Malgré ses défauts, il n’y a pas d’alternative aux opérations de l’UNRWA à Gaza, dit l’envoyée américaine
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Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

L’ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU Linda Thomas-Greenfield a réitéré l’inquiétude des États-Unis concernant la loi adoptée hier par la Knesset qui interdit à l’UNRWA d’opérer en Israël et entrave gravement ses opérations à Gaza et en Cisjordanie.
Elle a précisé dans ses remarques au Conseil de sécurité de l’ONU qu’il était indéniable que certains membres du personnel de l’UNRWA avaient participé à l’attaque du 7 octobre du Hamas, affirmant que même les dirigeants de l’agence l’avaient admis.
Toutefois, Thomas-Greenfield a souligné que l’agence de secours aux réfugiés palestiniens avait pris des mesures pour mettre en œuvre des réformes, et elle a exhorté le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres à créer un mécanisme pour examiner et répondre aux allégations selon lesquelles le personnel de l’UNRWA aurait des liens avec le Hamas et d’autres groupes terroristes.
Elle a souligné qu’il n’existait pas d’alternative à l’UNRWA pour acheminer l’aide humanitaire dans toute la bande de Gaza, raison pour laquelle les États-Unis étaient si alarmés par l’adoption par Israël de cette loi sans qu’aucune autre solution viable ne soit mise en place.
L’envoyée américaine a exhorté Israël à renforcer sa coordination avec l’UNRWA, qui sera interdite une fois la loi entrée en vigueur dans 90 jours.
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