Rechercher

Pourparlers en Suisse : la délégation iranienne a quitté le lieu des discussions après un message de Trump – média d’Etat

« Le cessez-le-feu annoncé hier permet à Tsahal de conserver toutes ses positions dans la zone de sécurité qui protège les communautés du nord », a déclaré Israel Katz, ajoutant que Tsahal « ne se retirerait pas de la zone de sécurité au Liban »

  • Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)
    Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)
  • Le vice-président américain JD Vance s’exprimant lors du sommet du lac des Quatre-Cantons, au complexe hôtelier Burgenstock, à Obbürgen, près de Lucerne, en Suisse, le 21 juin 2026. (Crédit : Urs Flueeler, photo de pool via AP)
    Le vice-président américain JD Vance s’exprimant lors du sommet du lac des Quatre-Cantons, au complexe hôtelier Burgenstock, à Obbürgen, près de Lucerne, en Suisse, le 21 juin 2026. (Crédit : Urs Flueeler, photo de pool via AP)
  • Le vice-président américain JD Vance (à gauche) attendant, aux côtés de Steve Witkoff (au centre), envoyé spécial du président américain Donald Trump, et de Jared Kushner, de rencontrer le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif (hors champ), au complexe hôtelier de luxe du Burgenstock surplombant le lac des Quatre-Cantons, en Suisse, le 21 juin 2026 (Crédit : Nathan Howard/POOL/AFP)
    Le vice-président américain JD Vance (à gauche) attendant, aux côtés de Steve Witkoff (au centre), envoyé spécial du président américain Donald Trump, et de Jared Kushner, de rencontrer le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif (hors champ), au complexe hôtelier de luxe du Burgenstock surplombant le lac des Quatre-Cantons, en Suisse, le 21 juin 2026 (Crédit : Nathan Howard/POOL/AFP)
  • Les funérailles du sergent-chef Alexander Filin, au cimetière militaire de Haïfa, le 21 juin 2026. (Crédit : Sharon Leibel/Flash90)
    Les funérailles du sergent-chef Alexander Filin, au cimetière militaire de Haïfa, le 21 juin 2026. (Crédit : Sharon Leibel/Flash90)
  • Un soldat israélien est vu dans une installation souterraine de drones du Hezbollah à Majdal Zoun, au Sud-Liban, le 18 juin 2026. (Emanuel Fabian/Times of Israel)
    Un soldat israélien est vu dans une installation souterraine de drones du Hezbollah à Majdal Zoun, au Sud-Liban, le 18 juin 2026. (Emanuel Fabian/Times of Israel)
  • Le chef d'État-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre des officiers au Sud-Liban, le 21 juin 2026. (Armée israélienne)
    Le chef d'État-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre des officiers au Sud-Liban, le 21 juin 2026. (Armée israélienne)
  • Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie de commémoration, à Jérusalem, le 21 juin 2026. (Crédit : Roy Avraham/GPO)
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie de commémoration, à Jérusalem, le 21 juin 2026. (Crédit : Roy Avraham/GPO)

Des soldats abattent 2 Palestiniens qui lançaient des cocktails Molotov sur une implantation de Cisjordanie

L’armée israélienne a indiqué ce soir que des soldats avaient abattu deux Palestiniens qui lançaient des cocktails Molotov sur l’implantation de Karmei Tzur, en Cisjordanie.

Des soldats de la 636ᵉ unité de renseignement de combat étaient en embuscade lorsqu’ils ont repéré plusieurs suspects en train de mettre le feu à des pneus et de lancer des bombes incendiaires sur l’implantation, a précisé Tsahal.

« Les soldats ont ouvert le feu et éliminé deux terroristes, tout en neutralisant un troisième », a indiqué l’armée, ajoutant que les troupes avaient lancé des recherches pour retrouver d’autres suspects.

Aucun autre blessé n’est à déplorer.

Pendant ce temps, les pompiers s’efforcent d’éteindre un incendie à l’extérieur de l’implantation, provoqué par les pneus en feu, a ajouté l’armée.

Tsahal exhorterait les dirigeants israéliens à intensifier les pourparlers avec Beyrouth pour parvenir à un accord

Selon certaines informations, l’armée israélienne exhorterait les dirigeants politiques israéliens à intensifier les négociations avec le gouvernement libanais, craignant que les pourparlers en cours entre les États-Unis et l’Iran n’entravent son offensive contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Depuis que Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord la semaine dernière, marquant le coup d’envoi des négociations en vue d’un accord définitif, l’Iran insiste pour qu’Israël mette fin à son opération militaire au Liban, condition préalable à toute discussion.

Un haut responsable de la sécurité a déclaré à la chaîne N12 qu’une « nouvelle tentative » d’Israël visant à « séparer les théâtres d’opérations [l’Iran et le Liban] ne ferait qu’aggraver notre situation vis-à-vis des États-Unis ».

« Nous devons faire preuve de prudence dans nos actions au Liban afin de ne pas nous attirer d’ennuis », a déclaré la source à la chaîne.

Selon le reportage, Tsahal s’attache actuellement à atteindre deux objectifs spécifiques au Liban : préserver une zone tampon dans le sud du pays et détruire une importante installation souterraine du Hezbollah située sous la crête d’Ali Taher, près de Nabatieh.

Dans le même temps, l’armée exhorterait le gouvernement à renforcer sa délégation auprès du gouvernement américain et à accélérer les pourparlers avec le gouvernement libanais.

L’objectif de ces négociations serait d’isoler le Hezbollah et de parvenir à un accord avec Beyrouth sur les conditions propres à Israël, plutôt que de faire face à la perspective d’une pression américaine pour agir conformément aux exigences iraniennes.

Parallèlement, un haut responsable diplomatique israélien a déclaré au média que Washington n’avait jusqu’à présent pas explicitement demandé à Israël de retirer ses troupes du Liban.

La délégation iranienne « reste engagée » dans les discussions

La délégation iranienne dépêchée en Suisse pour négocier avec les Etats-Unis et des médiateurs un accord visant à mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient « reste engagée » dans les discussions, a indiqué dimanche soir à l’AFP un diplomate proche des négociations.

« La délégation iranienne reste engagée dans les discussions et n’a pas communiqué aux médiateurs d’intention de partir », a indiqué ce diplomate sous couvert d’anonymat, après des informations de médias iraniens faisant état du départ des négociateurs iraniens du bâtiment où se tenaient les pourparlers.

Israël annonce la levée dans le nord du pays des restrictions de rassemblement liées à la guerre

Israël a annoncé dimanche la levée dans le nord du pays, près de la frontière avec le Liban, de toutes les restrictions de rassemblement liées à la guerre avec le Hezbollah pro-iranien à partir de lundi.

« A la suite d’une évaluation de la situation, il a été décidé de mettre à jour les consignes », a indiqué une branche de l’armée dans un communiqué, après une accalmie dans les combats dans le sud du Liban.

« A compter de 06H00 (03H00 GMT) le lundi 22 juin 2026, toutes les restrictions seront levées dans la zone de la ligne de confrontation (…) et passeront à un niveau de pleine activité, sans aucune restriction », indique le communiqué.

Pourparlers en Suisse : la délégation iranienne a quitté le lieu des discussions après un message de Trump – média d’Etat

La délégation iranienne a quitté dimanche soir en Suisse le lieu où se tenaient des pourparlers avec les Etats-Unis, après un message sur les réseaux sociaux jugé « insultant » de Donald Trump, selon l’agence de presse gouvernementale Irna.

« La délégation de la République islamique d’Iran a quitté le bâtiment où se déroulaient les négociations », a écrit Irna, en ajoutant que les pourparlers, menés sous médiation du Pakistan et du Qatar, étaient « entrés dans une phase difficile après 80 minutes de discussions et une interruption, à la suite de la publication d’un message insultant du président des Etats-Unis ».

Donald Trump a menacé de reprendre les frappes sur l’Iran si le pays n’empêchait pas ses alliés du Hezbollah de « causer des problèmes » au Liban.

Huckabee plaisante en disant avoir consulté les publications de Trump pour vérifier s’il avait été limogé à la suite de ses propos sur Israël et le Liban

L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, participe à une réunion du groupe chargé des relations entre Israël et les États-Unis à la Knesset à Jérusalem, le 25 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, participe à une réunion du groupe chargé des relations entre Israël et les États-Unis à la Knesset à Jérusalem, le 25 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

L’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, a plaisanté en déclarant avoir consulté les réseaux sociaux ce matin pour s’assurer qu’il était toujours en poste, faisant vraisemblablement référence à ses propos en faveur de la politique israélienne à l’égard de l’Iran et du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

« J’ai vérifié les réseaux sociaux de Trump pour m’assurer que ce n’était pas mon dernier discours en Israël », a plaisanté Huckabee au début de son intervention lors du Sommet international sur la politique du JNS à Jérusalem.

« En général, il licencie les gens au milieu de la nuit via les réseaux sociaux, alors je voulais m’en assurer », a-t-il poursuivi.

« Jusqu’ici, tout va bien ! »

Un porte-parole de l’ambassade a ensuite déclaré aux journalistes, dans un communiqué : « Les propos de l’ambassadeur étaient manifestement prononcés sur le ton de la plaisanterie. »

Huckabee est un fervent partisan du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui s’est récemment retrouvé en désaccord avec les États-Unis sur les efforts de Washington visant à mettre fin aux guerres en Iran et au Liban.

Selon une agence de presse iranienne, les discussions Iran-USA cesseront si Israël reste au Sud-Liban

Un soldat israélien est vu dans une installation souterraine de drones du Hezbollah à Majdal Zoun, au Sud-Liban, le 18 juin 2026. (Emanuel Fabian/Times of Israel)
Un soldat israélien est vu dans une installation souterraine de drones du Hezbollah à Majdal Zoun, au Sud-Liban, le 18 juin 2026. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

L’agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim a fait savoir que Téhéran suspendrait toutes les négociations avec les États-Unis si Israël ne se retire pas du Sud-Liban, ce que Jérusalem refuse catégoriquement.

L’agence indique avoir « appris » que si l’article 1 de l’accord temporaire avec Washington n’était pas respecté — « à savoir, mettre fin à la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban, et garantir la souveraineté ainsi que l’intégrité territoriale du Liban » —, les discussions seraient interrompues.

Sans la mise en œuvre de l’article 1, « les négociations n’ont absolument aucun sens », affirme Tasnim.

Netanyahu : aucun compromis sur l’arrêt du nucléaire iranien et la lutte contre le Hezbollah

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie de commémoration, à Jérusalem, le 21 juin 2026. (Crédit : Roy Avraham/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie de commémoration, à Jérusalem, le 21 juin 2026. (Crédit : Roy Avraham/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a réitéré qu’Israël ne ferait aucun compromis pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire ou maintenir la pression militaire contre son intermédiaire, le Hezbollah, alors que les discussions d’aujourd’hui entre les États-Unis et l’Iran en Suisse nourrissent l’inquiétude, à Jérusalem, quant à d’éventuelles restrictions de la liberté d’action d’Israël.

« Au sujet de l’Iran : quels que soient les développements diplomatiques qui suivent, je ne laisserai pas l’Iran se doter de l’armes nucléaire. Tant que je serai Premier ministre d’Israël, cela n’arrivera pas », a déclaré le Premier ministre, s’exprimant en hébreu lors du 50e anniversaire de la mort de son frère, Yoni Netanyahu, tué en dirigeant une unité d’élite de l’armée israélienne lors du sauvetage d’otages à Entebbe.

« À cette mission sacrée, j’ai consacré ma vie depuis que tu es mort, Yoni », a-t-il dit, en affirmant qu’Israël resterait « ferme dans la défense de nos intérêts nationaux vitaux ».

Il a redit que les campagnes israéliennes de ces douze derniers mois contre l’Iran avaient « vocation à éliminer la menace immédiate d’annihilation posée par le régime du mal en Iran », avant d’ajouter : « Si nous n’avions rien fait, ils posséderaient déjà l’arme nucléaire et les auraient utilisées ».

« Nous avons connu d’immenses réussites, et nous ne les abandonnerons pas. Nous resterons dans la zone de sécurité au Sud-Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger nos chers habitants du Nord et tous les citoyens d’Israël [des attaques du Hezbollah]. En tant que Premier ministre d’Israël, j’insiste là-dessus sans ambages. Rien ne me fera changer d’avis », a-t-il conclu.

L’armée israélienne restera dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire », a déclaré Netanyahu sur fond de négociations entre l’Iran et les Etats-Unis en Suisse pour mettre fin au conflit dans la région.

L’Iran conseille aux Etats-Unis de « peser leurs mots » après un message de Trump

Mohammad Bagher Ghalibaf, sur une image de la télévision officielle iranienne, le 31 mai 2026 (Capture d'écran)
Mohammad Bagher Ghalibaf, sur une image de la télévision officielle iranienne, le 31 mai 2026 (Capture d'écran)

Le chef de l’équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, a conseillé dimanche aux Etats-Unis de « peser leurs mots » après un message de Donald Trump menaçant de frapper l’Iran, en pleins pourparlers en Suisse.

« Ils feraient mieux de peser leurs mots; nos forces armées sont prêtes à leur répondre autrement », a tancé sur X l’influent M. Ghalibaf, sans citer nommément le président américain mais dans une référence explicite à son dernier message.

Donald Trump avait enjoint plus tôt Téhéran à empêcher ses alliés au Liban de « causer des problèmes », sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l’Iran.

Liban : le chef du Hezbollah dit refuser toute zone de sécurité israélienne dans le sud

Une affiche du chef du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, Naïm Qassem, devant des abris du complexe résidentiel Imam Ali, près de la ville d'Hermel, dans la plaine de la Békaa, au nord-est du Liban, le 4 février 2026. (Crédit : Joseph Eid/AFP)
Une affiche du chef du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, Naïm Qassem, devant des abris du complexe résidentiel Imam Ali, près de la ville d'Hermel, dans la plaine de la Békaa, au nord-est du Liban, le 4 février 2026. (Crédit : Joseph Eid/AFP)

Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a refusé dimanche toute zone de sécurité israélienne dans le sud du Liban, après qu’Israël a dit vouloir y maintenir son armée.

Le maintien de forces israéliennes sur le sol libanais est « impossible » et « il n’y a pas de zones de sécurité pour Israël », a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans une adresse télévisée.

« Nous avons une armée libanaise seule à même de se déployer et responsable de la sauvegarde de la souveraineté » du Liban, « et c’est avec elle que nous coopérons », a-t-il ajouté.

Pourparlers en Suisse : la TV iranienne affirme que le programme nucléaire n’a pas été discuté avec les Etats-Unis

Illustration : La couverture d'un magazine consacrée aux négociations entre l'Iran et les États-Unis sur le programme nucléaire iranien qui devaient débuter le même jour à Rome, dans un kiosque à Téhéran, le 19 avril 2025. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Illustration : La couverture d'un magazine consacrée aux négociations entre l'Iran et les États-Unis sur le programme nucléaire iranien qui devaient débuter le même jour à Rome, dans un kiosque à Téhéran, le 19 avril 2025. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

La télévision d’Etat iranienne a fait état d’une pause dans les négociations en Suisse entre l’Iran et les Etats-Unis, sous médiation du Pakistan et du Qatar, et affirmé que le programme nucléaire iranien n’avait pas été discuté.

« Aucune négociation concernant le programme nucléaire iranien n’a eu lieu durant les 80 minutes de la première session de pourparlers », a indiqué la chaîne, ajoutant que les discussions avaient porté à ce stade sur le respect du protocole d’accord conclu entre Téhéran et Washington, ainsi que sur la situation au Liban.

Trois Israéliens tués dans le crash d’un avion de tourisme près de Washington, DC

Illustration : Le lieu de l'accident d'un avion ultra-léger près de Rosh Pina, dans le nord d'Israël, le 23 avril 2022. (Crédit : Services d'incendie et de secours israéliens)
Illustration : Le lieu de l'accident d'un avion ultra-léger près de Rosh Pina, dans le nord d'Israël, le 23 avril 2022. (Crédit : Services d'incendie et de secours israéliens)

Trois Israéliens sont morts dans le crash d’un avion léger dans le Maryland, à quelques kilomètres à l’est de Washington, DC, rapportent la presse locale et les médias israéliens.

L’appareil transportait un pilote et deux passagers, qui sont tous morts.

Le crash s’est produit durant la nuit. La cause n’est pas encore connue.

L’avion appartenait à une école de pilotage locale : il est possible qu’il ait effectué un vol d’entraînement au moment de l’accident.

Le chef de Tsahal déclare que l’objectif au Sud-Liban est « clair et inchangé : défendre le Nord »

Le chef d'État-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre des officiers au Sud-Liban, le 21 juin 2026. (Armée israélienne)
Le chef d'État-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre des officiers au Sud-Liban, le 21 juin 2026. (Armée israélienne)

Le chef d’État-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que l’objectif des militaires au Sud-Liban demeurait « clair et inchangé : défendre les communautés du Nord et les citoyens d’Israël ».

« Tout ce que nous faisons va dans ce sens. Les activités dans les secteurs d’Ali Taher et Beaufort servent elles aussi cet objectif », a-t-il affirmé aujourd’hui lors d’un déplacement dans le Sud-Liban, selon des propos publiés par l’armée.

Eyal Zamir a ajouté que le Hezbollah se trouvait dans une « situation très difficile » suite à l’élimination de plusieurs commandants de rang intermédiaire du groupe terroriste, ces deux derniers jours.

« Le cessez-le-feu est fragile, et nous devons maintenir un niveau de préparation élevé dans l’éventualité de la reprise des combats, pour déjouer les menaces et passer rapidement à l’offensive, si nécessaire. Toutes les ressources de l’armée vont dans ce sens », a-t-il conclu.

Trump : Si Téhéran n’empêche pas le Hezbollah de semer le trouble, « nous frapperons à nouveau l’Iran très fort »

Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)

Le président américain Donald Trump a déclaré que « l’Iran devait immédiatement empêcher ses INTERMÉDIAIRES gracieusement payés au Liban de semer le trouble ».

« S’ils ne le font pas, nous frapperons à nouveau l’Iran très fort, comme nous l’avons fait la semaine passée, mais bien plus fort ! », a ajouté Trump sur Truth Social.

Il est à noter que Trump semble attribuer la responsabilité de la récente flambée de violences au Liban au Hezbollah, sans aucune allusion à Israël, alors même qu’il avait redoublé de critiques envers Jérusalem, ces derniers jours, en raison de ses opérations au Liban, qualifiées par lui d’aveugles.

Il ne demande pas non plus Israël de se retirer du sud-Liban, comme l’exige l’Iran, lequel invoque la clause du protocole d’accord stipulant la cessation de toutes les opérations militaires au Liban.

Le protocole d’accord que les États-Unis ont signé la semaine dernière avec l’Iran dispose par ailleurs que les parties doivent « s’abstenir de recourir à la menace ou à l’usage de la force l’une contre l’autre », et ce alors même que Trump a multiplié les menaces envers les Iraniens ces tout derniers jours.

Vance : Washington souhaite « tourner la page avec l’Iran »

Le vice-président américain JD Vance s'exprime lors du sommet du lac des Quatre-Cantons au complexe de Bürgenstock à Obbürgen, près de Lucerne, en Suisse, le dimanche 21 juin 2026. (Urs Flueeler, Pool Photo via AP)
Le vice-président américain JD Vance s'exprime lors du sommet du lac des Quatre-Cantons au complexe de Bürgenstock à Obbürgen, près de Lucerne, en Suisse, le dimanche 21 juin 2026. (Urs Flueeler, Pool Photo via AP)

Le vice-président américain JD Vance a déclaré que les États-Unis et l’Iran avaient déjà progressé au cours des premières heures de discussions en Suisse.

« Nous avons déjà fait des progrès ces dernières heures et je m’attends à ce que nous en fassions d’autres dans les heures à venir », a affirmé JD Vance devant les journalistes lors d’une brève conférence de presse. Il se tenait aux côtés des Premiers ministres du Pakistan et du Qatar, médiateurs dans ces négociations.

L’homologue de Vance, le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, n’était pas avec eux mais plusieurs responsables iraniens étaient présents, au fond de la salle.

Vance a qualifié la rencontre d’aujourd’hui d’ « historique », en raison du niveau élevé de discussions directes, en face à face, entre dirigeants américains et iraniens, dans le cadre du complexe hôtelier de Bürgenstock, où se déroulent les pourparlers.

Le président américain Donald Trump a demandé à « tourner la page » afin de changer la relation des États-Unis avec l’Iran, a expliqué Vance, ajoutant que les discussions techniques en Suisse permettraient aux deux parties de discuter et travailler à la résolution de leurs problèmes.

Évoquant le souhait des États-Unis de voir un cessez-le-feu s’instaurer au Liban dans le cadre de l’accord conclu la semaine dernière avec l’Iran, Vance a souligné que Trump était plus que jamais décidé à obtenir un « cessez-le-feu régional total ».

Il a reconnu une fois de plus que de tels cessez-le-feu pouvaient être « un peu complexes à mettre en œuvre », mais que de nombreux progrès avaient été obtenus ces deux derniers jours sans le but de garantir le cessez-le-feu au Liban.

Vance s’est toutefois gardé de demander à Israël de se retirer du sud-Liban, comme l’exige l’Iran. Téhéran s’est appuyé sur la clause du protocole d’accord signé entre l’Iran et les États-Unis, qui stipule la cessation de toutes les opérations militaires au Liban.

Israël n’est pas partie prenante à cet accord et a déclaré qu’il ne retirerait pas ses forces tant que le Hezbollah représenterait une menace.

Trump menace de frapper l’Iran si ses alliés au Liban continuent de « causer des problèmes »

Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprime devant les médias lors d'une conférence de presse de clôture au sommet du G7, à Évian, dans l'Est de la France, le 17 juin 2026. (Mandel Ngan/AFP)

Donald Trump a enjoint à Téhéran d’empêcher ses alliés au Liban de « causer des problèmes », sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l’Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.

Les discussions se sont ouvertes sur fond d’affrontements ces derniers jours entre l’armée israélienne et le Hezbollah – allié de Téhéran – dans le sud du Liban.

« L’Iran doit immédiatement empêcher ses groupes affiliés hautement payés au Liban de causer des problèmes. S’ils ne le font pas, nous frapperons l’Iran très fort à nouveau, comme nous l’avons fait la semaine dernière, si ce n’est plus fort encore », a lancé le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Des frappes israéliennes ont fait au moins 30 morts samedi dans l’est et le sud du Liban, avant une accalmie dans la soirée, lorsque l’armée israélienne a reçu l’ordre de cesser les affrontements avec le Hezbollah.

Le protocole d’accord signé mercredi entre les Etats-Unis et l’Iran prévoit une cessation des hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban, et Téhéran exige l’arrêt des frappes israéliennes, prérequis à un accord avec Washington.

Israël comme le Hezbollah se renvoient la responsabilité des violations de la trêve.

Le vice-président américain JD Vance, qui mène la délégation des Etats-Unis dans les discussions en Suisse, a affirmé avoir vu « beaucoup de progrès ces derniers jours vers le fait de s’assurer que le cessez-le-feu tienne au Liban ».

« Nous travaillons tous vers la paix dans la région. Bien sûr, il y a parfois des désaccords sur comment précisément nous pouvons y arriver », a-t-il ajouté.

Selon JD Vance, Donald Trump et les Etats-Unis « ont fait plus pour arrêter le conflit au Liban que n’importe quel Etat au monde ces derniers mois ».

Au Liban, le chef de l’armée israélienne affirme que le Hezbollah est dans « une position très difficile »

Le chef d'État-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre des officiers au Sud-Liban, le 21 juin 2026. (Armée israélienne)
Le chef d'État-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre des officiers au Sud-Liban, le 21 juin 2026. (Armée israélienne)

Le mouvement pro-iranien Hezbollah est dans une « position très difficile », a affirmé dimanche le chef d’état-major de l’armée israélienne, en visite auprès des troupes déployées dans le sud du Liban.

« Le Hezbollah a subi un coup sévère et significatif », a déclaré le lieutenant-général Eyal Zamir, affirmant que l’armée était prête « à poursuivre (ses) opérations afin d’empêcher sa reconstruction ».

« Le Hezbollah se trouve dans une situation très difficile », a-t-il ajouté, selon un communiqué militaire.

Katz : Les troupes de Tsahal opérant dans le sud-Liban n’ont « aucune restriction » pour éliminer les menaces

Le ministre de la Défense, Israel Katz, assistant à un événement en l’honneur de soldats distingués dans le cadre des célébrations du 78ᵉ Yom HaAtsmaout, à Jérusalem, le 20 avril 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Le ministre de la Défense, Israel Katz, assistant à un événement en l’honneur de soldats distingués dans le cadre des célébrations du 78ᵉ Yom HaAtsmaout, à Jérusalem, le 20 avril 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Le ministre de la Défense, Israel Katz, affirme que les soldats opérant dans le sud du Liban n’ont « aucune restriction » pour éliminer les menaces pesant sur les troupes.

« Il n’y a jamais eu, et il n’y a toujours aucune restriction imposée aux soldats de Tsahal au Liban quant à leur capacité à mener des opérations visant à éliminer les menaces », a-t-il déclaré dans un communiqué, alors que les pourparlers entre l’Iran et les États-Unis s’apprêtent à débuter en Suisse.

Téhéran a affirmé que le conflit entre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah et Israël figurait en tête de l’ordre du jour.

Katz a précisé que « toutes les avancées de Tsahal lors de la campagne au Liban sont maintenues », les troupes restant déployées dans une zone de sécurité où elles mènent des opérations contre le Hezbollah.

« Le cessez-le-feu annoncé hier permet à Tsahal de conserver toutes ses positions dans la zone de sécurité qui protège les communautés du nord », a-t-il déclaré, ajoutant que Tsahal « ne se retirerait pas de la zone de sécurité au Liban ».

Iran/Etats-Unis : le Qatar confirme le lancement des discussions en Suisse

L’émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani (à gauche), avec le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed bin Salman (à droite), à Djeddah. (Amiri Diwan / AFP)
L’émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani (à gauche), avec le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed bin Salman (à droite), à Djeddah. (Amiri Diwan / AFP)

Le Qatar, pays médiateur dans les négociations visant à mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, a confirmé dimanche le lancement des pourparlers en Suisse entre les Etats-Unis et l’Iran.

Dans un communiqué, le ministère qatari des Affaires étrangères a annoncé « l’ouverture des travaux du sommet du lac de Lucerne et la tenue de la première réunion de la commission de haut niveau avec la participation de représentants des Etats-Unis, de la République islamique d’Iran et des deux Etats médiateurs », le Qatar et le Pakistan.

Doha a dit espérer que ces réunions aboutissent à « un accord global et durable traitant l’ensemble des questions abordées dans le mémorandum d’entente » signé mercredi par Téhéran et Washington.

L’Iran avertit que les pourparlers avec les États-Unis ne peuvent avancer sans paix au Liban

Aucun accord avec les États-Unis n’est possible sans paix au Liban, a affirmé l’Iran, avant des pourparlers cruciaux avec Washington prévus dans l’après-midi en Suisse dans la foulée du protocole d’accord conclu cette semaine pour mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient.

« Sans la mise en œuvre de ces dispositions – en particulier la clause 1 (la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban) – il n’est pas possible d’entrer dans la phase de négociation en vue d’un accord final », a écrit sur le réseau social X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.

Le protocole d’accord prévoit une période de 60 jours de pourparlers centrés sur le programme nucléaire iranien et la levée des sanctions contre l’Iran en vue d’un règlement final.

Selon Tsahal, le photographe d’Al Jazeera tué dans une frappe à Gaza était un tireur d’élite du Hamas qui travaillait au noir comme journaliste

Illustration : Des personnes inspectent les dégâts causés par une frappe israélienne sur un immeuble résidentiel dans le quartier de Rimal, à Gaza, le 16 mai 2026. Israël a déclaré avoir pris pour cible Izz al-Din al-Haddad, le chef du Hamas dans la bande de Gaza et le chef de la branche militaire du groupe terroriste (Crédit: Omar AL-QATTAA / AFP)
Illustration : Des personnes inspectent les dégâts causés par une frappe israélienne sur un immeuble résidentiel dans le quartier de Rimal, à Gaza, le 16 mai 2026. Israël a déclaré avoir pris pour cible Izz al-Din al-Haddad, le chef du Hamas dans la bande de Gaza et le chef de la branche militaire du groupe terroriste (Crédit: Omar AL-QATTAA / AFP)

L’armée israélienne a revendiqué la mort, aujourd’hui, dans une frappe sur le centre de la bande de Gaza, d’un tireur d’élite du Hamas qui travaillait au noir comme photo-journaliste pour le compte d’Al Jazeera.

Selon Tsahal, Ahmed Samir Muhammad Washah était tireur d’élite au sein de la branche armée du Hamas. Elle a annoncé sa mort, de même que celle de deux autres agents du Hamas, lors de cette frappe dans le secteur de Bureij.

« En plus de son travail de photo journaliste pour Al Jazeera ces dernières années, Washah était un agent de la branche militaire du Hamas. Ces derniers mois, il avait développé des plans d’attaque pour tireurs d’élite et d’autres activités terroristes contre les soldats israéliens déployés dans la bande de Gaza », a fait savoir l’armée israélienne dans un communiqué.

« En raison de sa récente activité militaire et de la menace qu’il représentait pour les soldats israéliens opérant dans la zone, il a été éliminé lors d’une frappe aérienne précise », a ajouté l’armée.

Selon Tsahal, il travaillait avec son frère, Mohamed Washah, un agent « clé » du Hamas lequel collaborait lui aussi avec Al Jazeera. Mohamed Washah a été tué lors d’une frappe israélienne en avril dernier.

Pourparlers en Suisse : l’Iran affirme que le Liban sera le « principal » sujet discuté avec les États-Unis

L’Iran a déclaré que la situation au Liban, où l’armée israélienne mène quasi quotidiennement des frappes contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah soutenu par Téhéran, serait le « principal » sujet des pourparlers avec les États-Unis organisés en Suisse dans la journée.

« Le régime sioniste [Israël, NDLR] continue de violer ses engagements au Liban. Cette question sera le principal sujet des discussions d’aujourd’hui », a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.

Il a ajouté que la question du déblocage des avoirs gelés iraniens et de ses ventes de pétrole seraient également abordées, dans une vidéo diffusée par l’agence officielle Irna.

L’Iran annonce la tenue aujourd’hui en Suisse d’une réunion quadripartite avec les États-Unis, le Qatar et le Pakistan

Un convoi transportant le vice-président américain JD Vance arrivant au Bürgenstock Resort à Obbuergen, près de Lucerne, en Suisse, le 21 juin 2026. (Crédit : Urs Flueeler/Keystone, photo de pool via AP)
Un convoi transportant le vice-président américain JD Vance arrivant au Bürgenstock Resort à Obbuergen, près de Lucerne, en Suisse, le 21 juin 2026. (Crédit : Urs Flueeler/Keystone, photo de pool via AP)

Une réunion quadripartite entre l’Iran, les États-Unis, le Qatar et le Pakistan se tiendra cet après-midi au Bürgenstock Resort, situé au sommet d’une montagne en Suisse, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères aux médias d’État iraniens.

Esmaïl Baghaei a indiqué que l’Iran tiendrait d’abord des réunions avec les médiateurs qatari et pakistanais, ajoutant que cette rencontre en Suisse s’inscrivait dans le prolongement de la mise en œuvre d’un protocole d’accord signé avec les États-Unis la semaine dernière.

Les médiateurs pakistanais arrivés en Suisse pour les pourparlers États-Unis/Iran – ministère pakistanais

Les médiateurs pakistanais, le Premier ministre Shehbaz Sharif et le chef de l’armée Asim Munir, sont arrivés en Suisse où ils vont piloter dans la journée les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, a annoncé la diplomatie pakistanaise sur le réseau social X.

Le vice-président américain, JD Vance, et le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf doivent prendre part à ces pourparlers indirects visant à trouver une paix durable au Moyen-Orient, qui se tiendront à l’hôtel de luxe du Bürgenstock, près du lac de Lucerne.

Tsahal mène un exercice prévu de longue date dans la région de Jaffa

L’armée israélienne indique qu’elle mène un exercice prévu de longue date dans la région de Jaffa jusqu’à mardi matin.

Tsahal prévient qu’il y aura une circulation accrue des forces de sécurité et des véhicules, ainsi que des « travaux de construction » dans la région, dans le cadre de cet exercice militaire. On ignore ce que l’armée entend par « travaux de construction ».

Une femme retrouvée morte à son domicile d’Ashdod – son mari interpelé

Lieu où une femme a été retrouvée morte à son domicile à Ashdod, le 21 juin 2026 (Magen David Adom)
Lieu où une femme a été retrouvée morte à son domicile à Ashdod, le 21 juin 2026 (Magen David Adom)

Une femme a été retrouvée morte à son domicile à Ashdod, a indiqué le service d’urgence Magen David Adom.

La police a déclaré avoir arrêté le mari de la victime, âgée d’une soixantaine d’années, et précisé que le corps de la victime présentait des signes de violences.

Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Suisse pour les pourparlers avec l’Iran

Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Suisse, où doivent avoir lieu des pourparlers avec l’Iran en vue d’une fin durable de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué son porte-parole.

M. Vance et son épouse ont atterri à 05 h 59 locales (03 h 59 GMT) sur la base aérienne d’Emmen, près de Lucerne dans le centre de la Suisse, selon ce porte-parole.

Smotrich : « tant que le Hezbollah ne se sera pas désarmé, nous ne bougerons pas d’un millimètre »

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich assistant à la cérémonie de pose de la première pierre de la nouvelle implantation de Doran, dans la région du mont Hébron, en Cisjordanie, le 16 juin 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le ministre des Finances Bezalel Smotrich assistant à la cérémonie de pose de la première pierre de la nouvelle implantation de Doran, dans la région du mont Hébron, en Cisjordanie, le 16 juin 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, promet qu’Israël restera pendant des années dans la zone de sécurité qu’il contrôle au Liban et ne se retirera pas, même si les États-Unis l’exigeaient explicitement.

Dans une interview accordée au journal Makor Rishon et publiée ce week-end, Smotrich a ajouté qu’il ne s’attendait pas à une telle exigence de la part des États-Unis, car « ils comprennent nos lignes rouges ».

Interrogé sur la présence de l’armée au Liban pour les années à venir, le ministre a répondu : « Oui, et je le dis en tant que personne qui mène actuellement des négociations sur le budget de la défense pour la prochaine décennie. »

Interrogé sur la nécessité d’établir des postes militaires et des bases entières dans la zone de sécurité, Smotrich a répondu : « Tout, sans aucun doute. Nous resterons là-bas jusqu’à ce que le Hezbollah désarme, et même au-delà, car nous avons besoin de frontières défendables. »

Il fait valoir que la frontière fixée par l’accord Sykes-Picot de 1916 est illogique et n’a pas tenu compte de la topographie du terrain.

« Mais tant que le Hezbollah ne se sera pas désarmé, nous ne bougerons pas d’un millimètre. C’est la position du Premier ministre, du ministre de la Défense et la mienne, et nous sommes déterminés à nous y tenir. »

Le détroit d’Ormuz reste fermé, selon une source militaire citée par un média iranien

Des navires photographiés au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l'un des principaux ports à conteneurs de l'émirat de Sharjah, situé le long du golfe d'Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)
Des navires photographiés au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l'un des principaux ports à conteneurs de l'émirat de Sharjah, situé le long du golfe d'Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)

L’agence de presse iranienne Fars cite une source militaire affirmant que le détroit d’Ormuz reste fermé et que la marine du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, n’a autorisé aucun navire à le traverser jusqu’à nouvel ordre.

Les États-Unis et l’Iran s’étaient mis d’accord sur un cessez-le-feu de 60 jours pour permettre la négociation d’un accord de paix, mais le CGRI a déclaré hier que le détroit d’Ormuz était fermé en réponse aux frappes israéliennes contre le groupe terroriste chiite libanais Hezbollah, bien que l’armée américaine ait indiqué que les navires commerciaux continuaient de circuler.

Les responsables israéliens ont déclaré que ces frappes constituaient une riposte à la violation du cessez-le-feu par le groupe terroriste, qui a mené des attaques répétées contre les troupes de l’armée israélienne.

Smotrich se dit ouvert à des compromis avec les Haredim concernant l’enrôlement dans l’armée

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, s’exprimant avant une réunion de la faction de HaTzionout HaDatit, à la Knesset, le 15 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, s’exprimant avant une réunion de la faction de HaTzionout HaDatit, à la Knesset, le 15 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, se dit « disposé à faire des compromis avec les Haredim » et accepte que les hommes ultra-orthodoxes inscrits à temps plein dans une yeshiva soient exemptés du service militaire, à condition toutefois que la communauté soutienne activement l’idée selon laquelle « toute personne qui n’étudie pas doit s’enrôler », car « il s’agit d’un processus social qui doit avoir lieu ».

Les propos du ministre, tenus lors d’une interview accordée à la Quatorzième chaîne pro-gouvernement, semblent indiquer qu’il aurait soutenu le projet de loi de la coalition sur l’exemption du service militaire pour les Haredim, auquel certains membres de son parti, HaTzionout HaDatit, s’opposaient farouchement et dont il avait refusé à plusieurs reprises de préciser comment il voterait.

Ce projet de loi, qui visait officiellement à accroître la conscription militaire au sein de la communauté haredi, mais qui, en réalité, aurait permis de maintenir les exemptions pour les Haredim étudiant en yeshiva à temps plein, était largement considéré comme juridiquement contestable et rempli de failles.

Les factions haredim de la Knesset ont demandé la dissolution de la Knesset le mois dernier, en raison de l’échec de la coalition à faire adopter le projet de loi, bien que le Parlement doive de toute façon être dissous automatiquement le mois prochain. Une tentative du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, visant à relancer ce projet de loi au point mort afin d’éviter des élections législatives anticipées a échoué, les Haredim ayant rejeté une version révisée du texte.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.