L’accord en cours de négociation avec l’Iran comprendrait une clause visant à mettre un terme aux combats au Liban
Selon le Qatar, il y a de "fortes chances" que les États-Unis et l'Iran parviennent à un accord ; La 3e série de pourparlers entre Israël et le Liban aura lieu à Washington la semaine prochaine - médias libanais ; Détroit d’Ormuz: la France présente ses « exigences » à Washington et Téhéran pour lancer une mission de sécurisation
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Des soldats israéliens près d'un panneau « I Love Naqoura », sur la route côtière du sud du Liban, le 5 mai 2026. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)
Une vidéo partagée en ligne par un correspondant du Haaretz montre un quad, qui serait conduit par un résident d’implantation, poursuivant une Palestinienne sur une route à la périphérie d’al-Maniya, un village palestinien situé au centre de la Cisjordanie.
La femme se met à courir lorsqu’elle aperçoit le véhicule qui se dirige vers elle. La personne au volant fait une embardée dans sa direction, se rapprochant d’elle. Elle parvient à traverser la rue et à se mettre hors de portée du quad, qui s’éloigne ensuite.
משפחה פלסטינית שגורשה מביתה שבאיזור אל-מיניא (באיזור מעלה עמוס) שלחה לי את הסרטונים האלה. מתנחלים רודפים אחרי פלסטינית בצומת אל-מיניא עם טרקטורון ונכנסים בין בתי הכפר. את המשפחה הזאת הם כבר גירשו מהבית שהיה להם במדבר ואוששו אותם . עכשיו המתנחלים מגיעים לבתי הכפר וממשיכים להטיל… pic.twitter.com/Bl9yMi59pk
Selon le correspondant, la femme qui a envoyé la vidéo a été chassée de sa maison à al-Maniya par des résidents d’implantations, qui, selon elle, continuent de harceler les villageois restants et de menacer leurs maisons.
La femme a confié à Haaretz que « la vie est devenue une succession d’horreurs » depuis que sa famille a été chassée de son domicile.
Interrogé sur le délai nécessaire pour que l’Iran et les États-Unis parviennent à un accord sur un protocole d’entente visant à mettre définitivement fin à la guerre qui les oppose, le président américain Donald Trump a répondu : « Une semaine. »
Fox News rapporte que Trump a donné ce délai lors d’un entretien téléphonique accordé à la chaîne, qui ajoute que le président semblait prudemment optimiste.
Trump est connu pour donner des délais variables concernant les négociations avec l’Iran lors des appels téléphoniques imprévus qu’il reçoit régulièrement de la part de journalistes.
Axios avait rapporté plus tôt dans la journée que les États-Unis attendaient une réponse de l’Iran au protocole d’accord dans les 48 heures à venir ; on ignore donc si Trump entendait par là qu’il faudrait encore quelques jours supplémentaires.
Khalil al-Hayya, du Hamas, lors d'une interview accordée depuis Istanbul, le 24 avril 2024. (Crédit : Khalil Hamra/AP)
Selon des médias affiliés au Hamas à Gaza, Azzam al-Hayya, le fils de Khalil al-Hayya, le dirigeant du groupe terroriste palestinien dans l’enclave, a été éliminé lors d’une frappe israélienne dans le quartier de Daraj, à Gaza-City.
Aucune autre information n’est disponible pour l’instant.
Un autre de ses fils, Imam al-Hayya, avait été tué lors d’une frappe israélienne visant des dirigeants du groupe terroriste palestinien du Hamas au Qatar en septembre 2025.
Le soldat qui apparaît sur une photo en train de glisser une cigarette dans la bouche d’une statue de la Vierge Marie, dans un village chrétien au sud du Liban, fera l’objet de mesures disciplinaires, a déclaré l’armée.
L’armée israélienne, interrogée à ce sujet, a répondu qu’elle « prenait cet incident très au sérieux » et « tenait à souligner que le comportement de ce soldat ne correspondait absolument pas aux valeurs qu’elle attendait de ses effectifs ».
Selon une première enquête menée par l’armée israélienne, la photo, qui n’a été mise en ligne qu’aujourd’hui, a en fait été prise il y a plusieurs semaines, dans le village de Debel. C’est d’ailleurs dans ce même village qu’un soldat, le mois dernier, a brisé une statue de Jésus.
« Cet incident fera l’objet d’une enquête et des mesures disciplinaires seront prises à l’encontre du soldat, conformément aux conclusions », a annoncé l’armée israélienne.
L’armée a également réaffirmé qu’elle « respecte la liberté de religion et de culte, ainsi que les lieux saints et les symboles religieux de toutes les croyances et communautés », et qu’elle n’a « aucune intention de porter atteinte aux infrastructures civiles, notamment aux édifices religieux ou aux symboles confessionnels » dans le cadre de ses combats contre le Hezbollah.
Revenant sur les termes d’un accord-cadre d’une page qui serait en train d’être mis au point entre les États-Unis et l’Iran, Barak Ravid, de la chaîne d’information N12, a expliqué que cet accord inclurait un cessez-le-feu au Liban, distinct de celui qui a été conclu le mois dernier entre Jérusalem et Beyrouth – qui avait permis de réduire les combats sans toutefois y mettre fin.
L’accord « mettrait un terme à la guerre dans toute la région, y compris au Liban », selon la chaîne.
Une telle initiative marquerait un tournant significatif dans la mesure où le cessez-le-feu qui avait été conclu le mois dernier avec l’Iran ne s’étendait pas au Liban, où Israël combat le groupe terroriste du Hezbollah, qui est soutenu par l’Iran. Au lieu de cela, une trêve distincte, négociée par les États-Unis, avait été conclue entre Israël et le Liban, qui cherchent tous les deux à distinguer le front libanais du dossier iranien.
La chaîne n’a pas précisé si un tel cessez-le-feu inclurait le retrait des soldats de l’armée israélienne du Liban ou s’il rétablirait plutôt les termes du cessez-le-feu qui avait été en vigueur à partir du mois de novembre 2024 et jusqu’à ce que le Hezbollah reprenne ses attaques contre Israël en mars, dans le cadre de la guerre avec l’Iran.
Selon un reportage qui a été diffusé par la chaîne d’information N12, des responsables américains ont déclaré à Israël qu’ils étaient « optimistes » s’agissant de la conclusion d’un accord-cadre avec l’Iran qui viserait à mettre un terme à la guerre. Une évaluation qui aurait également été transmise par le président américain Donald Trump au Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Selon les dernières « informations » qui ont été transmises à Israël par les Américains, l’Iran ferait preuve d’une « ouverture surprenante » concernant le transfert de ses stocks d’uranium hautement enrichi vers un pays tiers. Toutefois, aucun accord n’a été trouvé s’agissant de l’identité de ce pays.
Sans accord sur cette question, a dit Trump à Netanyahu lors de leur dernier entretien téléphonique, il n’y aura pas d’accord, a indiqué le reportage, qui a cité les propos tenus par deux responsables israéliens.
Israël s’inquiète du manque d’attention accordée à la question du programme de missiles balistiques de l’Iran, selon la chaîne. L’État juif souhaite voir figurer dans l’accord-cadre une clause qui limiterait la portée des missiles balistiques iraniens, même s’il n’existe pas de moyens fiables de garantir le respect par l’Iran d’une telle clause et qu’i n’y a pas non plus de disposition visant à limiter la production de missiles balistiques de l’Iran.
Alors que « une partie des dirigeants iraniens » semble ouverte à des « mesures significatives » sur la voie d’un accord-cadre, notamment sur la question de l’élimination des stocks d’uranium de l’Iran, Israël et les Américains se méfient de la possibilité que le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien fasse échouer un tel accord, a dit N12. Israël, de son côté, reste prêt à faire face à tous les scénarios, y compris l’échec des négociations, a continué la chaîne.
Israël a lancé sa toute première frappe à Beyrouth depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu au Liban, le 16 avril. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israel Katz ont fait savoir que cette attaque a pris pour cible le commandant des Forces Radwan, une unité d’élite du Hezbollah.
« L’armée israélienne vient de frapper à Beyrouth le commandant des Forces Radwan au sein de l’organisation terroriste du Hezbollah, dans le but de l’éliminer », a précisé un communiqué conjoint.
Netanyahu et Katz ont affirmé que les membres de l’unité « étaient responsables de tirs [de roquettes] en direction des communautés israéliennes », ajoutant qu’ils « avaient blessé des soldats de Tsahal ».
« Aucun terroriste ne bénéficie d’une immunité, le bras long d’Israël atteindra chaque ennemi et chaque meurtrier. Nous avons promis d’assurer la sécurité des habitants du nord. C’est ainsi que nous agissons, et c’est ainsi que nous continuerons d’agir », ont-ils poursuivi.
L’armée israélienne n’a pas commenté cette frappe inhabituelle dans la capitale libanaise, la première depuis près d’un mois. La dernière avait eu lieu le 8 avril.
Israël et le Liban ont conclu un cessez-le-feu le 16 avril.
L’armée américaine a affirmé avoir neutralisé un pétrolier battant pavillon iranien dans le golfe d’Oman après que ce dernier a tenté de violer le blocus américain, se dirigeant vers un port iranien.
Dans un communiqué, le Commandement central américain (CENTCOM) a indiqué avoir observé le M/T Hasna alors qu’il « traversait les eaux internationales, se dirigeant vers un port iranien dans le golfe d’Oman » à 9 heures, heure de l’Est.
« Les forces américaines ont lancé plusieurs avertissements et elles ont informé le navire battant pavillon iranien qu’il violait le blocus américain », a précisé le CENTCOM.
Il a indiqué qu’après que l’équipage du Hasna « n’a pas tenu compte des avertissements répétés », un F/A-18 Super Hornet de la marine américaine, qui a décollé du porte-avions USS Abraham Lincoln, « a tiré plusieurs salves de 20 mm, endommageant le gouvernail du pétrolier ».
« Le Hasna ne fait plus route vers l’Iran », a ajouté le CENTCOM.
Il a souligné que « le blocus américain à l’encontre des navires qui tentent d’entrer ou de sortir des ports iraniens reste pleinement en vigueur ».
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait une déclaration lors d’une réunion du cabinet de sécurité, le 6 mai 2026. (Capture d’écran/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait savoir qu’il s’entretiendra ce soir avec le président américain Donald Trump, alors que les États-Unis s’apprêteraient à conclure un accord avec l’Iran visant à mettre un terme à la guerre – et ce avant de régler la question du programme nucléaire iranien.
« Nous restons en contact permanent avec nos amis aux États-Unis », a expliqué Netanyahu alors qu’il ouvrait une réunion du cabinet de sécurité. « Je m’entretiens avec le président Trump presque quotidiennement ».
Netanyahu ne diffuse que rarement des déclarations issues des réunions du cabinet de sécurité – ce qui indique qu’il a tenu à démentir les informations qui ont laissé entendre qu’Israël aurait été pris au dépourvu par la perspective d’un accord imminent avec l’Iran. Son bureau avait diffusé une déclaration similaire il y a quelques heures seulement – un signe possible que, à quelques mois des élections, Netanyahu s’inquiète du discours suscetible d’entourer un éventuel accord entre les États-Unis et l’Iran.
« Mes collaborateurs et les siens sont en contact quotidien, cela a été le cas y-compris aujourd’hui », a continué Netanyahu. « Et je m’entretiendrai également avec le président Trump plus tard dans la soirée ».
« Il y a une coordination totale entre nous — il n’y a pas de surprises », a insisté le Premier ministre. « Nous partageons des objectifs communs, et notre objectif le plus important est le retrait de l’uranium enrichi d’Iran — tout l’uranium enrichi — et le démantèlement des capacités d’enrichissement de l’Iran ».
Trump, a noté Netanyahu, « pense pouvoir y parvenir d’une manière ou d’une autre. Nous sommes toutefois prêts à tous les scénarios, et c’est également la directive que j’ai donnée à l’armée israélienne et à nos agences de sécurité. Israël est plus fort que jamais, et l’Iran et ses proxies sont plus faibles que jamais ».
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans une allocution vidéo, le 3 mai 2026. (Crédit : Capture d’écran/Bureau de la presse gouvernementale)
Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé mercredi que son pays était « prêt à tous les scénarios » face à l’Iran, après que Donald Trump a fait état de « bonnes chances » d’un accord de paix, tout en menaçant de reprendre les bombardements.
« Nous sommes (…) prêts à tous les scénarios, et c’est les instructions que j’ai donnée à l’armée et à nos services de sécurité », a dit Netanyahu, selon une video diffusée par son bureau, à l’ouverture d’une réunion du cabinet de sécurité.
Un soldat place une cigarette dans la bouche d'une statue de la Vierge Marie à Debel, dans le sud du Liban, sur une photo diffusée en ligne le 6 mai 2026. (Capture d'écran)
Une photo qui a été diffusée sur les réseaux sociaux montre un soldat en train de mettre une cigarette dans la bouche d’une statue de la vierge Marie, dans un village chrétien du sud du Liban.
Le cliché a été pris dans le village de Debel, où un soldat avait brisé une statue de Jésus, le mois dernier.
L’armée israélienne a indiqué qu’elle examinait la photo, refusant tout commentaire pour le moment.
Le président français Emmanuel Macron saluant la foule à son arrivée à l'aéroport de Séoul, à Seongnam, en Corée du Sud, le 2 avril 2026. (Crédit : Lee Jin-man/AP Photo)
Emmanuel Macron a condamné mercredi lors d’un appel au président iranien Massoud Pezeshkian « les frappes injustifiées contre les infrastructures civiles » des Emirats arabes unis « et plusieurs navires », a-t-il fait savoir sur X.
Le président français a, lors de ce même entretien, mis en avant « l’utilité » qu’aurait selon lui « la mission multinationale que la France et le Royaume-Uni ont mise sur pied » pour sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz, bloqué depuis le début du conflit. « J’ai invité le président iranien à en saisir l’opportunité et je compte m’entretenir avec le Président Trump sur ce sujet », a ajouté Emmanuel Macron.
Un haut commandant de l’unité d’élite du Hezbollah a été tué dans la frappe israélienne qui a visé mercredi soir la banlieue sud de Beyrouth, a indiqué à l’AFP une source proche de la formation pro-iranienne.
« Malek Ballout, commandant des opérations de la force al-Radwan », a été tué, a précisé cette source. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé que « le commandant de la force Radwan » avait été ciblé.
Le soleil se lèva derrière des pétroliers ancrés dans le détroit d’Ormuz, au large de l’île de Qeshm, en Iran, le 18 avril 2026. (Crédit : Asghar Besharati/AP Photo)
Le porte conteneur « Saigon » appartenant à l’armateur français CMA CGM est parvenu à sortir du Golfe par le détroit d’Ormuz mercredi, a indiqué une source maritime mercredi à l’AFP.
Le navire, qui avait été localisé par satellite pour la dernière fois « le 5 mai à 12H30 GMT à l’intérieur du Golfe », a été « localisé de nouveau le 6 mai à 13H30 GMT « au large de Mascate, Oman », c’est-à-dire en dehors du Golfe, sur les écrans Marine Traffic de la société d’analyse Kpler, a indiqué cette source.
Le navire, qui était bloqué dans le Golfe depuis le début de la guerre, « avait éteint son émetteur récepteur AIS » qui diffuse la position du navire, « et avait disparu des écrans pendant 24 heures », a ajouté cette source.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s’exprimant à l’issue du conseil des ministres au palais présidentiel de Baabda, à l’est de Beyrouth, le 2 mars 2026 (Crédit : Bureau de presse du gouvernement libanais/AFP)
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a indiqué qu’il était prématuré d’évoquer une quelconque rencontre de haut niveau entre le Liban et Israël – des propos qui soulignent qu’il y a finalement peu de chances qu’une telle réunion ait lieu prochainement, contrairement à ce qu’espérait le président américain Donald Trump.
Dans des propos qui ont été rapportés par l’Agence nationale d’information (NNA), au Liban, Salam a expiqué que la consolidation d’un cessez-le-feu constituerait la base de tout nouveau cycle de négociations susceptible d’être mené par des émissaires des gouvernements libanais et israélien à Washington.
Les hostilités entre Israël et le Hezbollah, soutenu par l’Iran, ont continué dans le sud du Liban malgré un cessez-le-feu conclu entre Jérusalem et Beyrouth. Négocié par les États-Unis, sa conclusion avait été annoncée le 16 avril.
Depuis que le Hezbollah a déclenché la guerre en attaquant l’État juif en signe de soutien à l’Iran, le 2 mars, le gouvernement libanais dirigé par Salam et par le président Joseph Aoun a engagé les contacts au plus haut niveau entre Beyrouth et Israël depuis des décennies, reflétant les profondes divisions entre le groupe terroriste chiite et ses opposants libanais.
Washington a accueilli le mois dernier deux réunions entre les ambassadeurs israélien et libanais aux États-Unis. Le Hezbollah s’est opposé avec fermeté à ces contacts.
Annonçant une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu, le 23 avril dernier, Trump avait expliqué qu’il se réjouissait d’accueillir le Premier ministre Benjamin Netanyahu et Aoun dans un avenir proche, et qu’il voyait « une grande chance » que les pays parviennent à un accord de paix cette année.
Salam a affirmé que le Liban ne cherchait pas à « normaliser ses relations avec Israël, mais plutôt à instaurer la paix ».
Les circonstances actuelles « ne sont pas propices à des discussions sur des réunions de haut niveau », a-t-il ajouté, selon la NNA.
« Notre exigence minimale est un calendrier pour le retrait d’Israël », a-t-il continué, ajoutant que le gouvernement va encore développer son plan visant à placer les armes sous le contrôle de l’État – une initiative qui est destinée à garantir le désarmement du Hezbollah.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu tient une réunion du cabinet de sécurité à Jérusalem le 11 décembre 2025. (Ma'ayan Toaf/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu va réunir son cabinet de sécurité à 19 heures, ce soir, a indiqué au Times of Israel le bureau de l’un des ministres.
Une réunion qui a lieu alors que selon certaines informations, les États-Unis et l’Iran seraient sur le point de conclure un protocole d’accord visant à mettre un terme au conflit et à rouvrir le détroit d’Ormuz.
Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes avant de décoller à bord de Marine One depuis la pelouse sud de la Maison Blanche, le 1er mai 2026, à Washington. (Crédit: AP Photo/Alex Brandon)
L’Iran remettrait son uranium hautement enrichi pour qu’il soit expédié aux États-Unis dans le cadre d’un éventuel accord, a fait savoir le président américain Donald Trump.
« Il ira aux États-Unis », a dit Trump lors d’une interview qui a été accordée à PBS. Il a ajouté que l’Iran accepterait de ne pas utiliser ses installations nucléaires souterraines.
Il y a de « très bonnes chances de conclure un accord », a-t-il ajouté. « Si nous n’y parvenons pas, nous reviendrons à nos anciennes méthodes ».
Le président américain a estimé qu’il était « peu probable » qu’il envoie ses principaux émissaires, Steve Witkoff et Jared Kushner, au Pakistan pour y mener des pourparlers.
« Je pense que nous pouvons le faire ici, et peut-être que pour la réunion finale, nous organiserons une cérémonie de signature quelque part ».
« S’ils acceptent, c’est terminé, et s’ils n’acceptent pas, nous les bombardons », a-t-il continué, réitérant une menace qu’il a proférée à maintes reprises ces dernières semaines.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, vêtu d'un uniforme du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), préside une séance à Téhéran, en Iran, le 1er février 2026. (Agence de presse de l'Assemblée consultative islamique (Crédit: ICANA)/AFP)
Le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré mercredi que Washington cherchait à obtenir la « reddition » de Téhéran par une « nouvelle stratégie » visant à « détruire la cohésion du pays ».
« L’ennemi, dans sa nouvelle stratégie, cherche, à travers un blocus naval, une pression économique et une manipulation médiatique, à détruire la cohésion du pays afin de nous contraindre à nous rendre », a déclaré M. Ghalibaf, président du Parlement iranien, dans un message vocal publié sur sa chaîne officielle Telegram.
Ted Turner, qui avait révolutionné l’information télévisée en créant CNN en 1980, est décédé à l’âge de 87 ans, a annoncé la chaîne.
Cable News Network avait bouleversé le monde de l’audiovisuel en se consacrant à l’information en continu. La chaîne s’est faite connaître dans le monde entier grâce à sa couverture de la guerre du Golfe en 1990-1991.
Un soldat de l’armée israélienne a été grièvement blessé aujourd’hui au cours d’une attaque au drone explosif qui a été lancée par le Hezbollah dans le sud du Liban, a indiqué l’armée.
Le soldat a été transporté à l’hôpital dans un état grave et sa famille a été prévenue, a ajouté l’armée.
Par ailleurs, Tsahal a noté que des missiles intercepteurs avaient été lancés, il y a peu, contre plusieurs roquettes et contre ce qui a semblé être des drones au-dessus de secteurs où des soldats sont déployés, dans le sud du Liban.
Les résultats de ces interceptions sont en cours d’analyse, a ajouté l’armée.
Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani, s'exprime lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan à Doha, au Qatar, le 19 mars 2026. (Crédit: AP Photo/Najib Abu Jobain)
Il y a « de fortes chances » que les États-Unis et l’Iran parviennent à un accord, a confié le Premier ministre qatari Mohammed Abdulrahman Al Thani à Al-Araby Al-Jadeed.
Condamnant l’utilisation du détroit d’Ormuz comme monnaie d’échange, il a affirmé que tout accord devait tenir compte des intérêts de la région.
Il a réclamé une « intégration » entre les États du Golfe pour faire face aux menaces communes, une référence probable faite à l’Iran. Al Thani a soutenu l’alliance de son pays avec les États-Unis, affirmant qu’elle repose sur des intérêts communs et sur une compréhension globale.
Un responsable israélien a réfuté les propos qui ont été tenus, dans la journée, par un autre officiel, qui avait laissé entendre que Jérusalem avait été prise au dépourvu par les pressions exercées par le président américain Donald Trump en faveur de la fin de la guerre avec l’Iran, avant même que Téhéran n’accepte de renoncer à son programme nucléaire.
« Les Américains ne nous ont pas pris par surprise », a dit le responsable. « Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est en contact permanent avec le président Donald Trump, et ils s’entretiennent presque tous les jours. Il y a une communication directe entre le cabinet du Premier ministre et l’équipe du président ».
Selon ce responsable, Trump a clairement indiqué qu’il « insistait sur ses lignes rouges, au premier rang desquelles figure le retrait des matières nucléaires ».
Netanyahu, a ajouté le responsable, « a donné pour instruction à l’armée israélienne de se préparer à tout scénario, y compris à une reprise des combats si cela s’avère nécessaire ».
La Maison Blanche estimerait pouvoir conclure un protocole d’accord d’une page avec l’Iran qui permettra de mettre un terme à la guerre et qui établira un cadre de négociations sur le programme nucléaire du régime, et elle attendrait une réponse de la république islamique dans les 48 heures.
L'activiste brésilien anti-Israël Thiago Avila, au tribunal d'Ashkelon, le 3 mai 2026. (Crédit : Ilia Yefimovich/AFP)
Le tribunal de district de Beer Sheva a rejeté un appel visant à remettre en liberté les deux militants étrangers qui se trouvaient à bord d’une flottille à destination de Gaza et qui ont été amenés en Israël, la semaine dernière, après l’interception de leurs bateaux – confirmant ainsi une décision antérieure de prolonger leur détention jusqu’à dimanche.
L’organisation israélienne de défense des droits humains Adalah, qui représente l’Espagnol d’origine palestinienne Saif Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila, a estimé que la décision du tribunal était « à la fois illégale et déraisonnable ».
Selon Adalah, le jugement « n’a pas tenu compte de l’absence fondamentale d’autorité légale de l’État pour procéder à une arrestation — qui constituait en réalité un enlèvement — dans les eaux internationales ».
« Une arrestation légale dans ces circonstances nécessiterait une extradition formelle. Comme il n’y a aucune autorité légale permettant de procéder à une arrestation, chaque jour de détention supplémentaire est illégal », a fait valoir l’organisation de défense des droits humains.
Le groupe a de surcroît affirmé que le tribunal de Beer Sheva « s’est appuyé sur des preuves secrètes », empêchant les avocats d’Adalah de les contester dans la mesure où ils n’y ont pas eu accès.
Adalah a indiqué que les deux militants placés en détention sont en grève de la faim depuis leur arrestation, et qu’Abu Keshek a depuis intensifié son mouvement de protestation, refusant désormais de boire.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a affirmé que les deux hommes étaient affiliés à la Conférence populaire pour les Palestiniens à l’étranger (PCPA), un groupe qui est accusé par Washington « d’agir clandestinement pour le compte » du groupe terroriste palestinien Hamas.
Il affirme qu’Abu Keshek était un membre éminent de la PCPA et qu’Avila était également lié à l’organisation, ajoutant qu’il est « soupçonné d’activités illégales ».
L’Espagne a rejeté les accusations portées contre Abu Keshek.
De gauche à droite : L’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, l’ambassadeur israélien aux États-Unis, Yechiel Leiter, le vice-président JD Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio, l’ambassadrice libanaise aux États-Unis, Nada Hamadeh Moawad, et l’ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, écoutant le président Donald Trump s’exprimer dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 23 avril 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Les médias arabes ont annoncé que des représentants israéliens et libanais se rencontreront à l’occasion d’un troisième cycle de négociations à Washington, la semaine prochaine.
Selon un reportage qui a été diffusé par la chaîne de télévision libanaise LBCI, les pourparlers se dérouleront en présence de l’ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Hamadeh Moawad, du diplomate libanais Simon Karam et d’un représentant des Forces armées libanaises. Elles dureront quarante-huit heures – soit mercredi et jeudi, soit jeudi et vendredi.
Un pétrolier ancré dans le détroit d'Ormuz au large de l'île de Qeshm, en Iran, le 18 avril 2026. (Crédit : AP Photo/Asghar Besharati)
La France propose aux Etats-Unis et à l’Iran de « traiter la question d’Ormuz à part » du reste du conflit et des négociations, car « elle est d’intérêt commun », et présente ses « exigences » pour lancer une mission multinationale de sécurisation du détroit, a déclaré mercredi l’Elysée.
« Nous pouvons offrir à l’Iran de passer à nouveau à travers le détroit d’Ormuz, nous pouvons permettre que ses tankers passent dans le détroit d’Ormuz à une condition, c’est que l’Iran accepte de s’engager dans la négociation sur le fond à laquelle les Américains l’invitent. Ce que nous disons aux Américains, c’est qu’ils doivent lever leur blocus d’Ormuz et empocher la disponibilité de l’Iran pour négocier sur les questions de fond », a dit la présidence française à des journalistes.
Dans ce contexte, le franchissement du canal de Suez par le porte-avions français Charles-De-Gaulle permet d’envoyer « le signal que non seulement nous sommes prêts à sécuriser le détroit d’Ormuz mais que nous en sommes aussi capables », a ajouté un conseiller d’Emmanuel Macron, assurant parler au nom de la coalition des pays non-belligérants lancée en avril à Paris en vue d’une mission « neutre ».
Un député iranien de haut rang a affirmé qu’un article d’Axios – qui reprenait le texte d’une proposition d’accord soumise par les États-Unis à l’Iran visant à mettre un terme à la guerre – relevait davantage d’une liste de vœux que de la réalité.
« Le texte d’Axios ressemble davantage à une liste de souhaits américains qu’à la réalité ; les Américains ne gagneront rien dans une guerre qu’ils sont en train de perdre, avec des choses qu’ils n’ont pas d’ores et déjà obtenues lors de négociations en face à face », a déclaré Ebrahim Rezaei, porte-parole de la commission des Affaires étrangères et de la Sécurité nationale du Parlement, dans un message qui a été posté sur le réseau social X.
Dans le même temps, l’agence de presse iranienne Tasnim a indiqué que Téhéran n’avait pas encore répondu à la dernière proposition américaine.
Citant une source qui a conservé l’anonymat, l’agence a noté que le projet contenait certaines dispositions inacceptables pour l’Iran.
« Utiliser un langage menaçant à l’égard de l’Iran est inefficace et pourrait aggraver la situation pour les États-Unis », a confié la source.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi participe à une conférence de presse conjointe avec son homologue irakien, Fuad Hussein, à Téhéran, le 18 janvier 2026. (Crédit : Atta Kenare / AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a dit mercredi attendre de la Chine qu’elle joue un rôle pour « l’après-guerre » au Moyen-Orient, à l’issue d’une visite à Pékin sur fond de tractations diplomatiques pour un règlement du conflit régional.
« L’Iran fait confiance à la Chine et compte sur elle pour continuer à jouer un rôle actif dans la promotion de la paix et la résolution du conflit dans la région, ainsi que pour soutenir la mise en place d’un nouvel ordre régional d’après-guerre capable de concilier développement et sécurité », a écrit sur X Abbas Araghchi.
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général de division Eyal Zamir (à gauche), à Khiam, dans le sud du Liban, le 6 mai 2026. (Crédit: Tsahal)
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a affirmé que l’armée disposait d’une « série de cibles » prêtes à être bombardées en Iran si la guerre devait être relancée.
« La coopération avec l’armée américaine et la coordination se poursuivent en permanence, et nous surveillons la situation », a-t-il dit lors d’une visite dans le Sud-Liban, selon des propos qui ont été rendus publics par Tsahal.
« En Iran, nous avons une autre série de cibles prêtes à être attaquées. Nous sommes en état d’alerte maximale pour reprendre une campagne intense et de grande envergure qui nous permettra de consolider nos acquis et d’affaiblir davantage le régime iranien », a expliqué Zamir.
Il a également déclaré aux soldats stationnés dans la région de Khiam que « toutes les capacités de l’armée israélienne sont à votre disposition, vous n’avez aucune restriction s’agissant de l’usage de la force ».
Zamir a précisé que depuis le début de la guerre contre l’Iran, plus de 2 000 terroristes du Hezbollah ont été tués au Liban.
« Nous saisirons chaque occasion pour porter un coup plus dur au Hezbollah et de poursuivre son affaiblissement », a-t-il affirmé.
Israël ignorait que le président américain Donald Trump était sur le point de conclure un accord avec l’Iran visant à mettre un terme aux combats et à rouvrir le détroit d’Ormuz, a confié un responsable israélien à la radio militaire.
« Nous nous préparions à une escalade », a dit ce responsable.
Le porte-avions français Charles-de-Gaulle traverser le détroit de Gibraltar au large de la côte sud de l'Espagne, à Tarifa, le 6 mars 2026. (Crédit : JORGE GUERRERO / AFP)
Le groupe aéronaval français du Charles de Gaulle se dirige actuellement vers la mer Rouge et vers le golfe d’Aden dans le cadre des efforts déployés par la France et par la Grande-Bretagne pour préparer une future mission visant à garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, a annoncé l’armée française.
Le ministère français de la Défense a noté dans un communiqué que le groupe aéronaval avait franchi le canal de Suez et qu’il était en route vers le sud de la mer Rouge.
Ce groupe aéronaval français a été déployé en méditerranée orientale peu après le lancement des frappes aériennes américaines et israéliennes à l’encontre de l’Iran. Il est en mesure de rester en mer entre quatre et cinq mois.
Le président américain Donald Trump s’adressant aux journalistes avant de monter à bord de l’Air Force One, en route vers Miami, à l’aéroport international de Palm Beach, à West Palm Beach, en Floride, le 2 mai 2026. (Crédit : Matt Rourke/AP)
Il est « trop tôt » pour commencer à planifier des pourparlers en face à face avec l’Iran sur un cessez-le-feu, a fait savoir le président américain Donald Trump au New York Post, alors que des informations ont laissé entendre que les deux parties étaient sur le point de conclure un accord qui permettrait de rouvrir le détroit d’Ormuz et de mettre un terme à la guerre.
Alors qu’il lui était demandé si des journalistes devaient être envoyés à Islamabad pour couvrir d’éventuelles négociations, Trump a répondu : « Je ne le pense pas ».
Trump a ajouté qu’il était actuellement en réunion avec « ses généraux ».
La justice israélienne a validé en appel la prolongation de l’incarcération des deux militants de la « flottille pour Gaza » arrêtés au large de la Grèce jusqu’à dimanche, a appris l’AFP auprès de leur avocate.
« La cour de Beer Sheva a rejeté notre appel et accepté tous les arguments de l’Etat », a déclaré à l’AFP Hadeel Abu Salih, l’avocate de l’Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila.
Les médias libanais ont signalé que les forces de Tsahal avaient frappé le domicile du maire du village de Zellaya, Ali Qassem, dans la vallée de la Beqaa, à l’Est du Liban.
Des femmes et des enfants figureraient parmi les morts et les blessés, selon les informations qui ont été transmises.
Al-Manar a indiqué que des membres de la famille du maire ont été tués ou blessés. Plus tôt, le ministère libanais de la Santé avait annoncé que quatre personnes avaient été tuées et que cinq personnes avaient été blessées lors de l’attaque qui a pris pour cible le village.
L’armée israélienne n’a pas fait de commentaire. Elle avait toutefois émis, ce matin, un avis d’évacuation pour Zellaya, ainsi que pour onze autres villages de la région.
Le porte-parole arabophone de Tsahal avait diffusé cet avis ce matin, à 9 heures 05. Les premiers messages sur les réseaux sociaux faisant état de bombardements sur le village étaient apparus quelques minutes plus tard.
Les communiqués officiels concernant les morts et les blessés lors de ces frappes ont été diffusés dans l’après-midi.
المنزل المستهدف في زلايا يعود لرئيس البلدية والحصيلة الأولية تشير إلى ارتقاء شه..يدين pic.twitter.com/GLwtl3l69B
Donald Trump a menacé de bombarder l’Iran « avec une intensité bien plus forte qu’avant » si les dirigeants iraniens ne concluaient pas d’accord avec les États-Unis.
« Si l’Iran accepte de donner ce qui a été convenu, ce qui est peut-être une supposition importante, la déjà légendaire Opération ‘Fureur épique’ sera terminée », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, ajoutant : « S’ils n’acceptent pas, les bombardements commenceront, et ce sera, malheureusement, à un niveau et avec une intensité bien plus forte qu’avant. »
Un responsable pakistanais est vu lors de l’arrivée du vice-président américain JD Vance pour des pourparlers avec des responsables iraniens à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Jacquelyn Martin, Pool)
Les États-Unis et l’Iran sont sur le point de conclure un accord d’une page qui mettrait un terme à la guerre, a confié à Reuters une source pakistanaise impliquée dans les efforts de paix, confirmant ainsi des informations qui ont été transmises par Axios.
« Nous allons conclure cet accord très bientôt. Nous y sommes presque », a indiqué la source.
Israël, qui a déclenché la guerre aux côtés des États-Unis, n’est pas représenté à ces pourparlers de paix. L’État juif n’est pas reconnu par le pays médiateur, le Pakistan.
L’armée israélienne a annoncé qu’elle a lancé une vague de bombardements aériens qui ont visé des infrastructures du Hezbollah dans plusieurs secteurs du sud du Liban.
L’armée avait précédemment émis des avis d’évacuation pour 12 villages de la région.
Le président français Emmanuel Macron assiste à une réunion du Conseil de défense et de sécurité à l'Élysée, à Paris, le 8 avril 2026. (Crédit : Tom Nicholson/Pool Photo via AP)
La France n’a « en aucun cas » été « visée » par l’attaque qui a touché un porte-conteneurs battant pavillon maltais de l’armateur français CMA CGM dans le détroit d’Ormuz, a déclaré mercredi Emmanuel Macron, selon des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement.
« Les tirs qui ont visé hier un bateau CMA CGM montrent de toute évidence que la situation reste dangereuse », a affirmé Maud Bregeon lors du compte-rendu du Conseil des ministres. Elle a souligné que le navire « n’était pas sous pavillon français » mais battait « pavillon maltais » avec un « équipage philippin » auquel la France assure sa « solidarité ».
« Ce n’est en aucun cas la France qui a été visée », « le président de la République a tenu à le dire exactement dans ces termes, a-t-elle ajouté.
L’armée israélienne a dit avoir neutralisé hier des hommes armés du Hamas qui menaient des opérations à proximité des soldats stationnées dans le nord de la bande de Gaza.
Ces terroristes armés « représentaient une menace immédiate » pour les forces, a expliqué Tsahal.
Les militaires ont indiqué que lors d’un autre incident qui est survenu hier, des soldats de la 14e brigade blindée, dans la réserve, avaient repéré « des terroristes qui menaient des activités suspectes sur le terrain dans le secteur de la Ligne jaune, et qui s’approchaient des soldats d’une manière qui constituait une menace immédiate ».
L’armée de l’air israélienne a frappé « et éliminé l’un des terroristes », tuant ensuite un deuxième homme qui tentait de prendre la fuite.
Une photo fournie par le ministère iranien des Affaires étrangères le 26 février 2026 montre des diplomates et la délégation iranienne lors des pourparlers entre l'Iran et les États-Unis à Genève, en Suisse. (Crédit: MINISTÈRE IRANIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES / AFP)
La Maison Blanche estime que les États-Unis sont sur le point de conclure un protocole d’accord long d’une page avec l’Iran – accord qui mettrait un terme à la guerre et établirait un cadre pour des négociations sur le programme nucléaire du régime de Téhéran, a signalé Axios, qui a cité les propos tenus par deux responsables américains et deux autres sources informées de la question.
Les États-Unis attendent une réponse de la part de la république islamique dans les 48 heures, a noté le média.
Il a précisé que la proposition est constituée de 14 points et que l’envoyé de Trump au Moyen-Orient, Steve Witkoff, et le conseiller et gendre du président, Jared Kushner, sont en train de la rédiger, en collaboration avec plusieurs responsables iraniens.
Ce plan déclarerait la fin de la guerre et déclencherait une période de négociation de 30 jours en vue d’un accord qui permettra d’ouvrir le détroit d’Ormuz, de limiter le programme nucléaire iranien et de lever les sanctions imposées par les États-Unis à la république islamique.
Les États-Unis chercheraient à obtenir un moratoire sur toutes les activités d’enrichissement d’uranium de la part de l’Iran pendant au moins 12 ans, avec une clause qui ouvrirait la porte à une éventuelle prolongation du moratoire si Téhéran venait à le violer.
À l’issue de la période de pourparlers , la république islamique serait autorisée à enrichir de l’uranium à un faible niveau (3,67 %) à des fins civiles, tout en s’engageant à ne jamais chercher à se doter de l’arme nucléaire et à se soumettre à des inspections renforcées, avec notamment des inspections inopinées qui seraient confiées à l’ONU.
Des personnes priant sur les tombes de scientifiques nucléaires iraniens, de leurs familles et d’un commandant du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, dont la plupart ont été éliminés lors de frappes israéliennes en juin 2025, au sanctuaire de Saint Saleh pendant le ramadan, dans le nord de Téhéran, en Iran, le 19 février 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP Photo)
Citant « deux sources bien informées », Axios a fait savoir que l’Iran accepterait de se débarrasser de ses stocks existants d’uranium hautement enrichi, les négociateurs évoquant le transfert de ces matières vers les États-Unis.
Tant que les pourparlers se poursuivront, l’Iran et les États-Unis assoupliront progressivement leurs opérations dans le détroit d’Ormuz, afin de permettre la navigation dans cette voie maritime et le commerce via les ports iraniens, a affirmé le média.
Mais si les discussions devaient échouer ou ne pas déboucher sur un accord, les États-Unis pourraient rétablir le blocus ou relancer la guerre, selon un responsable américain.
Axios a souligné que « aucun accord n’a encore été conclu » – mais les sources ont dit que jamais les deux parties n’avaient été aussi proches d’une entente depuis le début de la guerre, le 28 février, quand Israël et les États-Unis avaient lancé leurs frappes conjointes contre l’Iran.
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, qui est médiateur dans le conflit entre l’Iran et les États-Unis ainsi qu’Israël, a déclaré avoir « bon espoir » que la dynamique actuelle dans le détroit d’Ormuz conduise à la paix au Moyen-Orient.
« Nous avons bon espoir que la dynamique actuelle aboutisse à un accord pérenne garantissant une paix et une stabilité durables pour la région et au-delà », a-t-il déclaré dans un message publié sur le réseau social X, dans lequel il remercie le président américain Donald Trump d’avoir suspendu son « Projet Liberté », l’opération d’escorte de navires dans le détroit stratégique bloqué.
Des policiers et des secouristes sur les lieux d'une fusillade à Bnei Brak, le 29 mars 2022. Illustration (Crédit : Magen David Adom)
Un homme de 27 ans a été modérément blessé lors d’une fusillade survenue dans la ville de Bnei Brak, dans le centre du pays.
Le service de secours du Magen David Adom a indiqué avoir prodigué des soins médicaux d’urgence à l’homme, qui présentait des blessures au haut du corps mais était conscient.
Il a ensuite été transporté à l’hôpital Sheba à Tel-Aviv.
Des policiers ont été dépêchés sur les lieux afin de rechercher les suspects.
La police enquête toujours sur les circonstances de l’incident, mais a déclaré dans un communiqué qu’il semblait s’agir d’un acte criminel plutôt que terroriste.
Israël est confronté depuis des années à une vague de criminalité violente qui touche principalement, mais pas exclusivement, la communauté arabe.
Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi (à droite) saluant son homologue iranien, Abbas Araghchi, à Pékin, en Chine, le 6 mai 2026. (Crédit : Telegram du ministre iranien des Affaires étrangères via l'AP)
Lors d’entretiens à Pékin avec son homologue iranien Abbas Araghchi, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a réclamé un arrêt « complet » des hostilités au Moyen-Orient et appelé les États-Unis et l’Iran à rouvrir « le plus vite possible » le stratégique détroit d’Ormuz.
« La Chine considère qu’il faut parvenir sans délai à un arrêt complet des combats, qu’il est encore plus inacceptable de relancer les hostilités et que continuer à négocier demeure essentiel », a déclaré Wang, cité dans un communiqué publié par ses services.
L’ONU a demandé mercredi la libération « immédiate » par Israël du Brésilien Thiago Avila et de l’hispano-palestinien Saïf Abu Keshek, activistes anti-Israël de la flottille pour Gaza.
« Israël doit libérer immédiatement et sans condition Saïf Abu Keshek et Thiago Avila », a déclaré Thameen Al-Kheetan, porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, faisant état de témoignages selon lesquels les deux activistes subiraient de graves mauvais traitements.
Le chanteur israélien Eyal Golan se produisant, au Hayarkon Park de Tel Aviv, le 25 octobre 2025. (Crédit : Aloni Mor/Flash90)
L’interrogatoire de la pop star Eyal Golan, prévu aujourd’hui dans le cadre d’une enquête pour agression sexuelle, a été reporté, a annoncé la police.
Les médias israéliens attribuent ce report, au moins en partie, à l’évolution de la plainte pour extorsion déposée par le chanteur lui-même, en réponse à l’affaire dont il fait l’objet.
En décembre, une esthéticienne a affirmé qu’il y a environ une dizaine d’années, Golan s’était exhibé devant elle sans son consentement.
Le chanteur, déjà accusé d’agression sexuelle par le passé, a nié ces allégations et a déposé une contre-plainte, fournissant ce qu’il présente comme des preuves que ces accusations seraient fausses.
Selon le site d’information Ynet, qui cite une source policière haut placée, les enquêteurs s’attendaient déjà à ce que l’affaire de l’esthéticienne contre Golan soit classée peu après son interrogatoire.
Hier, la députée Naama Lazimi (Les Démocrates) a affirmé qu’une précédente enquête pour crimes sexuels visant Golan et ses associés – qui avait été classée en 2014, mais pourrait être rouverte – avait été entravée, en citant des images de son interrogatoire de 2013.
La police et le parquet n’ont pas encore répondu aux allégations de la députée.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez gesticulant pendant une conférence de presse à Pékin, en Chine, le 14 avril 2026. (Crédit : Ng Han Guan/AP Photo)
L’Espagne a demandé à la Commission européenne d’activer son mécanisme de blocage afin d’empêcher l’application des sanctions américaines contre la Cour pénale internationale (CPI) concernant son enquête sur les actions d’Israël à Gaza, a déclaré le Premier ministre Pedro Sanchez le réseau social X.
Le mécanisme de blocage de l’UE est un dispositif juridique destiné à protéger les Européens des effets extraterritoriaux des sanctions imposées par des pays tiers.
Les États-Unis ont imposé ces sanctions après que la CPI a émis des mandats d’arrêt à l’encontre de dirigeants israéliens, les accusant de crimes de guerre commis lors de la campagne menée contre le groupe terroriste du Hamas à la suite du pogrom perpétré par ce dernier le 7 octobre 2023. Israël affirme respecter le droit international et ne jamais prendre pour cible des civils.
Le porte-conteneur « San Antonio » battant pavillon maltais et appartenant à l’armateur français CMA CGM a fait « l’objet d’une attaque » mardi dans le détroit d’Ormuz, a confirmé ce matin CMA CGM.
L’attaque a fait des « blessés parmi les membres d’équipage » qui ont été « évacués et soignés », et a occasionné des « dommages » au navire, a ajouté CMA CGM dans un bref communiqué à l’AFP.
L’agence de sécurité maritime britannique UKTMO avait rapporté qu’un cargo avait été touché mardi vers 18H30 GMT par un « projectile d’origine inconnue » dans le détroit d’Ormuz, sans l’identifier.
L’armée israélienne a appelé ce matin à l’évacuation de douze villages dans le sud du Liban, en prévision probable de frappes contre le groupe terroriste chiite du Hezbollah.
« Pour votre sécurité, vous devez immédiatement évacuer vos maisons et vous éloigner […] d’au moins 1 000 mètres vers des zones dégagées », a écrit Avichai Adraee, le porte-parole de Tsahal en langue arabe, sur son compte X.
Des soldats israéliens aperçus dans le sud du Liban, vus depuis le côté israélien de la frontière, le 5 mai 2026. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)
Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a tiré plusieurs roquettes, obus de mortier et drones explosifs sur les troupes israéliennes stationnées dans le sud du Liban ce matin, a déclaré Tsahal.
L’armée précise que les projectiles ont atterri à proximité des soldats, sans faire de blessé.
Dans la nuit, un drone supposé appartenir au Hezbollah a été intercepté au-dessus du sud du Liban.
Par ailleurs, un missile intercepteur a été tiré il y a peu de temps sur un autre drone avec lequel le contact avait été perdu, selon Tsahal.
L’armée indique également avoir éliminé plusieurs terroristes du Hezbollah lors de frappes menées hier contre des bâtiments utilisés par le groupe terroriste dans la partie ouest du sud du Liban.
בהכוונת כוחות חטיבה 226: צה"ל תקף מבנים ששימשו את ארגון הטרור חיזבאללה לצרכים צבאיים ומהם פעלו מחבלי הארגון בדרום לבנון
חיל האוויר בהכוונת כוחות חטיבה 226 תקף אתמול מספר מבנים ששימשו את ארגון הטרור חיזבאללה לצרכים צבאיים בדרום לבנון, במטרה לסייע לכוחות הפועלים בפיקוד אוגדה 146.… pic.twitter.com/D7LNEOtlA3
Au moins huit personnes ont trouvé la mort et une quarantaine d’autres ont été blessées dans l’incendie d’un centre commercial situé dans une ville proche de Téhéran, a rapporté la télévision d’État.
Selon les autorités locales, l’incendie a débuté mardi dans ce centre commercial de la ville d’Andisheh, qui abrite 250 commerces et une cinquantaine de bureaux, et est situé à une trentaine de kilomètres de la capitale.
Avec en arrière-plan des navires dans le détroit d'Ormuz, on aperçoit les dégâts causés, selon des témoins locaux, par plusieurs frappes aériennes, sur un quai de pêche du port de l'île de Qeshm, en Iran, le 13 avril 2026. (Crédit : Asghar Besharati/AP)
Une forte détonation entendue sur l’île de Qeshm, dans le sud de l’Iran, a été causée par les défenses aériennes interceptant de petits drones et des drones de reconnaissance, ont déclaré les autorités provinciales d’Hormozgan, selon le Students News Network du pays, ajoutant qu’aucun impact, dégât ou explosion ne s’était produit.
Des interceptions de drones par les défenses aériennes iraniennes ont eu lieu à plusieurs reprises ces dernières semaines, notamment au-dessus de Téhéran, et ce, malgré un cessez-le-feu avec les États-Unis.
Naveed Akram l'auteur de l'attaque terroriste meurtrière, à Bondi Beach, à Sydney, le 15 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran)
Le terroriste accusé du meurtre de quinze personnes lors de la tuerie antisémite de la plage de Bondi, en Australie, fait désormais l’objet de 19 nouveaux chefs d’inculpation, selon des documents judiciaires diffusés aujourd’hui.
Naveed Akram est maintenant aussi accusé de tirs avec intention de donner la mort, d’avoir fait usage d’une arme à feu dans le but de résister à son arrestation, selon ces documents. Il était déjà accusé de terrorisme, de meurtres, de plusieurs tentatives de meurtre et d’usage d’explosifs.
Sur cette photo diffusée par le ministère iranien des Affaires étrangères, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (à gauche), serre la main du vice-Premier ministre chinois, Ding Xuexiang, lors de leur rencontre à Pékin, en Chine, le 23 avril 2025. (Ministère iranien des Affaires étrangères via AP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, s’est entretenu aujourd’hui à Pékin avec son homologue chinois, Wang Yi, dans le contexte de la crise au Moyen-Orient, a indiqué l’agence de presse Chine Nouvelle.
L’agence d’État n’a pas donné de détails sur le contenu de ces discussions, qui ont eu lieu dans un contexte de tensions persistantes entre l’Iran et les États-Unis, et quelques jours avant la visite prévue mi-mai du président américain Donald Trump en Chine.
Le président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed al-Nahyan, s'exprimant lors de sa rencontre avec le président russe Vladimir Poutine, au Grand Palais du Kremlin, à Moscou, le 29 janvier 2026. (Crédit : Maxim Shipenkov/Pool Photo via AP)
Le président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyan, a reçu des appels de dirigeants régionaux, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu, condamnant ce qu’ils ont qualifié d’attaques iraniennes contre des civils et des installations civiles aux Émirats arabes unis, rapporte l’agence de presse officielle WAM.
Les dirigeants « ont affirmé la solidarité de leurs pays avec les Émirats arabes unis et leur soutien aux mesures prises par ce pays pour préserver sa sécurité et sa stabilité et garantir la sécurité de ses citoyens », ajoute WAM.
Le bureau de Netanyahu n’a fait aucun commentaire immédiat concernant cet appel.
Donald Trump a annoncé la suspension du « Projet Liberté », l’opération américaine d’escorte de navires à travers le détroit d’Ormuz, en place depuis seulement un jour, dans le but de parvenir à un accord avec l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
« Le Projet Liberté sera suspendu pendant une courte période pour voir si l’accord peut être finalisé et signé », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
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