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Le président syrien annonce un accord de cessez-le-feu avec le chef des forces kurdes

Nouveaux rassemblements à Paris contre la répression des manifestations en Iran ; Après le Qatar et la Turquie, au tour du Pakistan d'être invité par Trump au "Conseil de Paix" ; Accueillant le président Asfura, Saar déclare : « Le Honduras sera à nouveau un ami proche d’Israël

Le président syrien Ahmed al-Sharaa ayant signé un accord avec le chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, au palais présidentiel de Damas, le 18 janvier 2026. (Crédit : Rami al-Sayed/AFP)
Le président syrien Ahmed al-Sharaa ayant signé un accord avec le chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, au palais présidentiel de Damas, le 18 janvier 2026. (Crédit : Rami al-Sayed/AFP)

Des milliers de personnes marchent à Los Angeles pour dénoncer le « génocide en cours » en Iran

Des membres de la communauté iranienne et leurs sympathisants brandissant une poupée représentant le guide suprême iranien Ali Khamenei sur la potence, tandis que d'autres brandissent des pancartes et des drapeaux iraniens d'avant le régime lors d'un événement de « solidarité avec le peuple iranien » devant l'hôtel de ville, dans le centre-ville de Los Angeles, en Californie, le 18 janvier 2026. (Crédit : Apu Gomes/Getty Images North America/AFP)
Des membres de la communauté iranienne et leurs sympathisants brandissant une poupée représentant le guide suprême iranien Ali Khamenei sur la potence, tandis que d'autres brandissent des pancartes et des drapeaux iraniens d'avant le régime lors d'un événement de « solidarité avec le peuple iranien » devant l'hôtel de ville, dans le centre-ville de Los Angeles, en Californie, le 18 janvier 2026. (Crédit : Apu Gomes/Getty Images North America/AFP)

Des milliers de personnes ont défilé à Los Angeles pour dénoncer la répression meurtrière du régime iranien contre les manifestants.

La ville abrite la plus grande diaspora iranienne au monde.

Plusieurs centaines de personnes se sont également rassemblées à New York.

On peut voir des manifestants brandir des pancartes sur lesquelles on peut lire : « Un nouvel holocauste », « Un génocide en cours » ou encore « Le terrorisme du gouvernement iranien ».

Tsahal : L’incident de sécurité à la frontière libanaise a pris fin après le repli du suspect

Illustration : Les soldats de l'armée israélienne, à la frontière libanaise, le 26 mars 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Illustration : Les soldats de l'armée israélienne, à la frontière libanaise, le 26 mars 2025. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a déclaré que l’incident survenu ce soir à la frontière libanaise avait pris fin lorsque le suspect, qui s’était approché de la barrière en territoire libanais, avait quitté les lieux.

Les soldats ont travaillé à « éliminer la menace » et ont suivi le suspect pendant l’incident, a ajouté Tsahal.

Après que le suspect s’est éloigné de la frontière en direction du nord, l’armée a déclaré l’incident terminé.

Le président syrien annule une visite prévue mardi en Allemagne

Le président syrien Ahmad al-Sharaa a annulé une visite prévue cette semaine à Berlin, a indiqué à l’AFP dimanche une porte-parole du gouvernement allemand.

La visite, qui devait avoir lieu mardi et être consacrée à la volonté des autorités allemandes d’intensifier le rapatriement de Syriens réfugiés, « a été reportée par la partie syrienne », a ajouté la porte-parole.

Trois nouveaux avions de chasse F-35I ont atterri en Israël aujourd’hui

Des avions de chasse F-15I et F-35I de l'armée de l'air israélienne volent aux côtés d'un bombardier américain B-52 lors d'un exercice le 4 mars 2025. (Armée israélienne)
Des avions de chasse F-15I et F-35I de l'armée de l'air israélienne volent aux côtés d'un bombardier américain B-52 lors d'un exercice le 4 mars 2025. (Armée israélienne)

Trois nouveaux avions de chasse F-35I ont atterri en Israël aujourd’hui, portant à 48 le nombre d’appareils furtifs de cinquième génération dont dispose l’armée de l’air israélienne.

Ces trois avions, en provenance des États-Unis, ont rejoint la base aérienne de Nevatim, dans le sud d’Israël, où ils intégreront les 116e et 140e escadrons de l’armée de l’air israélienne.

Cette acquisition fait partie de la première commande israélienne de 50 F-35 et n’est pas liée aux tensions actuelles avec l’Iran.

Vingt-cinq autres F-35 ont été commandés auprès du constructeur américain Lockheed Martin en 2024 ; leur livraison est prévue à partir de 2028.

Le président iranien prévient qu’une attaque contre le guide suprême serait une déclaration de guerre

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'exprime dans un message vidéo publié le 27 novembre 2025.(Capture d'écran : Khamenei.ir)
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'exprime dans un message vidéo publié le 27 novembre 2025.(Capture d'écran : Khamenei.ir)

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé dimanche que toute attaque visant le guide suprême Ali Khamenei, détenteur du pouvoir en Iran, serait une déclaration de guerre, réagissant à Donald Trump qui a appelé à trouver un nouveau dirigeant.

« Une attaque contre le guide suprême de notre pays équivaut à une guerre totale contre la nation iranienne », a écrit en persan sur X le président Pezeshkian.

« Il est temps de chercher un nouveau dirigeant en Iran », a déclaré le président américain auprès du site Politico.

« Cet homme est un homme malade qui devrait diriger son pays correctement et cesser de tuer des gens », a ajouté Donald Trump en référence à Ali Khamenei, 86 ans et au pouvoir depuis 1989.

Le président syrien annonce un accord de cessez-le-feu avec le chef des forces kurdes

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shibani (au centre), observe Tom Barrack, envoyé spécial américain pour la Syrie, alors qu'il s'apprête à signer un accord à Damas, le 16 septembre 2025. (Crédit : Louai Beshara/AFP)
Le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shibani (au centre), observe Tom Barrack, envoyé spécial américain pour la Syrie, alors qu'il s'apprête à signer un accord à Damas, le 16 septembre 2025. (Crédit : Louai Beshara/AFP)

Le président syrien Ahmad al-Sharaa a annoncé dimanche avoir signé un accord de cessez-le-feu avec le chef des forces kurdes en Syrie, Mazloum Abdi, après deux jours de rapide progression des forces syriennes dans des territoires longtemps contrôlés par les Kurdes dans le nord et l’est du pays.

« Je recommande un cessez-le-feu complet », a déclaré M. Sharaa devant la presse au palais présidentiel, après une rencontre avec l’émissaire américain pour la Syrie Tom Barrack, ajoutant qu’un accord avait été signé à distance avec M. Abdi qui ne pouvait pas se déplacer pour des raisons météorologiques.

La présidence a publié le texte de l’accord signé en 14 points, qui comprend l’intégration des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) et des forces de sécurité kurdes dans les ministères de la Défense et de l’Intérieur, la remise immédiate au gouvernement des provinces sous contrôle kurde de Deir Ezzor et Raqa, et la prise en charge par Damas des prisonniers du groupe Etat islamique et de leurs familles détenus dans des prisons et des camps contrôlés par les Kurdes.

L’accord est un coup dur pour les Kurdes qui ambitionnaient de préserver leur administration autonome, instaurée de facto depuis plus d’une décennie dans le nord et le nord-est de la Syrie.

« Cet accord et ce cessez-le-feu représentent un tournant décisif, avec d’anciens adversaires privilégiant le partenariat plutôt que la division », a salué Tom Barrack.

La minorité kurde, notamment répartie entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran, a souffert de décennies d’oppression en Syrie, où elle est estimée à quelque deux millions de personnes, sur 20 millions d’habitants.

La France envoie près de 400 tonnes d’aide alimentaire pour Gaza

Des Palestiniens déplacés poursuivent des camions qui circulent sur la route de Salah al-Din, dans le centre de la bande de Gaza, près de Deir al-Balah, alors qu’ils tentent d’obtenir de l’aide humanitaire, le 9 novembre 2025. (Eyad Baba/AFP)
Des Palestiniens déplacés poursuivent des camions qui circulent sur la route de Salah al-Din, dans le centre de la bande de Gaza, près de Deir al-Balah, alors qu’ils tentent d’obtenir de l’aide humanitaire, le 9 novembre 2025. (Eyad Baba/AFP)

Un porte-conteneur transportant 383 tonnes d’aide alimentaire est parti dimanche du port du Havre (Seine-Maritime) à destination de Gaza, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.

Cette aide doit permettre « d’améliorer l’état de santé de plus de 42.000 enfants gazaouis âgés de six mois à deux ans en situation de malnutrition », a précisé le ministère dans un communiqué.

Il s’agit de doses alimentaires produites par la société normande Nutriset, qui seront données à raison d' »une dose par jour pendant six mois (…) pour prévenir la malnutrition sévère », a détaillé à l’AFP-TV Pascal Confavreux, porte-parole du ministère des Affaires étrangères depuis Le Havre.

Le porte-conteneur arrivera à Port-Saïd en Egypte en une dizaine de jours, puis l’aide alimentaire sera acheminée jusqu’à Gaza par le Programme alimentaire mondial (PAM). L’opération est menée en partenariat avec la fondation de l’armateur CMA CGM.

« La France est pleinement mobilisée pour les populations de Gaza », a salué le président Emmanuel Macron sur X.

Depuis le 7 octobre 2023, la France a acheminé « plus de 1 300 tonnes de fret humanitaire en faveur des populations civiles », a indiqué le ministère.

« Il est urgent qu’Israël lève tous les obstacles pour que les Nations Unies et les ONG puissent continuer à délivrer de l’aide humanitaire de façon indépendante et impartiale dans l’ensemble de la bande de Gaza », a insisté le ministère des Affaires étrangères dans son communiqué.

Nouveaux rassemblements à Paris contre la répression des manifestations en Iran

Des manifestants brandissant des drapeaux de l'État impérial iranien, communément appelé Iran Pahlavi, et des drapeaux d'Israël lors de la Marche pour l'Iran, un rassemblement de soutien au peuple iranien organisé par des royalistes et des partisans du fils du dernier shah d'Iran, Mohammad Reza Pahlavi, place Victor Hugo, à Paris, le 18 janvier 2026. (Crédit : Julien De Rosa/AFP)
Des manifestants brandissant des drapeaux de l'État impérial iranien, communément appelé Iran Pahlavi, et des drapeaux d'Israël lors de la Marche pour l'Iran, un rassemblement de soutien au peuple iranien organisé par des royalistes et des partisans du fils du dernier shah d'Iran, Mohammad Reza Pahlavi, place Victor Hugo, à Paris, le 18 janvier 2026. (Crédit : Julien De Rosa/AFP)

De nouveaux rassemblements ont eu lieu dimanche à Paris en ordre dispersé pour dénoncer la brutale répression du mouvement de contestation en Iran, qui a fait des milliers de morts, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Dans l’ouest de la capitale, quelques milliers de personnes ont défilé en brandissant des drapeaux de la monarchie iranienne, renversée par la révolution islamique de 1979, mais aussi des drapeaux israéliens et américains.

Sur des pancartes, on pouvait lire « Gardiens de la révolution = terroristes », « Non à l’islamisme en Iran » ou encore l’acronyme MIGA (« Make Iran Great Again ») lancé par Donald Trump.

Beaucoup arboraient des portraits de Reza Pahlavi, le fils du chah qui, depuis son exil aux Etat-Unis, se pose en figure de la contestation. La foule a également scandé « Pahlavi bar migarde! » (« Pahlavi va revenir! », en farsi).

Plusieurs responsables politiques, tels que Valérie Pécresse (LR), Bruno Retailleau (LR) ou encore l’ancien Premier ministre Manuel Valls, étaient présents, tandis que des élus de gauche, comme Raphaël Glucksmann ou Alexis Corbière, avaient participé la veille à un autre défilé à l’appel d’organisations féministes et de syndicats.

Au même moment, dans le centre de Paris, une trentaine de militants vêtus de noir et d’un tissu rouge accroché sur le cœur se sont étendus, inertes, de longues minutes sur un grand drap rouge au pied de la fontaine des Innocents pour dénoncer le « massacre » en Iran.

« Le but est de parler des victimes iraniennes de cette répression, de leur rendre hommage et de garder l’opinion publique internationale alerte pour que les yeux ne se détournent pas de ce qu’il s’y passe », a expliqué à l’AFP la réalisatrice iranienne Sepideh Farsi, membre du collectif Neda d’Iran à l’origine de ce rassemblement.

Si la brutalité de la répression a entraîné un « repli » des manifestations, « le feu couve sous la cendre », et « clairement les gens vont ressortir quand ça se calmera », a-t-elle estimé.

L’ONG Netblocks affirme que « certains services en ligne » ont été rétablis en Iran

Un accès limité d’internet a été rétabli en Iran, a précisé dimanche l’ONG Netblocks, dix jours après une coupure totale des communications destinée à masquer une violente répression qui a fait des milliers de morts selon des groupes de défense des droits humains.

« Les données de trafic indiquent un retour significatif de certains services en ligne, dont Google, ce qui laisse penser qu’un accès fortement filtré a été rétabli, corroborant les témoignages d’utilisateurs faisant état d’un rétablissement partiel », écrit l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks dans un message sur les réseaux sociaux.

Interrogé au sujet du « Conseil de Paix » pour Gaza, Guterres répond que les pays sont « libres de s’associer »

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'exprimant lors d'une conférence de presse à la COP30, le sommet des Nations unies sur le climat, à Belém, au Brésil, le 20 novembre 2025. (Crédit : Fernando Llano/AP Photo)
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'exprimant lors d'une conférence de presse à la COP30, le sommet des Nations unies sur le climat, à Belém, au Brésil, le 20 novembre 2025. (Crédit : Fernando Llano/AP Photo)

Interrogé sur le projet de charte américaine pour le « Conseil de Paix », son porte-parole a répondu que le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, « estime que les États membres sont libres de s’associer à différents groupes ».

« Les Nations unies poursuivront leur mission », a déclaré Farhan Haq, porte-parole adjoint de l’ONU.

La Charte du « Conseil de Paix », qui a été fondé pour superviser le développement de Gaza après la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, ne mentionne pas la bande de Gaza. Cela suggérerait que les États-Unis souhaiteraient que le « Conseil de Paix » contribue à la résolution d’autres conflits dans le monde.

Cependant, le mandat du « Conseil de Paix » approuvé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies est limité à Gaza et ne court que jusqu’à la fin de l’année 2027.

Herzog participera à la conférence de Davos pour promouvoir l’économie israélienne

Le président Isaac Herzog s'exprimant lors d'une cérémonie de remise des diplômes aux pilotes de l'armée de l'air israélienne, à la base aérienne de Hatzerim, le 24 décembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Le président Isaac Herzog s'exprimant lors d'une cérémonie de remise des diplômes aux pilotes de l'armée de l'air israélienne, à la base aérienne de Hatzerim, le 24 décembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Le président Isaac Herzog s’envolera mardi pour participer à la réunion du Forum économique mondial à Davos, a annoncé son bureau.

Cet événement, qui se tiendra du 19 au 23 janvier, est considéré comme le rendez-vous incontournable de l’élite économique mondiale et réunit les dirigeants du monde entier. Parmi les participants de cette année, on compte le président américain Donald Trump, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz et le vice-Premier ministre chinois He Lifeng.

Parmi les dirigeants du Moyen-Orient présents, on compte le président syrien Ahmed al-Sharaa, le Premier ministre qatari Mohammed ben Abdulrahman al-Thani et le Premier ministre de l’Autorité palestinienne Mohammed Mustafa.

Selon la présidence, au cours de cette visite de deux jours, Herzog tiendra des réunions diplomatiques, participera aux principales séances plénières et « représentera l’État d’Israël dans divers forums internationaux afin de mettre en avant les atouts de l’économie israélienne auprès d’un public clé et de décideurs ».

Le Pakistan reçoit une invitation des États-Unis à rejoindre le « Conseil de Paix » de Trump

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif s'adressant au Parlement lors d'une session consacrée aux amendements constitutionnels, sur une photo prise et diffusée par le Département de l'information de presse du Pakistan (PID) le 12 novembre 2025 (Crédit : Département de l'information de presse du Pakistan/AFP)
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif s'adressant au Parlement lors d'une session consacrée aux amendements constitutionnels, sur une photo prise et diffusée par le Département de l'information de presse du Pakistan (PID) le 12 novembre 2025 (Crédit : Département de l'information de presse du Pakistan/AFP)

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a reçu une invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le « Conseil de Paix » pour Gaza, a déclaré un porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères dans un communiqué.

« Le Pakistan restera engagé dans les efforts internationaux pour la paix et la sécurité à Gaza, afin de trouver une solution durable à la question palestinienne, conformément aux résolutions des Nations unies », ajoute le communiqué.

Le Pakistan n’entretient aucune relation diplomatique avec Israël.

Bild : La cour prolonge l’interdiction faite à Braverman de travailler au bureau de Netanyahu jusqu’à l’audience de mardi

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'entretenant avec le secrétaire du cabinet, Tzahi Braverman (à droite), lors d'une réunion hebdomadaire du cabinet, au bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 30 avril 2023. (Crédit : Abir Sultan/Pool/AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'entretenant avec le secrétaire du cabinet, Tzahi Braverman (à droite), lors d'une réunion hebdomadaire du cabinet, au bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 30 avril 2023. (Crédit : Abir Sultan/Pool/AFP)

Le tribunal de Lod a prolongé l’interdiction faite à Tzahi Braverman, chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu, de travailler au bureau de ce dernier et de contacter toute personne impliquée dans l’affaire des documents divulgués par Bild, jusqu’à ce que la demande d’appel contre la décision du tribunal inférieur d’annuler ces restrictions soit examinée.

L’audience a été fixée au mardi.

La police a déposé aujourd’hui un recours contre la décision de lever les restrictions imposées à Braverman et à un autre suspect, Jonatan Urich.

Les gardes-frontières appréhendent des passeurs transportant 12 M de NIS en espèces au poste frontière jordanien

Un sac rempli d'argent liquide passé en contrebande au poste frontière d'Allenby, sur une photo publiée le 18 janvier 2025. (Crédit : Police israélienne)
Un sac rempli d'argent liquide passé en contrebande au poste frontière d'Allenby, sur une photo publiée le 18 janvier 2025. (Crédit : Police israélienne)

La police a annoncé que les gardes-frontières du poste-frontière d’Allenby, entre la Jordanie et la Cisjordanie, avaient arrêté deux passeurs transportant environ 12 millions de shekels en espèces.

Selon le communiqué, cet argent était probablement destiné à financer des activités terroristes palestiniennes en Cisjordanie. Les deux passeurs ont été placés en détention et interrogés.

Les gardes-frontières agissaient sur la base d’informations fournies par les services de renseignement militaire, a précisé la police.

Accueillant le président Asfura, Saar déclare : « Le Honduras sera à nouveau un ami proche d’Israël »

Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar, a rencontré le président hondurien, Nasry « Tito » Asfura, au ministère des Affaires étrangères, à l’occasion de la visite de ce dernier en Israël cette semaine.

« Je suis certain que sous sa direction, le Honduras redeviendra l’un des amis et alliés proches d’Israël. Nous avons l’intention de faire tout notre possible pour aider le Honduras », a déclaré Saar dans un message de bienvenue adressé au président conservateur nouvellement élu, qui est d’origine palestinienne chrétienne et devrait améliorer les relations avec Israël après quatre années de gouvernement de gauche dans ce pays d’Amérique centrale.

Selon le bureau du président Isaac Herzog, Asfura s’entretient actuellement avec ce dernier et devrait rencontrer plus tard le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La police fait appel de la décision du tribunal de ne pas exclure le chef de cabinet de Netanyahu du bureau du Premier ministre

Le chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Tzahi Braverman, à la Knesset, à Jérusalem, le 13 mars 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/ Flash90/ Archives)
Le chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Tzahi Braverman, à la Knesset, à Jérusalem, le 13 mars 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/ Flash90/ Archives)

La police a fait appel auprès du tribunal de Lod de la décision prise jeudi par le tribunal de Rishon Lezion de ne pas interdire l’accès au bureau du Premier ministre à Tzahi Braverman, le chef de cabinet de ce dernier, ni à son assistant principal, Jonatan Urich, ni de leur imposer d’autres conditions restrictives.

Dimanche dernier, Braverman a été interrogé au sujet d’allégations selon lesquelles il aurait déclaré pouvoir annuler une enquête sur la fuite de documents classifiés au tabloïd allemand Bild en 2024.

Cette allégation a été formulée par Eli Feldstein, un ancien assistant du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a été inculpé pour son rôle dans cette affaire.

Urich est un suspect clé dans les affaires « Bild » et « Qatargate » et la police a cherché à l’empêcher d’entrer en contact avec Netanyahu et de retourner travailler au cabinet du Premier ministre afin d’éviter toute entrave éventuelle à la justice.

Netanyahu rencontre les chefs de la coalition avant la réunion du cabinet et la consultation sur la sécurité

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu présidant une réunion du cabinet, à Jérusalem, le 4 janvier 2026. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu présidant une réunion du cabinet, à Jérusalem, le 4 janvier 2026. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)

Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a convoqué les ministres du cabinet pour la réunion hebdomadaire du gouvernement, qui aura lieu à 11 heures, a indiqué son bureau au Times of Israel.

Il rencontre actuellement les chefs des partis de la coalition, selon le bureau de l’un des participants.

Selon les médias israéliens, ces réunions font suite à la formation du « Conseil de Paix » du président américain Donald Trump, dont le Conseil exécutif devrait inclure des hauts responsables de la Turquie et du Qatar, deux pays farouchement critiques envers Israël.

Les développements concernant l’Iran seraient également à l’ordre du jour.

Le roi Abdallah II a reçu une invitation à rejoindre le « Conseil de Paix » à Gaza

Le président Donald Trump accueillant le roi Abdallah II de Jordanie, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 11 février 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président Donald Trump accueillant le roi Abdallah II de Jordanie, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 11 février 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le ministère jordanien des Affaires étrangères a déclaré que le roi Abdallah avait reçu une invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le « Conseil de Paix » pour Gaza.

Le ministère des Affaires étrangères a déclaré qu’il examinait les documents connexes dans le cadre des procédures juridiques internes du pays.

Le « Conseil de Paix » est chargé de superviser la gouvernance temporaire de Gaza, territoire sous le coup d’un cessez-le-feu fragile depuis le mois d’octobre.

La police enquête sur une agression contre un ex-otage dans un club de Tel Aviv

Illustration : Une voiture de la police israélienne, à Tel Aviv, le 12 avril 2020. (Crédit : joseh51camera/iStock)
Illustration : Une voiture de la police israélienne, à Tel Aviv, le 12 avril 2020. (Crédit : joseh51camera/iStock)

La police de Tel Aviv enquête sur un incident survenu hier soir, au cours duquel le partenaire d’une célèbre chanteuse est soupçonné d’avoir agressé un ancien otage à l’entrée d’un club de Tel Aviv, rapporte la presse israélienne.

Selon ces informations, l’ancien otage affirme qu’il se trouvait à l’entrée du club où la chanteuse organisait une fête et qu’on lui a refusé l’accès. Alors qu’il se plaignait, il a été agressé par le partenaire de la chanteuse.

Une enquête préliminaire est en cours et aucune charge n’a encore été retenue.

Ni la chanteuse ni l’ancien otage n’ont été nommés dans les médias.

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