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Les Etats-Unis mettront fin aux ambitions nucléaires de l’Iran « d’une manière ou d’une autre »

Des membres des Femmes du mur arrêtés par la police suite à l'interruption de leur prière au mur Occidental par des manifestants ; Le ministre turc des Affaires étrangères assistera demain à la réunion inaugurale du Conseil de Paix à Washington

Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, écoutant le président américain Donald Trump s'entretenir avec le président argentin Javier Milei, dans la salle du Cabinet de la Maison Blanche, à Washington, le 14 octobre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP Photo)
Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, écoutant le président américain Donald Trump s'entretenir avec le président argentin Javier Milei, dans la salle du Cabinet de la Maison Blanche, à Washington, le 14 octobre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP Photo)

Les États-Unis s’abstiennent de condamner Israël lors d’une session de l’ONU consacrée aux mesures « d’annexion de facto »

L'ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, levant la main pour voter en faveur d'un projet de résolution visant à autoriser la mise en place d'une Force internationale de stabilisation à Gaza, au siège des Nations unies, à New York, le 17 novembre 2025. (Crédit : Adam Gray/Getty Images/AFP)
L'ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, levant la main pour voter en faveur d'un projet de résolution visant à autoriser la mise en place d'une Force internationale de stabilisation à Gaza, au siège des Nations unies, à New York, le 17 novembre 2025. (Crédit : Adam Gray/Getty Images/AFP)

Lors d’une session du Conseil de sécurité des Nations unies convoquée principalement pour discuter de cette question, les États-Unis se sont abstenus de condamner la récente série de mesures israéliennes visant à étendre le contrôle des résidents d’implantations sur la Cisjordanie.

Alors que tous les autres ambassadeurs présents ont profité de leurs déclarations pour condamner ces mesures, qu’ils qualifient de violation du droit international, l’ambassadeur américain, Mike Waltz, a concentré ses remarques sur les efforts déployés par les États-Unis à Gaza.

Les États-Unis sont restés largement silencieux sur les mesures qui faciliteront la prise de contrôle des terres de Cisjordanie par les résidents d’implantations, ainsi que sur le transfert de compétences supplémentaires relatives à la Cisjordanie des agences de sécurité israéliennes vers des agences civiles, dans ce qui est considéré comme une annexion de facto.

Au début du mois, la Maison Blanche a publié une déclaration réitérant que le président américain Donald Trump s’oppose à l’annexion de la Cisjordanie, mais cette déclaration n’abordait pas directement les mesures spécifiques adoptées par le cabinet de sécurité israélien.

L’Iran publie un avis concernant des lancements de roquettes lors d’exercices prévus jeudi

Une embarcation du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, surveillant un navire de guerre américain, dans le détroit d'Ormuz, le 19 mai 2023. (Crédit : Jon Gambrell/AP)
Une embarcation du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, surveillant un navire de guerre américain, dans le détroit d'Ormuz, le 19 mai 2023. (Crédit : Jon Gambrell/AP)

Selon le site web de l’Administration fédérale de l’aviation américaine, l’Iran a publié un avis aux aviateurs (NOTAM) indiquant qu’il prévoyait de procéder à des tirs de roquettes dans plusieurs régions du sud du pays jeudi.

Cette semaine, l’Iran a mené des exercices navals dans le détroit d’Ormuz et prévoit d’en mener un autre jeudi, conjointement avec la Russie.

Cette annonce intervient dans un contexte de tensions accrues avec les États-Unis, qui ont déployé des navires de guerre près de l’Iran, tandis que le vice-président américain, JD Vance, a déclaré que Washington évaluait s’il fallait poursuivre l’engagement diplomatique avec Téhéran ou envisager d’autres options.

Le système NOTAM fournit des avis de sécurité essentiels aux pilotes, aux équipages et aux autres utilisateurs de l’espace aérien.

Des familles palestiniennes à nouveau déplacées par la violence d’extrémistes juifs – militants

Des dizaines de Palestiniens bédouins, qui auraient été attaqués hier par des extrémistes juifs, ont démantelé le campement dans lequel ils s’étaient installés et qui leur servait de refuge depuis qu’ils avaient été chassés de leur communauté d’origine en octobre 2023, à la suite de violences commises par des extrémistes juifs, selon des militants.

Des images publiées par des militants montrent des membres de la communauté pastorale déplacée de Wadi al-Seeq en train de charger des réservoirs d’eau et d’autres équipements sur des camions, puis de démonter le campement dans lequel ils vivaient près du village de Rammun, à l’est de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie.

Le village est situé à proximité de l’endroit où la communauté vivait avant d’être déracinée pour la première fois, quelques jours après le début de la guerre déclenchée par le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023. Un groupe de soldats et de résidents d’implantations aurait alors battu, brûlé et agressé sexuellement trois habitants de Wadi al-Seeq.

Avishay Mohar, journaliste militant, a déclaré sur les réseaux sociaux que le campement situé près de Rammun avait été démantelé ce matin et que les douze familles qui y vivaient étaient parties chercher refuge « plus près de la zone bâtie » du village.

Le groupe israélien de gauche Looking the Occupation in the Eyes, qui accompagne les communautés palestiniennes de la région, a déclaré que le nouveau campement était situé sur des terres palestiniennes privées reconnues comme telles par les autorités israéliennes. Le site est situé dans la Zone C, qui est sous le contrôle total des forces de sécurité israéliennes.

Selon ce groupe militant de gauche, des résidents d’implantations auraient pris d’assaut le complexe et auraient utilisé des fusils pour frapper quatre hommes, dont deux ont été hospitalisés.

Ils auraient également volé quelque 45 têtes de bétail, ainsi que de l’argent et du matériel électrique, affirment les militants de Looking the Occupation in the Eyes.

Selon Haaretz, qui cite des témoins, des résidents d’implantations ont pris d’assaut le complexe après qu’un d’entre eux a tenté d’y faire paître ses moutons et s’est heurté à l’opposition des villageois.

L’armée israélienne est arrivée sur les lieux et a attendu longtemps avant d’utiliser des mesures anti-émeutes contre les Palestiniens, a déclaré Haaretz.

Aucune arrestation n’a été signalée et Tsahal n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

Tsahal intervient à Hébron après des coups de feu

Un soldat montant la garde après la fermeture par l'armée israélienne d'une partie du secteur sud H2 de la ville de Hébron, en Cisjordanie, le 20 janvier 2026. (Crédit : Hazem Bader/AFP)
Un soldat montant la garde après la fermeture par l'armée israélienne d'une partie du secteur sud H2 de la ville de Hébron, en Cisjordanie, le 20 janvier 2026. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

Les forces armées israéliennes mènent une opération dans la ville de Hébron, après l’ouverture du feu dans la région, plus tôt dans la journée, a déclaré Tsahal.

L’armée a indiqué avoir reçu des informations faisant état de tirs provenant d’un quartier palestinien situé à la périphérie de la ville.

Après avoir reçu ces informations, Tsahal a indiqué que des soldats, des agents de la police des frontières et des agents de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet étaient entrés dans le quartier « pour mener une vaste opération visant à arrêter les terroristes armés et à confisquer les armes ».

L’armée a indiqué que plusieurs dizaines de suspects avaient été arrêtés pour être interrogés et que plusieurs routes de la région avaient été bloquées.

Trump avertit Londres de ne pas « céder » une base militaire aux îles Chagos

Donald Trump, changeant à nouveau de position, a averti mercredi le Royaume-Uni de ne pas « céder » une base militaire clé dans l’océan Indien, affirmant qu’elle serait vitale si les Etats-Unis attaquaient l’Iran.

« NE CÉDEZ PAS DIEGO GARCIA ! », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, quelques heures après que le département d’Etat a à nouveau soutenu l’accord britannique visant à restituer les îles Chagos à l’île Maurice et à louer le terrain pour cette base.

L’Iran « serait bien avisé » de conclure un accord – porte-parole Maison Blanche

La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, s'exprimant lors d'un point presse, dans la salle Brady de la Maison Blanche, à Washington, le 18 février 2026. (Crédit : Saul Loeb/AFP)
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, s'exprimant lors d'un point presse, dans la salle Brady de la Maison Blanche, à Washington, le 18 février 2026. (Crédit : Saul Loeb/AFP)

La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que « quelques progrès » avaient été réalisés lors des négociations sur le nucléaire iranien hier, mais que les parties étaient « encore très éloignées sur certaines questions ».

« Les Iraniens devraient nous fournir plus de détails dans les deux prochaines semaines, le président continuera donc à suivre l’évolution de la situation », a ajouté Leavitt.

La porte-parole a fait ces commentaires lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, où on lui a également demandé pourquoi les États-Unis estimaient qu’il fallait frapper l’Iran alors que le président Donald Trump affirme que Washington a déjà « anéanti » le programme nucléaire iranien lors des frappes menées en juin contre trois sites à Téhéran.

« Il existe de nombreuses raisons et arguments en faveur d’une frappe contre l’Iran », a répondu Leavitt sans donner plus de détails.

« Le président, en tant que commandant en chef, a mené une opération très réussie. Midnight Hammer a totalement anéanti les installations nucléaires iraniennes », a-t-elle poursuivi, faisant référence aux frappes de juin.

« Le président a été très clair envers l’Iran et tous les pays du monde : la diplomatie reste sa première option et l’Iran ferait bien de conclure un accord », a-t-elle ajouté, sans toutefois donner de date limite.

Ce message reprend ce que les États-Unis répètent depuis des semaines sous différentes formes, alors que le monde attend la décision de Trump concernant une éventuelle nouvelle frappe contre l’Iran.

Les négociations entre l’Iran et les États-Unis n’ont abouti à rien – responsable US

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi regarde après avoir prononcé un discours lors d'une session de la Conférence des Nations unies sur le désarmement, en marge d'un deuxième cycle de négociations entre les États-Unis et l'Iran à Genève, le 17 février 2026. (Crédit : Valentin Flauraud / AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi regarde après avoir prononcé un discours lors d'une session de la Conférence des Nations unies sur le désarmement, en marge d'un deuxième cycle de négociations entre les États-Unis et l'Iran à Genève, le 17 février 2026. (Crédit : Valentin Flauraud / AFP)

Les négociations sur le nucléaire qui se sont tenues hier à Genève entre les États-Unis et l’Iran n’ont abouti à rien, a déclaré un haut responsable américain à la chaîne N12. Un autre responsable a précisé que l’Iran avait jusqu’à la fin du mois pour approuver un ensemble de concessions majeures concernant son programme nucléaire.

Le président américain Donald Trump serait « sur le point » de donner l’ordre de lancer une attaque d’ampleur contre la république islamique, ont affirmé des responsables américains à la chaîne.

Par ailleurs, Israël a, pour sa part, organisé des réunions à tous les niveaux pour se préparer à l’éventualité d’un feu vert donné par Trump pour une attaque, a rapporté N12. Israël partage également l’évaluation négative exprimée par le responsable américain sur les pourparlers de Genève.

« Les délais se raccourcissent », a indiqué un haut responsable israélien, « et c’est aussi le cas en matière de préparation militaire. Au final, un seul homme prendra la décision ».

Israël estime que les chances sont élevées que l’Iran attaque Israël en cas d’attaque américaine ou conjointe américano-israélienne contre la république islamique. Le Commandement du front intérieur de l’armée israélienne et d’autres agences d’urgence ont reçu pour instruction de prendre toutes les mesures nécessaires en prévision d’un tel scénario, a fait savoir N12.

Le président Herzog devrait se rendre en Éthiopie la semaine prochaine

Le président Isaac Herzog va effectuer une visite d’une journée en Éthiopie la semaine prochaine, a confié un responsable israélien au Times of Israel.

Herzog s’entretiendra avec les dirigeants éthiopiens dans le cadre des efforts déployés par Israël visant à renforcer ses liens avec l’Afrique, a ajouté l’officiel.

Horaires de visite prolongés pour les fidèles juifs sur le mont du Temple pendant le ramadan

Une femme récite des prières à partir d'un dépliant distribué par la yeshiva du mont du Temple sur le mont du Temple, dans la Vieille ville de Jérusalem, le 21 janvier 2026. (Autorisation : Beyadenu)
Une femme récite des prières à partir d'un dépliant distribué par la yeshiva du mont du Temple sur le mont du Temple, dans la Vieille ville de Jérusalem, le 21 janvier 2026. (Autorisation : Beyadenu)

La police a prolongé d’une heure les horaires de visite réservés aux fidèles juifs sur le mont du Temple, à Jérusalem, pendant le ramadan, au premier jour du mois sacré islamique.

Ce matin, les fidèles juifs ont pu se rendre sur le lieu saint de 6 heures 30 à 11 heures 30, suite aux pressions exercées par les militants.

Les années précédentes, les heures de visite pendant le ramadan étaient de 7 heures à 11 heures – le complexe Al-Aqsa étant complètement fermé aux visiteurs juifs pendant tout l’après-midi. Selon Haaretz, cette heure supplémentaire a été accordée à titre de « compensation » pour la fermeture du site dans l’après-midi.

L’Autorité palestinienne a dénoncé cette dérogation au statu-quo en évoquant « une escalade dangereuse » et elle a prévenu que cette heure supplémentaire pourrait se transformer en une politique permanente allant bien au-delà du ramadan, dans une déclaration qui a été citée par les médias arabes.

Un porte-parole de Beyadenu – une organisation qui se consacre au renforcement de la présence juive sur le site – a affirmé que cette heure supplémentaire était une « légère concession » qui a suivi des réunions entre des militants du mont du Temple et des hauts responsables de la police du district de Jérusalem. Il a noté que la date d’aujourd’hui correspondait au premier jour du mois hébraïque d’Adar et il a précisé que plus de 1 000 fidèles juifs étaient montés sur le mont du Temple, ce matin et hier soir, pour marquer l’occasion.

La police n’a pas répondu à une demande de commentaires.

Le mois dernier, le commissaire-adjoint Avshalom Peled, un proche du ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, avait été nommé au poste sensible de commandant du district de Jérusalem.

Peled, qui occupait auparavant le poste de chef adjoint de la police, avait remplacé le commissaire adjoint Amir Arzani, qui avait pris un congé suite aux pressions de Ben Gvir, après s’être opposé au ministre d’extrême droite qui tentait d’assouplir davantage les restrictions imposées aux prières juives sur le mont.

Vœux de Herzog pour le ramadan aux Iraniens et aux Gazaouis au CMCC, à Kiryat Gat

Le président Isaac Herzog (à droite) visite le Centre de coordination civilo-militaire (CMCC) de Gaza à Kiryat Gat, le 18 février 2026. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le président Isaac Herzog (à droite) visite le Centre de coordination civilo-militaire (CMCC) de Gaza à Kiryat Gat, le 18 février 2026. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président Isaac Herzog a adressé ses vœux de ramadan au peuple iranien, exprimant son espoir « que ce règne de terreur prenne fin et que nous entamions une nouvelle ère au Moyen-Orient, libérée de tous ces proxys et ouvrant un avenir différent pour les enfants du Moyen-Orient ».

En visite au Centre de coordination civilo-militaire (CMCC) de Kiryat Gat, chargé de surveiller le cessez-le-feu à Gaza, Herzog a également adressé ses vœux de ramadan aux musulmans israéliens et à ceux de la région, notamment à Gaza : « Que ce mois soit un mois de paix, un mois de reconstruction et un mois d’espoir pour les populations de la région et de Gaza. »

Herzog est assisté par le chef de l’armée israélienne au CMCC, le major-général Yaki Dolf, et le directeur du CMCC, le major-général américain John Bowlin.

« Nous envisageons l’avenir de Gaza avec espoir après la décision du Conseil de paix et la mise en œuvre du plan de paix en 20 points du président Trump, ainsi que de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies », a déclaré Herzog. « On assiste à la création de quelque chose. On voit apparaître quelque chose de nouveau. L’espoir est palpable et des projets très sérieux sont mis en place pour offrir une nouvelle voie aux habitants de Gaza. »

La police des frontières blesse grièvement un homme dans une ville arabe du nord

Un jeune homme a été grièvement blessé par des tirs de la police des frontières dans la ville arabe de Kabul, au nord d’Israël.

Dans un communiqué, la police a indiqué qu’un agent avait tiré sur « un motocycliste suspect qui n’avait pas obtempéré aux sommations des agents ».

La victime a été transportée dans un état critique à l’hôpital de Nahariya. Les secouristes se sont efforcés de le réanimer pendant son transfert à l’hôpital.

Selon Ynet, des affrontements ont éclaté entre les habitants de la ville et la police suite à la fusillade. Le motard blessé est âgé de 18 ans, d’après le média.

L’Iran répare et fortifie des sites alors que les tensions avec les États-Unis s’intensifient – images satellites

Une combinaison d'images satellites montrant le complexe militaire de Parchin en cours de reconstruction entre 2024 et 2026. (Crédit : Planet Labs PBC et Vantor/Document fourni par Reuters)
Une combinaison d'images satellites montrant le complexe militaire de Parchin en cours de reconstruction entre 2024 et 2026. (Crédit : Planet Labs PBC et Vantor/Document fourni par Reuters)

Selon des experts, l’Iran a récemment construit un bouclier en béton au-dessus d’une nouvelle installation située sur un site militaire sensible, qu’il a recouvert de terre, comme le montrent des images satellites. Les spécialistes ont affirmé que cela prouvait que les travaux avancent encore sur un site qui aurait été bombardé par Israël en 2024, et ce malgré les tensions avec les États-Unis.

Ces images montrent également que l’Iran a enterré les entrées des tunnels d’un site nucléaire bombardé par les États-Unis lors de la guerre de douze jours entre Israël et l’Iran l’an dernier, fortifié les entrées des tunnels à proximité d’un autre site et réparé les bases de missiles frappées pendant le conflit.

Elles offrent un aperçu des activités iraniennes sur certains des sites au cœur des tensions avec Israël et les États-Unis, alors que Washington cherche à négocier un accord avec Téhéran sur son programme nucléaire, tout en menaçant d’avoir recours à la force si les pourparlers échouent.

Situé à environ 30 kilomètres au sud-est de Téhéran, le complexe de Parchin est l’un des sites militaires les plus sensibles d’Iran. Les services de renseignement occidentaux ont suggéré que Téhéran y avait effectué des essais liés à des explosions nucléaires il y a plus de deux décennies. L’Iran a toujours nié chercher à se doter d’armes atomiques. Israël aurait frappé Parchin en octobre 2024. Des images satellites prises avant et après cette attaque montrent d’importants dégâts sur un bâtiment rectangulaire à Parchin, puis une reconstruction manifeste.

Le complexe d’Ispahan est l’une des trois usines iraniennes d’enrichissement d’uranium qui ont été bombardées par les États-Unis en juin. Outre les installations faisant partie du cycle du combustible nucléaire, le site comprend une zone souterraine dans laquelle, selon les diplomates, se trouverait une grande partie de l’uranium enrichi iranien. Selon l’Institut pour la science et la sécurité internationale, des images satellites prises fin janvier ont montré de nouveaux efforts pour enterrer deux entrées de tunnel dans le complexe. Dans une mise à jour du 9 février, l’institut a déclaré qu’une troisième entrée avait également été remblayée avec de la terre, ce qui signifie que toutes les entrées du complexe de tunnels sont désormais « complètement enterrées ».

Araghchi à Grossi : Téhéran « élabore un cadre » en vue de prochaines discussions avec Washington

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi (à droite) serrant la main du directeur-général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Mariano Grossi avant une réunion, à Téhéran, le 14 novembre 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi (à droite) serrant la main du directeur-général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Mariano Grossi avant une réunion, à Téhéran, le 14 novembre 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Lors d’un appel avec le directeur-général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafaël Grossi, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Téhéran « élaborait un cadre » en vue de prochaines négociations avec Washington.

Selon un communiqué du ministère, Abbas Araghchi a « souligné l’accent mis par la République islamique d’Iran sur l’élaboration d’un cadre préliminaire […] pour faire avancer de futures discussions », au lendemain d’un deuxième rendez-vous entre l’Iran et les États-Unis en Suisse.

Tsahal démolit la maison d’un terroriste du Hamas responsable de 2 attentats meurtriers en Cisjordanie en 2024

Des soldats de l'armée israélienne démolissant la maison d'un terroriste du Hamas, dans la ville de Silat al-Harithiya, en Cisjordanie, le 17 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de l'armée israélienne démolissant la maison d'un terroriste du Hamas, dans la ville de Silat al-Harithiya, en Cisjordanie, le 17 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Les troupes de l’armée israélienne ont démoli la maison d’un membre du groupe terroriste palestinien du Hamas responsable de deux attentats meurtriers en Cisjordanie en 2024, a indiqué Tsahal.

Raafat Dawasi, éliminé lors d’une frappe de drone le 17 août 2024, était un membre important du réseau terroriste du Hamas dans la région de Jénine.

Selon l’armée, Dawasi était impliqué dans un attentat à la bombe survenu le 27 juin 2024 à Jénine, au cours duquel le capitaine Alon Sacgiu, 22 ans, a été tué et seize autres soldats blessés, ainsi que dans une fusillade survenue le 11 août 2024 dans la vallée du Jourdain, qui a coûté la vie à Yonatan Deutsch, 23 ans, et blessé un autre homme.

Tsahal a précisé que ses soldats avaient mené une opération dans la ville de Silat al-Harithiya la nuit dernière et démoli la maison de Dawasi.

Conformément à sa politique, Israël démolit les maisons des Palestiniens accusés d’avoir perpétré des attentats terroristes meurtriers.

Il est possible de faire appel, mais ces tentatives aboutissent rarement.

Les responsables israéliens affirment que cette mesure vise à dissuader les Palestiniens de commettre des attentats terroristes, car cela affecterait les moyens de subsistance de leur famille élargie. Les critiques la qualifient de punition collective.

Lapid menace de boycotter la visite de Modi à la Knesset si Isaac Amit en est écarté

Le chef du parti Yesh Atid, le député Yaïr Lapid, présidant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 16 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef du parti Yesh Atid, le député Yaïr Lapid, présidant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 16 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef de l’opposition Yair Lapid a menacé de boycotter la visite du Premier ministre indien Narendra Modi à la Knesset, la semaine prochaine, si le président de la Cour suprême Isaac Amit devait ne pas être invité à cette session extraordinaire – le chef de la plus haute instance judiciaire d’Israël ayant déjà essuyé des affronts très médiatisés de la part de la coalition du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« Si la coalition boycotte le président de la Haute Cour lors de la session extraordinaire qui sera organisée en présence du Premier ministre indien, nous ne pourrons pas assister au débat », a dit Lapid aux députés du parlement, arguant qu’un nouveau boycott public d’Amit, par la coalition, entraînerait « un embarras énorme ».

« Nous ne voulons certainement pas embarrasser l’Inde, avec le Premier ministre d’une nation d’un milliard d’habitants qui se tiendrait debout, ici, devant une Knesset à moitié vide. L’ambassade indienne est en panique à ce sujet », a affirmé Lapid.

Après qu’Amit a été élu à la présidence de la Cour, au mois de janvier 2025, le ministre de la Justice Yariv Levin a refusé de reconnaître son autorité et il s’est engagé à le boycotter. En conséquence, Amit a été exclu de plusieurs événements de la Knesset auxquels il aurait traditionnellement été invité – cela a notamment été le cas lors des discours qui ont pu être prononcés par le président américain Donald Trump et par plusieurs autres dirigeants mondiaux.

Au mois d’octobre dernier, lors de l’ouverture de la session législative d’hiver 2025 de la Knesset, le président Amir Ohana avait simplement reconnu Amit comme « juge », et non par son titre de président de la Cour, ce qui avait entraîné les protestations du président Isaac Herzog.

L’opposition a boycotté, il y a deux semaines, une session de la Knesset qui était destinée à célébrer le 60e anniversaire du bâtiment du Parlement en raison de l’exclusion d’Amit. Lapid avait été le seul membre de l’opposition à prendre la parole en plénière, profitant de son discours pour attaquer Netanyahu sur son traitement du président de la Cour.

Le président de la Cour suprême, Isaac Amit, arrivant pour une audience sur les recours contre le licenciement par le gouvernement de la procureure générale, Gali Baharav-Miara, à la Cour suprême de Jérusalem, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

L’UE envisage de soutenir le nouveau comité administratif de Gaza – document

Des tentes et des abris de fortune dans un camp pour Gazaouis déplacés, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, par temps brumeux et poussiéreux, le 14 février 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)
Des tentes et des abris de fortune dans un camp pour Gazaouis déplacés, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, par temps brumeux et poussiéreux, le 14 février 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)

Selon un document rédigé par le service diplomatique de l’Union européenne (UE) et consulté par Reuters, l’UE envisagerait de soutenir le nouveau comité créé pour prendre en charge l’administration civile de Gaza.

« L’UE collabore avec les structures de gouvernance transitoires nouvellement mises en place pour Gaza », a écrit le Service européen pour l’action extérieure dans un document diffusé aux 27 États membres.

« L’UE envisage également de soutenir le Comité national pour l’administration de Gaza », est-il ajouté.

Le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), un panel technocratique palestinien non affilié au groupe terroriste palestinien du Hamas ou à l’Autorité palestinienne (AP), a pour mission de superviser la reconstruction de la bande de Gaza, avec le soutien du Conseil de Paix dirigé par les États-Unis.

Les ministres européens des Affaires étrangères discuteront de la situation à Gaza lors d’une réunion à Bruxelles le 23 février.

Un garçon de 13 ans enflamme les cheveux d’une femme dans un bus à Netanya

La police a arrêté un garçon de 13 ans qui a été filmé en train de mettre le feu aux cheveux d’une femme dans un bus public à Netanya.

Les agents l’ont appréhendé peu après qu’il a été filmé en flagrant délit, a déclaré la police.

On voit le suspect debout dans l’allée du bus tenter discrètement d’approcher un briquet des cheveux d’une femme assise près de lui.

Après avoir actionné le briquet, le garçon fait semblant d’être surpris et attire l’attention sur l’incendie qu’il a déclenché, tandis qu’un passager témoin de la scène vient en aide à la femme.

L’adolescent a été présenté au tribunal pour une audience de renvoi aujourd’hui, au cours de laquelle un juge a ordonné son maintien en détention pendant trois jours supplémentaires.

Les Etats-Unis mettront fin aux ambitions nucléaires de l’Iran « d’une manière ou d’une autre »

Le Secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, écoute le président américain Donald Trump s'entretenir avec le président argentin Javier Milei dans la salle du Cabinet de la Maison Blanche à Washington, le 14 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/ Alex Brandon)
Le Secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, écoute le président américain Donald Trump s'entretenir avec le président argentin Javier Milei dans la salle du Cabinet de la Maison Blanche à Washington, le 14 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/ Alex Brandon)

Les Etats-Unis empêcheront l’Iran de se doter de l’arme nucléaire « d’une manière ou d’une autre », a déclaré mercredi le secrétaire américain à l’Energie Chris Wright, en marge d’un sommet à Paris.

« Ils (l’Iran NDLR) ont été très clairs sur ce qu’ils feraient avec des armes nucléaires. C’est totalement inacceptable », a déclaré M. Wright à la presse en marge d’un sommet ministériel à l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à Paris.

Des membres des Femmes du mur arrêtés par la police suite à l’interruption de leur prière au mur Occidental par des manifestants

Des membres des Femmes du mur organisant un office religieux, à l'entrée de l’esplanade du mur Occidental, le 18 février 2026. (Crédit : Femmes du mur)
Des membres des Femmes du mur organisant un office religieux, à l'entrée de l’esplanade du mur Occidental, le 18 février 2026. (Crédit : Femmes du mur)

Plusieurs membres de l’organisation Les Femmes du mur ont été arrêtées par la police à la place du mur Occidental de Jérusalem après que leur office célébrant le début du mois hébraïque d’Adar a été perturbé par des manifestants.

Selon un communiqué de l’organisation, la police leur a reproché d’obstruer un passage d’urgence, alors que celui-ci était dégagé.

La police n’a fait aucun commentaire dans l’immédiat.

Les Femmes du mur se rassemblent au mur Occidental à chaque rosh hodesh (le premier jour d’un mois hébraïque) pour célébrer l’occasion par un office religieux qui comprend une lecture de la Torah. Cependant, la Fondation du patrimoine du mur Occidental, qui gère le site, n’autorise pas ce groupe à utiliser les rouleaux de la Torah du mur Occidental et lui interdit d’entrer dans la zone avec un rouleau de la Torah privé.

L’organisation est souvent confrontée à des réactions hostiles de la part de manifestants ou d’huissiers de la fondation qui tentent de les empêcher d’apporter des rouleaux de la Torah dissimulés dans leurs sacs.

Selon le communiqué, les huissiers ont fouillé les sacs des militantes, ce que l’organisation juge illégal. Des images diffusées par les Femmes du mur montrent certaines d’entre elles en train de lire un petit rouleau de la Torah, au milieu du bruit et des sifflets.

« Nous en avons assez du harcèlement et des tentatives visant à nuire à notre prière », a déclaré l’organisation dans un communiqué.

« Nous en avons assez du fait que, malgré l’absence d’interdiction légale ou halakhique, le rabbin du mur Occidental nous empêche par tous les moyens de lire un rouleau de la Torah. Nous lirons la Torah à rosh hodesh et nous respecterons la décision rendue il y a longtemps [en 2017] par le tribunal : la prière des Femmes du mur, avec un rouleau de la Torah, est une coutume locale, et nous sommes autorisées à lire un rouleau de la Torah au mur Occidental. »

Hier, la Haute Cour de justice a tenu une audience sur le statut de la prière égalitaire et les droits religieux au mur Occidental, pour la première fois en trois ans.

Le ministre turc des Affaires étrangères assistera demain à la réunion inaugurale du Conseil de Paix à Washington

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, assistant à une session lors de la journée d'ouverture du Forum de Doha, une conférence diplomatique annuelle, à Doha, le 6 décembre 2025. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, assistant à une session lors de la journée d'ouverture du Forum de Doha, une conférence diplomatique annuelle, à Doha, le 6 décembre 2025. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, se rendra à Washington à la place du président Recep Tayyip Erdogan pour la réunion inaugurale du « Conseil de Paix » du président américain Donald Trump demain, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.

Une source diplomatique turque a déclaré à Reuters que Fidan, lors des pourparlers, appellera à des mesures déterminées pour résoudre la question palestinienne et soulignera qu’Israël doit mettre fin à ses actions visant à entraver l’acheminement de l’aide à Gaza et cesser ses violations du cessez-le-feu. Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas s’accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu.

Fidan réitérera également la volonté de la Turquie de contribuer à la reconstruction de Gaza et son désir d’aider à protéger les Palestiniens et à assurer leur sécurité, a ajouté la source.

Il appellera également à une action urgente contre « les colonies illégales et la violence des colons en Cisjordanie », selon la source.

Selon un communiqué du bureau d’Erdogan, le président a déclaré séparément aux journalistes qu’il espérait que le Conseil de Paix contribuerait à instaurer « la stabilité durable, le cessez-le-feu et, à terme, la paix que Gaza attend depuis longtemps », et qu’il s’attacherait à mettre en place une solution à deux États.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

L’Israélienne Noa Szollos sort du tracé en slalom, mettant fin à son parcours olympique

L'Israélienne Noa Szollos participant à la première manche du slalom féminin lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, au centre de ski alpin Tofane, à Cortina d'Ampezzo, le 18 février 2026. (Crédit : Stefano Rellandini/AFP)
L'Israélienne Noa Szollos participant à la première manche du slalom féminin lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, au centre de ski alpin Tofane, à Cortina d'Ampezzo, le 18 février 2026. (Crédit : Stefano Rellandini/AFP)

La skieuse israélienne Noa Szollos n’est pas parvenue à terminer le slalom féminin des Jeux de Milan-Cortina 2026, mettant ainsi fin à son parcours olympique.

Szollos a manqué une porte lors de la première manche de l’épreuve, qui se déroulait au centre de ski alpin Tofane, à Cortina d’Ampezzo, et ne participera pas à la deuxième manche, qui aura lieu plus tard dans la journée. Alors que plusieurs dizaines de skieuses doivent encore concourir, près d’une vingtaine ont déjà été disqualifiées pour des erreurs similaires.

Originaire de Hongrie, Szollos participe à ses deuxièmes Jeux olympiques pour Israël. Dimanche, elle a terminé 35ᵉ sur 76 skieuses dans le slalom géant féminin.

Israël a désormais terminé toutes ses épreuves de ski aux JO 2026, il ne reste plus que le patinage artistique et le bobsleigh à quatre.

La patineuse artistique olympique israélienne se qualifie pour le programme libre après un programme court réussi

L'Israélienne Mariia Seniuk participant au programme court de patinage artistique féminin lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026 à la patinoire de Milan, le 17 février 2026. (Crédit : Julien de Rosa/AFP)
L'Israélienne Mariia Seniuk participant au programme court de patinage artistique féminin lors des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026 à la patinoire de Milan, le 17 février 2026. (Crédit : Julien de Rosa/AFP)

La patineuse artistique israélienne Mariia Seniuk a obtenu 58,61 points lors du programme court féminin des Jeux olympiques d’hiver 2026, ce qui la classe 22ᵉ et lui garantit une place dans le programme libre de jeudi soir.

Seules les 24 meilleures patineuses sur les 29 participantes au programme court se qualifient pour le programme libre, dont les résultats détermineront les médaillées.

Seniuk, qui fait ses débuts olympiques, a patiné sur « Run » de Ludovico Einaudi, réalisant une performance impeccable avec seulement quelques erreurs mineures et réussissant tous les éléments prévus, notamment un triple lutz et un triple flip + triple boucle piquée.

Seniuk a déclaré à Reuters qu’elle s’était préparée à des huées ou à des protestations, mais qu’elle avait été accueillie par des acclamations.

« Je patine pour Israël et certaines personnes ne soutiennent pas cela, mais j’ai vraiment apprécié l’ambiance aujourd’hui… c’est très, très spécial… on le ressent tout simplement », a-t-elle ajouté.

« J’ai senti le soutien… Je suis très, très reconnaissante envers tout le monde, et en particulier envers les personnes qui brandissaient le drapeau. »

Israël autorise 10 000 Palestiniens de Cisjordanie à assister à la prière du vendredi à la mosquée Al-Aqsa

Des fidèles musulmans palestiniens accomplissant les prières du Taraweeh lors de la première nuit du ramadan, près du Dôme du Rocher, dans l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa, au sommet du mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 17 février 2026. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)
Des fidèles musulmans palestiniens accomplissant les prières du Taraweeh lors de la première nuit du ramadan, près du Dôme du Rocher, dans l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa, au sommet du mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 17 février 2026. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)

Israël accordera à 10 000 Palestiniens de Cisjordanie l’autorisation d’entrer à Jérusalem pour assister à la prière du vendredi dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa pendant le mois du ramadan, a annoncé le Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT).

Conformément aux critères de l’an dernier, seuls les hommes âgés de 55 ans et plus, les femmes âgées de 50 ans et plus, ainsi que les enfants de moins de 12 ans accompagnés d’un parent au premier degré, seront autorisés à assister aux prières à Al-Aqsa, le troisième lieu saint de l’islam, situé sur le mont du Temple à Jérusalem.

Le COGAT a déclaré qu’à la suite d’une évaluation de la sécurité, les dirigeants politiques « ont accepté la recommandation des autorités de défense concernant le cadre d’entrée des fidèles palestiniens dans l’enceinte du mont du Temple/mosquée Al-Aqsa pendant le mois du ramadan ».

« Cette mesure vise à permettre et à faciliter la liberté de culte et de religion pour le public, sous réserve du maintien de la stabilité sécuritaire », a ajouté l’organe du ministère de la Défense.

Le COGAT a précisé que « tous les permis sont soumis à l’accord préalable des autorités de sécurité compétentes » et que, en outre, « les résidents se rendant sur le mont du Temple pour prier devront se soumettre à un enregistrement numérique aux points de passage lors de leur retour en Judée-Samarie [Cisjordanie] à la fin de la journée de prière ».

La coalition retire à nouveau des projets de loi de la Knesset faute de majorité

Une session plénière de la Knesset, le 24 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Une session plénière de la Knesset, le 24 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Tous les projets de loi de la coalition prévus pour une première lecture ont été retirés de l’ordre du jour de la Knesset d’aujourd’hui, ne laissant que les projets de loi de l’opposition.

Cette situation survient alors que les partis ultra-orthodoxes Shas et Yahadout HaTorah font pression sur la coalition pour qu’elle adopte un projet de loi exemptant les Haredim étudiant en yeshiva du service militaire avant l’adoption du budget de l’État.

La coalition, qui ne dispose pas de la majorité, a longtemps eu du mal à faire avancer les projets de loi d’initiative parlementaire en vue de leur lecture préliminaire en raison du désaccord persistant avec les partis haredim, qui ont maintenu un boycott législatif partiel sur cette question.

Amos Yadlin : Les États-Unis pourraient prendre des mesures contre l’Iran dans les prochains jours

L'ancien chef du Directorat des Renseignements militaires, Amos Yadlin, à Tel Aviv, le 3 décembre 2024. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
L'ancien chef du Directorat des Renseignements militaires, Amos Yadlin, à Tel Aviv, le 3 décembre 2024. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

L’ancien chef du Directorat des Renseignements militaires de l’armée israélienne, Amos Yadlin, a laissé entendre qu’un affrontement militaire entre les États-Unis et l’Iran pourrait éclater dans les prochains jours.

« La semaine dernière, je me suis permis de me rendre à la Conférence sur la sécurité de Munich. Je réfléchirais à deux fois avant de prendre l’avion [depuis Israël] ce week-end », a déclaré Yadlin à la chaîne N12.

« Nous sommes beaucoup plus proches qu’auparavant, mais je vous rappelle qu’une superpuissance ne déclenche pas une guerre en quelques jours. Il y a une voie diplomatique qui doit être épuisée », a ajouté Yadlin, qui dirige aujourd’hui un cabinet de conseil en sécurité nationale.

« Beaucoup s’opposent à l’attaque. Le Pentagone ne sait pas clairement ce qu’il souhaite accomplir. Le président est très déterminé. La déclaration selon laquelle toutes les options sont sur la table repose sur une menace militaire crédible, qui s’accompagne de préparatifs au large des côtes iraniennes et dans les airs. »

Hier, alors que les négociateurs américains et iraniens se réunissaient pour la deuxième fois, des données de suivi de vol issues de sources ouvertes ont révélé que l’armée américaine avait déployé des dizaines d’avions de chasse vers le Moyen-Orient en l’espace d’une journée.

Parmi ces avions figuraient des F-22, des F-35 et des F-16. Plusieurs avions ravitailleurs ont également été repérés en mouvement, selon des comptes de réseaux sociaux dédiés au suivi des vols militaires.

L’Iran et la Russie vont mener des exercices navals dans la mer d’Oman et le nord de l’océan Indien

Des navires de la marine lors d'un exercice militaire mené par des membres du CGRI et de la marine dans le golfe, sur une photo diffusée par le site officiel du Corps des Gardiens de la Révolution islamique le 16 février 2026. (Crédit : SEPAH NEWS/AFP)
Des navires de la marine lors d'un exercice militaire mené par des membres du CGRI et de la marine dans le golfe, sur une photo diffusée par le site officiel du Corps des Gardiens de la Révolution islamique le 16 février 2026. (Crédit : SEPAH NEWS/AFP)

L’Iran et la Russie mèneront demain des exercices navals dans la mer d’Oman et le nord de l’océan Indien, a rapporté l’agence de presse semi-officielle iranienne Fars, quelques jours après que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a mené des exercices militaires dans le détroit d’Ormuz.

« Créer une convergence et une coordination dans les mesures conjointes visant à contrer les activités qui menacent la sécurité maritime… ainsi que lutter contre le terrorisme maritime, font partie des principaux objectifs de cet exercice conjoint », a déclaré le commandant de la marine iranienne, Hassan Maghsoodloo, selon l’agence Fars.

Les données de suivi publiques publiées par l’Institut naval des États-Unis semblent indiquer que l’USS Lincoln pourrait se trouver à proximité de l’exercice.

Starmer et Trump se sont entretenus au téléphone sur l’Iran, Gaza et l’Ukraine – Downing Street

Le président américain Donald Trump et le Premier ministre britannique Keir Starmer tenant une conférence de presse conjointe, à Chequers, près d'Aylesbury, en Angleterre, le 18 septembre 2025. (Crédit : Leon Neal/Pool Photo via AP)
Le président américain Donald Trump et le Premier ministre britannique Keir Starmer tenant une conférence de presse conjointe, à Chequers, près d'Aylesbury, en Angleterre, le 18 septembre 2025. (Crédit : Leon Neal/Pool Photo via AP)

Le Premier ministre britannique Keir Starmer s’est entretenu hier soir avec le président américain Donald Trump au sujet des pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine à Genève, médiés par les États-Unis, ainsi que des discussions entre les États-Unis et l’Iran sur leur différend nucléaire, a déclaré un porte-parole de Downing Street.

Starmer a également discuté de Gaza avec Trump et a souligné l’importance de garantir un accès accru à l’aide humanitaire, a ajouté le porte-parole.

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