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Trump se dit prêt à s’entretenir avec le Hezbollah à la demande du président libanais

Pas de confirmation du voyage de Netanyahu aux US, avec des hésitations présumées de Trump ; deux pétroliers transportant du brut saoudien font demi-tour en mer Rouge après un avertissement des Houthis

Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Liban : La reprise des vols directs vers les États-Unis, une « opportunité majeure » pour le Premier ministre Salam

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a déclaré mardi soir que la reprise des vols commerciaux directs entre les États-Unis et le Liban, annoncée par le président américain Donald Trump, offrait une grande opportunité pour l’économie libanaise et pour les relations avec Washington.

Saluant cette annonce intervenue après la rencontre de Trump avec le président libanais Joseph Aoun, Salam a estimé que cette décision représentait « une opportunité majeure pour renforcer les voyages et les relations entre le Liban et les États-Unis, et pour soutenir l’économie libanaise ».

Le ministre américain de la Défense estime à 37,5 Mds de $ le coût de la guerre en Iran

Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, témoignant lors d'une audition de la commission des Finances du Sénat, au Capitole, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, témoignant lors d'une audition de la commission des Finances du Sénat, au Capitole, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Le ministre américain de la Défense a estimé mardi que la guerre en Iran devrait coûter 37,5 milliards de dollars aux États-Unis jusqu’à fin septembre, soit une hausse de près de 30 % par rapport à la dernière estimation de 29 milliards.

Pete Hegseth a fourni cette estimation devant une commission du Sénat américain, où il a défendu la demande du gouvernement Trump d’une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour le Pentagone.

Une commission du Sénat américain approuve de justesse la nomination de Jay Clayton, candidat de Trump, au poste de directeur du renseignement national

Jay Clayton témoignant lors d’une audition de confirmation devant la commission du Renseignement du Sénat en vue de sa nomination au poste de directeur du renseignement national, au Capitole, à Washington, le 15 juillet 2026. (Crédit : Mariam Zuhaib/AP)
Jay Clayton témoignant lors d’une audition de confirmation devant la commission du Renseignement du Sénat en vue de sa nomination au poste de directeur du renseignement national, au Capitole, à Washington, le 15 juillet 2026. (Crédit : Mariam Zuhaib/AP)

La commission du Renseignement du Sénat américain a approuvé la nomination de Jay Clayton, candidat du président Donald Trump au poste de directeur du Renseignement national, a déclaré le président républicain de la commission, quelques jours après une audition de confirmation au cours de laquelle Clayton avait refusé de reconnaître la victoire électorale de l’ancien président Joe Biden en 2020.

« La commission vient de voter en faveur de la transmission de la nomination de Clayton au Sénat plénier », a déclaré aux journalistes le sénateur républicain de l’Arkansas, Tom Cotton.

Cotton a précisé que le vote s’était soldé par 9 voix contre 8, sans toutefois indiquer la répartition par parti. Parmi les 17 membres de la commission, 9 sont républicains et 8 sont démocrates ou indépendants siégeant avec les démocrates.

Ce vote de la commission, qui transmet la nomination de Jay Clayton au Sénat pour examen, fait suite à une audition de confirmation la semaine dernière, au cours de laquelle Jay Clayton a suscité la colère des démocrates en refusant de reconnaître directement la défaite de Trump face à Biden lors de l’élection présidentielle de 2020.

Aucune date n’a encore été fixée pour le vote en séance plénière du Sénat sur la confirmation de Clayton. Il lui suffira d’obtenir la majorité simple au sein de cette assemblée de cent membres pour être confirmé à ce poste, qui consiste à superviser la communauté du renseignement américaine, regroupant dix-huit agences.

Les républicains de Trump détiennent une majorité de 53 sièges contre 47 au Sénat.

Lors de l’audition, les législateurs ont également interrogé Clayton au sujet des récentes citations à comparaître qu’il a adressées à des journalistes du New York Times dans le cadre de ses fonctions actuelles de procureur fédéral de Manhattan.

Trois drones chargés d’explosifs auraient été abattus près du consulat américain à Erbil, en Irak

Selon des sources de sécurité citées par l’agence de presse Reuters, trois drones chargés d’explosifs ont été abattus près du consulat américain à Erbil, en Irak.

L’aéroport local a temporairement suspendu ses vols, qui ont depuis repris.

Le président libanais exprime sa « profonde gratitude » après sa rencontre avec Trump

Le président libanais, Joseph Aoun, a exprimé mardi sa « profonde gratitude » pour le soutien américain à son pays, après avoir été reçu par Donald Trump à la Maison Blanche, selon un communiqué de la présidence libanaise.

M. Aoun a écrit dans le livre d’or de la Maison-Blanche qu’il éprouvait « une profonde gratitude pour l’amitié du président Trump et le soutien que les Etats-Unis apportent au Liban, à sa souveraineté, à ses institutions légitimes et aux forces armées libanaises », indique le communiqué.

“Les élections ne sont pas une guerre civile” : Herzog met en garde contre une “violence dangereuse” à l’aube de la campagne électorale

Le président Isaac Herzog mettant en garde contre la violence liée aux prochaines élections dans un discours adressé à la nation, le 21 juillet 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de la presse gouvernementale)
Le président Isaac Herzog mettant en garde contre la violence liée aux prochaines élections dans un discours adressé à la nation, le 21 juillet 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de la presse gouvernementale)

À l’aube d’une campagne électorale qui s’annonce, selon les prévisions générales, serrée, acharnée et brutale, le président Isaac Herzog a lancé un appel au maintien de la cohésion sociale, exhortant les électeurs et les candidats à renoncer à la violence et à ne pas transformer cette course électorale en une « guerre civile ».

« Ces derniers jours, nous avons de nouveau assisté à des actes de violence dangereux dans tout le pays », a-t-il déclaré.

« Je m’adresse aux élus, aux militants et à tous les candidats de tous les partis, et je vous demande instamment de ne pas franchir les lignes rouges. Ne transformez pas vos rivaux en ennemis. »

« J’adresse un appel clair au peuple d’Israël : rappelez-vous que les élections ne sont pas une guerre civile. »

Il a mis en garde contre les menaces « internes et externes » pesant sur l’intégrité du scrutin et a souligné que la campagne était particulièrement tendue à l’ère des réseaux sociaux. Ces propos interviennent quelques heures après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a partagé une publicité générée par intelligence artificielle (IA) qui, selon ses détracteurs, se moquait du fils tombé au combat de son rival, Gadi Eisenkot.

« À l’ère des réseaux sociaux, les dangers sont grands », a déclaré Herzog.

« Nous devons tous faire preuve de réflexion, de prudence et de responsabilité quant aux contenus que nous consommons, et a fortiori quant à ceux que nous diffusons. »

Le président a également évoqué une réunion qu’il a tenue en début de mois avec le chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, David Zini, et le président de la commission centrale électorale (CCE), Noam Sohlberg – réunion qui faisait suite à une vive polémique suscitée par les propos de Zini sur sa loyauté envers le gouvernement actuel -, au cours de laquelle les participants ont souligné leur engagement à « garantir l’intégrité des élections ».

Herzog a toutefois averti qu’il existait « de nombreux éléments cherchant à saboter le processus de l’intérieur, et surtout de l’extérieur», sans fournir davantage de détails.

Dans son allocution, Herzog a indiqué que Zini et Sohlberg lui avaient fait part de « diverses menaces pesant sur l’intégrité des élections, tant internes qu’externes ».

« Nous avons présenté un front uni sur cette question et nous nous sommes engagés à soutenir et à appuyer la commission centrale électorale ainsi que tous nos organismes de sécurité et de maintien de l’ordre. J’appelle toutes les autorités chargées de l’application de la loi à s’opposer fermement et efficacement à ces menaces », a-t-il déclaré.

À la veille du jeûne de Tisha BeAv, qui commence demain soir et commémore la destruction des anciens Premier et Deuxième Temples à Jérusalem, Herzog a exhorté les Israéliens à se rappeler que la tradition juive attribue la destruction des Temples, ainsi que les exils des Juifs qui s’ensuivirent, à des divisions internes. Il a appelé la population à ne pas reproduire ce schéma.

« Une haine sans fondement a détruit notre foyer », a-t-il déclaré.

« À deux reprises dans l’histoire de notre peuple, nous avons eu le privilège de jouir d’une souveraineté indépendante sur notre terre. À deux reprises, nous avons échoué. Nous ne devons pas répéter les erreurs du passé. »

Iran: Israël réticent à se joindre à nouveau au combat « pour se voir ensuite ordonner d’arrêter » par Trump

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, à gauche,  et le Premier ministre Benjamin Netanyahu se saluent avant de faire une déclaration commune aux médias au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 16 février 2025 (Crédit : Evelyn Hockstein / AFP).
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, à gauche, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu se saluent avant de faire une déclaration commune aux médias au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 16 février 2025 (Crédit : Evelyn Hockstein / AFP).

Le cabinet de sécurité israélien a tenu hier une réunion de six heures pour examiner les scénarios possibles d’escalade contre l’Iran, alors que des responsables ont dit être inquiets face à la possibilité que Jérusalem puisse se lancer dans une nouvelle campagne militaire pour se voir ensuite contrainte par Washington d’y mettre un terme au bout de quelques jours, a signalé la chaîne d’information N12.

Au cours de cette réunion, le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est entretenu avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio afin de coordonner les différents scénarios et de discuter des intérêts respectifs des États-Unis et d’Israël, selon ce reportage qui a cité les propos tenus par des responsables israéliens.

Un responsable a confié à la chaîne que Jérusalem craignait de se lancer à nouveau dans la bataille pour être ensuite stoppée par un diktat de Washington, comme cela s’est produit lors des précédents cycles de combats avec l’Iran.

« Notre intérêt pour cette campagne dépend de son contenu. Nous ne voulons pas nous retrouver à nous engager dans une nouvelle campagne militaire pour qu’on nous demande d’arrêter au bout de quelques jours », a dit cet officiel.

Le reportage n’a toutefois pas donné d’indication laissant penser que Washington aurait lui-même demandé à Israël de s’impliquer dans cette campagne.

Dans un autre reportage, N12 a expliqué que le président américain Donald Trump devait décider dans les prochains jours s’il va accepter une proposition rapportée par les médiateurs visant un cessez-le-feu de 10 jours, ou s’il va opter pour une escalade plus large contre l’Iran.

Aucune décision définitive n’a encore été prise, a affirmé la chaîne.

Israël estime que l’Iran a transféré de l’uranium hautement enrichi vers la montagne de la pioche en 2025 — CNN

Israël estime que l’Iran a transféré une partie de ses 440 kilogrammes d’uranium hautement enrichi vers le site de la montagne de la pioche après la guerre de Douze jours qui a opposé Israël à l’Iran en juin 2025, a rapporté CNN.

Le Wall Street Journal avait indiqué dans la journée qu’Israël estimait que l’Iran avait également transféré des milliers de ses centrifugeuses de pointe vers ce site.

Cette montagne n’a pour l’instant pas été frappé par les États-Unis ni par Israël.

Le président américain Donald Trump a noté aujourd’hui que les États-Unis allaient attaquer le site « probablement très bientôt ».

Le ministre iranien Araghchi affirme que les diplomates français agressés ont agi de manière non professionnelle

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue irakien, Fouad Hussein, à l'issue de leur rencontre au ministère des Affaires étrangères, à Bagdad, en Irak, le 28 juin 2026. (Crédit : Hadi Mizban/AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue irakien, Fouad Hussein, à l'issue de leur rencontre au ministère des Affaires étrangères, à Bagdad, en Irak, le 28 juin 2026. (Crédit : Hadi Mizban/AP)

Réagissant aux plaintes de la France selon lesquelles des agents iraniens auraient interpellé et intimidé ses diplomates à Téhéran, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué sur son compte Telegram qu’il avait déclaré à son homologue français, Jean-Noël Barrot, que les agissements « inhabituels et peu professionnels » des deux diplomates français étaient « inacceptables », exhortant Paris à empêcher que de tels incidents ne se reproduisent.

« Le respect des lois et des réglementations du pays d’accueil, ainsi que l’adhésion aux principes et normes diplomatiques reconnus, sont indispensables à la poursuite des activités des missions étrangères’, a-t-il dit.

« Nous attendons du gouvernement français qu’il empêche la répétition de tels actes et qu’il prenne les mesures nécessaires », a ajouté Araghchi.

Herzog s’adressera à la nation ce soir au sujet de la campagne électorale

Le président Isaac Herzog assiste à une cérémonie commémorative en l'honneur du leader sioniste Theodor Herzl au mont Herzl, à Jérusalem, le 5 juillet 2026. (Crédit: Alex Kolomoisky/POOL)
Le président Isaac Herzog assiste à une cérémonie commémorative en l'honneur du leader sioniste Theodor Herzl au mont Herzl, à Jérusalem, le 5 juillet 2026. (Crédit: Alex Kolomoisky/POOL)

Le discours du président Isaac Herzog, qui doit débuter sous peu ce soir, portera sur la campagne électorale à venir, a appris The Times of Israel.

Au cours de son mandat, Herzog n’a cessé d’appeler à un débat civilisé et au respect des règles de bienséance de la part des élus.

Aoun exhorte Trump à continuer de soutenir l’armée libanaise, chargée de désarmer le Hezbollah

Le président libanais Joseph Aoun a exhorté le président américain Donald Trump, lors de leur rencontre au Bureau ovale, à continuer de soutenir les Forces armées libanaises (FAL), qui sont chargées de contribuer au désarmement du Hezbollah.

Aoun a déclaré aux journalistes qu’il avait indiqué à Trump, lors de récents entretiens téléphoniques, qu’il attendait deux choses de sa part : Un soutien politique et un soutien aux Forces armées libanaises ».

Il a affirmé que les Forces armées libanaises constituaient l’institution la plus fiable du Liban.

« Nous devons soutenir les Forces armées libanaises. Ce sont elles qui garantissent la sécurité et la stabilité du pays. Sans elles, tout s’effondrerait. Nous ne voulons pas cela. Je pense que le président Trump ne le souhaite pas non plus », a indiqué Aoun, qui a rappelé que l’effondrement des Forces armées libanaises en 1975 avait conduit à l’émergence de milices, à une guerre civile et à la prise de contrôle du sud du pays par les Palestiniens, qui s’en servaient pour lancer des attaques contre Israël.

« Nous ne voulons pas que cela se reproduise. Tout ce que nous demandons, c’est de continuer à soutenir les Forces armées libanaises. Ils savent que les Forces armées libanaises font un excellent travail et s’acquittent pleinement de leur devoir. J’ai pleinement confiance en les Forces armées libanaises. J’ai pleinement confiance en leur commandement », a continué Aoun, alors que des informations ont fait état de la frustration des États-Unis face aux performances des Forces armées libanaises.

Intervenant dans la conversation, Trump a légèrement changé de sujet en saluant une nouvelle fois Aoun pour avoir signé, le mois dernier, l’accord-cadre avec Israël en vue d’un futur traité de paix entre leurs deux pays.

Un journaliste a demandé à Trump s’il souhaitait toujours faire avancer son idée, largement contestée, qui consiste à charger le nouveau gouvernement syrien d’intervenir au Liban pour combattre le Hezbollah.

Trump a semblé tacitement reconnaître la résistance qui a été suscitée par cette idée, n’insistant pas pour qu’elle soit mise en avant. « C’est un concept », a-t-il déclaré, tout en insistant sur le fait qu’il pourrait s’avérer être efficace.

Interrogé sur les résultats concrets qu’Aoun ramènera au Liban à l’issue de la réunion d’aujourd’hui, Trump a répondu : « Vous le découvrirez ».

Tsahal a tué des hommes du Jihad islamique à Gaza

Plusieurs terroristes du Jihad islamique palestinien et d’autres hommes armés ont été tués hier lors d’une frappe dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé Tsahal.

L’armée israélienne a précisé que des soldats de l’unité de reconnaissance de la brigade des parachutistes avaient repéré les hommes armés en train de charger des armes dans un véhicule et d’y monter.

« Les armes qu’ils transportaient étaient destinées à être utilisées lors d’attaques contre les soldats de l’armée israélienne qui mènent des opérations dans la région », a indiqué Tsahal.

L’armée israélienne a ajouté que après, elle a mené des frappes aériennes contre les terroristes du groupe qui se trouvaient à l’intérieur et à proximité du véhicule, « afin d’éliminer la menace ».

Trump dit que les US frapperont la montagne de la pioche en Iran « probablement bientôt »

Le président Donald Trump s'exprimant lors d'une rencontre avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président Donald Trump s'exprimant lors d'une rencontre avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le président américain Donald Trump a dit que les États-Unis frapperont la montagne de la pioche, en Iran, « probablement très bientôt », alors que des informations indiquent que Téhéran aurait transféré des centrifugeuses nucléaires vers ce site d’enrichissement souterrain.

Lors d’une rencontre avec le président libanais Joseph Aoun, Trump a précisé que ces informations n’avaient pas été confirmées, avant d’affirmer qu’une telle évolution de la situation « ne signifiera rien » de toute façon dans la mesure où l’Iran n’a pas accès à ses stocks d’uranium enrichi nécessaires à la fabrication d’une bombe.

Les États-Unis ont expliqué que l’Iran ne pouvait pas accéder aux matières nucléaires qu’il possède, ces dernières étant profondément enfouies sous terre depuis les frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens qui ont eu lieu l’année dernière. Trump a insisté sur le fait que les États-Unis surveillaient ces sites pour s’assurer que les stocks ne seront pas récupérés.

Quoi qu’il en soit, Trump a indiqué: « Nous allons frapper cette zone probablement très bientôt, et ils ne peuvent absolument rien y faire ».

« Ils essaient peut-être de reconstituer un site. Nous frapperons ce site. Tout site où ils envisagent des activités nucléaires, nous le frapperons de plein fouet », a-t-il ajouté.

Depuis une semaine, Trump menace de frapper la montagne de la pioche, en plus d’autres attaques contre les infrastructures iraniennes.

Par le passé, Trump avait déclaré, semble-t-il, à ses conseillers qu’il préférait semer la confusion chez les Iraniens quant à ses intentions en proférant des menaces grandiloquentes, même s’il n’avait pas réellement l’intention de les mettre à exécution.

Interrogé sur le temps qu’il faudrait à l’armée américaine pour rétablir une navigation sûre dans le détroit d’Ormuz, que Téhéran bloque actuellement, Trump a éludé la question.

« Nous n’en avons pas du tout fini, mais si nous partions dès maintenant, il leur faudrait entre 20 et 25 ans pour se reconstruire. Mais nous ne partons pas pour l’instant », a-t-il répondu.

Trump a redit son dégoût à l’égard des dirigeants iraniens pour leur répression des manifestations antigouvernementales, affirmant que le régime tuait des enfants « à tour de bras ».

La semaine dernière, il avait félicité l’Iran d’avoir libéré un citoyen américain détenu à tort.

Les États-Unis annoncent un accord commercial avec la Jordanie

Les États-Unis ont annoncé la conclusion d’un accord commercial avec la Jordanie qui, selon la Maison Blanche, permettra de lever les obstacles pour les exportateurs américains et d’ouvrir de nouveaux débouchés pour des secteurs de premier plan de l’économie américaine.

Dans le cadre de cet accord, la Jordanie supprimera les barrières commerciales non tarifaires et elleélargira l’accès au marché pour les produits américains, notamment pour les produits agricoles et pour les véhicules automobiles, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.

Trump se dit prêt à s’entretenir avec le Hezbollah à la demande du président libanais

Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le président américain Donald Trump s’est dit prêt à s’entretenir avec des responsables du Hezbollah si le président libanais Joseph Aoun le souhaitait.

« Je m’entretiendrais avec le Hezbollah. Je parle à tout le monde. Je m’entretiens avec des personnes avec lesquelles beaucoup pensent que je ne devrais pas m’entretenir, et les choses finissent par s’arranger », a déclaré Trump aux journalistes dans le Bureau ovale, alors qu’il était assis aux côtés d’Aoun.

« Si le président devait vouloir que je m’entretienne avec le Hezbollah, je le ferais », a ajouté Trump.

Alors qu’il lui était demandé si les États-Unis apporteraient leur aide aux Forces armées libanaises chargées de désarmer le Hezbollah, Trump est resté évasif, indiquant qu’il discuterait de cette question en privé avec Aoun.

« Nous avons déjà des plans très concrets en réserve à cet effet. D’autres [pourraient] intervenir et apporter leur aide, mais [le Liban] devient également beaucoup plus autonome », a expliqué Trump.

Évoquant l’annonce qui a été faite, dans la journée, par les Forces armées libanaises – elles ont affirmé que les forces israéliennes avaient ouvert le feu dans leur direction alors qu’elles tentaient de se déployer dans l’une des premières zones pilotes – un journaliste a demandé à Trump s’il comptait faire pression sur Israël à ce sujet.

Trump a répondu qu’il venait tout juste d’apprendre l’incident et qu’il allait se pencher davantage sur la question.

L’armée israélienne a affirmé avoir tiré des coups de semonce en direction des soldats libanais qui pénétraient dans une zone tampon contrôlée par Israël.

Tsahal a tiré des coups de semonce après que des soldats libanais sont entrés dans la zone-tampon

L’armée israélienne a affirmé avoir tiré des coups de semonce après que des soldats libanais sont entrés aujourd’hui dans la zone tampon contrôlée par Israël au Sud-Liban, en-dehors de l’une des zones pilotes où les Forces armées libanaises (FAL) sont en train de se déployer.

Les FAL avaient accusé Israël d’avoir tiré à proximité de la zone pilote.

Selon l’armée, des soldats qui étaient stationnés dans le secteur de Zawtar al-Sharqiyah ont repéré des soldats des Forces armées libanaises ainsi que des engins lourds qui entraient sur environ 150 mètres à l’intérieur de la zone tampon de Tsahal, « franchissant les barrières ».

Les FAL devaient se déployer dans la ville voisine de Zawtar al-Gharbiya, à la suite du retrait de l’armée israélienne.

L’armée israélienne a noté que les actions des FAL étaient « contraires aux accords entre les parties » et que les militaires qui se trouvaient là « ont tiré uniquement des coups de semonce en l’air, qui n’ont pas mis en danger le personnel de l’armée libanaise, afin de les éloigner de la zone ».

Les soldats des FAL se sont retirés de la zone et aucun blessé n’a été signalé.

L’armée israélienne a appelé l’armée libanaise à « continuer de mener ses opérations conformément aux accords et dans les zones convenues ».

« Tout écart par rapport à ces zones sans coordination préalable pourrait mettre ses forces en danger », a-t-elle ajouté.

Trump : l’Iran souhaite « désespérément » une rencontre

Le président américain Donald Trump rencontre le président libanais Joseph Aoun dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 21 juillet 2026, à Washington. (Crédit: AP Photo/Mark Schiefelbein)
Le président américain Donald Trump rencontre le président libanais Joseph Aoun dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 21 juillet 2026, à Washington. (Crédit: AP Photo/Mark Schiefelbein)

Un journaliste a demandé au président américain Donald Trump ce qu’il comptait faire face aux frappes incessantes de l’Iran qui a visé des cibles américaines dans la région, ce qui indique, a-t-il ajouté, que ce pays n’est pas prêt à mettre un terme au conflit.

Trump a rejeté avec colère ce postulat. « Vous ne savez pas ce qui se passe en coulisses », a-t-il répondu.

« Ils veulent désespérément nous rencontrer pour tenter d’y mettre un terme parce qu’ils sont en train d’être décimés », a affirmé Trump en parlant de l’Iran.

Trump a toutefois dit que son administration n’était pas intéressée par une telle rencontre « tant que les Iraniens ne seront pas prêts à mener des discussions constructives ».

Des propos qui ont laissé entendre que les conditions posées par l’Iran pour mettre un terme au conflit en cours concernant le contrôle du détroit d’Ormuz sont trop lourdes à accepter pour les États-Unis.

Trump a ajouté que les États-Unis « affaiblissent [l’Iran] à un niveau que personne n’aurait cru possible », avant de reconnaître l’attaque qui a été lancée ce week-end par Téhéran en Jordanie, attaque qui a coûté la vie à deux soldats américains.

« Ils ont réussi à faire passer quelque chose en Jordanie », a-t-il déclaré avant de sembler imputer la responsabilité de ces décès à des opérateurs étrangers chargés de manier du matériel américain qui était destiné à intercepter ce type d’attaques.

Trump a précisé qu’il se rendra à Dover, dans le Delaware — où les dépouilles des deux soldats tombés au combat sont acheminées par avion — pour leur rendre hommage.

Trump dit que les Etats-Unis n’en ont « pas fini du tout » avec l’Iran

Donald Trump a déclaré mardi que les Etats-Unis n’en avaient « pas fini du tout » avec l’Iran, alors que l’armée américaine a bombardé pour la dixième nuit consécutive des infrastructures iraniennes.

« Si nous partions maintenant, cela prendrait à l’Iran 20, 25 ans pour reconstruire. Mais nous n’en avons pas fini du tout », a-t-il affirmé lors d’un échange avec des journalistes à la Maison Blanche.

Trump affirme qu’Israël est « en train » de se retirer du Liban, sans préciser de calendrier

Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Alors qu’il rencontrait le président libanais Joseph Aoun à la Maison Blanche, il a été demandé au président américain Donald Trump quelle était sa position sur un retrait total d’Israël du Liban et sur l’existence d’un calendrier pour ce retrait.

Le président américain est resté évasif, tout en affirmant qu’Israël était « en train de le faire ».

« Ils sont en train de redéployer d’autres unités », a ajouté Trump.

Aoun a également été interrogé sur l’opposition du président du Parlement libanais, Nabih Berri, à l’accord-cadre qui a été négocié par les États-Unis entre Israël et le Liban.

Aoun a minimisé les critiques qui ont été formulées par Berri, considéré comme un allié du groupe terroriste du Hezbollah soutenu par l’Iran. Aoun a fait valoir que l’accord ne nécessitait pas l’approbation du Parlement libanais.

Si Berri s’oppose peut-être à l’accord-cadre visant à instaurer à terme la paix entre Israël et le Liban, Aoun a souligné que le président du Parlement et lui-même étaient d’accord dans leur volonté de mettre un terme au conflit dans le sud du Liban.

« Il est originaire du sud du pays et il a fait de son mieux pour reconstruire cette région. Mais malheureusement, tout est en train d’être détruit sous ses yeux », a dit Aoun en évoquant Berri.

Aoun a affirmé que Berri soutenait, en réalité, l’approche de son gouvernement vis-à-vis d’Israël, mais qu’il devait faire preuve de prudence dans la manière dont il exprimait ces opinions en public dans la mesure où il est un représentant de la population chiite.

Trump est intervenu en faisant l’éloge de Berri, ajoutant que ce dernier finira par se rallier à l’accord « lorsqu’il constatera les progrès réalisés ».

Un journaliste a demandé à Trump s’il évoquera, lors de sa rencontre d’aujourd’hui avec Aoun, son souhait précédemment exprimé de voir le Liban abroger la législation interdisant tout contact avec Israël.

Trump a brièvement répondu par l’affirmative avant de s’empresser de vanter l’importance des Accords d’Abraham. L’abrogation de cette législation ne semble plus constituer une priorité pour les États-Unis, étant donné qu’elle n’a pas empêché les pourparlers directs entre les deux pays.

Trump a aussi estimé qu’Aoun était « beau », ajoutant qu’il « pourrait devenir l’un des dirigeants les plus importants du Moyen-Orient ».

Trump s’engage à aider le Liban lors de sa rencontre avec Aoun

Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président Donald Trump s'entretenant avec son homologue libanais, Joseph Aoun, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le président américain Donald Trump a entamé sa rencontre dans le Bureau ovale avec le président libanais Joseph Aoun en s’engageant à aider le Liban.

« Nous allons l’aider. Nous allons beaucoup l’aider », a dit Trump aux journalistes alors qu’il était assis aux côtés d’Aoun, sans donner plus de détails.

« Nous allons résoudre de nombreux problèmes. Nous en avons déjà résolu certains pour le Liban. Il y a le problème du Hezbollah, mais nous avons pris des mesures qui, je pense, ne passeront pas inaperçues aux yeux du monde », a ajouté le président américain.

Il a réaffirmé que le Liban a été « très mal traité », sans préciser par qui. « Nous allons veiller à ce qu’il soit traité comme il se doit, avec le respect qu’il mérite », a-t-il indiqué.

Dans le passé, Trump a critiqué Israël pour avoir fait preuve d’une main de fer lors de ses frappes contre le Hezbollah, qui ont également fait des victimes parmi les civils.

Dans son discours d’ouverture, Aoun a estimé que Trump était un « grand présiden », ce qui a amené ce dernier à sourire et à lancer avec humour : « Il sait comment me faire plaisir ».

Aoun a salué l’accord-cadre qui a été négocié par les États-Unis le mois dernier, dont « l’objectif ultime est de mettre fin à l’état d’hostilité entre le Liban et Israël ».

« Ce sera votre héritage. Ensemble, nous serons en mesure d’atteindre cet objectif », a affirmé Aoun.

« Il est grand temps que le Liban et toute la région connaissent la stabilité et la sécurité. Votre vision, c’est la paix. Votre vision, c’est la stabilité, et je pense que ma vision coïncide avec la vôtre », a-t-il ajouté.

Trump dit que les Etats-Unis « s’occuperont » des Houthis s’ils bloquent la mer Rouge

Le président américain Donald Trump s'adressant aux journalistes à sa descente d'Air Force One à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, après avoir assisté à la finale de la Coupe du monde de football, le 19 juillet 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump s'adressant aux journalistes à sa descente d'Air Force One à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, après avoir assisté à la finale de la Coupe du monde de football, le 19 juillet 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Donald Trump a assuré mardi que les Etats-Unis réagiraient contre les Houthis si le groupe de rebelles yémenites, allié de l’Iran, venait à tenter de bloquer le trafic maritime en mer Rouge.

« Jusqu’ici ça n’est pas arrivé. Ça pourrait, mais on s’occupera de ça. Si quelque chose comme ça se produit, on s’en occupera. Vous savez, on a fait ça avec les Houthis auparavant et on n’a pas entendu parler d’eux depuis quelque temps », a déclaré le président américain devant la presse à la Maison Blanche, après une question sur le sujet.

A VOIR : Trump rencontre le président libanais Aoun dans le Bureau ovale

Le président américain Donald Trump rencontre actuellement le président libanais Joseph Aoun dans le Bureau ovale. Les deux hommes doivent discuter des négociations et de l’accord-cadre entre le Liban et Israël pendant cet entretien, ainsi que de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran.

Suivez la rencontre en direct ici :

Le président libanais Aoun arrive à la Maison Blanche pour une rencontre avec Trump

Le président américain Donald Trump accueillant son homologue libanais, Joseph Aoun, à son arrivée à la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président américain Donald Trump accueillant son homologue libanais, Joseph Aoun, à son arrivée à la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le président libanais Joseph Aoun est arrivé à la Maison Blanche, où il a été accueilli par le président américain Donald Trump avant leur entretien dans le Bureau ovale.

Trump a largement ignoré les questions des journalistes qui l’interpellaient, mais il a dit qu’Aoun était « très respecté », ajoutant qu’il « avait une très bonne impression du Liban » et que les États-Unis faisaient « beaucoup de progrès » sur cette question.

Pas de confirmation du voyage de Netanyahu aux US, avec des hésitations présumées de Trump

Le président américain Donald Trump (à droite) serrant la main du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse conjointe, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump (à droite) serrant la main du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse conjointe, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le déplacement du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Washington, la semaine prochaine – il devrait y assister aux funérailles du sénateur républicain américain Lindsey Graham et rencontrer le président américain Donald Trump – reste incertain, a confié un responsable israélien au Times of Israel.

Le bureau du Premier ministre a indiqué qu’il avait reporté un déplacement la semaine dernière afin d’assister aux funérailles de Graham mais selon certaines informations, Trump ne se montrerait pas très disposé à finaliser cette rencontre.

Trump et Netanyahu se sont rencontrés pour la dernière fois en face à face au mois de février dernier, avant la guerre américano-israélienne contre l’Iran.

Le médiateur pakistanais appelle les belligérants à la retenue lors d’une réunion avec un ministre iranien

Sur cette photo diffusée par le cabinet du Premier ministre pakistanais, le Premier ministre Shehbaz Sharif s'exprime sur le conflit entre les États-Unis et l'Iran, lors d'une séance de l'Assemblée nationale à Islamabad, au Pakistan, le 15 juin 2026. (Crédit : Cabinet du Premier ministre pakistanais via AP)
Sur cette photo diffusée par le cabinet du Premier ministre pakistanais, le Premier ministre Shehbaz Sharif s'exprime sur le conflit entre les États-Unis et l'Iran, lors d'une séance de l'Assemblée nationale à Islamabad, au Pakistan, le 15 juin 2026. (Crédit : Cabinet du Premier ministre pakistanais via AP)

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans le conflit au Moyen-Orient, a appelé toutes les parties belligérantes à la retenue lors d’une rencontre avec le ministre iranien de l’Intérieur mardi.

M. Sharif « a exhorté toutes les parties à faire preuve de retenue et à s’abstenir de toute action susceptible de déstabiliser davantage la région », a indiqué dans un communiqué le bureau du Premier ministre, ajoutant qu’il avait dit au ministre iranien Eskandar Momeni que le Pakistan continuerait d’agir en tant que médiateur.

Une frappe sur une habitation, dans le centre de Gaza, aurait fait trois morts

Des médias de Gaza proches du Hamas ont signalé que trois personnes ont été tuées et qu’une autre a été grièvement blessée lors d’une frappe israélienne qui a pris pour cible une maison, dans le centre de la bande de Gaza.

L’armée israélienne n’a pas fait de commentaire.

Deux pétroliers transportant du brut saoudien font demi-tour en mer Rouge après un avertissement des Houthis

Un méthanier navigue dans les eaux au nord du détroit de Bab el-Mandeb, à Mokha, au Yémen, le 6 avril 2026. (Crédit: AP/Abdulnasser Alseddik)
Un méthanier navigue dans les eaux au nord du détroit de Bab el-Mandeb, à Mokha, au Yémen, le 6 avril 2026. (Crédit: AP/Abdulnasser Alseddik)

Deux pétroliers chargés de pétrole brut saoudien à destination de la Chine et de l’Inde ont fait demi-tour en mer Rouge et se dirigent actuellement vers le canal de Suez, renonçant à braver la côte yéménite qui se trouve à l’embouchure de la mer, suite à un avertissement qui a été lancé par le groupe terroriste des Houthis, qui est soutenu par l’Iran.

Ces changements de cap des navires, le Xin Long Yang et le Rodos, laissent entrevoir de potentielles perturbations nouvelles d’une voie maritime majeure, qui sont susceptibles d’aggraver la pénurie sur les marchés énergétiques mondiaux qui a été provoquée par la fermeture du détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran.

Les Houthis ont déclaré hier un blocus naval contre l’Arabie saoudite, ouvrant ainsi un nouveau front dans la guerre américano-israélienne contre l’Iran et aggravant la menace qui pèse sur les approvisionnements énergétiques mondiaux et sur le commerce au-delà du Golfe.

Dans un courriel qui a été adressé aux compagnies maritimes, le groupe les a averties de ne pas charger ni décharger de marchandises dans les ports saoudiens, précisant que de telles activités pourraient les exposer à des représailles « en tout lieu ».

Les Houthis contrôlent le nord du Yémen, y compris la côte de Bab el-Mandeb, le détroit situé à l’embouchure de la mer Rouge. Depuis que le détroit d’Ormuz, qui contrôle l’accès au Golfe, a été bloqué pendant la guerre, le port saoudien de Yanbu, sur la mer Rouge, est devenu la principale voie alternative pour le pétrole du Moyen-Orient, permettant l’exportation de millions de barils par jour.

Pour un candidat des Démocrates de gauche, Mansour Abbas est « plus sioniste » que Yahadout HaTorah

Yaya Fink, militante politique national-religieuse, manifeste contre le projet gouvernemental relatif à l’enrôlement des haredim devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 26 mars 2024. (Crédit: Sam Sokol/Times of Israel)
Yaya Fink, militante politique national-religieuse, manifeste contre le projet gouvernemental relatif à l’enrôlement des haredim devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 26 mars 2024. (Crédit: Sam Sokol/Times of Israel)

Yaya Fink, candidat du parti des Démocrates de gauche, a affirmé que l’homme politique arabe Mansour Abbas était « plus sioniste » et qu’il aimait davantage Israël que les députés du parti ultra-orthodoxe Yahadout HaTorah.

Interrogé lors d’une interview sur la chaîne d’information N12, Fink a été invité à indiquer s’il préférerait former une coalition gouvernementale avec des partis arabes israéliens ou avec des députés haredim.

« Je pense que Mansour Abbas aime davantage Israël que Yahadout HaTorah et ses députés à la Knesset », a répondu Fink, qui s’est récemment classé cinquième sur la liste électorale des Démocrates. « Et il est plus sioniste que les membres de Yahadout HaTorah qui chantent : ‘Nous préférons mourir plutôt que de nous enrôler’. »

Fink a ainsi fait référence aux manifestations des haredim contre la conscription militaire – notamment à celle qui a eu lieu hier soir devant la prison militaire de Beit Lid, un rassemblement qui avait été organisé pour protester contre l’arrestation d’un réfractaire ultra-orthodoxe au service militaire et qui a rassemblé 25 000 personnes, dont le chef de Yahadout HaTorah, le député Yitzhak Goldknopf.

Des manifestants ultra-orthodoxes se sont aussi regroupés, hier soir, devant le domicile de la procureure générale Gali Baharav-Miara à Tel Aviv.

La question de savoir s’il faut envisager un partenariat avec les partis haredim, qui ont été de fidèles alliés du Premier ministre Benjamin Netanyahu, fait l’objet d’un débat au sein de l’opposition anti-Netanyahu. L’opposition est également divisée sur l’opportunité de s’allier aux partis arabes pour évincer le Premier ministre.

Le parti Raam d’Abbas avait rompu avec la tradition en 2021 en rejoignant une coalition anti-Netanyahu qui avait évincé le Premier ministre, en poste depuis longtemps, pendant un an et demi. Plus récemment, Abbas a annoncé que le Raam s’éloignerait de sa position historiquement islamiste pour devenir un parti civique.

Le Koweït convoque l’ambassadeur d’Iran après l’attaque d’un navire dans le détroit d’Ormuz

Le ministère koweïtien des Affaires étrangères a annoncé mardi avoir convoqué l’ambassadeur d’Iran pour protester contre une attaque qui avait visé la veille un pétrolier koweïtien dans le détroit d’Ormuz, faisant plusieurs blessés.

Un représentant du ministère « a remis une note de protestation concernant le ciblage par l’Iran du pétrolier koweïtien ‘Kifan’ lundi soir, alors qu’il franchissait le détroit d’Ormuz, ce qui a entraîné des blessures pour plusieurs membres de son équipage », selon un communiqué du ministère publié sur X.

Le Koweït dit avoir intercepté des tirs iraniens, Bahreïn déclenche des sirènes d’alerte

Le Koweït a déclaré mardi avoir intercepté des tirs iraniens et Bahreïn a dit avoir déclenché des sirènes d’alerte, des correspondants de l’AFP dans les capitales des deux pays ayant entendu des explosions.

« La défense aérienne koweïtienne est actuellement en train de contrer des attaques hostiles de missiles et de drones dans le cadre de l’ignoble agression iranienne », a indiqué le ministère koweïtien de la Défense sur le réseau social X, le ministère de l’Intérieur bahreïni appelant pour sa part sur X les habitants à rallier « le lieu sûr le plus proche ».

Le Koweït dit avoir intercepté des tirs iraniens, Bahreïn déclenche des sirènes d’alerte

Le Koweït a déclaré mardi avoir intercepté des tirs iraniens et Bahreïn a dit déclencher des sirènes d’alerte, des correspondants de l’AFP dans les capitales des deux pays ayant entendu des explosions.

« La défense aérienne koweïtienne est actuellement en train de contrer des attaques hostiles de missiles et de drones dans le cadre de l’ignoble agression iranienne », a indiqué le ministère koweïtien de la Défense sur X, le ministère de l’Intérieur bahreïni appelant pour sa part sur X les habitants à rallier « le lieu sûr le plus proche ».

France : Enquête ouverte pour tortures concernant une autre « flottille pour Gaza » en octobre 2025 – parquet à l’AFP

Le parquet national antiterroriste (PNAT) a ouvert une enquête préliminaire en France pour tortures le 1ᵉʳ juillet, « à la suite des plaintes de deux personnes ayant pris part à une flottille pour Gaza en octobre 2025 », a-t-il indiqué mardi, sollicité par l’AFP.

Une autre enquête préliminaire a été ouverte par le PNAT début juin, pour tortures et crimes de guerre, suite à un signalement du Quai d’Orsay sur la manière dont des Français d’une autre « flottille pour Gaza » avaient été traités, en mai 2026, par Israël.

Enquête ouverte en France pour tortures concernant une autre « flottille pour Gaza » en octobre 2025- parquet à l’AFP

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête préliminaire en France pour tortures le 1er juillet, « à la suite des plaintes de deux personnes ayant pris part à une flottille pour Gaza en octobre 2025 », a-t-il indiqué mardi, sollicité par l’AFP.

Une autre enquête préliminaire a été ouverte par le Pnat début juin, pour tortures et crimes de guerre, suite à un signalement du Quai d’Orsay sur la manière dont des Français d’une autre « flottille pour Gaza » avaient été traités, en mai 2026, par Israël.

Les funérailles de Lindsey Graham débuteront mardi à Washington

Le sénateur américain Lindsey Graham, républicain de Caroline du Sud, s'adressant aux médias, à Tel Aviv, le 21 décembre 2025. (Crédit : Maya Levin/AP)
Le sénateur américain Lindsey Graham, républicain de Caroline du Sud, s'adressant aux médias, à Tel Aviv, le 21 décembre 2025. (Crédit : Maya Levin/AP)

Les cérémonies organisées pour les funérailles du sénateur Lindsey Graham, récemment décédé, débuteront au Capitole américain, le 28 juillet, et se poursuivront le lendemain dans son État d’origine, la Caroline du Sud, a annoncé sa sœur et successeure, la sénatrice Darline Graham.

Le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu a indiqué que ce dernier prévoyait d’y assister.

La dépouille de Graham, colonel à la retraite de l’armée de l’air américaine, sera transportée au Capitole par des membres des forces armées.

Une garde d’honneur de la police du Capitole portera ensuite son corps sans vie jusqu’à la Rotonde, après quoi une brève cérémonie aura lieu au Sénat.

Son cercueil sera ensuite emmené à la cathédrale nationale pour une cérémonie qui est prévue à 14 heures, qui se déroulera en présence du président américain Donald Trump.

La dépouille de Graham sera transportée par avion en Caroline du Sud mardi dans la soirée.

Mercredi matin, le cercueil de Graham sera porté à travers le Capitole de Caroline du Sud, au cours d’un défilé au cours duquel des F-16 effectueront un survol. Il sera ensuite conduit à la First Baptist Church de Columbia pour un service funéraire.

Graham sera inhumé lors d’une cérémonie familiale dans le comté de Pickens, en Caroline du Sud. Il est décédé le 11 juillet dernier.

Un officiel turc a félicité al-Hayya pour son élection à la tête du groupe, dit le Hamas

Le chef des services de renseignement turcs, Ibrahim Kalin, a félicité Khalil al-Hayya pour son élection à la tête du Hamas, selon un communiqué qui a été diffusé par le groupe terroriste.

Kalin « a félicité [al-Hayya] pour la confiance que lui ont accordée ses collègues » et il « a réaffirmé le soutien de la Turquie au peuple palestinien », selon ce communiqué qui était rédigé en arabe.

Al-Hayya, qui occupait auparavant le poste de chef du bureau politique du Hamas et qui est proche du régime iranien, « a exprimé sa gratitude pour les positionnements adoptés par la république de Turquie et pour les solides relations bilatérales entre les deux pays, affirmant que la communication et les consultations se poursuivraient », a ajouté le communiqué.

La Turquie entretient depuis longtemps des liens étroits avec le Hamas, qu’elle ne considère pas comme une organisation terroriste, et accueille fréquemment ses dirigeants — ce qui constitue une source majeure de tensions entre Ankara et Jérusalem.

L’armée libanaise affirme que Tsahal a tiré près de ses soldats dans une « zone pilote »

Un véhicule blindé de l'armée libanaise pénétrant dans le village de Zawtar, dans le sud du Liban, le 21 juillet 2026. (Crédit : Fadel Itani/AFP)
Un véhicule blindé de l'armée libanaise pénétrant dans le village de Zawtar, dans le sud du Liban, le 21 juillet 2026. (Crédit : Fadel Itani/AFP)

L’armée libanaise a affirmé que lors de son déploiement dans la localité de Zawtar al-Gharbiya, dans le sud du Liban -l’armée israélienne s’est récemment retirée du secteur – les forces israéliennes ont ouvert le feu à proximité.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Tsahal avait annoncé son retrait de Zawtar al-Gharbiya dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord-cadre conclu avec le Liban – accord en vertu duquel les Forces armées libanaises doivent prendre le contrôle de deux zones du sud du Liban.

Les militaires israéliens n’ont fait aucun commentaire sur cet incident.

« Inquiétudes » accrues sur l’approvisionnement en pétrole, mais des « facteurs d’amortissement » existent, selon l’AIE

La dégradation de la situation autour du détroit d’Ormuz « accentue les inquiétudes concernant la sécurité d’approvisionnement » en pétrole et « l’incertitude » sur les perspectives du marché, a averti le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, tout en se réjouissant que des « facteurs d’amortissement » existent.

Parmi ces facteurs figurent les « efforts majeurs de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis » pour livrer du pétrole par des routes alternatives au détroit d’Ormuz, l’accroissement des exportations d’autres producteurs, « en particulier les États-Unis, le Brésil, le Venezuela et le Kazakhstan », ou encore les efforts de la Chine pour réduire ses importations, indique l’agence basée à Paris dans un communiqué.

Le Koweït accuse l’Iran d’avoir frappé lundi plusieurs centrales électriques et usines de dessalement d’eau – ministère

Le Koweït accuse l’Iran d’avoir ciblé des centrales électriques et des usines de dessalement d’eau, provoquant des incendies, après des attaques similaires ces derniers jours.

« Du fait de la poursuite des odieuses agressions commises par l’Iran contre l’État du Koweït, plusieurs centrales électriques et stations de distillation d’eau ont été la cible d’attaques pour le quatrième jour consécutif, provoquant des incendies dans plusieurs installations », a déclaré le ministère de l’Électricité, de l’Eau et des Énergies renouvelables dans un communiqué publié sur le réseau social X.

L’ONU dénonce « l’intensification » récente des frappes israéliennes à Gaza

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme (HCDH) a dénoncé la récente « intensification » des attaques de l’armée israélienne contre le groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza.

Neuf mois après l’annonce d’un cessez-le-feu, « aucun endroit n’est encore sûr pour les Palestiniens à Gaza », a souligné devant la presse à Genève le porte-parole du HCDH, Thameen al-Kheetan, déplorant le fait que Tsahal avait « intensifié ces derniers jours » ses attaques sur le territoire, « tuant et blessant des dizaines de Palestiniens ».

Un habitant de Nazareth accusé d’avoir tenté de rejoindre le Hamas pour préparer un attentat contre un ministre

La police et l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet ont annoncé l’arrestation d’un habitant de Nazareth, soupçonné d’avoir tenté de rejoindre le groupe terroriste palestinien du Hamas et d’avoir mené des activités terroristes, notamment visant à commettre un attentat contre un ministre du gouvernement.

Muhammad Awad, 29 ans, est accusé d’avoir pris contact avec le Hamas afin de le rejoindre et d’obtenir de l’aide pour planifier un attentat.

Le nom du ministre qu’il aurait prévu de cibler n’a pas été divulgué, mais selon les médias israéliens, il s’agirait du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir.

Le parquet entend inculper Awad.

Les sirènes d’alerte aérienne retentissent à Bahreïn

Les sirènes d’alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn, après que l’armée du royaume a dit avoir intercepté des attaques de l’Iran, qui vise depuis plusieurs jours ses voisins alliés des Etats-Unis.

« Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche », a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué publié sur X.

La Jordanie affirme avoir intercepté 3 missiles iraniens tirés contre le royaume

L’armée jordanienne affirme que trois missiles balistiques lancés par l’Iran contre le royaume ont été interceptés.

« L’opération d’interception et d’abattage n’a fait aucune victime ni causé de dommages matériels », a déclaré une source militaire jordanienne à l’agence de presse officielle Petra.

La Jordanie avait précédemment déclaré avoir abattu cinq drones iraniens.

L’Iran a pris la Jordanie pour cible à plusieurs reprises ces derniers jours, dans un contexte d’escalade du conflit l’opposant aux États-Unis.

Air India ne reprendra pas ses vols vers Israël avant au moins le 30 septembre

Air India prolonge la suspension de ses liaisons aériennes à destination et en provenance de l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv jusqu’au 30 septembre, en raison des tensions géopolitiques actuelles.

La compagnie indienne avait précédemment suspendu la liaison Tel Aviv-Delhi jusqu’à la fin du mois d’août.

Bahreïn : L’armée fait état de nouvelles attaques iraniennes

Bahreïn a annoncé avoir fait face à de nouvelles attaques de l’Iran aujourd’hui, deux semaines après la reprise des bombardements américains contre la République islamique qui riposte en frappant ses voisins du Golfe.

« Les défenses aériennes […] ont intercepté et contré plusieurs agressions aériennes iraniennes », a déclaré l’armée dans un communiqué publié sur le réseau social X.

L’armée jordanienne annonce avoir intercepté cinq drones iraniens

L’armée jordanienne a annoncé aujourd’hui, dans un communiqué, l’interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume, dans le cadre des frappes menées par la République islamique en riposte aux bombardements américains.

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a confirmé sur son site Sepah News avoir procédé à une attaque, ciblant selon lui un « complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban ».

Les Gardiens de la Révolution iraniens disent avoir visé des infrastructures d’Amazon à Bahreïn

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé avoir pris pour cible des infrastructures appartenant à la société américaine Amazon à Bahreïn, selon des communiqués qui ont été relayés par les médias d’État.

Il n’y a pas eu de confirmation officielle de la part de Bahreïn.

Pour la première fois, l’armée libanaise se déploie dans une « zone pilote » du sud après le retrait israélien

Un soldat de l’armée israélienne devant un poste de contrôle dans le village de Froun, au sud du Liban, le 16 juillet 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP)
Un soldat de l’armée israélienne devant un poste de contrôle dans le village de Froun, au sud du Liban, le 16 juillet 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP)

Les soldats libanais ont commencé ce matin leur déploiement dans la ville de Zawtar al-Gharbiyeh, dans le sud du Liban, suite au retrait des soldats israéliens de la zone, ont indiqué les Forces armées libanaises (FAL) dans un communiqué. Une opération qui s’inscrit dans le cadre d’un plan négocié sous l’égide des États-Unis, prévoyant la création de « zones pilotes » dans le sud du pays.

Les Forces armées libanaises (FAL) « renouvellent leur appel aux citoyens à ne pas se rendre dans cette ville tant que la situation sécuritaire ne se sera pas stabilisée, et à se conformer aux instructions des unités militaires déployées afin d’assurer leur sécurité ».

Ce plan prévoit la collecte par l’armée libanaise des armes du Hezbollah dans certaines parties du sud du Liban, ainsi que le retrait progressif des forces israéliennes.

L’armée israélienne a déclaré hier que le plan avait été mis en œuvre. Elle n’a toutefois pas encore confirmé le retrait de ses forces du sud du Liban.

Washington réitère son « alerte mondiale » à l’intention des voyageurs américains

Le département d’État américain renouvelle son avertissement à l’intention des voyageurs américains se rendant dans l’ensemble du Moyen-Orient, en raison de la montée des tensions et des affrontements avec l’Iran.

Dans le cadre de cette alerte baptisée « Worldwide Caution », le département d’État recommande aux Américains actuellement présents dans la région de faire preuve de prudence et de vigilance accrues, et de se préparer à d’éventuelles annulations de vols et perturbations de leurs déplacements.

Il invite également tous les Américains à reconsidérer tout voyage dans cette région.

« L’Iran et les groupes qui le soutiennent pourraient prendre pour cible d’autres intérêts américains à l’étranger ou des lieux associés aux États-Unis et aux Américains partout dans le monde », ajoute-t-il.

Une alerte similaire avait déjà été émise il y a quelques jours.

Des renseignements israéliens indiqueraient que l’Iran a transféré des centrifugeuses nucléaires vers Pickaxe Mountain

Une vue d'ensemble du complexe de tunnels de la montagne de Pickaxe, adjacent au site nucléaire de Natanz, près de Natanz, dans la province d'Ispahan, au centre de l'Iran, le 30 juin 2026. (Crédit : Image satellite ©2026 Vantor/AFP)
Une vue d'ensemble du complexe de tunnels de la montagne de Pickaxe, adjacent au site nucléaire de Natanz, près de Natanz, dans la province d'Ispahan, au centre de l'Iran, le 30 juin 2026. (Crédit : Image satellite ©2026 Vantor/AFP)

Les services de renseignement israéliens auraient estimé que l’Iran avait transféré des milliers de centrifugeuses nucléaires dans la montagne Pickaxe, les enfouissant profondément sous terre afin de les rendre plus difficiles à atteindre en cas de frappes aériennes.

Selon le Wall Street Journal, qui cite des responsables américains et israéliens, Israël aurait indiqué aux États-Unis que ses services de renseignement avaient révélé ce transfert à l’automne dernier, à la suite de la guerre de douze jours de juin 2025, au cours de laquelle les États-Unis avaient déployé des bombardiers B-52 pour frapper les installations nucléaires souterraines iraniennes.

Le président américain Donald Trump a déclaré la semaine dernière que « Pickaxe est une cible potentielle pour un beau gros tir juste à côté de la porte d’entrée ».

Le président américain avait ajouté : « Nous ne constatons aucune activité là-bas. Leur situation nucléaire ne va pas très bien… Nous allons probablement frapper Pickaxe d’ici peu. »

CNN a rapporté au début du mois que des images satellites montraient des camions entrant et sortant du site de Pickaxe Mountain, ce qui pourrait indiquer que l’Iran s’efforce de reconstruire ses installations nucléaires.

Les Gardiens iraniens disent avoir visé des cibles militaires américaines à Bahreïn et au Koweït

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a annoncé aujourd’hui avoir visé des cibles militaires américaines à Bahreïn et au Koweït, selon l’agence officielle Irna.

Le CGRI a dit avoir frappé deux systèmes de défense antiaériens et une installation radar sur deux positions américaines à Bahreïn, ainsi que des dispositifs de missiles défensifs et des systèmes de réception radar et de satellite au Koweït. Après cette attaque contre ces installations de repérage, « l’ennemi devrait se préparer à des vagues de drones et à des attaques de missiles encore plus décisives et puissantes », a affirmé le CGRI dans un communiqué diffusé par Irna.

Les Gardiens iraniens disent avoir stoppé 2 pétroliers dans le détroit d’Ormuz

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a annoncé aujourd’hui avoir stoppé deux pétroliers qui circulaient par ladite « route Sud » du détroit d’Ormuz, non reconnue par Téhéran, selon l’agence officielle Irna.

« Deux pétroliers non-conformes qui tentaient de passer par la dangereuse route Sud du détroit d’Ormuz ont été stoppés après que des explosions ont provoqué d’importants incendies à leur bord », a déclaré le CGRI dans un communiqué diffusé par l’agence.

Le CENTCOM frappe des cibles maritimes et des centres de commandement militaire iraniens

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé lundi avoir mené une dixième nuit de frappes consécutives contre l’Iran, ayant notamment visé des centres de commandement militaire et des cibles maritimes de la République islamique.

« Les forces américaines ont frappé des centres de commandement militaire, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des systèmes de défense antiaériens iraniens afin de diminuer la capacité de l’Iran à continuer d’attaquer les navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz », a expliqué le CENTCOM, dans un communiqué sur le réseau social X.

Ormuz : Un navire touché par un « projectile » au large d’Oman – UKMTO

Un navire de transport d’hydrocarbures a été touché par un « projectile non identifié » au large d’Oman, dans le détroit d’Ormuz, a rapporté l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO aujourd’hui.

L’UKMTO explique avoir reçu « plusieurs informations » concernant cette attaque survenue à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Limah, dans le sultanat d’Oman, sans donner plus de précisions.

L’armée iranienne dit avoir visé une base américaine au Koweït

L’armée iranienne a affirmé avoir visé une base américaine au Koweït avec des missiles, en réponse à de nouvelles attaques des États-Unis, selon l’agence officielle Irna.

Les forces armées iraniennes ont ciblé « des systèmes de missiles HIMARS » américains « sur la base d’Arifjan au Koweït », selon un communiqué diffusé par Irna.

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