Rechercher

Rubio confirme que Jérusalem et Beyrouth discutent d’un possible retrait partiel de Tsahal du Liban

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a confirmé qu’Israël et le Liban discutaient d’un éventuel retrait des forces israéliennes du sud du Liban, dans le cadre des négociations menées cette semaine à Washington sous l’égide des États-Unis.

« L’une des questions qui ont été abordées lors de ces négociations concerne la création de zones pilotes – des zones spécifiques et bien délimitées dans lesquelles les Forces armées libanaises pourraient entrer, pour en prendre le contrôle, sécuriser ce territoire, puis passer à la zone pilote suivante », a déclaré Rubio aux journalistes lors d’un déplacement dans le Golfe.

Rubio défend la zone tampon actuellement établie par Israël dans le sud du Liban, arguant que l’unique raison de l’existence de cette zone réside dans son utilisation par le Hezbollah pour lancer des roquettes et des drones en direction d’Israël.

« Plus les Forces armées libanaises pourront sécuriser cette zone, moins le Hezbollah en contrôlera une partie, et moins Israël sera présent au Liban. C’est le processus sur lequel nous travaillons actuellement dans le cadre de ces pourparlers », a expliqué Rubio.

Selon certaines informations, seuls des progrès limités auraient été réalisés dans ce sens, dans un contexte marqué par une forte frustration israélienne face à la décision américaine d’accepter un cessez-le-feu au Liban dans le cadre du protocole d’accord signé par Washington avec l’Iran la semaine dernière.

Ce sentiment de frustration à l’égard des États-Unis s’étend par ailleurs à toute la région, dans laquelle se trouve actuellement Rubio, qui tente de rassurer les alliés du Golfe – les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn – après que la guerre lancée par Washington les a considérablement exposés aux menaces iraniennes.

Lors d’au moins une de ses réunions avec de hauts responsables du Golfe, Rubio était accompagné de Michael Bolous, le gendre du président américain Donald Trump, un homme d’affaires n’occupant aucun poste officiel au sein de l’administration – une situation qui soulève des questions quant à d’éventuels conflits d’intérêts.

Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.