Rechercher

Une autre famille palestinienne bloquée par des pro-implantations depuis dimanche : « Sans nourriture, nous partirons »

Un cas suspect d’Ebola chez un homme récemment rentré de RDC ; Seuls 6 navires ont traversé le détroit d’Ormuz hier – données maritimes

Des résidents d'implantations devant le domicile de Youssef Hassan, dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 10 août 2026. (Crédit : Autorisation)
Des résidents d'implantations devant le domicile de Youssef Hassan, dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 10 août 2026. (Crédit : Autorisation)

Le CENTCOM dit avoir avoir tiré sur un navire qui violait son blocus des ports iraniens

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s’approcher d’un port iranien en violation du blocus instauré par Washington.

Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a « ignoré » les avertissements américains, précise le CENTCOM, dans un communiqué publié sur le réseau social X.

Le nouveau parti d’Erdan et d’Edelstein dévoile son nom : “HaAkhdut”

Le député du Likud Yuli Edelstein et l’ancien ministre Gilad Erdan tenant une conférence de presse pour annoncer la création d’un nouveau parti de droite, à Tel Aviv, le 6 août 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Le député du Likud Yuli Edelstein et l’ancien ministre Gilad Erdan tenant une conférence de presse pour annoncer la création d’un nouveau parti de droite, à Tel Aviv, le 6 août 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Gilad Erdan et Yuli Edelstein, deux anciens membres de longue date du Likud, ont annoncé le nom de leur nouveau parti politique : HaAkhdut (« L’Unité » en hébreu).

Ce parti de droite a fait du service militaire universel au sein de l’armée israélienne la pierre angulaire de son programme et a promis de ne rejoindre qu’un gouvernement de large consensus, et non un gouvernement restreint formé par les blocs pro- ou anti-Netanyahu.

Erdan a dévoilé ce nom lors d’un événement à Beit Shemesh, expliquant que ce choix n’était pas dû au fait que « nous sommes d’accord sur tout, mais parce que nous n’avons pas d’autre choix ».

« L’Unité, c’est l’enrôlement de tous. L’Unité, c’est la responsabilité commune. L’Unité, c’est notre voie, notre engagement et notre nom. Nous nous battrons pour elle sans compromis. »

Une autre famille palestinienne bloquée par des pro-implantations depuis dimanche: « Sans nourriture, nous partirons »

Des résidents d'implantations devant le domicile de Youssef Hassan, dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 10 août 2026. (Crédit : Autorisation)
Des résidents d'implantations devant le domicile de Youssef Hassan, dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 10 août 2026. (Crédit : Autorisation)

Qusai Abu Ridi, un Palestinien installé depuis quatre mois chez son frère, à la périphérie de Qusra, est bloqué là-bas depuis dimanche avec son fils par des partisans du mouvement pro-implantations.

Personne n’a pu entrer ni sortir de la maison à cause d’un avant-poste établi par des extrémistes juifs près de l’entrée, a-t-il expliqué au Times of Israel. Selon Abu Ridi, c’est ce même avant-poste qui a également piégé la famille de Youssef Hassan, enfermée dans sa maison voisine depuis plusieurs jours.

La maison de Hassan, dans laquelle il vit avec sa femme et leurs fillettes, est bloquée par des résidents d’implantations depuis dimanche. Les journalistes et militants qui ont tenté de rendre visite à la famille ces derniers jours en ont été empêchés par les extrémistes pro-implantations et les soldats de l’armée israélienne.

L’armée israélienne a déclaré plus tôt dans la journée au Times of Israel que la région de Qusra, dans laquelle se trouvent ces maisons, fait l’objet d’un arrêté de zone militaire fermée depuis le mois de juin. Il est donc interdit aux Israéliens et aux ressortissants étrangers d’y pénétrer, en raison de la présence d’avant-postes. Interrogée sur les raisons pour lesquelles les soldats n’ont pas expulsé les extrémistes juifs de la zone malgré cet arrêté, l’armée n’a pas répondu.

Le frère d’Abu Ridi, le propriétaire de la maison, vit aux États-Unis. Abu Ridi a donc emménagé dans la maison après qu’elle a été prise pour cible par des partisans du mouvement pro-implantations, qui ont notamment détruit des caméras de sécurité et causé d’autres dégâts. Il souhaite désormais rester sur place pour assurer la protection des lieux.

Lui et son fils de 18 ans sont désormais pris au piège à l’intérieur depuis dimanche, a-t-il précisé.

Ces derniers jours, les pro-implantations auraient coupé l’eau et l’électricité de la maison, selon Abu Ridi. Depuis la maison, a-t-il ajouté, il peut voir les soldats de l’armée israélienne aller et venir plusieurs fois par jour dans la zone où les extrémistes juifs sont rassemblés.

« Même un détenu reçoit de la nourriture. Nous n’avons rien à manger », dit-il. « Sans nourriture, nous finirons par partir. »

Par ailleurs, l’organisation de gauche Yesh Din a adressé aujourd’hui un appel urgent au chef du Commandement central de l’armée israélienne, le major général Avi Bluth, exigeant que l’avant-poste soit évacué, que ses résidents soient empêchés d’y rester, et que la sécurité des Palestiniens pris au piège dans leurs maisons soit assurée.

Rezaei : « Même en cas d’accord avec Oman, nous n’ouvrirons pas le détroit d’Ormuz tant que les États-Unis n’auront pas cédé à toutes nos exigences »

Mohsen Rezaei, ancien commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien, nommé le 9 août 2026 au poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, assiste à une cérémonie au mausolée de l'ayatollah Ruhollah Khomeini, dans le sud de Téhéran, le 4 juin 2026. (Photo : Morteza Nikoubazl/NurPhoto)
Mohsen Rezaei, ancien commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien, nommé le 9 août 2026 au poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, assiste à une cérémonie au mausolée de l'ayatollah Ruhollah Khomeini, dans le sud de Téhéran, le 4 juin 2026. (Photo : Morteza Nikoubazl/NurPhoto)

L’Iran ne rouvrira pas le détroit d’Ormuz tant que les États-Unis n’auront pas cédé à ses exigences, a affirmé le président du Conseil national de sécurité de la république islamique.

Les États-Unis doivent mettre fin à la guerre, y compris à Gaza et au Liban, débloquer les avoirs iraniens gelés et satisfaire aux autres conditions posées par l’Iran, a déclaré Mohsen Rezaei, cité par l’agence semi-officielle Tasnim.

Un éventuel accord entre l’Iran et Oman concernant le détroit ne garantira pas l’ouverture de celui-ci, a-t-il ajouté.

Sans mentionner le séisme, Netanyahu remercie la Colombie d’avoir reconnu la souveraineté d’Israël sur le Golan

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a publié une vidéo dans laquelle il remercie la Colombie d’avoir reconnu la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan,sans toutefois évoquer le tremblement de terre meurtrier qui a frappé cette semaine cet État d’Amérique du Sud.

« La nation est avec la Colombie », lance-t-il, reprenant ainsi le slogan des années 1990 « La nation est avec le Golan », qui appelait Israël à ne pas abandonner le plateau.

« Ici flotte le drapeau israélien », dit-il en désignant le Golan sur une carte, « et il continuera à y flotter. Car c’est notre terre. »

Lundi, la Colombie est devenue le deuxième pays au monde, après les États-Unis, à reconnaître le contrôle d’Israël sur le Golan.

Cette annonce est intervenue quelques jours seulement après l’investiture à la présidence du pays de l’avocat pro-israélien Abelardo de la Espriella, lequel s’est engagé à transférer l’ambassade colombienne à Jérusalem et à rétablir des liens autrefois enthousiastes, qui s’étaient détériorés pendant la guerre de Gaza sous le mandat de l’ancien président Gustavo Petro. Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a assisté à la cérémonie d’investiture, dans le cadre d’une initiative visant à resserrer les relations avec l’Amérique latine.

Cette annonce a également eu lieu quelques heures seulement après qu’un puissant séisme de magnitude 7,4 a frappé l’ouest de la Colombie, faisant au moins 170 morts et plusieurs centaines de blessés. Israël a immédiatement proposé son aide.

Le Qatar, l’Arabie saoudite et la Syrie ont tous condamné cette reconnaissance.

 

Le Royaume-Uni appelle à la fin des violences des pro-implantations, exhorte le Hamas à se désarmer, souligne l’« intérêt commun » à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire

Ed Miliband, le nouveau ministre des Affaires étrangères britannique, arrive à Downing Street, à Londres, pour une réunion du Cabinet, le 21 juillet 2026. (AP Photo/Kirsty Wigglesworth)
Ed Miliband, le nouveau ministre des Affaires étrangères britannique, arrive à Downing Street, à Londres, pour une réunion du Cabinet, le 21 juillet 2026. (AP Photo/Kirsty Wigglesworth)

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, s’est entretenu pour la première fois par téléphone avec son homologue israélien, Gideon Saar. Il a qualifié cet échange de « franc et constructif ».

Il a déclaré avoir abordé la « forte escalade de la violence des extrémistes juifs et l’expansion des implantations, ainsi que la situation humanitaire désastreuse à Gaza ».

« J’ai souligné qu’Israël devait faire cesser la violence en Cisjordanie et mettre immédiatement fin aux blocages de l’aide destinée à Gaza », indique le communiqué britannique.

L’armée israélienne qualifie les accusations selon lesquelles elle bloquerait l’aide destinée à Gaza d’ « allégations partiales, ressassées et trompeuses, déconnectées de la réalité du terrain, relayées par des parties ayant un intérêt en la matière, dans le but de diffamer Israël et de donner une fausse impression de crise humanitaire dans la bande de Gaza ».

Miliband a précisé avoir insisté sur le fait que le Hamas devait rendre les armes, que l’armée israélienne devait se retirer, et que le plan en 20 points du président américain Donald Trump devait être mis en œuvre.

Les deux ministres ont également évoqué leur « intérêt commun essentiel à garantir que l’Iran ne devienne jamais une puissance nucléaire », ainsi que la nécessité d’éradiquer l’antisémitisme.

Qatar: Israël « fait traîner les choses » sur le plan pour Gaza, des pressions sont nécessaires ; les États arabes prêts à annoncer des mesures

Majed al-Ansari, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, prend la parole sur scène lors de l'événement « Global Citizen NOW : Impact Sessions », le 24 septembre 2025, à New York. (Rob Kim / Getty Images via AFP)
Majed al-Ansari, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, prend la parole sur scène lors de l'événement « Global Citizen NOW : Impact Sessions », le 24 septembre 2025, à New York. (Rob Kim / Getty Images via AFP)

Le Qatar accuse Israël de « faire traîner les choses » en rejetant la feuille de route du Conseil de paix pour Gaza. Il affirme que l’État juif a agi ainsi tout au long de la guerre dans la bande de Gaza.

Selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari, le Qatar attend de la communauté internationale qu’elle fasse pression sur Israël pour qu’il applique la deuxième phase du plan en 20 points pour Gaza, soutenu par les États-Unis.

Le Hamas a accepté ce plan, estime Ansari. La balle est désormais dans le camp d’Israël.

Ansari ajoute que des mesures concrètes visant à faire avancer le plan pour Gaza seront annoncées par le Qatar, la Jordanie, les Émirats arabes unis, l’Indonésie, le Pakistan, la Turquie, l’Arabie saoudite et l’Égypte.

Quant aux pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, Ansari a précisé que la priorité était de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz et de rétablir la situation qui prévalait avant la guerre dans cette voie navigable. Tout accord futur concernant le détroit, a-t-il ajouté, devra être fondé sur « un consensus régional et sur le respect total du droit international ».

Le tribunal ordonne la libération d’un pro-implantations accusé d’avoir agressé des Palestiniens après 38 jours de détention

Le détenu administratif Tal Yinon Dardik au tribunal de Jérusalem pour une audience consacrée à l'appel interjeté par le major général Avi Bluth, chef du Commandement du Centre, contre la décision de le libérer, le 11 août 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le détenu administratif Tal Yinon Dardik au tribunal de Jérusalem pour une audience consacrée à l'appel interjeté par le major général Avi Bluth, chef du Commandement du Centre, contre la décision de le libérer, le 11 août 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le tribunal de Jérusalem a ordonné la libération immédiate et sans conditions restrictives de Tal Yinon Dardik. Ce dernier, soupçonné d’avoir participé à une attaque contre des Palestiniens en mars, était en détention depuis 38 jours en vertu de mesures administratives prises à son encontre.

Dardik restera néanmoins soumis aux restrictions imposées par le major général Avi Bluth, chef du Commandement central de l’armée israélienne, qui lui interdisent d’entrer dans toute zone de Cisjordanie autre que la localité de Modiin Illit et l’obligent à se présenter deux fois par jour au poste de police local.

Dimanche, le tribunal a rejeté le recours de Bluth, déposé pour empêcher Dardik d’effectuer son assignation à résidence dans son avant-poste illégal en Cisjordanie.

Alors que Bluth tentait de restreindre les déplacements de Dardik en raison de son implication présumée dans une attaque violente perpétrée contre des Palestiniens au début de l’année, le ministre de la Défense, Israel Katz, a sommé les autorités de ne pas renouveler sa détention. Il a également appelé l’armée israélienne à trouver une solution alternative. Katz s’est ensuite engagé, lors d’une émission télévisée, à remplacer Bluth, ce qui a suscité un tollé général et conduit le ministre de la Défense à tenter de revenir sur ses propos.

Des Haredim manifestent devant un centre d’orientation pour la jeunesse qu’ils accusent d’encourager le service militaire

Plusieurs dizaines d’hommes et de garçons haredim ont manifesté aujourd’hui devant un centre d’orientation professionnelle pour la jeunesse de Bnei Brak, qu’ils accusent d’encourager le service militaire au sein des filières ultra-orthodoxes de l’armée israélienne.

Les manifestants ont brièvement bloqué la voiture d’Elazar Miara, le directeur communautaire du Centre Netivim, jusqu’à ce que des policiers interviennent pour le faire sortir, a déclaré un porte-parole de la police au Times of Israel.

Il n’y a eu aucune arrestation et la manifestation a été dispersée, a-t-il précisé.

Une attaque des Houthis a fait 3 morts parmi les Pakistanais et un Indonésien, selon le Yémen

La passerelle de navigation d’un navire coulé est la seule partie visible à la surface de l’eau dans le port de Mokha, au lendemain d’une attaque menée par les Houthis contre la ville de Mokha, contrôlée par le gouvernement yéménite internationalement reconnu basé à Aden, le 10 août 2026. (Crédit : Khaled Ziad/AFP)
La passerelle de navigation d’un navire coulé est la seule partie visible à la surface de l’eau dans le port de Mokha, au lendemain d’une attaque menée par les Houthis contre la ville de Mokha, contrôlée par le gouvernement yéménite internationalement reconnu basé à Aden, le 10 août 2026. (Crédit : Khaled Ziad/AFP)

Selon les autorités yéménites, le groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par la République islamique d’Iran, a tiré aujourd’hui des missiles sur un navire dans le détroit de Bab el-Mandeb, tuant quatre personnes.

Le bilan précédent de cette attaque était de trois morts.

Le ministère yéménite des Transports, reconnu par la communauté internationale, précise que les victimes sont trois Pakistanais et un Indonésien.

Dans un communiqué, le ministère a indiqué que les Houthis avaient tiré trois missiles balistiques sur le navire commercial yéménite.

Il s’agit des premiers décès connus liés aux attaques des Houthis contre la navigation au large du Yémen depuis la reprise des combats dans ce pays arabe.

Le détroit d’Ormuz étant de fait fermé par l’Iran, l’attention s’est à nouveau portée sur la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb, à la pointe sud du Yémen, qui constitue une voie alternative pour l’Arabie saoudite afin d’acheminer son pétrole.

Égypte : 18 morts dans l’accident d’un pick-up dont des enfants – source médicale

Au moins 18 personnes, dont plusieurs enfants, ont été tuées aujourd’hui dans l’accident d’un pick-up transportant des employés agricoles dans le nord de l’Égypte, a indiqué à l’AFP une source médicale.

Le ministère égyptien de la Santé avait auparavant annoncé, dans un premier bilan, 47 victimes, dont une trentaine de blessés, après que le véhicule s’est renversé sur une route du gouvernorat d’Ismaïlia.

Des rabbins new-yorkais implorent Mamdani de modérer son discours contre Israël

Plusieurs rabbins new-yorkais de différentes confessions ont déclaré avoir demandé au maire de New York, Zohran Mamdani, de modérer son discours contre Israël à l’occasion d’une réunion privée qui s’est tenue dans la soirée de lundi à la mairie.

Depuis plusieurs mois, Mamdani multiplie les attaques contre Israël, dans un contexte de montée des crimes antisémites.

Mamdani s’est entretenu avec dix rabbins, dont certains progressistes critiques envers Israël ; tous lui ont fait savoir que ses propos leur paraissaient dangereux.

« Nous n’avons pas tourné autour du pot », a confié au New York Times le rabbin Jonathan Leener, responsable d’une synagogue orthodoxe moderne libérale. « Les déclarations du maire ont des conséquences. Il doit bien prendre conscience que, dans le climat actuel, ses propos ne font qu’attiser les tensions ; ils créent un environnement dans lequel, je pense, beaucoup de Juifs se sentent vulnérables. »

« Tout le monde s’est accordé à dire que cette situation doit cesser », a déclaré au Forward le rabbin Rick Jacobs, président de l’Union pour le judaïsme réformé. « La manière dont il dénigre Israël, avec une telle constance, nuit réellement à la communauté. »

Tsahal a visé un tireur d’élite du Hamas faisant peser une « menace immédiate » sur les soldats à Gaza

Un tireur d’élite du Hamas qui « faisait peser une menace immédiate » sur les soldats israéliens déployés dans le nord de la bande de Gaza a été récemment pris pour cible, a annoncé l’armée.

Selon l’armée israélienne, ce terroriste a été repéré par des soldats de la 99e division à proximité de la « Ligne jaune ».

« Immédiatement après l’avoir identifié, les soldats ont ouvert le feu sur [le terroriste] pour éliminer la menace », a déclaré l’armée israélienne, ajoutant qu’un « tir avait atteint la cible ».

La semaine dernière, l’armée a durci ses règles relatives aux frappes d’ « élimination ciblée » – par opposition aux frappes visant des menaces immédiates – dans la bande de Gaza.

Les US font feu sur un navire sous pavillon panaméen ayant tenté de forcer le blocus des ports iraniens – médias

Un hélicoptère de l’armée américaine a ouvert le feu sur le gouvernail d’un navire battant pavillon panaméen après que son équipage a ignoré les avertissements lancés par le personnel chargé de faire respecter le blocus naval des ports iraniens, a fait savoir le Wall Street Journal, citant un responsable américain.

Selon le Journal, aucune victime n’est pour l’instant signalée suite à cet incident. Le navire semble tenter de transférer son équipage vers un autre bâtiment civil.

Plus tôt, le groupe britannique de gestion des risques maritimes Vanguard et une source spécialisée dans la sécurité maritime avaient indiqué que, d’après les premiers éléments d’information, le porte-conteneurs Vela Nova, battant pavillon panaméen, aurait été touché par un missile alors qu’il naviguait dans le golfe d’Oman.

Un navire touché par un « projectile » en mer Rouge, des victimes – UKMTO

Un « projectile » a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé l’agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s’il s’agissait de morts ou de blessés.

« Il a été signalé qu’un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d’origine inconnue, qui a causé des victimes », a indiqué l’agence dans un communiqué, alors que le groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par la République islamique d’Iran, a revendiqué plusieurs attaques contre la flotte saoudienne dans la zone depuis juillet.

Police : 6 résidents d’implantations arrêtés, soupçonnés d’avoir agressé des agents ayant arrêté des extrémistes juifs présumés

Un résident d’implantation israélien chevauchant son âne tout en conduisant son troupeau de chameaux près d’une route en Cisjordanie, à l’est de la ville de Ramallah, le 22 juin 2026 (Crédit : Ilia Yefimovich/AFP)
Un résident d’implantation israélien chevauchant son âne tout en conduisant son troupeau de chameaux près d’une route en Cisjordanie, à l’est de la ville de Ramallah, le 22 juin 2026 (Crédit : Ilia Yefimovich/AFP)

Ce matin, la police a annoncé l’arrestation de six résidents d’implantations soupçonnés d’avoir agressé des agents de la police des frontières en Cisjordanie, en juin.

Les suspects, âgés de 17 à 23 ans, vivent dans le nord de la Cisjordanie, selon la police. Ils se seraient enfuis après avoir agressé des agents alors que ceux-ci procédaient à l’interpellation d’autres suspects impliqués dans des actes de violence perpétrés par des extrémistes juifs, dans le centre de la Cisjordanie.

3 morts lors d’une attaque des Houthis contre un cargo dans le détroit de Bab el-Mandeb

Selon deux sources des garde-côtes yéménites et deux responsables militaires du gouvernement, un cargo en pontée a été attaqué par le groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par la République islamique d’Iran, dans le détroit de Bab el-Mandeb, tuant trois membres de son équipage.

Des sources de la sécurité maritime ont indiqué à Reuters qu’un cargo aurait été pris pour cible en mer Rouge, mais que le sort de l’équipage restait incertain.

Tsahal démolit la maison d’un Palestinien ayant tué un soldat lors d’un affrontement à Tell, en Cisjordanie

De la fumée s'élevant lors d'une démolition contrôlée par les soldats israéliens de la maison du Palestinien Farouk Ramadan, qui avait ouvert le feu avec une arme arrachée à un agent de sécurité israélien lors d'un échange de tirs meurtrier opposant des résidents d'implantations et des Palestiniens le 24 juillet, dans le village de Tell, en Cisjordanie, le 11 août 2026. (Crédit : Jaafar Ashtiyeh/AFP)
De la fumée s'élevant lors d'une démolition contrôlée par les soldats israéliens de la maison du Palestinien Farouk Ramadan, qui avait ouvert le feu avec une arme arrachée à un agent de sécurité israélien lors d'un échange de tirs meurtrier opposant des résidents d'implantations et des Palestiniens le 24 juillet, dans le village de Tell, en Cisjordanie, le 11 août 2026. (Crédit : Jaafar Ashtiyeh/AFP)

Les troupes israéliennes ont démoli la maison d’un Palestinien qui avait ouvert le feu lors d’un affrontement meurtrier survenu le mois dernier dans le village de Tell, en Cisjordanie.

Le 24 juillet, Farouk Ramadan, un habitant de Tell, avait arraché une arme à un agent de sécurité israélien lors d’une altercation entre des villageois et un groupe d’Israéliens qui faisaient une randonnée dans la région.

Ramadan a ouvert le feu avec le fusil volé, tuant le major Yuval Ezra, 27 ans, officier de l’armée israélienne. Le sergent-chef (Rés.) Benayahu Mellet, 32 ans, membre d’une brigade de défense civile, a également été tué, même si une enquête de Tsahal a révélé qu’il avait pu être touché par d’autres Israéliens qui ripostaient au tireur terroriste armé.

Ramadan a été tué par Ezra, et trois autres Palestiniens ont également été abattus.

L’armée a indiqué que des soldats, dont des membres de l’unité d’Ezra, le 411ᵉ bataillon du Corps d’Artillerie, avaient mené des opérations à Tell, dans la nuit et ce matin, afin de démolir le domicile de Ramadan.

Conformément à sa politique, Israël démolit les habitations des Palestiniens accusés d’avoir perpétré des actes terroristes meurtriers.

Bashar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace

Une fresque murale représentant le dictateur syrien déchu Bashar al-Assad criblée d'impacts de balles, dans la ville d'Adra, dans la banlieue nord-est de Damas, en Syrie, le 25 décembre 2024. (Crédit : Sameer al-Doumy/AFP)
Une fresque murale représentant le dictateur syrien déchu Bashar al-Assad criblée d'impacts de balles, dans la ville d'Adra, dans la banlieue nord-est de Damas, en Syrie, le 25 décembre 2024. (Crédit : Sameer al-Doumy/AFP)

Un tribunal syrien a condamné le dictateur déchu Bashar al-Assad à la peine de mort par contumace pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » commis lors de la guerre civile déclenchée en 2011.

Outre l’ex-dirigeant, qui a fui avec sa famille à Moscou lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), dans leurs premiers jugements à l’encontre de membres de l’ancien gouvernement.

Atef Najib, ancien chef de la branche de la sécurité politique dans la région de Deraa sous le régime de Bachar al-Assad, dans le box des accusés lors d’une audience au Palais de justice de Damas, en Syrie, le 26 avril 2026. (Crédit : Ghaith Alsayed/AP)

Pétrole : Le Brent franchit les 90 $ alors que le blocage du détroit d’Ormuz se poursuit

Les cours du pétrole grimpent, portés par une nouvelle vague d’inquiétudes du marché, alors que les demandes de l’Iran et des États-Unis sont incompatibles.

Vers 8 h 30 GMT (10 h 30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre prenait 2,46 % à 89,88 dollars, après s’être brièvement affiché à 90,02 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate pour livraison en septembre, gagnait 2,67 % à 84,32 dollars.

Un drone israélien aurait visé un véhicule près de Nabatieh au Liban

Selon les médias libanais, un véhicule aurait été ciblé ce matin par une frappe de drone israélien dans les environs de Nabatieh.

L’Agence nationale d’information du Liban ajoute que des ambulanciers de l’Autorité sanitaire islamique liée au Hezbollah, de l’Association des scouts du message islamique et d’autres membres du corps médical ont été touchés par une seconde frappe alors qu’ils transportaient un blessé.

L’armée israélienne n’a pas encore fait de commentaire.

Un cas suspect d’Ebola chez un homme récemment rentré de RDC

Un homme qui s’est rendu en République démocratique du Congo est soupçonné d’être atteint du virus Ebola, indique le ministère de la Santé dans un communiqué.

Après son retour de voyage il y a quelques jours, il a consulté un médecin lorsqu’il a développé de la fièvre, précise le ministère.

Il subit actuellement des tests et les résultats sont attendus d’ici un jour, ajoute le ministère.

Une famille palestinienne bloquée chez elle depuis trois jours ; Tsahal aurait empêché une ambulance d’intervenir cette nuit

Une famille palestinienne vivant à la périphérie du village de Qusra, au sud de Naplouse, est coincée chez elle depuis trois jours par des résidents d’implantations qui bloquent l’entrée de la maison.

Le père, Youssef Hassan, a déclaré au Times of Israel que la famille risquait de manquer de nourriture aujourd’hui et que sa fille de deux ans avait besoin de consulter un médecin.

Hier, Haaretz a rapporté que des résidents d’implantations avaient empêché des journalistes d’accéder à la zone. Pendant la nuit, des soldats de l’armée israélienne ont été filmés en train d’empêcher une ambulance palestinienne transportant un journaliste étranger de s’approcher du domicile de la famille.

Tsahal n’a pas encore répondu à la demande de commentaires du Times of Israel.

Seuls 6 navires ont traversé le détroit d’Ormuz hier – données maritimes

De petites embarcations longeant le rivage tandis que des cargos et d’autres navires marchands sont ancrés dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 27 juillet 2026. (Crédit : Razieh Poudat/ISNA via AP)
De petites embarcations longeant le rivage tandis que des cargos et d’autres navires marchands sont ancrés dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 27 juillet 2026. (Crédit : Razieh Poudat/ISNA via AP)

New Delhi, Inde — Hier, le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est tombé à six navires, contre une moyenne de onze sur dix jours, selon les données maritimes, alors que les espoirs d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran s’amenuisent.

Quatre navires de transport de marchandises, dont deux pétroliers vides, ont emprunté cette voie navigable à 4 h 20 GMT, selon les données de Kpler.

Deux navires – un petit pétrolier chargé de gaz de pétrole liquéfié et un autre transportant des combustibles résiduels – ont quitté le détroit, selon ces données.

Avant la guerre, environ 130 à 140 navires transitaient généralement par le détroit.

Hier, 25 navires ont transité par le détroit de Bab el-Mandeb, sur la mer Rouge, un chiffre globalement inchangé par rapport à la moyenne de près de 24 navires sur dix jours, selon les données de Kpler.

Des médias israéliens affirment que 2 États arabes prépareraient une attaque contre Israël sous couvert d’accords diplomatiques

Selon deux informations distinctes publiées hier par les chaînes Kan et N12, Israël soupçonne deux États arabes de comploter pour l’attaquer en le berçant d’un faux sentiment de sécurité par le biais d’accords diplomatiques fallacieux.

Selon ces informations, les deux pays, dont les noms n’ont pas été révélés, signeraient des accords diplomatiques avec Israël afin « d’endormir » l’État juif et d’écarter toute surveillance indésirable.

Ils seraient alors libres de planifier une attaque de grande envergure contre Israël et de la lancer au moment de leur choix, après avoir trompé Jérusalem, selon ces informations.

Selon la chaîne N12, des responsables de l’un des États arabes auraient approché leurs homologues de l’autre pour leur soumettre cette idée et les encourager à unir leurs forces.

Ce complot présumé s’inspirerait du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, mais serait d’une ampleur encore plus grande, rapporte la chaîne publique Kan. Le Hamas, dirigé par Yahya Sinwar, avait lancé cet assaut barbare et meurtrier après avoir passé des années à faire croire à Israël qu’il ne souhaitait plus de conflit armé.

Ces informations interviennent alors que le président américain Donald Trump fait ouvertement pression pour que davantage de pays de la région normalisent leurs relations avec Israël en adhérant aux Accords d’Abraham, signés pour la première fois par les Émirats arabes unis et Bahreïn en 2020.

Une installation pétrolière en Libye visée par une attaque de drone pour la 3e fois en deux jours

La Compagnie nationale du pétrole libyenne (NOC) indique qu’un drone s’est écrasé à proximité d’un réservoir de pétrole principal et d’un réseau d’oléoducs de l’usine de mélange de la Zawiya Oil Refining Company.

Il s’agit de la troisième attaque de ce type en deux jours.

Aucune victime ni aucun dégât n’ont été signalés, précise la NOC, qui ajoute qu’elle pourrait invoquer la force majeure et interrompre complètement les activités de la raffinerie si les attaques se poursuivent.

Israël détiendrait les corps de 1 700 Palestiniens, dont certains n’étaient pas impliqués dans des attaques – média

Israël détiendrait les corps d’environ 1 700 Palestiniens, dont certains n’étaient pas impliqués dans des attaques contre des Israéliens.

Selon deux sources proches du dossier citées par Haaretz, ces corps seraient utilisés comme monnaie d’échange en vue de futures négociations sur des otages, bien que le groupe terroriste palestinien du Hamas ne détienne plus aucun otage israélien.

La grande majorité de ces corps sont ceux de Palestiniens ayant perpétré des attaques contre des Israéliens, précise le journal, sans toutefois préciser la répartition entre les corps provenant de Gaza et ceux de Cisjordanie.

Cette politique est soutenue par le chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, David Zini, et par l’armée israélienne, mais elle se heurte à l’opposition du conseiller juridique du Shin Bet, qui fait valoir qu’Israël n’a aucune justification légale pour conserver les corps de Palestiniens n’ayant pas participé à des attaques.

L’armée indique qu’elle ne commentera pas les délibérations internes, et le Shin Bet refuse de s’exprimer sur la question.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.