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Milwidsky, soupçonné de viol, exhorte la police à mettre fin à « l’enquête politique »

Le nouveau président de la commission des Finances a expliqué à un commissaire adjoint que cette enquête vise à nuire à sa réputation et a demandé qu'elle soit classée sans suite

Le député Hanoch Milwidsky présidant une réunion de la commission des Finances de la Knesset, le 29 juillet 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le député Hanoch Milwidsky présidant une réunion de la commission des Finances de la Knesset, le 29 juillet 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le député Hanokh Milwidsky (Likud), nouvellement nommé président de la commission des Finances de la Knesset, soupçonné de viol et de subornation de témoin, a demandé mardi au chef du département des enquêtes de la police de classer l’affaire.

Il a déclaré au commissaire adjoint Boaz Blatt que cette enquête était une « enquête à caractère politique » visant à nuire à sa réputation, a rapporté Walla.

« Le moment choisi pour ouvrir cette enquête, juste avant ma nomination, n’est pas une coïncidence », a-t-il affirmé, insistant sur le fait que « la vérité sera bientôt révélée ».

Milwidsky a été interrogé fin juillet au sujet du viol d’une femme alors qu’il était conseiller juridique de l’association religieuse du mouvement New Age « Bnei Baruch — Kabbalah LaAm ». Selon les accusations qui pèsent sur lui, il aurait contraint une femme, identifiée uniquement par son initiale « Aleph », à faire un faux témoignage pour protéger le chef du groupe, Michael Laitman, d’accusations d’agression sexuelle.

Aleph, qui a déménagé à Moscou et est revenue en Israël pour témoigner, a déclaré à la police l’an dernier que Milwidsky l’aurait violée dans une chambre d’hôtel après qu’elle eut fait un faux témoignage.

Le député Likud, qui a reçu le soutien du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a démenti toute malversation. Son parti a qualifié l’enquête menée à son encontre de chasse aux sorcières, une mesure de représailles évidente contre les tentatives de la coalition de licencier la procureure générale, Gali Baharav-Miara.

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