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Netanyahu appelle au « démantèlement » de la capacité d’enrichissement d’uranium de l’Iran

Trump appelle le Hamas à "une démilitarisation complète et immédiate" ; Ofir Sofer : "La droite sera écrasée" aux élections si la coalition adopte une loi exemptant les Haredim d'armée ; La Haute Cour ordonne à Levin de justifier son refus de nommer de nouveaux juges

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la mission de leadership de la Conférence des présidents en Israël, à Jérusalem, le 15 février 2026. (Crédit : Zev Stub/ Times of Israel)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la mission de leadership de la Conférence des présidents en Israël, à Jérusalem, le 15 février 2026. (Crédit : Zev Stub/ Times of Israel)

Tsahal a frappé des terroristes du Jihad islamique palestinien au Liban ; les médias rapportent 4 morts

Illustration : De la fumée s'échappant du site des frappes israéliennes qui ont visé des villages près de la ville de Baalbeck, à l'est du Liban, dans la plaine de la Békaa, le 28 septembre 2024. (Crédit : AFP)
Illustration : De la fumée s'échappant du site des frappes israéliennes qui ont visé des villages près de la ville de Baalbeck, à l'est du Liban, dans la plaine de la Békaa, le 28 septembre 2024. (Crédit : AFP)

L’armée israélienne a déclaré avoir mené une frappe aérienne visant des membres du groupe terroriste du Jihad islamique palestinien dans la ville libanaise de Majdal Anjar.

Majdal Anjar est située dans la plaine de la Békaa, à l’est du Liban, à environ 40 kilomètres au nord de la frontière israélienne.

Tsahal n’a pas fourni davantage de détails pour l’instant.

Selon l’agence de presse officielle libanaise, cette frappe aurait fait quatre morts.

Tsahal a ciblé des terroristes à Gaza qui s’étaient approchés des troupes

Un Gazaoui sur une charrette tirée par un âne passant près d'un bloc de béton marquant la « Ligne jaune » tracée par l'armée israélienne, à Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, le 4 novembre 2025. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)
Un Gazaoui sur une charrette tirée par un âne passant près d'un bloc de béton marquant la « Ligne jaune » tracée par l'armée israélienne, à Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, le 4 novembre 2025. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)

L’armée israélienne a déclaré avoir frappé des terroristes à Gaza qui se livraient à des « activités suspectes sur le terrain » et s’étaient approchés des troupes dans le nord de la bande de Gaza plus tôt dans la journée.

Selon Tsahal, les troupes de la brigade nord de la division de Gaza ont identifié les terroristes du côté israélien de la « Ligne jaune ».

L’armée a déclaré qu’en plus de « mener des activités suspectes sur le terrain », les terroristes s’étaient approchés des soldats « d’une manière qui constituait une menace immédiate ».

Après les avoir identifiés, l’armée de l’air israélienne a frappé et « éliminé deux des terroristes afin d’éliminer la menace », a déclaré Tsahal, sans préciser ce qu’il est advenu des autres.

Des tefillin et un livre de prières ont été retrouvés brûlés dans le porte-bagages d’une moto de police incendié par des émeutiers haredim à Bnei Brak

Une moto de police incendiée cet après-midi lors d’émeutes massives de la communauté haredi à Bnei Brak contenait des tefillin et un livre de prières dans son porte-bagages, a déclaré la police.

Ces objets ont été brûlés lors de l’attaque, a déclaré la police.

Les troubles, que la police tente toujours de maîtriser, ont éclaté lorsque des habitants ont aperçu deux soldates de l’armée israélienne rendant visite à un soldat chez lui, dans cette ville à majorité ultra-orthodoxe.

Des centaines d’habitants se sont alors rassemblés en une foule et ont commencé à poursuivre les deux commandantes, qui ont finalement été secourues par quelques policiers.

La police manipulant des tefillin et un livre de prières récupérés sur une moto incendiée lors d’émeutes à Bnei Brak, à l’est de Tel Aviv, le 15 février 2026. (Crédit : Réseau social ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d’auteur)

« Pendant l’opération de sauvetage, des contrevenants ont déclenché de violentes émeutes » au cours desquelles les participants ont été vus « jetant des pierres sur les policiers, renversant une voiture de patrouille et incendiant une moto de police contenant des tefillin », a indiqué la police.

De grands rabbins exhortent les étudiants en yeshiva à éviter les manifestations

Illustration : Les rabbins Dov Lando (à gauche) et Moshe Hillel Hirsch (au centre) assistant à une conférence contre l'enrôlement organisée par le Vaad HaYeshivot (Comité des Yeshivot), le 31 juillet 2025. (Crédit : Shuki Lehrer)
Illustration : Les rabbins Dov Lando (à gauche) et Moshe Hillel Hirsch (au centre) assistant à une conférence contre l'enrôlement organisée par le Vaad HaYeshivot (Comité des Yeshivot), le 31 juillet 2025. (Crédit : Shuki Lehrer)

À la suite de l’attaque perpétrée aujourd’hui contre deux soldates de l’armée israélienne à Bnei Brak, les rabbins Dov Lando et Moshe Hirsch, hauts dirigeants spirituels de la faction Degel HaTorah du parti Yahadout HaTorah, ont appelé les étudiants ultra-orthodoxes en yeshiva à ne pas participer aux manifestations.

« Il est strictement interdit, en toutes circonstances, de participer ou d’être présent dans des lieux où des affrontements ont lieu avec la police. Il faut rester à la yeshiva pour étudier et assister à toutes les sessions prévues. Que Dieu nous préserve de quiconque se trouve dans ces lieux où l’on affronte la police. Outre le danger physique, cela constitue une grande profanation du nom de Dieu », ont écrit les rabbins dans une lettre ouverte.

Cette lettre a été publiée quelques heures après qu’un porte-parole de Lando a republié une vidéo dans laquelle le rabbin appelait les membres de la communauté haredi à ne pas participer aux manifestations publiques.

Il y déclare que ceux qui descendaient dans la rue « causaient un grand tort ».

La vidéo avait initialement été enregistrée après la mort d’un adolescent haredi lors d’une manifestation contre la conscription à Jérusalem le mois dernier.

Tsahal confirme avoir frappé des cibles terroristes à Gaza après une « violation flagrante du cessez-le-feu »

L’armée israélienne a confirmé avoir mené plusieurs frappes aériennes dans la bande de Gaza, hier soir et ce matin, en réponse à une « violation flagrante » du cessez-le-feu.

Selon Tsahal, l’un des terroristes éliminés lors de ces frappes était un membre du Hamas qui s’était infiltré dans la base militaire de Reïm lors du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien le 7 octobre 2023.

L’armée a ajouté que les frappes visant des terroristes dans le nord de la bande de Gaza, à Gaza-City et à Khan Younès, ont eu lieu après que cinq terroristes palestiniens armés sont sortis d’un tunnel et se sont approchés des troupes israéliennes, hier soir, du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu.

Les terroristes visés « s’efforçaient depuis peu de restaurer les capacités des groupes terroristes dans la bande de Gaza et préparaient des attaques contre les troupes de l’armée israélienne et l’État d’Israël », a déclaré Tsahal.

L’une des frappes a éliminé Ahmad Bayouk, qui, selon Tsahal, avait mené une attaque contre la base militaire de Reïm le 7-Octobre.

Par ailleurs, Tsahal a également annoncé qu’une frappe menée lundi dernier, en réponse à une attaque perpétrée la veille par des terroristes armés contre des soldats à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, avait éliminé un commandant groupe terroriste du Jihad islamique palestinien.

Azem Abu Huli, qui dirigeait les forces d’élite du Jihad islamique palestinien dans le centre de la bande de Gaza, était chargé de fournir des armes à d’autres terroristes et de mener des attaques contre les troupes, a déclaré l’armée.

Abu Huli commandait les terroristes du Jihad islamique palestinien qui ont envahi Israël le 7-Octobre et, tout au long de la guerre, il a également formé des agents « à mettre en pratique des scénarios impliquant l’enlèvement de soldats de Tsahal », a ajouté l’armée.

Le Qatar dénonce la décision du cabinet concernant l’enregistrement foncier en Cisjordanie

Vue de la zone du projet E1 prévue entre Jérusalem et Maale Adumim, le 21 août 2025. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
Vue de la zone du projet E1 prévue entre Jérusalem et Maale Adumim, le 21 août 2025. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)

Le Qatar a condamné la décision du cabinet d’ouvrir un processus d’enregistrement foncier en Cisjordanie pour la première fois depuis 1967, qualifiant cette mesure « d’extension de ses plans illégaux visant à priver le peuple palestinien de ses droits ».

Le ministère qatari des Affaires étrangères a souligné « la nécessité d’une solidarité internationale pour faire pression sur l’occupant afin qu’il suspende la mise en œuvre de cette décision et évite ainsi ses graves répercussions ».

Ce processus permettra d’enregistrer les terres auprès de l’Autorité d’enregistrement foncier si elles ne sont pas actuellement enregistrées comme étant privées. Les ministres à l’origine de cette mesure affirment qu’elle permettra d’enregistrer de vastes étendues de terres au nom de l’État.

Sans donner plus de détails, le ministère des Affaires étrangères a affirmé que « l’Autorité palestinienne mène actuellement des procédures illégales d’enregistrement foncier dans la Zone C, en violation de la loi et des accords existants ».

« Contrairement aux fausses informations diffusées par des parties incitatives, le gouvernement israélien a approuvé aujourd’hui une mesure administrative dans les domaines du droit civil et du droit immobilier », a déclaré le ministère sur le réseau social X.

« Cette mesure vise à clarifier les procédures d’enregistrement foncier afin de résoudre les litiges juridiques de manière transparente et approfondie. »

Si les Accords d’Oslo signés dans les années 1990 par Israël et l’Autorité palestinienne (AP) plaçaient 60 % de la Cisjordanie, soit la Zone C, sous le contrôle sécuritaire et administratif d’Israël, ils stipulaient également que ce territoire devait être progressivement transféré à la juridiction palestinienne.

Sans aller jusqu’à annexer officiellement l’ensemble du territoire en raison de l’opposition du président américain Donald Trump, le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu a adopté une série de mesures visant à renforcer le contrôle d’Israël sur la Zone C, ainsi que sur d’autres parties de la Cisjordanie.

Zamir : Il est « intolérable » que les soldats ne puissent pas se déplacer librement en Israël

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'exprimant lors d'une cérémonie de passation de pouvoir pour le chef du COGAT, à la base de Gideonim, dans le centre d'Israël, le 4 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'exprimant lors d'une cérémonie de passation de pouvoir pour le chef du COGAT, à la base de Gideonim, dans le centre d'Israël, le 4 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s’est entretenu avec les deux soldates qui ont été agressées par une foule de Haredim à Bnei Brak plus tôt dans la journée. Il leur a dit qu’il était « intolérable » que les soldats ne puissent pas se déplacer librement dans le pays.

« J’ai demandé à vous parler pour vous dire que Tsahal et moi-même vous soutenons pleinement et sans réserve. Personne n’a le droit de porter atteinte à votre dignité ou d’interférer avec la mission importante que vous accomplissez », a déclaré Zamir aux deux commandantes du Corps de l’Éducation et de la Jeunesse, qui se trouvaient dans la ville ultra-orthodoxe pour une visite officielle au domicile d’une recrue.

« Vous représentez l’ensemble de Tsahal et vous avez mon soutien total, ainsi que celui de toute l’armée. Nous enquêterons sur cette affaire afin de nous assurer que cela ne se reproduira plus », a-t-il poursuivi, selon les propos rapportés par l’armée.

« Une réalité dans laquelle les soldats de l’armée israélienne, hommes et femmes, ne peuvent pas se déplacer librement à l’intérieur de l’État d’Israël est intolérable et doit être corrigée. Nous n’accepterons pas que nos soldats soient maltraités, et j’attends que la loi soit pleinement appliquée à l’encontre de ceux qui vous ont fait du tort », a ajouté Zamir.

Netanyahu : Trump est prêt à épuiser toutes les options sur l’Iran ; je suis sceptique

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la Conférence des présidents, en Israël, à Jérusalem, le 15 février 2026. (Stub Zev / Times of Israel)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la Conférence des présidents, en Israël, à Jérusalem, le 15 février 2026. (Stub Zev / Times of Israel)

Le président américain Donald Trump est prêt à épuiser toutes les options pour parvenir à un accord avec l’Iran avant de recourir à la force, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu aux dirigeants juifs, en ouverture de la 51e mission annuelle de leadership de la Conférence des présidents en Israël.

Trump croit que l’Iran a tiré les enseignements de la guerre de juin 2025 et ne laissera pas passer l’occasion de conclure un accord, a dit Netanyahu.

« Je ne vous cacherai pas mon scepticisme vis-à-vis d’un accord avec l’Iran, car, franchement, si l’Iran est fiable, c’est bien sur une chose — le fait qu’ils mentent et trichent », a poursuivi Netanyahu.

S’exprimant après avoir vu Trump à Washington, la semaine passée, Netanyahu a redit que tout accord devait prévoir le retrait de toutes les matières nucléaires enrichies, le démantèlement des infrastructures d’enrichissement iraniennes, le ralentissement de son programme balistique et le « démantèlement de l’axe terroriste » que Téhéran a établi dans la région.

En s’inspirant de la phrase de Ronald Reagan envers l’Union soviétique – « Faire confiance mais vérifier » -, il a conseillé à Trump : « Se méfier. Se méfier et toujours vérifier. »

S’agissant de Gaza, Netanyahu a indiqué qu’Israël avait lancé sa campagne dans le sillage du 7 octobre 2023 avec trois objectifs : faire revenir tous les otages, démanteler les capacités militaires du Hamas et faire cesser son autorité sur le territoire.

Israël a considérablement dégradé les infrastructures du Hamas, notamment en détruisant de vastes tunnels, a-t-il dit en s’engageant à ce que « Gaza ne représente plus jamais une menace ».

« Cela peut être fait facilement ou plus difficilement », a-t-il indiqué. « Nous espérons que ce sera facile, car nous sommes bien conscients des ravages de la guerre. » « Nous savons ce que cela signifie de perdre des gens. Nous ne voulons pas ce bilan humain, mais cet objectif doit être atteint, d’une manière ou d’une autre, et d’une manière ou d’une autre, il le sera. »

Malgré les conséquences de ces deux années de guerre et de critiques internationales, il a dit que l’économie israélienne était un « rouleau compresseur » alimenté par l’innovation et la technologie. Citant des investissements étrangers et des marchés solides, il a affirmé qu’Israël figurait désormais parmi les premières cyber-puissances mondiales et qu’il allait faire de même dans le secteur de l’intelligence artificielle et des technologies quantiques, en partenariat avec les États-Unis.

Netanyahu appelle au « démantèlement » de la capacité d’enrichissement d’uranium de l’Iran

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé dimanche au « démantèlement » de la capacité d’enrichissement d’uranium de l’Iran, lors d’une intervention devant la Conférence des présidents d’organisations juives américaines.

« La première condition » pour qu’un accord soit conclu entre les Etats-Unis et l’Iran, « est que tout le matériel enrichi doit quitter l’Iran », a déclaré M. Netanyahu.

« La seconde condition est qu’il ne doit y avoir aucune capacité d’enrichissement, il ne s’agit pas simplement d’arrêter le processus d’enrichissement, mais de démanteler les équipements et les infrastructures qui permettent d’enrichir l’uranium », a ajouté M. Netanyahu.

Netanyahu prend la parole à la Conférence des Présidents

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse au cabinet du Premier ministre à Jérusalem, le 2 avril 2018. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse au cabinet du Premier ministre à Jérusalem, le 2 avril 2018. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a pris la parole lors de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines, à Jérusalem.

La lieutenant-colonel Ella Waweya succède à Avichay Adraee comme porte-parole militaire en langue arabe

De gauche à droite : Le porte-parole de Tsahal en langue arabe sortant, le colonel Avichay Adraee, le porte-parole de Tsahal, le général Effir Defrin, et la nouvelle porte-parole en langue arabe, la lieutenant-colonel Ella Waweya, au siège de l’unité du porte-parole de Tsahal à Tel Aviv, le 15 février 2026. (Armée israélienne)
De gauche à droite : Le porte-parole de Tsahal en langue arabe sortant, le colonel Avichay Adraee, le porte-parole de Tsahal, le général Effir Defrin, et la nouvelle porte-parole en langue arabe, la lieutenant-colonel Ella Waweya, au siège de l’unité du porte-parole de Tsahal à Tel Aviv, le 15 février 2026. (Armée israélienne)

La lieutenant-colonel Ella Waweya a succédé à colonel Avichay Adraee au poste de porte-parole de l’armée en langue arabe. Cela faisait 20 ans qu’Adraee occupait ces fonctions.

Waweya, 36 ans, connue sous le nom de « Capitaine Ella », est désormais l’officier musulmane et arabe la plus gradée de l’armée depuis sa promotion au grade de lieutenant-colonel.

Ces dernières années, elle avait été l’adjointe d’Adraee.

Une cérémonie a eu lieu il y a peu au siège de l’unité du porte-parole de Tsahal, à Tel Aviv.

Selon les autorités militaires, Adraee va continuer à travailler pour l’unité « dans des situations de routine et d’urgence à titre de conseiller. À court terme, il va continuer de tenir les comptes de réseaux sociaux sous son nom, en mettant l’accent sur la transmission de messages lors d’événements opérationnels ».

Les forces de l’AP ouvrent le feu sur un fugitif en Cisjordanie, tuant un adolescent de 16 ans – sources

Les médias palestiniens ont rapporté que les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne (AP) dans le nord de la Cisjordanie ont ouvert le feu sur le véhicule du fugitif recherché Samer Samara, tuant son fils de 16 ans et blessant gravement sa fille de 3 ans.

Selon les médias, Samara a lui-même été blessé et arrêté par les forces de l’AP, mais celles-ci n’ont pas précisé son état de santé ni le lieu où il se trouve.

Dans un communiqué publié par l’agence de presse officielle de l’AP, WAFA, celle-ci a confirmé qu’un enfant avait été tué lors de l’arrestation « d’une personne recherchée par la justice sur la base d’un mandat d’arrêt ».

Les forces de sécurité ont exprimé leur « profonde tristesse » et ont déclaré avoir « ouvert une enquête immédiate et approfondie » sur cette affaire.

Selon le média palestinien indépendant Maan, les forces de l’AP ont ouvert le feu sur la voiture de Samara après qu’il a refusé de s’arrêter à un barrage routier mis en place par les forces de l’ordre pour l’arrêter à la sortie de la ville palestinienne de Tammun.

La chaîne Palestine Today, affiliée au groupe terroriste du Jihad islamique palestinien, qualifie Samara de « combattant de la résistance ». Dans un communiqué, le groupe terroriste palestinien du Hamas l’a décrit comme « un fugitif de l’occupation », en référence à Israël, qui coordonne certaines questions de sécurité avec l’AP.

Le Hamas, rival de l’AP basée en Cisjordanie, a déclaré que ces tirs constituaient « une nouvelle tache sur le bilan de l’appareil [de sécurité de l’AP], qui continue à réprimer notre peuple au lieu de le protéger ».

« Nous exigeons que les personnes impliquées dans ce crime soient traduites en justice… et demandons la libération immédiate de tous les prisonniers politiques », a déclaré le Hamas.

Le porte-parole du Grand Rabbin appelle les Haredim à ne pas manifester

Le Grand Rabbin Dov Lando, à Bnei Brak, le 21 août 2025. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)
Le Grand Rabbin Dov Lando, à Bnei Brak, le 21 août 2025. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)

À la suite de l’attaque perpétrée aujourd’hui contre deux soldates de l’armée israélienne à Bnei Brak, le porte-parole de l’un des plus grands rabbins d’Israël a appelé les membres de la communauté haredi à ne pas participer à des manifestations publiques.

Dans une vidéo pré-enregistrée diffusée par le porte-parole, le rabbin Dov Lando, chef spirituel de la faction politique Degel HaTorah, déclare que ceux qui descendent dans la rue « causent un grand tort ».

« Ne participez pas aux manifestations ! »

Cette vidéo avait initialement été enregistrée après la mort d’un adolescent haredi lors d’une manifestation contre la conscription à Jérusalem, le mois dernier.

Le ministre iranien des Affaires étrangères part à Genève pour les discussions avec les Etats-Unis

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, assistant au 17ᵉ sommet annuel des BRICS, à Rio de Janeiro, le 6 juillet 2025. (Crédit : Eraldo Peres/AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, assistant au 17ᵉ sommet annuel des BRICS, à Rio de Janeiro, le 6 juillet 2025. (Crédit : Eraldo Peres/AP)

Le ministre iranien des Affaires étrangères est parti dimanche pour Genève où doit se tenir une nouvelle session de pourparlers nucléaires avec les Etats-Unis, a annoncé son ministère dans un communiqué.

Abbas Araghchi « a quitté Téhéran pour Genève (…) à la tête d’une délégation diplomatique et technique afin de mener le deuxième cycle de négociations nucléaires et de tenir une série de consultations diplomatiques », a-t-il indiqué, précisant que ces pourparlers « indirects » se tiendraient mardi sous la médiation du sultanat d’Oman.

Trump appelle le Hamas à « une démilitarisation complète et immédiate »

Le président américain Donald Trump a appelé dimanche à une démilitarisation « complète et immédiate » du Hamas, dans le cadre de la deuxième phase de son plan visant à mettre fin à la guerre à Gaza.

« Il est très important que le Hamas respecte son engagement en faveur d’une démilitarisation complète et immédiate », a déclaré le président sur son réseau Truth Social, ajoutant que les membres de son « Conseil de paix » allaient annoncer, lors d’une réunion le 19 février à Washington, allouer 5 milliards de dollars pour la reconstruction du territoire palestinien.

Le chef de la police de Tel Aviv semble reprocher à Tsahal de ne pas avoir coordonné la visite des soldates à Bnei Brak

Le commandant du district de Tel Aviv, Haïm Sargrof, s'adressant aux journalistes après une émeute dans la ville haredi de Bnei Brak, le 15 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/N12)
Le commandant du district de Tel Aviv, Haïm Sargrof, s'adressant aux journalistes après une émeute dans la ville haredi de Bnei Brak, le 15 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/N12)

Le commandant de la police du district de Tel Aviv, Haïm Sargaroff, a déclaré aux journalistes que les deux soldates qui ont été attaquées par une foule haredi à Bnei Brak cet après-midi « n’avaient pas coordonné » leur action avec les forces de l’ordre au préalable.

Ces soldates, commandantes d’escouade au sein du Corps de l’Éducation et de la Jeunesse, se trouvaient dans cette ville ultra-orthodoxe dans le cadre d’une visite officielle à domicile à l’un de leurs soldats. Contrairement à certaines affirmations, elles ne sont pas membres de la police militaire.

« Je ne donnerai pas plus de détails pour l’instant sur la raison de leur venue. Elles n’ont pas coordonné leur action avec nous », a-t-il déclaré, ajoutant qu’une fois arrivées dans le quartier, les soldates avaient été attaquées par des membres de la Faction de Jérusalem, un groupe haredi radical connu pour ses manifestations virulentes contre la conscription des ultra-orthodoxes.

Il a semblé rejeter en partie la responsabilité sur Tsahal, qui n’avait pas prévenu la police de l’arrivée des soldats.

« Dès que nous savons qu’une force armée entre [dans un quartier haredi], nous sommes prêts à fournir des renforts, mais lorsqu’ils entrent sans nous consulter, lorsqu’ils entrent et commencent à mener une opération, nous ne pouvons que réagir », a-t-il déclaré.

Selon Sargaroff, les deux soldats ont trouvé refuge chez un habitant respectueux de la loi qui les a cachés dans un « endroit sûr » pendant que la police se précipitait sur les lieux et finissait par les extraire de la ville.

Les forces de l’ordre sont arrivées en nombre limité et ont laissé leurs voitures et motos de police sans surveillance pendant qu’elles se précipitaient à pied vers les soldats, a-t-il expliqué.

Pendant ce temps, les émeutiers « ont profité de la situation » pour renverser une voiture de patrouille et incendier une moto de police.

Sargaroff a ajouté que la police avait jusqu’à présent arrêté 22 membres de la foule pour émeute, agression contre des agents, jets de pierres et incendie de poubelles.

Interrogé par un journaliste sur le fait que la police aurait peur d’entrer dans les quartiers haredim, Sargaroff a fermement nié cette accusation.

« Nous n’avons pas peur. Nous entrons dans n’importe quel quartier, à tout moment, dans n’importe quelle yeshiva. Il n’y a aucune inquiétude. »

JO : La skieuse israélienne Szollos termine 35e du slalom géant féminin

L’Israélienne Noa Szollos dévale la piste lors de l’épreuve de super-G du combiné féminin des Championnats du monde de ski alpin, à Méribel, en France, le 6 février 2023. (Crédit : Marco Trovati/AP)
L’Israélienne Noa Szollos dévale la piste lors de l’épreuve de super-G du combiné féminin des Championnats du monde de ski alpin, à Méribel, en France, le 6 février 2023. (Crédit : Marco Trovati/AP)

L’Israélienne Noa Szollos a terminé à la 35e place sur 76 du slalom géant féminin des Jeux olympiques d’hiver 2026 de Milan Cortina.

Elle a terminé la première manche à la 35e place et la seconde à la 38e position, avec un temps combiné de 2 minutes et 21 secondes — soit 8,23 secondes de plus que la médaillée d’or.

Szollos, qui a la double nationalité israélienne et hongroise, avait déjà skié sous les couleurs d’Israël aux Jeux de 2022 : elle prendra à nouveau le départ, mercredi, pour l’épreuve de slalom.

En slalom géant, l’or est allé à l’Italienne Federica Brignone, la médaille d’argent se partageant entre la Suédoise Sara Hector et la Norvégienne Thea Louise Stjernesund, ex-aequo.

Rubio se félicite de la « trajectoire » prise par la Syrie malgré les obstacles

Le secrétaire d'État des États-Unis Marco Rubio s'exprimant lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, en Allemagne, le 14 février 2026. (Crédit : Michael Probst/AP)
Le secrétaire d'État des États-Unis Marco Rubio s'exprimant lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, en Allemagne, le 14 février 2026. (Crédit : Michael Probst/AP)

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s’est félicité dimanche de « la trajectoire » suivie par la Syrie, malgré « des jours difficiles ».

« Il y a eu des jours difficiles, (…) des jours très préoccupants, mais nous aimons la trajectoire, il faut la maintenir », a déclaré M. Rubio lors d’une conférence de presse à Bratislava, ajoutant qu’il fallait maintenant mettre en œuvre l’accord entre la minorité kurde et les autorités syriennes.

Le président roumain participera à la réunion du « Conseil de paix » de Washington en tant qu’observateur

Le président roumain Nicusor Dan arrive à un sommet de l'UE au bâtiment du Conseil européen à Bruxelles, jeudi 26 juin 2025. (Crédit : AP Photo/Omar Havana)
Le président roumain Nicusor Dan arrive à un sommet de l'UE au bâtiment du Conseil européen à Bruxelles, jeudi 26 juin 2025. (Crédit : AP Photo/Omar Havana)

Le président roumain Nicusor Dan a annoncé dimanche sur son compte X qu’il participera à la réunion inaugurale du « Conseil de paix » de Donald Trump le 19 février en tant qu’observateur.

« La semaine prochaine, je participerai à la première réunion du Conseil de la paix à Washington, en réponse à l’invitation du président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump », a-t-il déclaré sur le réseau social, après avoir récemment affirmé que son pays envisageait toujours de rejoindre le Conseil dirigé par le président américain.

Nicusor Dan a indiqué vouloir y réaffirmer le soutien de la Roumanie « aux efforts internationaux de paix » et la volonté de « participer au processus de reconstruction de la bande de Gaza », affirmant soutenir le « processus diplomatique établi par la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies ».

Certains pays — dont la Croatie, la France, l’Italie, la Nouvelle-Zélande et la Norvège — ont refusé d’y adhérer, et d’autres ont déclaré qu’ils ne pourraient l’envisager que si sa charte était modifiée.

12 personnes arrêtées après que des émeutiers haredim ont attaqué des soldates et provoqué des émeutes à Bnei Brak

La police remettant en place une voiture de police qui a été renversée par une foule qui a poursuivi deux soldates de l'armée israélienne et incendié une moto de police, dans la ville ultra-orthodoxe de Bnei Brak, le 15 février 2026. (Crédit : David Keshet/X ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
La police remettant en place une voiture de police qui a été renversée par une foule qui a poursuivi deux soldates de l'armée israélienne et incendié une moto de police, dans la ville ultra-orthodoxe de Bnei Brak, le 15 février 2026. (Crédit : David Keshet/X ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

La police a arrêté douze personnes après qu’une foule d’hommes haredim a attaqué deux soldates, renversé une voiture de police et incendié la moto d’un officier à Bnei Brak.

Le commissaire en chef, Danny Levy, s’est rendu sur les lieux des émeutes, qui ont éclaté lorsque la police a réussi à extraire deux soldates attaquées dans cette ville ultra-orthodoxe.

D’importantes forces de police ont été déployées dans la zone afin de rétablir l’ordre public.

Deux soldates, poursuivies par une foule haredi à Bnei Brak, secourues par la police

La foule ayant poursuivi deux soldates, à Bnei Brak le 15 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/X)
La foule ayant poursuivi deux soldates, à Bnei Brak le 15 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/X)

Deux soldates de l’armée israélienne ont été poursuivies par une foule de Haredim à Bnei Brak avant d’être évacuées par la police.

Les deux femmes servent dans le Corps de l’Éducation et se trouvaient dans cette ville ultra-orthodoxe dans le cadre d’une visite à domicile à l’un de leurs soldats.

Contrairement à certaines affirmations, elles ne font pas partie de la police militaire.

Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre les deux soldates courant, escortées par la police, tandis qu’une foule d’hommes les poursuit.

Des poubelles ont été renversées alors que le groupe en émeute suivait les soldates dans les rues de cette ville à majorité haredi.

La foule a également renversé une voiture de police.

La police a déclaré dans un communiqué que la situation était désormais sous contrôle, les deux soldates ayant été évacuées de la zone.

Tsahal n’a pas encore fait de commentaire.

La Haute Cour ordonne à Levin de justifier son refus de nommer de nouveaux juges

Le ministre de la Justice Yariv Levin assistant à une séance plénière à la Knesset, à Jérusalem, le 14 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre de la Justice Yariv Levin assistant à une séance plénière à la Knesset, à Jérusalem, le 14 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La Haute Cour de justice a rendu une ordonnance conditionnelle exigeant du ministre de la Justice, Yariv Levin, qu’il justifie sa décision de ne pas convoquer le comité de sélection des juges pour voter sur les candidats à pourvoir les postes vacants dans tous les tribunaux.

Lors d’une audience la semaine dernière sur les recours déposés contre cette décision, les juges de la Haute Cour ont vivement critiqué le comportement de Levin, l’accusant d’entraver l’application de la loi et affirmant que sa décision conduisait à la libération de personnes accusées de meurtre et d’autres criminels violents.

La Cour a ordonné à Levin de déposer sa réponse complète aux recours avant le 8 mars et a annoncé qu’une audience aurait lieu dans la seconde moitié du mois de mars.

« Levin s’est transformé, de sa propre initiative et en violation de la loi, en un acteur disposant d’un droit de veto sur les nominations judiciaires, un pouvoir qui ne lui est pas conféré par la loi », a déclaré l’ONG Mouvement pour un gouvernement de qualité (MQG), l’une des organisations à l’origine du recours.

L’ONG a ajouté que le ministre de la Justice « ne doit pas être autorisé à continuer de prendre le comité en otage à des fins politiques ».

Il y a 44 postes vacants dans l’ensemble du système judiciaire, dont quatre à la Cour suprême, mais Levin refuse de convoquer le comité de sélection des juges.

Des recours similaires contre son refus de convoquer le comité, qu’il préside, afin de voter pour un nouveau président de la Cour suprême en 2024, ont déjà conduit la Haute Cour à lui ordonner de convoquer le comité et d’organiser un vote. Il s’est conformé à cette décision, bien qu’il se soit absenté du vote.

Depuis lors, Levin boycotte le président élu de la Cour suprême, Isaac Amit.

Un haut commandant du Jihad islamique palestinien éliminé lors de frappes sur Gaza-City

Une frappe aérienne israélienne sur Tel al-Hawa, dans l’ouest de Gaza-City, au nord de la bande de Gaza, aurait éliminé un commandant supérieur des Brigades al-Qods, la branche armée du groupe terroriste du Jihad islamique palestinien, et blessé plusieurs autres personnes.

Selon les médias palestiniens, dont la chaîne Palestine Today affiliée au Jihad islamique palestinien, le terroriste de « haut rang » serait Sami al-Dahdouh, 56 ans.

Les trois frères de Dahdouh, dont l’ancien commandant des Brigades al-Qods, Khaled Dahdouh, auraient été éliminés par Israël lors de frappes distinctes à Gaza, il y a une vingtaine d’années.

Les médias palestiniens estiment à onze le nombre total de victimes des frappes aériennes israéliennes depuis l’aube, dont cinq personnes tuées lors d’une frappe de Tsahal près de Khan Younès, dans le sud de Gaza, quatre lors d’une frappe sur un camp de personnes déplacées à Jabaliya, dans le nord de Gaza, et une autre lors d’un tir de Tsahal à proximité de Beit Lahiya.

À l’exception de Dahdouh, les autres morts n’ont pas encore été identifiés par les principaux médias palestiniens.

L’armée israélienne n’a pas commenté ces frappes, qui ont eu lieu après que Tsahal a déclaré que cinq terroristes armés s’étaient approchés des troupes israéliennes, hier soir, du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu à Gaza, en « violation flagrante » du cessez-le-feu.

Le Premier ministre albanais participera à la réunion du « Conseil de paix » de Trump

Le Premier ministre albanais Edi Rama arrive à Paris, au palais de l'Élysée, le 6 janvier 2026, pour une réunion. (Crédit : Yoan VALAT / POOL / AFP)
Le Premier ministre albanais Edi Rama arrive à Paris, au palais de l'Élysée, le 6 janvier 2026, pour une réunion. (Crédit : Yoan VALAT / POOL / AFP)

Le Premier ministre albanais Edi Rama se rendra à Washington la semaine prochaine pour participer à la réunion inaugurale du « Conseil de paix » du président américain Donald Trump, prévu le 19 février, a-t-il indiqué dans un podcast dimanche.

« Je serai à Washington pour la création officielle du Conseil de paix et le lancement des activités de ce conseil », a-t-il déclaré dans un entretien au podcast albanais Flasim.

« L’Albanie a le privilège d’être un État fondateur, et elle ne contribuera pas financièrement pour adhérer ou rester en tant que membre permanent », a-t-il déclaré dimanche.

L’organe dirigé par Donald Trump a été imaginé pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza mais sa charte lui assigne un objectif beaucoup plus large, celui de la résolution des conflits armés dans le monde.

Ofir Sofer : « La droite sera écrasée » aux élections si la coalition adopte une loi exemptant les Haredim d’armée

Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Ofir Sofer, lors d'une conférence de presse à la Knesset, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)
Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Ofir Sofer, lors d'une conférence de presse à la Knesset, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)

Le ministre de l’Immigration, Ofir Sofer (HaTzionout HaDatit), a affirmé que la loi exemptant les Haredim étudiant en yeshiva du service militaire nuirait gravement aux perspectives de la droite lors des prochaines élections législatives.

« Si la loi est adoptée malgré la colère des réservistes, la droite sera écrasée. Elle en paiera le prix électoral, certainement dans son ensemble, et même si l’on examine des cadres plus spécifiques », a-t-il déclaré lors d’une réunion privée dont l’enregistrement a été obtenu et diffusé par la chaîne nationale Kan.

Sofer s’est également interrogé sur les raisons pour lesquelles les rabbins haredim n’appelaient pas les membres de leur communauté qui ne sont pas inscrits à des études à plein temps dans une yeshiva à s’enrôler.

Sofer fait partie des nombreux députés de la coalition qui se sont prononcés contre ce projet de loi controversé.

En décembre, il avait tenu une conférence de presse pour annoncer qu’il voterait contre, « même si cela signifie que le Premier ministre me licenciera ».

Alors que HaTzionout HaDatit n’a pas encore annoncé son vote sur le projet de loi, son chef, le ministre des Finances Bezalel Smotrich, s’est disputé avec le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, à la Knesset la semaine dernière. Le parti ultra-orthodoxe s’est en effet opposé à une série de réformes économiques préconisées dans le cadre du budget de l’État 2026.

Au cours de la joute verbale, Smotrich a exigé que Goldknopf déclare publiquement que ceux qui n’étudient pas dans une yeshiva devraient s’enrôler, arguant que s’il le faisait, la majorité des législateurs voteraient en faveur du projet de loi du gouvernement sur l’exemption.

L’Iran envisagera des compromis sur le nucléaire si des sanctions sont proposées : « La balle est dans le camp des États-Unis »

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères pour les affaires politiques, Majid Takht-Ravanchi,  lors d'une conférence de presse conjointe avec le président de la région autonome du Kurdistan irakien dans la capitale d'Arbil, le 17 février 2025. (Crédit : Safin Hamid/AFP)
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères pour les affaires politiques, Majid Takht-Ravanchi, lors d'une conférence de presse conjointe avec le président de la région autonome du Kurdistan irakien dans la capitale d'Arbil, le 17 février 2025. (Crédit : Safin Hamid/AFP)

L’Iran est prêt à envisager des compromis sur son programme nucléaire, à condition que les États-Unis soient prêts à discuter de la levée des sanctions, a déclaré Majid Takht-Ravanchi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères, lors d’une interview à Téhéran pour la BBC.

Takht-Ravanchi a affirmé que la balle est « dans le camp des États-Unis, qui doivent prouver qu’ils veulent conclure un accord ».

« S’ils sont sincères, je suis sûr que nous serons sur la voie d’un accord », a-t-il déclaré à la chaîne britannique.

Interrogé sur la possibilité que Téhéran accepte d’expédier son uranium hautement enrichi hors d’Iran, le responsable a répondu qu’il était « trop tôt pour dire ce qui se passera au cours des négociations ».

Le responsable iranien a réaffirmé que le programme de missiles balistiques de Téhéran n’était pas négociable.

« Lorsque nous avons été attaqués par les Israéliens et les Américains, nos missiles sont venus à notre secours. Comment pourrions-nous accepter de nous priver de nos capacités de défense ? », a-t-il demandé.

Interrogé sur le soutien manifeste du président américain Donald Trump à un changement de régime en Iran, Takht-Ravanchi a répondu : « Ce n’est pas ce qui ressort des messages privés. »

L’Iran, dont les dirigeants ont juré de détruire Israël, nie chercher à se doter d’armes nucléaires, mais a enrichi de l’uranium à des niveaux qui n’ont aucune application pacifique, a empêché les inspecteurs internationaux de contrôler ses installations nucléaires et a développé ses capacités en matière de missiles balistiques.

Tsahal va mener aujourd’hui un exercice prévu de longue date à Modiin

Illustration. Des soldats israéliens de l'unité de lutte contre le terrorisme, Lotar, lors d'un entraînement sur la base militaire d'Adam, près de Modiin, le 22 juillet 2019  (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Illustration. Des soldats israéliens de l'unité de lutte contre le terrorisme, Lotar, lors d'un entraînement sur la base militaire d'Adam, près de Modiin, le 22 juillet 2019 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

L’armée israélienne a annoncé qu’elle mènerait un exercice militaire aujourd’hui à Modiin, dans le centre du pays.

« Dans le cadre de cet exercice, les mouvements des forces de sécurité et des véhicules dans la région seront plus importants », a déclaré Tsahal.

L’armée a précisé que cet exercice, prévu de longue date, se déroulerait dans la matinée et dans l’après-midi.

La vague de frappes de Tsahal visait des dépôts d’armes et des lance-roquettes du Hezbollah

Illustration : Une rampe de lancement de missiles montée sur un camion localisé par l’armée israélienne, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 26 octobre 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Illustration : Une rampe de lancement de missiles montée sur un camion localisé par l’armée israélienne, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 26 octobre 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Une vague de frappes aériennes israéliennes dans plusieurs régions du sud du Liban ce soir visait des dépôts d’armes et des rampes de lancement de roquettes du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, a déclaré l’armée israélienne.

Tsahal a affirmé que le Hezbollah continuait de tenter de reconstituer son infrastructure dans le sud du Liban et que la présence de caches d’armes et de rampes de lancement constituait une violation du cessez-le-feu de novembre 2024.

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