents d’implantations seraient alors arrivés sur les lieux et des affrontements auraient éclaté. L’armée israélienne est arrivée sur place et serait restée en retrait pendant un long moment avant de prendre des mesures pour disperser la foule. Cependant, ces mesures auraient visé les Palestiniens et non les résidents des implantations, selon le journal Haaretz, qui cite des témoignages.

Selon le site d’information officiel de l’Autorité palestinienne (AP), Wafa, trois Palestiniens auraient été légèrement blessés lors de l’affrontement. Le site ajoute que les habitants bédouins ont également accusé les résidents d’implantations d’avoir volé certains de leurs biens.

Aucune arrestation n’a été effectuée.

Tsahal n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

De tels incidents de harcèlement par des résidents d’implantations ont lieu presque quotidiennement en Cisjordanie. Les cibles sont souvent des hameaux bédouins situés dans la Zone C.

Des centaines de Palestiniens bédouins, dont certains provenant du hameau situé à l’extérieur de Rammun, ont décidé de fuir vers d’autres régions de Cisjordanie.

Plus tôt dans la journée, des habitants de l’avant-poste de Giborei David auraient attaqué un autre hameau bédouin situé à l’extérieur du village de Duma, dans le centre de la Cisjordanie.

Des images tournées par des militants israéliens qui tentaient de protéger le hameau montrent des extrémistes juifs en train de démolir le mur d’une des maisons de fortune.

Les militants ont déclaré que les résidents d’implantations les avaient aspergés de gaz lacrymogène et agressés, eux et les Palestiniens locaux.

Les habitants de Giborei David auraient participé à plusieurs attaques contre des Palestiniens vivant à proximité au cours des dernières semaines.

Interrogée sur cette affaire, Tsahal a déclaré avoir reçu un signalement faisant état d’un affrontement entre un Palestinien et un Israélien au cours duquel ce dernier aurait utilisé du gaz lacrymogène.

Des soldats se sont rendus sur place et ont séparé les deux parties, a déclaré l’armée.

Aucune arrestation n’a été effectuée.

Un juge de l’immigration rejette la tentative de Trump d’expulser un étudiant palestinien

Mohsen Mahdawi (au centre) lors d'une manifestation anti-Israël, à l'université Columbia, à New York, le 12 octobre 2023. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)
Mohsen Mahdawi (au centre) lors d'une manifestation anti-Israël, à l'université Columbia, à New York, le 12 octobre 2023. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)

Un juge de l’immigration a rejeté la tentative de l’administration Trump d’expulser Mohsen Mahdawi, étudiant à l’université Columbia, qui avait été arrêté l’an dernier après avoir participé à des manifestations anti-Israël.

Les avocats de Mahdawi détaillent la décision du juge de l’immigration dans un document déposé aujourd’hui auprès d’une cour d’appel fédérale à New York, qui examinait une décision ayant conduit à sa libération de la détention par les services d’immigration en avril.

Les forces de l’AP auraient extrait un Israélien de Qalqilya, en Cisjordanie

Illustration : La barrière de sécurité de Cisjordanie près de la ville palestinienne de Qalqilya. (Crédit : Flash90)
Illustration : La barrière de sécurité de Cisjordanie près de la ville palestinienne de Qalqilya. (Crédit : Flash90)

Un Israélien a été extrait aujourd’hui de la ville de Qalqilya en Cisjordanie par les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne (AP) et remis aux troupes israéliennes, selon les autorités israéliennes.

L’Administration civile, une branche du Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT) du ministère de la Défense, a déclaré avoir reçu un rapport faisant état d’un Israélien errant dans Qalqilya « avec un risque réel pour son bien-être ».

Comme dans les cas précédents, l’Administration civile a contacté les services de sécurité de l’AP pour localiser le civil et le transférer aux forces israéliennes.

« Après avoir reçu le signalement, les agents du bureau de coordination et de liaison du district d’Ephraïm ont pris des mesures pour assurer la protection immédiate de l’Israélien et le transférer simultanément aux forces de sécurité par les voies de coordination », a déclaré l’Administration civile.

L’homme devrait être interrogé par la police au sujet de son entrée dans la ville palestinienne, car il est illégal pour les citoyens israéliens d’entrer sur le territoire contrôlé par l’AP en Cisjordanie.

L’équipe israélienne de bobsleigh, très optimiste, termine dernière de l’épreuve à deux

Les Israéliens Adam Edelman (à gauche) et Menachem Chen se félicitant mutuellement après avoir participé à la troisième manche de l'épreuve masculine de bobsleigh à deux au Cortina Sliding Center lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, à Cortina, le 17 février 2026. (Crédit : Stefano Rellandini/AFP)
Les Israéliens Adam Edelman (à gauche) et Menachem Chen se félicitant mutuellement après avoir participé à la troisième manche de l'épreuve masculine de bobsleigh à deux au Cortina Sliding Center lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, à Cortina, le 17 février 2026. (Crédit : Stefano Rellandini/AFP)

L’équipe israélienne de bobsleigh à deux a terminé à la 26ᵉ et dernière place après avoir terminé ses courses aux Jeux olympiques d’hiver de 2026 à Milan-Cortina.

Le pilote AJ Edelman et le freineur Menachem Chen ont terminé avec un temps total de 2″52’24 après trois manches, ce qui les place à un peu plus de 7 secondes de l’équipe en tête. Seules les 20 meilleures équipes se qualifient pour la quatrième manche qui aura lieu plus tard dans la soirée et qui déterminera les médaillés.

« Ce que nous avons accompli aujourd’hui, un enfant le verra dans dix, quinze ou vingt ans, et cela l’inspirera à suivre son propre chemin », a déclaré Edelman à la chaîne israélienne Sport5 peu après la fin de la course.

« Israël est aux Jeux olympiques, baby ! Nous avons accompli quelque chose d’incroyable dans ce sport, en le faisant par nous-mêmes, en mettant tout en place. »

La participation olympique des Israéliens n’est pas encore terminée, car l’équipe de bobsleigh à quatre, également dirigée par Edelman et considérée comme leur épreuve la plus forte, prendra le départ samedi et dimanche.

« Nous attendons avec impatience l’épreuve à quatre, car c’est là que l’équipe brille », a déclaré Edelman.

L’équipe a fait l’objet d’une controverse en début de semaine lorsqu’un commentateur de la chaîne suisse RTS a remis en question la participation d’Edelman aux Jeux olympiques en raison de ce qu’il a qualifié de « soutien au génocide à Gaza » de la part de l’athlète.

Ce segment a ensuite été retiré du site web de la RTS, et Edelman a balayé les critiques, félicitant son équipe pour avoir « travaillé ensemble vers un objectif incroyable et l’avoir atteint ».

Le Premier ministre égyptien se rend à Washington pour une réunion du Conseil de Paix

Le Premier ministre égyptien Mustafa Madbouly s'exprimant lors de la session d'ouverture du Forum économique arabe, à Beyrouth, au Liban, le 2 mai 2019. (Crédit : Bilal Hussein/AP)
Le Premier ministre égyptien Mustafa Madbouly s'exprimant lors de la session d'ouverture du Forum économique arabe, à Beyrouth, au Liban, le 2 mai 2019. (Crédit : Bilal Hussein/AP)

Le cabinet a annoncé que le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, se rendait à Washington pour participer à la réunion inaugurale du Conseil de Paix, fondé et présidé par le président américain Donald Trump.

Madbouly participe à cette réunion au nom du président égyptien Abdel-Fattah el-Sisi et est accompagné du ministre des Affaires étrangères, Badr Abdelatty.

Un organe indépendant de l’ONU condamne les « attaques virulentes » contre Francesca Albanese

La rapporteure spéciale des Nations unies pour les Territoires palestiniens anti-Israël, Francesca Albanese, au Cap, en Afrique du Sud, le 28 octobre 2025. (Crédit : Rodger Bosch/AFP)
La rapporteure spéciale des Nations unies pour les Territoires palestiniens anti-Israël, Francesca Albanese, au Cap, en Afrique du Sud, le 28 octobre 2025. (Crédit : Rodger Bosch/AFP)

Un organisme indépendant des Nations unies a condamné ce qu’il a appelé les attaques virulentes, fondées sur la désinformation, de plusieurs ministres européens à l’encontre de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU pour les  Territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, qui fait l’objet d’une vague de critiques pour ses propos anti-Israël.

La France, l’Italie, la République tchèque et l’Allemagne ont demandé à Albanese, qui a été accusée à maintes reprises d’antisémitisme et de rhétorique anti-Israël, de démissionner suite à ses propos du week-end dernier, dans lesquels elle a fait référence à un « ennemi commun de l’humanité » après avoir critiqué « la plupart du monde » et les médias pour avoir, selon elle, permis le « génocide » d’Israël à Gaza.

Ses détracteurs et Israël l’accusent de faire référence à Israël dans sa remarque sur « l’ennemi commun », mais Albanese assure que cette interprétation est une « manipulation » et est « complètement fausse ».

Israël rejette catégoriquement toutes les accusations de génocide.

Le comité de coordination des Nations unies, un organe composé de six experts indépendants qui coordonne et facilite le travail des rapporteurs spéciaux, a accusé les ministres européens de s’appuyer sur des « faits fabriqués ».

« Au lieu d’exiger la démission de Mme Albanese pour avoir exercé son mandat… ces représentants gouvernementaux devraient unir leurs forces pour demander des comptes, y compris devant la Cour pénale internationale, aux dirigeants et aux responsables accusés d’avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité à Gaza », a déclaré la commission, faisant vraisemblablement référence à Israël.

Elle a ajouté que les pressions exercées sur Albanese s’inscrivaient dans une tendance croissante d’attaques malveillantes et motivées par des considérations politiques contre des experts indépendants du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), des fonctionnaires de l’ONU et des juges de tribunaux internationaux.

L’administration du président américain Donald Trump a imposé en juillet des sanctions à Albanese après qu’elle a écrit des lettres à des entreprises américaines pour les accuser de contribuer aux violations flagrantes des droits de l’homme commises par Israël à Gaza et en Cisjordanie.

Il n’existe aucun précédent de révocation d’un rapporteur spécial en cours de mandat, même si des diplomates ont déclaré que les États membres du Conseil, qui en compte 47, pourraient, en théorie, proposer une motion le 23 février en ce sens.

Toutefois, ils ont ajouté que le soutien massif en faveur des droits des Palestiniens au sein de l’organe rendait peu probable l’adoption d’une telle motion.

Les États-Unis ont déployé des dizaines d’avions de chasse vers le Moyen-Orient, ces dernières 24 heures

Un escadron d'avions F-35 Lightning II de l'US Air Force survole la Maison Blanche, le 3 septembre 2025, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)
Un escadron d'avions F-35 Lightning II de l'US Air Force survole la Maison Blanche, le 3 septembre 2025, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)

Selon des données publiques de suivi des vols, l’armée américaine a déployé des dizaines d’avions de combat vers le Moyen-Orient au cours des dernières vingt-quatre heures, alors que les États-Unis et l’Iran tenaient une deuxième série de pourparlers en Suisse sur le programme nucléaire de Téhéran.

Il s’agit notamment d’avions F-22, F-35 et F-16. Plusieurs avions ravitailleurs ont également été repérés en mouvement, selon des comptes de réseaux sociaux dédiés au suivi des vols militaires.

Un responsable américain a également confirmé au site d’information Axios que plus de 50 avions de combat avaient été déployés dans la région au cours des dernières 24 heures.

Les négociations à Genève ont débuté dans un contexte de renforcement significatif de la présence militaire américaine dans la région, que Trump a menacé à plusieurs reprises d’utiliser, d’abord à la suite de la répression meurtrière des manifestants le mois dernier, puis plus récemment au sujet du programme nucléaire de Téhéran.

47 personnes ont franchi aujourd’hui le poste-frontière de Rafah dans chaque sens

Des ambulances faisant la queue du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, dans le nord-est de l'Égypte, le 2 février 2026. (Crédit : Mohamed Arafat/AP)
Des ambulances faisant la queue du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, dans le nord-est de l'Égypte, le 2 février 2026. (Crédit : Mohamed Arafat/AP)

Signe que les opérations sur le poste-frontière gagnent en efficacité, 47 personnes ont franchi aujourd’hui le passage de Rafah, à la frontière entre l’Égypte et Gaza, dans chaque sens, parmi lesquelles 18 ont quitté l’enclave palestinienne pour recevoir des soins médicaux, a déclaré au Times of Israel la mission de surveillance de l’Union européenne au poste-frontière (EUBAM). Chaque patient qui franchit la frontière est autorisé à emmener avec lui jusqu’à deux membres de sa famille.

Aux termes de l’accord entre l’Égypte et Israël sur le poste-frontière, un maximum de 50 Gazaouis sont autorisés à passer chaque jour dans chaque sens.

Au total, ce sont 932 Gazaouis qui ont transité par le point de passage depuis sa réouverture à la circulation dans les deux sens le 2 février, 463 quittant Gaza et 469 y pénétrant.

L’Iran va présenter des propositions détaillées sur le nucléaire dans les deux semaines – Officiel américain

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff (au centre), Jared Kushner et le ministre des Affaires étrangères d'Oman Badr ben Hamad al-Busaidi posant pour une photo lors d'une réunion, à Mascate, sur cette photo diffusée le 6 février 2026. (Crédit : Document fourni par le ministère des Affaires étrangères d'Oman/AFP)
L'envoyé spécial américain Steve Witkoff (au centre), Jared Kushner et le ministre des Affaires étrangères d'Oman Badr ben Hamad al-Busaidi posant pour une photo lors d'une réunion, à Mascate, sur cette photo diffusée le 6 février 2026. (Crédit : Document fourni par le ministère des Affaires étrangères d'Oman/AFP)

L’Iran a déclaré qu’il fera des propositions détaillées dans les deux prochaines semaines afin de combler les divergences dans les négociations avec les États-Unis sur son programme nucléaire, a confié un responsable américain à l’issue du deuxième cycle de négociations qui s’est tenu aujourd’hui.

« Des progrès ont été réalisés, mais il reste encore beaucoup de détails à discuter », a dit cet officiel, qui a souhaité conserver l’anonymat, en évoquant les discussions à Genève. « Les Iraniens ont déclaré qu’ils reviendraient dans les deux prochaines semaines avec des propositions détaillées visant à combler certaines des divergences entre nos positionnements ».

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi et les médiateurs omanais se sont montrés optimistes quant à l’issue des négociations plus tôt dans la journée.

Le ramadan commence ce soir après l’observation de la nouvelle lune

Les comités officiels d’observation de la lune en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et au Qatar ont annoncé avoir vu le croissant de lune, ajoutant que le mois sacré musulman du ramadan commencera ce soir.

Les médias palestiniens ont indiqué que le grand mufti de Jérusalem et des territoires palestiniens avait également annoncé que la nouvelle lune avait été observée.

À Oman, cependant, la lune n’a pas été vue, le ramadan commencera donc demain soir dans ce pays.

L’armée israélienne a diffusé un message sur les réseaux sociaux, souhaitant un Ramadan paisible à ceux qui le célèbrent.

Cisjordanie : Tsahal et la police capturent 4 djihadistes liés à l’Etat Islamique

Des soldats israéliens tiennent un checkpoint à l’entrée de Jéricho, en Cisjordanie, le 28 février 2023. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)
Des soldats israéliens tiennent un checkpoint à l’entrée de Jéricho, en Cisjordanie, le 28 février 2023. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)

Les soldats israéliens et les forces de police ont capturé des djihadistes affiliés à l’État islamique, qui étaient soupçonnés de préparer un attentat terroriste, lors de deux opérations distinctes menées dans la ville de Jéricho, en Cisjordanie.

La semaine dernière, les hommes du bataillon des Lions de la vallée ont capturé trois membres de la cellule à Jéricho. C’est lors d’un raid distinct mené lundi par des agents de la police des frontières qu’un autre membre de cette cellule a été arrêté, ont annoncé l’armée israélienne et la police israélienne.

« Les membres de cette cellule menaient des activités terroristes et étaient soupçonnés de préparer un attentat », peut-on lire dans le communiqué conjoint.

Les quatre hommes ont été remis au Shin Bet, qui se chargera de les interroger.

Prolongation de la détention du policier qui a poignardé l’ex-petit ami de sa fille

Un juge a ordonné six jours supplémentaires de détention pour le policier soupçonné d’avoir poignardé l’ex-petit ami de sa fille, a fait savoir le bureau du procureur de l’État.

Le policier, qui n’était pas en service, aurait attaqué avec un couteau le jeune homme qui s’était présenté hier à son domicile de Netanya, le blessant gravement. Selon certaines informations, les trois enfants du policier étaient également été présents lors de l’incident, que la police a qualifié de bagarre causée par un « conflit familial ».

Dans la soirée de lundi, les enquêteurs du Département des enquêtes internes de la police (DIPI) ont interrogé le policier, qui est soupçonné de tentative de meurtre.

L’homme a été déféré dans la journée de mardi devant le tribunal de première instance de Rishon Lezion, où un juge a décidé de prolonger sa détention. L’affaire fait l’objet d’une enquête menée conjointement par les inspecteurs du DIPI et la police, en raison de l’existence d’autres suspects.

Tsahal arrêté un trafiquant d’armes palestinien lors d’un raid hier en Cisjordanie

Les commandos de l’armée israélienne ont arrêté un trafiquant d’armes palestinien lors d’un raid mené hier dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, a fait savoir l’armée.

Tsahal a indiqué que des soldats de l’unité de commando Duvdevan avaient lancé une opération à Ramallah, suite à des renseignements fournis par l’agence de sécurité du Shin Bet, et qu’ils ont finalement « appréhendé un terroriste qui servait de trafiquant d’armes dans un réseau terroriste ».

Pourparlers Iran/Etats-Unis: le chef de la diplomatie d’Oman salue de « bons progrès »

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à gauche, s'entretient avec son homologue omanais Sayyid Badr Albusaidi lors de leur rencontre avant les négociations entre l'Iran et les États-Unis, à Mascate, Oman, le 6 février 2026. (Ministère iranien des Affaires étrangères via AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à gauche, s'entretient avec son homologue omanais Sayyid Badr Albusaidi lors de leur rencontre avant les négociations entre l'Iran et les États-Unis, à Mascate, Oman, le 6 février 2026. (Ministère iranien des Affaires étrangères via AP)

Le chef de la diplomatie omanaise, dont le pays assure la médiation dans les pourparlers entre l’Iran et les Etats-Unis, a salué mardi les progrès réalisés lors du deuxième rendez-vous irano-américain près de Genève.

Ces « négociations indirectes (…) ont permis de réaliser de bons progrès dans l’identification d’objectifs communs et de questions techniques », a écrit Badr al-Busaidi sur X. « Il reste encore beaucoup à faire, et les parties sont reparties avec des objectifs clairs en vue de la prochaine réunion », a-t-il ajouté.

UMKTO : seuls des coups de semonce ont été tirés lors de l’incident d’Aden

Carte du Yémen avec sa capitale, Sanaa, et la ville côtière d'Aden. (Crédit : AP Photo)
Carte du Yémen avec sa capitale, Sanaa, et la ville côtière d'Aden. (Crédit : AP Photo)

Une agence maritime britannique a indiqué avoir reclassé, mardi, un incident impliquant un navire et des embarcations légères à environ 70 milles marins au sud-ouest du port d’Aden, au Yémen, en « activité suspecte », seuls des coups de semonce ayant été tirés.

L’agence britannique United Kingdom Maritime Trade Operations (UMKTO) avait précédemment rapporté avoir reçu un rapport faisant état d’un échange de tirs d’armes légères après qu’un navire a été approché et abordé par un skiff blanc avec cinq personnes à bord.

Dans une mise à jour, l’agence a déclaré avoir été informée que seuls des coups de semonce avaient été tirés et qu’aucune arme n’avait été pointée vers l’un ou l’autre des navires.

Deux autres skiffs ont également été signalées dans les environs, et les autorités mènent actuellement une enquête, a fait savoir l’UKMTO, qui a conseillé aux navires de faire preuve de prudence en traversant la zone et de signaler toute activité suspecte.

Le groupe terroriste yéménite des Houthis a lancé de nombreuses attaques contre des navires dans la mer Rouge depuis 2023, invoquant leur solidarité avec les Palestiniens dans le cadre de la guerre à Gaza. Ces attaques ont toutefois cessé depuis la conclusion d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas en octobre.

Certaines compagnies maritimes restent néanmoins réticentes à reprendre leurs activités dans ces eaux.

Ces attaques ont perturbé les flux commerciaux dans la mer Rouge et le canal de Suez, l’une des voies maritimes les plus fréquentées au monde.

Les gangs de pirates somaliens, qui utilisaient souvent de petits bateaux ouverts et rapides appelés skiffs, étaient jadis activement présents dans la région.

Le Premier ministre du Qatar atterrit au Venezuela

Le Premier ministre qatari, Cheikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani, est arrivé au Venezuela, où il a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères, Yvan Gil, ainsi que le montrent des images de la télévision d’État.

Aucun des deux gouvernements n’a communiqué le programme de la visite ni d’autres informations à ce sujet. Le Qatar sert depuis longtemps d’intermédiaire entre les États-Unis et le Venezuela, et a facilité les négociations entre le gouvernement vénézuélien et l’opposition. Le mois dernier, les États-Unis ont capturé l’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro, lors d’un raid nocturne.

Pourparlers avec les Etats-Unis: le chef de la diplomatie iranienne salue « une nouvelle fenêtre d’opportunité »

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a salué mardi « une nouvelle fenêtre d’opportunité » pour un règlement diplomatique des tensions avec les Etats-Unis, après une deuxième session de pourparlers en Suisse avec les Etats-Unis.

« Une nouvelle fenêtre d’opportunité s’est ouverte (…) Nous espérons que ces négociations aboutiront à une solution négociée et durable qui servira les intérêts des parties concernées et de la région dans son ensemble », a déclaré M. Araghchi lors d’une session de la Conférence sur le désarmement tenue à l’issue de pourparlers mardi matin dans la résidence près de Genève d’Oman, pays médiateur des discussions.

Tsahal : La frappe de dimanche a tué 2 terroristes du Jihad islamique palestinien qui traversaient la frontière entre le Liban et la Syrie

Deux membres du groupe terroriste du Jihad islamique palestinien qui s’apprêtaient à traverser la frontière entre le Liban et la Syrie dimanche soir ont été éliminés par une frappe aérienne israélienne, a déclaré l’armée israélienne.

La frappe a eu lieu près du village de Majdal Anjar, situé dans la plaine de la Békaa, à l’est du Liban, sur une route reliant Beyrouth à Damas, à une quarantaine de kilomètres au nord de la frontière israélienne.

Selon le ministère libanais de la Santé, cette frappe a fait quatre morts.

Tsahal indique avoir pris pour cible les terroristes du Jihad islamique palestinien alors qu’ils tentaient de franchir la frontière syrienne, « après avoir mené ces derniers mois des activités terroristes contre l’État d’Israël depuis le territoire libanais ».

« Les actions des terroristes constituaient une menace immédiate pour les citoyens de l’État d’Israël et pour des soldats de Tsahal opérant en Syrie », ajoute l’armée.

Tsahal a également diffusé des images de la frappe.

Araghchi: accord sur des « principes directeurs » avec les US après les pourparlers sur le nucléaire

Le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi s'exprimant lors du Forum Al Jazeera, à Doha, le 7 février 2026. (Crédit : Karim Jaafar/AFP)
Le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi s'exprimant lors du Forum Al Jazeera, à Doha, le 7 février 2026. (Crédit : Karim Jaafar/AFP)

L’Iran et les États-Unis sont parvenus à un consensus sur les grands « principes directeurs » lors d’un deuxième round de négociations sur le programme nucléaire iranien qui s’est tenu aujourd’hui à Genève, a déclaré le ministre des Affaires étrangères de la république islamique Abbas Araghchi, qui précise néanmoins qu’il reste encore du travail à accomplir.

Ces avancées ne signifient pas qu’un accord sera bientôt conclu. Mais le processus est lancé, a-t-il annoncé aux médias iraniens à l’issue de ces négociations qu’il a qualifiées de « constructives ». Aucune date n’a toutefois encore été fixée pour un troisième round de négociations.

Les médias d’État iraniens ont précédemment rapporté que l’Iran allait fermer temporairement une partie du détroit d’Ormuz, une voie maritime essentielle pour l’approvisionnement mondial en pétrole, pendant les négociations avec les États-Unis, qui ont envoyé une force de combat dans la région du Golfe pour faire pression sur Téhéran en vue d’obtenir des concessions.

Le président américain Donald Trump a affirmé qu’un « changement de régime » à Téhéran était peut-être la meilleure chose qui puisse arriver. Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a pour sa part rétorqué aujourd’hui que toute tentative américaine visant à renverser son gouvernement échouerait.

Aux côtés d’Araghchi, l’envoyé spécial américain Steve Witkoff et Jared Kushner ont pris part aux entretiens de Genève, qui se sont déroulés sous la médiation d’Oman, a indiqué une source proche du dossier à Reuters.

Trois hommes arrêtés à Umm al-Fahm ; des armes et des cocktails molotov découverts

Les forces de l’ordre ont arrêté trois jeunes hommes lors d’une perquisition à leur domicile à Umm al-Fahm ce matin, selon un communiqué de la police.

Ces arrestations font suite au double homicide perpétré hier dans cette ville arabe. La police n’a toutefois pas précisé si les trois hommes sont suspects dans cette affaire et a refusé de commenter davantage.

Au cours de la perquisition, les agents ont trouvé en la possession des suspects une cache d’armes contenant des pistolets, des pièces d’armes à feu, des bombes artisanales et des cocktails molotov.

Lors de l’arrestation, il est apparu que les suspects avaient enfreint une ordonnance restrictive émise par le tribunal leur interdisant de fréquenter Umm al-Fahm, a ajouté la police.

Les enquêteurs devraient déférer le trio devant le tribunal dans la journée et demander la prolongation de leur détention.

Hier matin, des individus non identifiés ont abattu un homme et son fils alors qu’ils traversaient en voiture la banlieue sud de la ville.

Quelques heures plus tard, les forces de l’ordre ont vivement critiqué le système judiciaire dans un communiqué, accusant un juge local d’avoir libéré un suspect que la police avait tenté de maintenir en détention deux jours auparavant. Cet individu avait été libéré sous certaines conditions.

Selon la police, « le crime aurait pu être évité » si le juge avait accédé à la demande des agents, mais elle a, là encore, refusé de préciser si le mis en liberté était impliqué dans le meurtre ou s’il faisait partie des personnes arrêtées aujourd’hui.

Depuis le début de l’année, 51 membres de la communauté arabe ont perdu la vie dans des homicides. Cette hausse fulgurante du taux d’homicides s’inscrit dans la continuité de l’année la plus meurtrière à ce jour pour la collectivité arabe, au cours de laquelle pas moins de 252 personnes ont été tuées dans des incidents violents.

Dans la majorité écrasante des homicides commis dans le secteur arabe, la police échoue à arrêter les suspects. De nombreuses familles de victimes se sont plaintes du fait que les agents négligent même de les tenir informées de la progression de l’enquête.

Un enfant palestinien tué et 2 autres blessés dans une explosion causée par des munitions non explosées en Cisjordanie, selon Tsahal

Illustration : Vue de la frontière entre Israël et la Jordanie sur la Route 90, dans la vallée du Jourdain, le 6 juillet 2017. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)
Illustration : Vue de la frontière entre Israël et la Jordanie sur la Route 90, dans la vallée du Jourdain, le 6 juillet 2017. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

Un enfant palestinien a été tué et deux autres ont été blessés par une explosion causée par des munitions non explosées de l’armée israélienne près d’un champ de tir militaire dans la vallée du Jourdain il y a peu, selon les premières informations qui ont été reçues par Tsahal.

L’armée a indiqué que des soldats avaient été dépêchés sur place pour prodiguer des soins aux Palestiniens blessés.

Tsahal a précisé que les enfants jouaient avec ces munitions.

« L’armée souligne que cette zone est un champ de tir et que son accès est strictement interdit et extrêmement dangereux », a-t-elle ajouté.

Tsahal a indiqué que cette affaire faisait l’objet d’une enquête approfondie.

La deuxième série de négociations entre l’Iran et les États-Unis s’achève

Des policiers montent la garde devant la résidence de l'ambassadeur d'Oman, où se déroulent les négociations indirectes sur le nucléaire entre les États-Unis et l'Iran à Genève, le 17 février 2026. (Crédit : Robin MILLARD / AFP)
Des policiers montent la garde devant la résidence de l'ambassadeur d'Oman, où se déroulent les négociations indirectes sur le nucléaire entre les États-Unis et l'Iran à Genève, le 17 février 2026. (Crédit : Robin MILLARD / AFP)

Selon certaines informations, les voitures qui transportent les équipes de négociation ont quitté le deuxième cycle de négociations entre les États-Unis et l’Iran, des pourparlers organisés à Genève.

Un responsable américain a expliqué au site d’information Axios que les négociations étaient terminées, et les médias d’État iraniens ont confirmé la fin des discussions.

« Le deuxième cycle de négociations indirectes entre l’Iran et les États-Unis qui s’est tenu à Genève est terminé », a annoncé l’agence de presse ISNA.

À ce stade, rien n’indique si des progrès ont été effectués ou la manière dont les parties ont perçu l’atmosphère pendant les discussions.

L’Iran a insisté pour que les pourparlers se limitent à la question nucléaire, même si Washington a précédemment insisté pour que d’autres sujets soient abordés, notamment la question des missiles balistiques de Téhéran et le soutien apporté aux groupes terroristes et aux milices armées dans la région.

Dans la journée, le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, avait dit que le président américain Donald Trump ne parviendrait pas à détruire la république islamique, menaçant aussi un navire de guerre américain présent dans la région.

Le Premier ministre indien se rendra en Israël dimanche – bureau de Netanyahu

Le Premier ministre indien Narendra Modi (à droite) et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu saluant les médias à leur arrivée à une réunion, à New Delhi, en Inde, le 15 janvier 2018. (Crédit : AP Photo)
Le Premier ministre indien Narendra Modi (à droite) et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu saluant les médias à leur arrivée à une réunion, à New Delhi, en Inde, le 15 janvier 2018. (Crédit : AP Photo)

Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé au Times of Israel que le Premier ministre indien Narendra Modi serait en Israël dimanche.

Lors de son discours à la Conférence des présidents, dimanche, Netanyahu a déclaré que Modi se rendrait en Israël « la semaine prochaine » et que « l’alliance entre Israël et l’Inde est formidable, et que nous discuterons de toutes sortes de coopérations ».

« Vous savez, l’Inde n’est pas un petit pays. Elle compte 1,5 milliard d’habitants. En Inde, Israël est extrêmement populaire, extrêmement populaire. »

Modi s’était rendu en Israël pour la première fois en 2017 et Netanyahu lui avait rendu visite l’année suivante.

Netanyahu prévoyait de se rendre en Inde depuis plusieurs mois, mais ce voyage a été reporté à plusieurs reprises.

Une agence maritime britannique fait état d’un possible échange de tirs entre des bateaux au large du Yémen

Une agence maritime britannique a expliqué avoir reçu des informations faisant état d’un échange de tirs entre un navire et un petit bateau, à environ 70 milles marins au sud-ouest du port d’Aden, au Yémen.

L’agence britannique UKMTO (United Kingdom Maritime Trade Operations) a indiqué qu’un navire a été approché et interpellé par une embarcation blanche qui transportait cinq personnes, ce qui a donné lieu à des coups de feu réciproques, à l’arme légère.

Deux autres embarcations auraient également été aperçues dans les environs, et les autorités mènent actuellement une enquête, selon l’UKMTO.

Les Houthis du Yémen avaient lancé de nombreuses attaques contre des navires qui traversaient la mer Rouge depuis 2023, affirmant le faire en signe de solidarité avec les Palestiniens face à la guerre menée par Israël contre le Hamas à Gaza.

Mais les attaques avaient cessé depuis la conclusion d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas au mois d’octobre dernier.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

L’Iran dit que la levée des sanctions est « indissociable » de tout accord potentiel avec les États-Unis

L’Iran a affirmé que la levée des sanctions américaines faisait partie intégrante de tout accord nucléaire avec les États-Unis, alors que les négociations entre les deux pays débutent à Genève.

« La levée des sanctions fait partie intégrante de tout accord sur la question nucléaire », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emsaeil Baqaei, dans une vidéo diffusée par la chaîne publique anglophone Press TV.

Plus tôt, l’agence de presse Fars avait cité Baqaei affirmant que la levée des sanctions était une partie « indissociable » de tout accord nucléaire.

Affaire Epstein: la maire de Los Angeles demande la démission du patron des JO-2028

La maire de Los Angeles, Karen Bass, a réclamé la démission du président du comité d’organisation des prochains Jeux olympiques de 2028, Casey Wasserman, dont le nom est apparu dans le dossier Epstein.

Il est « regrettable » que le comité exécutif des Jeux soutienne Wasserman, a-t-elle estimé sur CNN lundi soir. « A mon avis, il devrait démissionner. »

Karen Bass avait dans un premier temps refusé de prendre position sur la polémique entourant Casey Wasserman, déclarant il y a deux semaines qu’il revenait au conseil d’administration des prochains Jeux d’été de décider s’il fallait ou non le maintenir à son poste.

Agé de 51 ans, personnalité influente d’Hollywood notamment avec son agence artistique, il est sur la sellette pour avoir échangé des courriels salaces avec Ghislaine Maxwell, l’ex-compagne de Jeffrey Epstein, emprisonnée pour avoir aidé le financier à recruter des prostituées mineures.

Après ces révélations, M. Wasserman avait publié un communiqué dans lequel il disait regretter « profondément » cette correspondance tenue en 2003, trois ans avant la première arrestation du criminel sexuel, qui s’est suicidé en prison en 2019.

Il y a quelques jours, il avait annoncé sa volonté de céder son agence de stars, se déclarant à nouveau « profondément désolé que (ses) erreurs personnelles passées (leur) aient causé tant de désagréments », dans une note publiée par les médias américains.

Téhéran va fermer en partie le détroit d’Ormuz par mesure de « sécurité » durant l’exercice militaire en cours (TV iranienne)

Sur cette image fournie par les Gardiens de la révolution iranienne via l'agence de presse Tasnim le 20 août 2023, on aperçoit le canon d'une mitrailleuse montée sur un hors-bord des Gardiens de la révolution alors que celui-ci s'approche de l'USS Bataan dans le détroit d'Ormuz, à l'embouchure du golfe Persique. (Crédit : Gardiens de la révolution iranienne/Agence de presse Tasnim via AP)
Sur cette image fournie par les Gardiens de la révolution iranienne via l'agence de presse Tasnim le 20 août 2023, on aperçoit le canon d'une mitrailleuse montée sur un hors-bord des Gardiens de la révolution alors que celui-ci s'approche de l'USS Bataan dans le détroit d'Ormuz, à l'embouchure du golfe Persique. (Crédit : Gardiens de la révolution iranienne/Agence de presse Tasnim via AP)

L’Iran va partiellement fermer le détroit stratégique d’Ormuz pour des raisons de « sécurité » lors de l’exercice militaire iranien qui s’y déroule, a annoncé mardi la télévision d’Etat iranienne.

« Certaines parties du détroit d’Ormuz seront fermées, afin de respecter les principes de sécurité et de navigation », a affirmé un journaliste de la télévision d’Etat iranienne, en reportage près du lieu des exercices, lancés lundi par les Gardiens de la Révolution iraniens. La durée de cette fermeture partielle du détroit n’a pas été précisée.

Désarmement du Hamas : un chef du groupe rejette l’ultimatum lancé par un aide de Netanyahu

Des hommes armés du Hamas gardent une zone où ils recherchent les corps d'otages avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Gaza, le 3 novembre 2025. (Crédit : Omar AL-QATTAA / AFP)
Des hommes armés du Hamas gardent une zone où ils recherchent les corps d'otages avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Gaza, le 3 novembre 2025. (Crédit : Omar AL-QATTAA / AFP)

Mahmoud Mardawi, un haut responsable du Hamas, a rejeté la déclaration faite hier par le secrétaire du Cabinet Yossi Fuchs qui a indiqué que le Hamas disposait de 60 jours pour désarmer – éventuellement à partir de la conférence du Conseil de la paix qui est prévue jeudi.

Aurès d’Al Jazeera, Mardawi a affirmé que le Hamas n’avait reçu aucune information de ce type de la part des médiateurs, qualifiant les propos tenus de « simples menaces sans fondement dans le cadre des négociations en cours ».

Israël a expliqué que Gaza ne pourrait être reconstruite tant que le Hamas n’aurait pas rendu les armes.

Le plan en 20 points du président américain Donald Trump pour Gaza stipule explicitement que le Hamas doit rendre ses armements – mais la déclaration du Hamas qui approuvait le plan contenait des conditions importantes et ne mentionnait pas directement le sujet.

Gaza: Un terroriste tué après s’être approché des soldats

L’armée a fait savoir qu’un terroriste palestinien qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu au nord de la bande de Gaza, dans la journée, a été tué lors d’une frappe aérienne.

Selon Tsahal, le terroriste a franchi la ligne jaune et il s’est approché des soldats de la brigade nord de la division de Gaza « d’une manière qui représentait une menace immédiate ».

L’armée de l’air israélienne a alors frappé et « éliminé le terroriste afin d’écarter la menace », a commenté l’armée.

Police : L’incendie ayant tué des dizaines de moutons en Cisjordanie a été causé par un problème électrique

Dispositif d'éclairage endommagé dans ce que la police qualifie d'incendie électrique ayant causé la mort de dizaines de moutons à as-Samu, un village du sud de la Cisjordanie, le 17 février 2026. (Crédit : Police israélienne)
Dispositif d'éclairage endommagé dans ce que la police qualifie d'incendie électrique ayant causé la mort de dizaines de moutons à as-Samu, un village du sud de la Cisjordanie, le 17 février 2026. (Crédit : Police israélienne)

La police a déclaré que l’incendie qui a tué des dizaines de moutons dans le sud de la Cisjordanie était dû à un problème électrique, contredisant ainsi les soupçons initiaux d’un incendie criminel perpétré par des extrémistes juifs pendant la nuit.

L’incendie s’était déclaré dans une bergerie appartenant à des Palestiniens à as-Samu, près de Hébron, qui avait déjà été la cible d’attaques par des résidents d’implantations extrémistes.

Une fois sur place, les forces de l’ordre ont déterminé que l’incendie avait été causé par un dysfonctionnement électrique ayant mis le feu à la toile recouvrant la bergerie, provoquant ainsi la mort du bétail.

« D’après l’enquête, il ne s’agit pas d’un acte criminel ou motivé par le nationalisme », a déclaré la police.

Khamenei prévient que le porte-avions américain dans le Golfe peut être coulé

L'ayatollah Ali Khamenei lors d'un discours prononcé à Téhéran le 17 février 2026. (Photo fournie / KHAMENEI.IR / AFP)
L'ayatollah Ali Khamenei lors d'un discours prononcé à Téhéran le 17 février 2026. (Photo fournie / KHAMENEI.IR / AFP)

Le guide suprême iranien Ali Khamenei a prévenu mardi que le porte-avions américain déployé dans le Golfe pouvait être coulé, au moment où de nouvelles discussions indirectes ont démarré en Suisse entre Washington et Téhéran.

« Nous entendons sans cesse dire » que les Etats-Unis « ont envoyé un navire de guerre vers l’Iran », a-t-il déclaré dans un discours. « Un navire de guerre est certes une arme dangereuse, mais l’arme capable de le couler l’est encore plus », a-t-il insisté.

Le guide suprême iranien Khamenei dit que Donald Trump ne réussira pas à détruire l’Iran

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a déclaré mardi que le président américain Donald Trump ne réussira pas à détruire la République islamique d’Iran.

« Dans l’un de ses récents discours, le président américain a dit que depuis 47 ans l’Amérique n’a pas réussi à détruire la République islamique… Je vous le dis: vous n’y arriverez pas non plus », a déclaré Ali Khamanei dans une allocution, alors que l’Iran et les Etats-Unis ont entamé mardi près de Genève une deuxième série de pourparlers.

Début des pourparlers à Genève entre les Etats-Unis et l’Iran, selon la télévision d’Etat iranienne

Les négociateurs américains et iraniens ont démarré mardi une deuxième série de pourparlers à Genève, en Suisse, a annoncé la télévision d’Etat à Téhéran, sur fond de menaces d’intervention militaire de Washington.

« Les discussions indirectes entre l’Iran et les Etats-Unis ont débuté, les deux parties échangeant des messages » par l’intermédiaire du sultanat d’Oman, selon la même source.

Cisjordanie : Des dizaines de moutons périssent dans un incendie ; la police penche pour une défaillance électrique

Un incendie ravageant le village d'as-Samu, en Cisjordanie, dans ce qui semble être un acte criminel, le 17 février 2026. (Crédit : Réseau social ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Un incendie ravageant le village d'as-Samu, en Cisjordanie, dans ce qui semble être un acte criminel, le 17 février 2026. (Crédit : Réseau social ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Des dizaines de moutons ont péri dans un incendie criminel perpétré pendant la nuit par des extrémistes juifs dans le sud de la Cisjordanie, selon les médias palestiniens.

Les forces de sécurité israéliennes se sont rendues dans le village d’as-Samu, situé non loin de Hébron, pour enquêter sur les faits.

Des images choquantes prises après l’incendie montrent les cadavres calcinés des animaux.

Selon la police, des enquêteurs du commissariat de Hébron se sont rendus sur place et ont commencé à enquêter sur les circonstances de l’incendie.

La police a ajouté que les agents vérifiaient si l’incendie était d’origine criminelle ou s’il s’agissait d’un court-circuit électrique.

Mise à jour : la police a ensuite déclaré que l’incendie avait été causé par un problème électrique.

The Guardian publie des radios provenant d’Iran qui montrent que les organes vitaux des manifestants ont été « délibérément visés »

Des corps gisant dans des sacs mortuaires sur le sol tandis que des personnes se tiennent debout au milieu de la scène devant le centre hospitalier de Kahrizak à Téhéran, en Iran, sur cette capture d'écran tirée d'une vidéo obtenue sur les réseaux sociaux, le 11 janvier 2026. (Crédit : Réseaux sociaux/via Reuters)
Des corps gisant dans des sacs mortuaires sur le sol tandis que des personnes se tiennent debout au milieu de la scène devant le centre hospitalier de Kahrizak à Téhéran, en Iran, sur cette capture d'écran tirée d'une vidéo obtenue sur les réseaux sociaux, le 11 janvier 2026. (Crédit : Réseaux sociaux/via Reuters)

The Guardian a publié une série exclusive de radiographies et de scanners provenant d’Iran qui, selon les secouristes, montrent le « ciblage délibéré » des organes vitaux des manifestants lors de la répression brutale du mois dernier.

Dr. Ahmad, dont le nom a été changé pour protéger son identité mais dont les références ont été vérifiées par le journal, affirme avoir parlé à des collègues à travers l’Iran qui « signalent un schéma récurrent de blessures par balle délibérées visant des organes spécifiques, notamment les yeux et le cœur, et moins fréquemment la région génitale ».

« Ces blessures impliquent généralement un traumatisme oculaire pénétrant, une rupture du globe oculaire, un saignement intraoculaire grave, des lésions rétiniennes et une perte permanente de la vision », explique-t-il.

The Guardian a examiné plus de 75 séries d’images médicales provenant d’un hôpital d’une grande ville iranienne et prises en une soirée, lors de la répression.

Selon le journal, de nombreuses images montrent que les manifestants ont été touchés à bout portant ou à moyenne distance.

Des experts médicaux ont déclaré au Guardian que les médecins ne prenaient des radiographies que des patients qu’ils estimaient pouvoir sauver, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’images des personnes tuées ou arrivées dans les centres hospitaliers avec les blessures les plus graves.

Un autre médecin a déclaré au journal, sous couvert d’anonymat, que les personnes arrivées à l’hôpital pour y être soignées avaient entre quelques mois et plus de 70 ans.

« Ils sont arrivés avec des blessures par balle et par plombs à différents endroits du corps : la poitrine, l’abdomen, les membres, les parties génitales, pratiquement sur tout le corps. Des blessures par balles réelles provenant de pistolets et de fusils AK-47 », a expliqué ce médecin.

« J’essaie encore de m’en remettre », a-t-il ajouté.

« On ne peut pas tout supporter. »

Tsahal a découvert un « grand nombre » d’armes, notamment des RPG et des fusils d’assaut, autour de Rafah

Une cache d'armes du Hamas découverte par les troupes de l'armée israélienne à Rafah, dans le sud de Gaza, sur une photo diffusée le 17 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Une cache d'armes du Hamas découverte par les troupes de l'armée israélienne à Rafah, dans le sud de Gaza, sur une photo diffusée le 17 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Les troupes de l’armée israélienne ont découvert une cache d’armes appartenant au groupe terroriste palestinien du Hamas lors d’opérations de ratissage dans la région de Rafah, au sud de la bande de Gaza, du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu, a déclaré Tsahal.

L’armée a indiqué que cette découverte avait été faite la veille par des soldats de la 7ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé alors qu’ils s’efforçaient de démolir les tunnels du Hamas dans la région.

Les soldats ont découvert un grand nombre de fusils d’assaut, un lance-roquettes individuel (RPG) et un engin explosif, a précisé Tsahal, ajoutant que ces armes étaient destinées à être utilisées par des terroristes de la brigade Rafah du Hamas pour attaquer les troupes israéliennes dans la région.

Des dizaines de terroristes du Hamas seraient retranchés sous terre dans la partie orientale de Rafah, du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu. L’armée a déclaré avoir éliminé ou capturé une cinquantaine d’entre eux au cours des derniers mois.

Trump met en garde l’Iran contre « les conséquences de ne pas conclure un accord »

Le président américain Donald Trump a mis en garde Téhéran lundi contre « les conséquences de ne pas conclure un accord » avant des pourparlers prévus entre les Etats-Unis et l’Iran à Genève cette semaine.

« Je participerai à ces discussions, indirectement », a déclaré le président américain à des journalistes à bord d’Air Force One, en se rendant vers Washington. « Ils veulent conclure un accord (…) Je ne pense pas qu’ils veuillent assumer les conséquences de ne pas conclure un accord », a indiqué Donald Trump faisant référence aux autorités iraniennes.

Trump : L’Iran souhaite conclure un accord, alors que ses conseillers s’apprêtent à entamer la 2e série de négociations sur le nucléaire

Le président américain Donald Trump et la première dame Melania Trump montant à bord de l'Air Force One, à l'aéroport international de Palm Beach, à West Palm Beach, en Floride, le 16 février 2026. (Crédit : Matt Rourke/AP Photo)
Le président américain Donald Trump et la première dame Melania Trump montant à bord de l'Air Force One, à l'aéroport international de Palm Beach, à West Palm Beach, en Floride, le 16 février 2026. (Crédit : Matt Rourke/AP Photo)

Le président américain, Donald Trump, a déclaré qu’il pensait que l’Iran souhaitait conclure un accord, alors qu’il s’adressait aux journalistes, juste avant le départ de ses principaux conseillers, Steve Witkoff et Jared Kushner, pour Genève, où les négociateurs américains et iraniens se réuniront mardi pour un deuxième cycle de pourparlers sur le nucléaire.

« Je participerai indirectement à ces pourparlers, qui seront très importants », a déclaré Trump à bord de l’Air Force One.

Qualifiant les Iraniens de « négociateurs coriaces », Trump a exprimé son espoir qu’ils se montreraient « plus raisonnables » que lors des négociations de l’an dernier, qui n’avaient pas abouti à un accord et avaient conduit les États-Unis à frapper les installations nucléaires iraniennes.

« Je pense qu’ils veulent conclure un accord. Je ne pense pas qu’ils souhaitent subir les conséquences d’un échec », a-t-il ajouté.

Interrogé sur la réunion du Conseil de Paix prévue jeudi, Trump a répondu qu’elle « irait bien au-delà de Gaza ».

Le président a ensuite réitéré son souhait de voir le Conseil de Paix travailler avec les Nations unie, alors que certains craignent que Washington ne tente d’utiliser cet organe pour usurper le rôle de l’ONU.

Interrogé sur la question de savoir si Israël devrait lever l’interdiction faite aux médias étrangers de couvrir l’actualité à Gaza de manière indépendante, Trump a éludé la question.

« Nous allons lever beaucoup d’interdictions très bientôt », a-t-il déclaré.

« Je pense que vous allez voir tout s’ouvrir… Il y a quelques flammes ici et là, mais nous avons essentiellement la paix au Moyen-Orient », a ajouté Trump.

Cisjordanie: le chef de l’ONU appelle Israël à « revenir immédiatement » sur ses mesures foncières

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s’exprime lors de la conférence de l’UNA-UK marquant le 80ᵉ anniversaire de la fondation de l’ONU, au Methodist Central Hall, lieu de la première Assemblée générale des Nations unies, à Londres, le 17 janvier 2026. (Crédit : Toby Shepheard/AFP)
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s’exprime lors de la conférence de l’UNA-UK marquant le 80ᵉ anniversaire de la fondation de l’ONU, au Methodist Central Hall, lieu de la première Assemblée générale des Nations unies, à Londres, le 17 janvier 2026. (Crédit : Toby Shepheard/AFP)

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé Israël à « revenir immédiatement » sur ses nouvelles mesures foncières en Cisjordanie, dans un communiqué de son porte-parole Stéphane Dujarric lundi.

« De telles mesures, y compris la présence continue d’Israël sur le territoire palestinien occupé, ne sont pas seulement déstabilisantes mais, comme l’a rappelé la Cour internationale de justice, illégales », a-t-il commenté, ajoutant que « la trajectoire actuelle sur le terrain érode la perspective d’une solution à deux États ».

Pour le roi de Jordanie, les mesures israéliennes en Cisjordanie « menacent d’aggraver le conflit »

Le roi Abdallah II de Jordanie s'exprime lors de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 23 septembre 2025. (Crédit : TIMOTHY A. CLARY / AFP)
Le roi Abdallah II de Jordanie s'exprime lors de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 23 septembre 2025. (Crédit : TIMOTHY A. CLARY / AFP)

L’adoption par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie « menacent d’aggraver le conflit », a dénoncé lundi le roi Abdallah II de Jordanie, en visite à Londres.

« Les actions illégales d’Israël visant à consolider les colonies et à imposer sa souveraineté sur les terres palestiniennes compromettent les efforts visant à rétablir le calme et menacent d’aggraver le conflit », a déclaré le roi de Jordanie, selon un communiqué.

Une semaine après avoir approuvé un texte facilitant les achats de terres par les colons, le gouvernement israélien a décidé dimanche d’accélérer le processus d’enregistrement foncier en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.