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L’armée israélienne annonce qu’un contractuel a été tué à Gaza dans un « accident »

Fin de la manifestation haredi après plus de quatre heures, la plupart des manifestants n’ayant pas réussi à accéder à la prison militaire ; Rubio confirme que Jérusalem et Beyrouth discutent d’un possible retrait partiel de Tsahal du Liban ; Des pourparlers entre l'Iran et les pays du Golfe pour une réconciliation prévus en Arabie saoudite - diplomate

  • Des Haredim brandissant des pancartes moqueuses à l'effigie du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, alors qu'ils se rendaient à un rassemblement contre l'incarcération des refractaires ultra-orthodoxes, dans le quartier de Geula à Jérusalem, le 24 juin 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
    Des Haredim brandissant des pancartes moqueuses à l'effigie du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, alors qu'ils se rendaient à un rassemblement contre l'incarcération des refractaires ultra-orthodoxes, dans le quartier de Geula à Jérusalem, le 24 juin 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
  • Le député Meïr Porush et le vice-ministre Yisrael Eichler s’apprêtant à prendre la route pour l’un des nombreux convois anti-conscription à destination de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, le 24 juin 2026. (Crédit : Agoudat Israel)
    Le député Meïr Porush et le vice-ministre Yisrael Eichler s’apprêtant à prendre la route pour l’un des nombreux convois anti-conscription à destination de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, le 24 juin 2026. (Crédit : Agoudat Israel)
  • Des Iraniens se frappant la tête et la poitrine lors d'une cérémonie à Téhéran, en Iran, le 23 juin 2026, à la veille de l'Achoura. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
    Des Iraniens se frappant la tête et la poitrine lors d'une cérémonie à Téhéran, en Iran, le 23 juin 2026, à la veille de l'Achoura. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
  • Des habitants inspectant leurs magasins détruits lors de précédentes frappes aériennes israéliennes après la conclusion d'un cessez-le-feu entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, à Nabatiyeh, dans le sud du Liban, le 24 juin 2026. (Crédit : Bilal Hussein/AP)
    Des habitants inspectant leurs magasins détruits lors de précédentes frappes aériennes israéliennes après la conclusion d'un cessez-le-feu entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, à Nabatiyeh, dans le sud du Liban, le 24 juin 2026. (Crédit : Bilal Hussein/AP)
  • Une habitante de Kfar Yona tenant une pancarte en hébreu sur laquelle on peut lire « Nous préférerions mourir plutôt que de nous habiller » - un jeu de mots sur le slogan anti-conscription très répandu chez les ultra-orthodoxes « Nous mourrons plutôt que de nous enrôler » — lors d’une contre-manifestation organisée en réponse à un rassemblement haredi contre l’arrestation de réfractaires près de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), , à Kfar Yona, dans le centre d'Israël, le 24 juin 2026. (Crédit : Tal Gal/Flash90)
    Une habitante de Kfar Yona tenant une pancarte en hébreu sur laquelle on peut lire « Nous préférerions mourir plutôt que de nous habiller » - un jeu de mots sur le slogan anti-conscription très répandu chez les ultra-orthodoxes « Nous mourrons plutôt que de nous enrôler » — lors d’une contre-manifestation organisée en réponse à un rassemblement haredi contre l’arrestation de réfractaires près de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), , à Kfar Yona, dans le centre d'Israël, le 24 juin 2026. (Crédit : Tal Gal/Flash90)
  • Des agents de la police des frontières se préparant à une manifestation ultra-orthodoxe contre l'arrestation de réfractaires haredim près de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, dans le centre d'Israël, le 24 juin 2026. (Crédit : Tal Gal/Flash90)
    Des agents de la police des frontières se préparant à une manifestation ultra-orthodoxe contre l'arrestation de réfractaires haredim près de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, dans le centre d'Israël, le 24 juin 2026. (Crédit : Tal Gal/Flash90)
  • Des soldats israéliens à un poste militaire surplombant la « Ligne jaune », dans le centre de la bande de Gaza, le 26 mai 2026. (Crédit : Ariel Schalit/AP)
    Des soldats israéliens à un poste militaire surplombant la « Ligne jaune », dans le centre de la bande de Gaza, le 26 mai 2026. (Crédit : Ariel Schalit/AP)

Trump répète devant Rutte que les pays de l’Otan ont « laissé tomber » les Etats-Unis

Donald Trump a répété mardi que les pays de l’Otan avaient « laissé tomber » les Etats-Unis pendant la guerre contre l’Iran, en présence du patron de l’alliance Mark Rutte, qu’il recevait à la Maison Blanche.

« S’il y avait quelqu’un d’autre dans cette position (de secrétaire général de l’Otan, ndlr), nous n’aurions même pas de réunion aujourd’hui, pour être honnête avec vous, parce qu’on nous a laissés tomber », a dit le président américain, qui s’en est ensuite pris particulièrement à l’Espagne, tout en critiquant également l’Italie, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France.

Rubio affirme avoir invité le gendre de Trump à une réunion avec le président émirati car c’était « l’occasion de prendre des nouvelles » d’un « bon ami

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a expliqué sa décision d’inclure Michael Boulos, le gendre du président Donald Trump, simple citoyen et homme d’affaires, lors d’une rencontre qui s’est tenue hier avec le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, en présence de hauts diplomates américains.

« Il était simplement présent parce que son frère vit ici, et comme je suis un bon ami de Michael, cela nous a donné l’occasion de faire le point », a déclaré Rubio aux journalistes au Koweït, sans expliquer pourquoi son amitié avec Boulos justifiait sa présence à une réunion gouvernementale de haut niveau, ce qui a soulevé des questions quant à d’éventuels conflits d’intérêts.

Le père de Boulos, Massad, est le conseiller principal de Trump pour les affaires africaines et serait en lice pour le poste d’ambassadeur aux Émirats arabes unis.

3 juges de la CPI poursuivent l’administration Trump en justice pour les sanctions qui leur ont été imposées

Vue générale de l'extérieur de la Cour pénale internationale, à La Haye, aux Pays-Bas, le 12 mars 2025. (Crédit : Omar Havana/AP)
Vue générale de l'extérieur de la Cour pénale internationale, à La Haye, aux Pays-Bas, le 12 mars 2025. (Crédit : Omar Havana/AP)

Trois juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont engagé une action en justice contre le président américain Donald Trump et son administration au sujet des sanctions qui leur ont été imposées l’an dernier, estimant que ces mesures étaient illégales.

Dans la plainte déposée devant le tribunal fédéral de Manhattan, les juges Kimberly Prost (Canada), Solomy Balungi Bossa (Ouganda) et Reine Adélaïde Sophie Alapini-Gansou (Bénin) affirment que ces sanctions visaient à exercer une pression extrajudiciaire afin de les punir et de les contraindre.

Le département d’État, le département du Trésor et la Maison Blanche n’ont pas encore répondu aux demandes de commentaires.

L’administration Trump a imposé des sanctions à plusieurs juges de la CPI l’an dernier, en réponse à la délivrance par le tribunal d’un mandat d’arrêt à l’encontre du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, ainsi qu’à une décision antérieure d’ouvrir une enquête sur des crimes de guerre présumés commis par les troupes américaines en Afghanistan.

Ces sanctions limitent considérablement la capacité des personnes concernées à effectuer des transactions financières courantes, car toute banque ayant des liens avec les États-Unis ou effectuant des transactions en dollars est tenue de se conformer à ces restrictions.

Créée en 2002, la CPI dispose d’une compétence internationale pour poursuivre les auteurs de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis dans les États membres ou lorsque le Conseil de sécurité de l’ONU lui renvoie une situation.

Bien que la CPI soit compétente pour juger les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide dans ses 125 États membres, certaines nations, notamment les États-Unis, la Chine, la Russie et Israël, ne reconnaissent pas son autorité.

L’armée israélienne indique qu’un soldat a été légèrement blessé lors d’un « accident opérationnel » dans le sud du Liban

Un soldat de Tsahal a été légèrement blessé lors d’un « accident opérationnel » survenu plus tôt dans la journée dans le sud du Liban, a annoncé l’armée.

Le soldat a été transporté à l’hôpital et sa famille a été prévenue, a ajouté Tsahal.

Les circonstances de l’incident font l’objet d’une enquête interne.

Rubio défend la décision américaine de lever les sanctions contre l’Iran dans le cadre d’un processus de négociation fondé sur le « donnant-donnant »

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, s’adressant aux journalistes avant d’embarquer à bord d’un avion de transport C-17 Globemaster III de l’armée de l’air américaine à destination de Bahreïn, à l’aéroport international du Koweït, à Koweït City, au Koweït, le 24 juin 2026. (Crédit : Eric Lee/Pool Photo via AP)
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, s’adressant aux journalistes avant d’embarquer à bord d’un avion de transport C-17 Globemaster III de l’armée de l’air américaine à destination de Bahreïn, à l’aéroport international du Koweït, à Koweït City, au Koweït, le 24 juin 2026. (Crédit : Eric Lee/Pool Photo via AP)

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a défendu la décision prise en début de semaine par l’administration Trump de lever les sanctions contre l’Iran, insistant sur le fait que Washington devait faire certaines concessions dans le cadre du processus de négociation.

« Chaque fois que l’on entame une négociation, c’est un processus de concessions mutuelles. Il s’agit d’une mesure temporaire. Elle est valable pour 60 jours. En conséquence, nous attendons d’eux qu’ils respectent les engagements qu’ils ont pris en Suisse. S’ils ne le font pas… le président dispose de nombreuses options », a déclaré Rubio aux journalistes au Koweït.

Les États-Unis avaient affirmé que tout allègement des sanctions dont bénéficierait l’Iran ne prendrait effet qu’après que Téhéran aurait fait des concessions au cours des 60 jours de pourparlers qui ont débuté ce week-end, à la suite de la signature, la semaine dernière, d’un protocole d’accord visant à mettre fin à la guerre entre les deux pays.

Mais les États-Unis ont ensuite reconnu qu’un certain allègement serait accordé d’emblée sous la forme d’une dérogation aux sanctions visant les exportations de pétrole iranien.

Lundi, les États-Unis ont ensuite levé des sanctions majeures pour permettre à l’Iran de négocier son pétrole en dollars américains, et ont retiré de la liste noire certains navires, dans le cadre d’une dérogation temporaire de 60 jours.

Compte tenu de l’insistance des États-Unis pour que l’allègement des sanctions soit subordonné aux résultats, ces mesures plus radicales semblent avoir été prises en réponse à la décision de l’Iran d’autoriser le retour des inspecteurs nucléaires des Nations unies sur son territoire. Il s’agirait de la seule concession que l’Iran aurait acceptée lors des négociations du week-end dernier, bien que Téhéran le nie.

Rubio a également confirmé que la prochaine série de pourparlers techniques entre les États-Unis et l’Iran commencera début de la semaine prochaine en Suisse.

Le secrétaire d’État a précisé que les participants seraient de rang inférieur au sien et qu’il n’y prendrait donc pas part, bien que les réunions de plus haut niveau aient été menées par le vice-président américain, JD Vance, et non par le chef de la diplomatie américaine.

L’armée israélienne annonce qu’un contractuel a été tué à Gaza dans un « accident »

L’armée israélienne a annoncé qu’un sous-traitant avait été tué dans un « accident opérationnel » à Gaza mercredi, portant à six les pertes israéliennes dans le territoire palestinien depuis l’entrée en vigueur d’un fragile cessez-le-feu avec les terroristes palestiniens du Hamas en octobre.

Cet « employé travaillant pour une entreprise sous-traitante menant des projets d’ingénierie pour le compte du ministère de la Défense » a été tué « lors d’une activité de l’armée et des forces de sécurité dans la bande de Gaza », a indiqué l’armée, précisant que sa famille avait été informée.

L’Iran accuse les États-Unis de retenir des membres de sa délégation à la Coupe du monde à l’aéroport

Les autorités américaines « ont causé des problèmes » à l’attaquant iranien Mehdi Taremi et à l’entraîneur adjoint Saeed Alhoei, retardant ainsi le départ de leur délégation alors qu’elle se rendait à Seattle pour le match de Coupe du monde contre l’Égypte, a déclaré la Fédération iranienne de football.

Selon l’agence de presse iranienne ISNA, qui cite la fédération, les membres de l’équipe attendent que Taremi et Alhoei les rejoignent.

Cet incident survient quelques jours après l’assouplissement des restrictions de voyage imposées à la délégation iranienne pour la Coupe du monde, à la suite des plaintes de Téhéran et de l’équipe, qui estimaient que les règles d’entrée strictes perturbaient leurs préparatifs.

On ignore pour l’instant la cause de ce nouveau retard. Les autorités américaines n’ont pas encore fait de commentaire.

Les autorités américaines avaient auparavant exigé que l’Iran, dont le camp de base se trouve à Tijuana, au Mexique, pendant le tournoi, n’entre aux États-Unis qu’à la veille des matchs et n’en reparte qu’après.

Le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei avait critiqué ces dispositions, les jugeant injustes, et déclaré que ces allers-retours répétés à la frontière épuisaient ses joueurs.

Cette semaine, les autorités américaines ont autorisé l’équipe à arriver à Seattle deux jours avant son match contre l’Égypte vendredi, lui accordant ainsi une plus grande flexibilité que pour ses matchs précédents.

Les relations tendues entre Washington et Téhéran ont ajouté une dimension politique sensible à la participation de l’Iran à la Coupe du monde, l’équipe étant confrontée à des restrictions accrues en matière de déplacements et de sécurité tout au long de la compétition.

Fin de la manifestation haredi après plus de quatre heures, la plupart des manifestants n’ayant pas réussi à accéder à la prison militaire

Des hommes juifs ultra-orthodoxes bloquent la Route 1 à proximité de Jérusalem lors d'une manifestation contre l'incarcération de déserteurs haredim, le 24 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Des hommes juifs ultra-orthodoxes bloquent la Route 1 à proximité de Jérusalem lors d'une manifestation contre l'incarcération de déserteurs haredim, le 24 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Après plus de quatre heures, les convois de manifestants ultra-orthodoxes opposés à la conscription, venus de tout le pays pour protester contre la détention d’étudiants de yeshiva ayant refusé de rejoindre les rangs de l’armée, ont repris le chemin du retour.

La majeure partie des manifestants semble ne pas avoir réussi à atteindre leur destination, la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona. La police a en effet refoulé toutes les personnes qui s’y sont présentées.

Le directeur d’une yeshiva haredi a néanmoins réussi à garer un camion près de la prison, depuis lequel il a diffusé, à grand renfort de mégaphone, des messages d’encouragement à l’intention des déserteurs incarcérés.

Ces manifestations ont été marquées par des affrontements sporadiques et des accidents de la circulation. Elles n’ont toutefois pas donné lieu à des violences à Kfar Yona même. Les habitants s’étaient rassemblés à l’entrée de la ville afin d’empêcher les manifestants de pénétrer dans le quartier où se trouve la prison.

« La décision de mettre fin à la manifestation à cette heure-ci relève d’un profond sens des responsabilités, ainsi que du souci de ne pas gêner les usagers de la route et les familles qui voyagent », ont déclaré les organisateurs, affirmant que « près de 10 000 automobilistes » avaient pris part à la manifestation.

Selon eux, cette mobilisation a envoyé un « message fort : Ça suffit ! Il n’y a pas d’avenir sans la voie de la Torah ! La communauté haredi ne restera plus silencieuse face aux atteintes portées au monde de la Torah et à l’imposition de sanctions. Elle défendra fermement ses droits. »

Ils ont appelé les autorités à « libérer immédiatement » les réfractaires emprisonnés, et à « annuler tous les décrets » visant les étudiants des yeshivot.

« Si les revendications de la communauté haredi restent lettre morte, le comité [d’organisation] réfléchira à des mesures supplémentaires et inédites, conformément aux » directives rabbiniques, ont-ils conclu.

Un policier vu en train de brandir son arme face à un manifestant qui bloquait la circulation dans un tunnel

Des manifestants hassidiques opposés à la conscription ont bloqué la circulation routière dans un tunnel, provoquant la colère des automobilistes et poussant un policier à pointer son arme vers un homme haredi avant de le bousculer, ainsi que le montrent des images qui ont été diffusées en ligne par le média ultra-orthodoxe HaPargod.

On ignore où cet incident s’est produit. Il semble avoir eu lieu non loin de Jérusalem.

Le média a également rapporté qu’un membre du mouvement hassidique de Gur, qui participait au convoi des manifestants, a été blessé dans un accident survenu près de Safed, dans le nord d’Israël.

Dans un autre incident, le mouvement Shlomei Emunim, une faction du groupe hassidique Agudat Yisrael du parti Yahadout HaTorah, a fait savoir que le maire adjoint de Beitar Illit, Gedalyahu Eisenstein, « a été gravement et violemment agressé alors qu’il participait à un convoi de protestation au départ de Beitar Illit », lorsqu’un membre de la population en colère « a percuté son véhicule avant de commencer à l’étrangler violemment ».

Interrogé à ce sujet, un porte-parole de Eisenstein a expliqué au Times of Israel que ce dernier avait passé des examens médicaux et qu’il allait bien. « Une personne, irritée par les pancartes, est sortie de sa voiture, lui a barré la route et a tenté de le faire sortir de force du véhicule. Il s’est rendu à l’hôpital pour être examiné, puis est revenu pour participer à la manifestation », a ajouté le porte-parole.

Dans une vidéo, Eisenstein affirme que son agresseur « a bloqué ma voiture, m’a fait sortir de force et a commencé à me frapper et à m’étrangler. D’autres personnes présentes sont venues à mon secours et m’ont sauvé ».

Dans une vidéo enregistrée depuis sa voiture, le président du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknof, soutient que les manifestants se sont comportés « de manière exemplaire, responsable et sans aucune violence ».

« Il est regrettable que certains aient choisi d’agir avec brutalité envers les manifestants, simplement parce que ceux-ci cherchaient à exercer leur droit démocratique de manifester », déplore-t-il. « J’attends de la police israélienne qu’elle prenne des mesures fermes à l’encontre de ces individus, et qu’elle les traduise en justice. »

Rubio confirme que Jérusalem et Beyrouth discutent d’un possible retrait partiel de Tsahal du Liban

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a confirmé qu’Israël et le Liban discutaient d’un éventuel retrait des forces israéliennes du sud du Liban, dans le cadre des négociations menées cette semaine à Washington sous l’égide des États-Unis.

« L’une des questions qui ont été abordées lors de ces négociations concerne la création de zones pilotes – des zones spécifiques et bien délimitées dans lesquelles les Forces armées libanaises pourraient entrer, pour en prendre le contrôle, sécuriser ce territoire, puis passer à la zone pilote suivante », a déclaré Rubio aux journalistes lors d’un déplacement dans le Golfe.

Rubio défend la zone tampon actuellement établie par Israël dans le sud du Liban, arguant que l’unique raison de l’existence de cette zone réside dans son utilisation par le Hezbollah pour lancer des roquettes et des drones en direction d’Israël.

« Plus les Forces armées libanaises pourront sécuriser cette zone, moins le Hezbollah en contrôlera une partie, et moins Israël sera présent au Liban. C’est le processus sur lequel nous travaillons actuellement dans le cadre de ces pourparlers », a expliqué Rubio.

Selon certaines informations, seuls des progrès limités auraient été réalisés dans ce sens, dans un contexte marqué par une forte frustration israélienne face à la décision américaine d’accepter un cessez-le-feu au Liban dans le cadre du protocole d’accord signé par Washington avec l’Iran la semaine dernière.

Ce sentiment de frustration à l’égard des États-Unis s’étend par ailleurs à toute la région, dans laquelle se trouve actuellement Rubio, qui tente de rassurer les alliés du Golfe – les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn – après que la guerre lancée par Washington les a considérablement exposés aux menaces iraniennes.

Lors d’au moins une de ses réunions avec de hauts responsables du Golfe, Rubio était accompagné de Michael Bolous, le gendre du président américain Donald Trump, un homme d’affaires n’occupant aucun poste officiel au sein de l’administration – une situation qui soulève des questions quant à d’éventuels conflits d’intérêts.

Tsahal confirme avoir frappé un véhicule au Sud-Liban qui « faisait peser une menace » sur ses soldats

L’armée israélienne a confirme avoir mené cet après-midi une frappe aérienne visant un véhicule dans le sud du Liban. Elle a déclaré que celui-ci avait pénétré dans la « zone de sécurité » établie par Israël.

Le véhicule, à bord duquel se trouvaient plusieurs suspects, a franchi la ligne de cessez-le-feu dans la région de la crête d’Ali Taher. Il « représentait une menace pour les soldats israéliens », a indiqué l’armée.

L’armée de l’air israélienne a alors frappé le véhicule « afin de neutraliser la menace ». Les médias libanais ont fait état de deux morts lors de cette frappe.

Une femme enceinte aurait été blessée dans un accident de la route provoqué par un convoi de Haredim roulant au ralenti sur la Route 1

Une femme enceinte a été blessée dans un accident de la route impliquant plusieurs membres d’un convoi de Haredim anti-conscription qui roulaient à faible vitesse en direction de Kfar Yona. Ils se rendaient là-bas pour manifester devant la prison militaire de la ville, a rapporté la chaîne N12.

Dans un communiqué, le Magen David Adom a indiqué avoir reçu un signalement concernant un accident de la circulation sur la Route 1, à proximité de l’échangeur de Shaar Hagay. « Les secouristes et ambulanciers du MDA prodiguent les soins médicaux nécessaires et ont évacué une femme de 29 ans, dans un état moyen, souffrant d’une blessure abdominale, vers l’hôpital Shaare Zedek », a-t-il précisé.

La manifestation massive d’aujourd’hui a donné lieu à de nombreux incidents. Selon la chaîne N12, des manifestants à Ashdod ont bloqué un bus qui transportait des soldats. À Arad, des contre-manifestants laïques ont tenté de bloquer la progression des manifestants haredim, provoquant des affrontements.

Le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, l’un des principaux soutiens de la manifestation, a été filmé en train de rouler à faible allure et de ralentir la circulation, tout en utilisant les gyrophares de sa voiture. Les policiers l’ont alors sommé de rester sur la bonne voie.

Une vidéo du convoi publiée sur X par Daniel Grovais, de la chaîne publique Kan, montre un automobiliste qui semble brandir une arme à feu en direction des manifestants tandis qu’il passe à leur hauteur.

La police empêche un convoi de Haredim anti-conscription d’entrer à Kfar Yona, où se trouve la prison militaire

La police bloque actuellement l’accès à la ville de Kfar Yona aux véhicules qui participent au convoi d’ultra-orthodoxes anti-conscription, qui entendent manifester devant la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), a rapporté Ynet.

Selon un correspondant sur place, la police redirige les automobilistes haredim vers un parking voisin. Les habitants se sont engagés à ne pas laisser les manifestants entrer dans leur ville.

Selon Tsahal, un trafiquant d’armes palestinien impliqué dans une attaque contre des soldats a été tué en Cisjordanie

Un trafiquant d’armes palestinien impliqué dans une attaque contre des soldats a été tué par des commandos israéliens dans la ville de Yamun, en Cisjordanie, plus tôt dans la journée, a déclaré l’armée israélienne.

Les soldats de l’unité Duvdevan ont tenté d’arrêter Mohamed Zayed, alors qu’il se cachait à Yamun.

« Lors de la tentative d’arrestation, l’homme a tenté d’attaquer les soldats. Il a été neutralisé sur place », a indiqué l’armée.

Selon l’armée israélienne, Zayed, trafiquant d’armes, avait fourni l’arme utilisée dans une attaque survenue l’année dernière, au cours de laquelle deux soldats avaient été grièvement blessés.

Rubio : Washington sera « complètement aligné » avec ses alliés du Golfe dans ses discussions avec l’Iran

Les Etats-Unis seront « complètement alignés » avec leurs alliés du Golfe dans les discussions avec l’Iran, a affirmé mercredi le secrétaire d’Etat américain en visite au Koweït, indiquant qu’une réunion technique était prévue le 29 ou 30 juin en Suisse avec les Iraniens.

Avant une réunion avec les membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Marco Rubio a affirmé que les Etats-Unis voulaient « discuter avec eux de chaque décision prise concernant » la négociation en cours avec Téhéran.

En ce qui concerne le détroit d’Ormuz, point de discorde de ces tractations, il a souligné qu’aucun autre pays que l’Iran ne soutenait l’imposition de frais pour son passage.

Selon les organisateurs du rassemblement haredi, un automobiliste a attaqué un manifestant à l’arme blanche

Selon les organisateurs de la manifestation contre la conscription qui se déroule aujourd’hui, un chauffeur de camion muni d’un couteau s’en est pris au véhicule d’un manifestant qui participait à un convoi au départ de la ville de Bnei Brak, dans le centre d’Israël.

« Un chauffeur de camion, sous l’emprise de la colère, est sorti de son véhicule au milieu de l’autoroute Ayalon, armé d’un couteau et de bâtons. Il s’est précipité vers l’un des véhicules du convoi en provenance de Bnei Brak », ont déclaré les organisateurs dans un communiqué, sans toutefois fournir d’images à l’appui.

« L’agresseur ne s’est pas contenté de proférer des menaces. Il s’est mis à frapper brutalement le véhicule et à fracasser violemment les vitres sous les yeux des passagers terrifiés, qui ont pris conscience du danger immédiat mais ont fait preuve de retenue, conformément aux consignes », a poursuivi le communiqué.

Un porte-parole de la manifestation a indiqué au Times of Israel que les personnes impliquées « n’avaient pas eu le temps de filmer correctement [l’incident] ».

Des vidéos montrant plusieurs actes de violence ou d’agression à l’encontre de manifestants ont été mises en ligne. L’une d’elles montre notamment un homme qui court vers un manifestant et le bouscule, provoquant une bagarre au bord de l’autoroute.

« Nous suivons avec une vive inquiétude les informations qui font état d’agressions contre des manifestants. Nous appelons la police à sévir fermement contre quiconque recourt à la violence à l’encontre de la communauté haredi », a déclaré Meir Porush, député du parti Yahadout HaTorah, qui reproche au vice-président de la Cour suprême, Noam Sohlberg, à la procureure générale, Gali Baharav-Miara, et au chef de la police, Danny Levy, d’avoir laissé « la communauté haredi devenir une cible légitime ».

Tsahal annonce la mort d’un terroriste du Hamas ayant participé au pogrom du 7-Octobre dans une frappe aérienne

Un terroriste du Hamas qui avait participé à l’invasion d’Israël et au pogrom perpétrés le 7 octobre 2023 a été tué cette semaine dans une frappe aérienne, a fait savoir l’armée israélienne.

Akram Abu Madi, membre de la branche armée du Hamas, œuvrait ces derniers temps à restaurer les capacités du groupe terroriste, ainsi qu’à organiser des attaques contre les soldats de Tsahal et les civils israéliens, a précisé l’armée.

Il a par conséquent été pris pour cible dimanche lors d’une frappe menée dans la journée de dimanche, dans le sud de la bande de Gaza, a ajouté l’armée israélienne.

L’armée israélienne a également publié une photo d’Abu Madi prise durant l’offensive du 7-Octobre.

Colère des chefs de l’opposition face aux manifestations des Haredim

L’ancien Premier ministre Naftali Bennett s’est plaint d’être resté bloqué dans les embouteillages pendant deux heures et demie du fait des manifestations anti-conscription massives organisées par les ultra-orthodoxes dans tout le pays. Il a promis d’y mettre un terme s’il devait remporter les élections.

S’exprimant sur la station de radio Reshet Bet, Bennett a qualifié les manifestants de « groupe de privilégiés qui refusent de servir sous les drapeaux » et qui « ont décidé de paralyser le pays ».

Il a assuré que s’il était élu à l’issue du prochain scrutin, « tout serait différent » : les hommes haredim qui choisissent de se soustraire à la conscription et de ne pas intégrer le marché du travail verraient notamment leurs avantages sociaux réduits.

Pour sa part, le chef de l’opposition, Yair Lapid, a imputé la responsabilité des manifestations au Premier ministre Benjamin Netanyahu. Dans un message publié sur le réseau social X, il a souligné que ces rassemblements avaient été organisés par ses partenaires de coalition.

« Plutôt que de leur dire que ceux qui ne rejoignent pas les rangs de l’armée ne recevront pas un seul shekel de l’État, alors que des soldats trouvent la mort chaque jour au Liban, il leur accorde de plus en plus d’argent qu’il prend aux contribuables et aux militaires en service – et ainsi, ils ne s’engagent pas dans l’armée israélienne », a déploré Lapid.

Le président du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, a quant à lui soutenu que les partis ultra-orthodoxes Shas et Yahadout HaTorah « utilisent les Haredim comme otages » et ne recherchent que « le pouvoir, les honneurs et l’argent », laissant « la facture à la charge, une fois de plus, de ceux qui servent, qui travaillent et qui paient des impôts ».

Le chef de Yashar, Gadi Eisenkot, a présenté cette manifestation comme « l’héritage de Netanyahu ». Il s’est engagé à ce que « le prochain gouvernement agisse dans l’intérêt national de l’État d’Israël, et non dans celui propre de Deri, Gafni et Goldknopf ».

Ormuz : « quelques semaines » nécessaires pour évacuer les marins, dit le patron de l’agence maritime de l’ONU à l’AFP

L’évacuation des 11 000 marins bloqués dans la région du Golfe à cause de la fermeture du détroit d’Ormuz devrait prendre « quelques semaines », a estimé mercredi le secrétaire général de l’Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez, dans un entretien à l’AFP.

« Il nous faudra encore quelques semaines avant de pouvoir réellement terminer l’évacuation » de tous les marins, a-t-il déclaré à propos de l’opération d’évacuation, annoncée mardi par cette agence de l’ONU chargée de la sécurité en mer, qui doit permettre aux 600 bateaux immobilisés depuis le début de la guerre de quitter enfin la région.

Des conducteurs d’un convoi de manifestation haredi bloquent la sortie de Jérusalem et entrent en conflit avec un automobiliste près d’Ashdod

Les autoroutes menant hors de Jérusalem sont actuellement bloquées en raison du trafic intense généré par le convoi ultra-orthodoxe quittant la capitale pour se rendre à un rassemblement de masse contre la conscription à la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, selon le média ultra-orthodoxe HaPargod.

Les habitants de Kfar Yona ont affirmé qu’ils empêcheraient les manifestants d’entrer dans leur ville.

Des vidéos partagées par le média sur le réseau social X montrent des personnes rassemblées à l’entrée de leur quartier, brandissant des drapeaux d’Israël, tandis que la police se déploie également dans la zone, anticipant d’éventuels affrontements.

Des images filmées depuis la route montrent plusieurs automobilistes criant sur les manifestants.

Les organisateurs de la manifestation ont partagé des images de la vitre brisée de la voiture d’un participant près d’Ashdod, affirmant dans un communiqué de presse qu’« un individu déchaîné et violent a bloqué et endommagé un véhicule participant à un convoi automobile sur la Route 7, a brisé la vitre du véhicule et a même menacé de s’en prendre aux passagers ».

« L’individu a tenté d’agresser le conducteur, qui a rapidement remonté la vitre, provoquant ainsi son bris », ont déclaré les organisateurs, ajoutant qu’il existait des images de l’incident qui seraient remises à la police.

Haut responsable du Hamas : les exigences d’Israël ont ramené les négociations sur Gaza à leur point de départ

Dans une interview, Taher al-Nunu, haut responsable du Hamas, a affirmé qu’Israël a fait revenir à leur point de départ les négociations sur l’avenir de Gaza, avec ses revendications concernant le maintien du cessez-le-feu et le passage à la deuxième phase du plan de Trump.

Selon al-Nunu, Israël refuse de s’engager à mettre en œuvre toutes les dispositions de la première phase du cessez-le-feu, notamment, a-t-il précisé, l’acheminement d’une aide suffisante vers Gaza, et cherche à détruire les « factions palestiniennes » (les organisations terroristes de la bande de Gaza, sous la direction du Hamas).

Selon lui, d’après un projet de proposition soumis par Israël via le Conseil de paix, Jérusalem souhaite que le futur gouvernement de la bande de Gaza « favorise les intérêts israéliens ».

Depuis le 14 avril, le Hamas a reçu trois propositions différentes du Conseil de paix du président américain Donald Trump relatives à la poursuite du cessez-le-feu, a expliqué al-Nunu mardi, lors d’une interview accordée à la chaîne Al-Aqsa du Hamas, faisant remarquer que la dernière proposition, reçue le 12 juin, était totalement différente des précédentes.

Des politiciens haredim s’engagent à poursuivre les manifestations jusqu’à ce que les arrestations des réfractaires à la conscription cessent

Partant en convois de protestation vers la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, des dirigeants haredim ont affirmé qu’ils poursuivraient leurs manifestations jusqu’à ce que le gouvernement mette fin à toutes les mesures coercitives à l’encontre des ultra-orthodoxes étudiant en yeshiva qui refusent de servir dans l’armée israélienne.

« Nous répondons à l’appel des grands hommes d’Israël, issus de toutes les communautés et de toutes les factions, pour dénoncer le fait qu’en Terre d’Israël, des étudiants de yeshivot sont arrêtés pour le seul ‘péché’ d’étudier la Torah », a déclaré Yitzhak Goldknopf, chef du parti Yahadout HaTorah, dans une vidéo filmée depuis sa voiture alors qu’il quittait Jérusalem.

« Nous poursuivrons les manifestations jusqu’à ce que les arrestations cessent complètement. »

Le maire adjoint de Jérusalem, Tzachi Brim, l’un des organisateurs de la manifestation, a affirmé que les Haredim « ne resteront pas silencieux » lorsque des étudiants de yeshivot sont arrêtés.

« Nous avons choisi une manifestation pacifique et non violente, mais avec une détermination absolue : il n’y a pas d’autre voie que celle de la Torah. Ça suffit ! »

Le maire de Bnei Brak, Hanoch Zeibert, a déclaré aux journalistes que « quiconque souffre descend dans la rue pour montrer sa douleur ».

Interrogé sur son opinion concernant la conscription des personnes ne suivant pas de cours à temps plein dans une yeshiva, il a répondu : « Commencez par exempter ceux qui étudient, puis posez-moi des questions sur ceux qui n’étudient pas. »

Cette manifestation a suscité l’indignation des Israéliens non ultra-orthodoxes, comme en témoignent des vidéos diffusées en ligne montrant un automobiliste laïc arrachant des pancartes de protestation d’une voiture et les lançant sur le conducteur tout en lui criant de s’enrôler.

Katz affirme qu’il n’y a « aucune demande américaine » d’un retrait du Liban

Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré mercredi que les Etats-Unis n’avaient pas exigé d’Israël qu’il retire ses troupes du sud du Liban, une condition qui aurait été posée par Téhéran dans ses négociations avec Washington.

« Nous avons annoncé que, dans tous les cas, nous ne nous retirerons pas et, à l’heure actuelle – et c’est un succès diplomatique – il n’y a aucune exigence américaine pour qu’Israël se retire du Liban », a déclaré M. Katz lors d’un entretien en marge d’une convention de responsables locaux à Tel-Aviv.

« Nous l’avons clairement indiqué – le Premier ministre au président (Donald Trump), et moi à (Pete) Hegseth, le secrétaire à la guerre : (…) nous sommes là pour protéger les habitants du nord » d’Israël, a-t-il ajouté, interrogé sur un éventuel retrait en cas de demande hypothétique des Etats-Unis.

L’armée américaine dit avoir tué un haut responsable de l’État islamique dans une frappe aérienne en Syrie la semaine dernière

L’armée américaine a mené la semaine dernière une frappe aérienne dans le nord-ouest de la Syrie qui a entraîné la mort d’un haut responsable de l’État islamique, a fait savoir le Commandement central américain.

Cette frappe est survenue vendredi, dans le cadre « des efforts continus déployés par les États-Unis pour neutraliser et éliminer les terroristes qui cherchent à attaquer des Américains à l’étranger ou sur le sol national ». Elle a coûté la vie à Ali Husayn al-Ulaywi, a précisé le Commandement central américain dans un communiqué publié sur X.

L’État islamique a entamé une nouvelle phase d’opérations en Syrie à l’encontre du gouvernement du président Ahmed al-Sharaa, et a lancé une vague d’attaques depuis février. L’année dernière, le gouvernement de Sharaa avait rejoint la coalition internationale dirigée par les États-Unis pour lutter contre l’État islamique.

Samedi, le groupe militant a revendiqué un attentat près de la ville de Manbij, dans la province d’Alep, au nord-est de la Syrie.

L’État islamique contrôlait environ un quart, voire plus, du territoire syrien au plus fort de sa puissance pendant la guerre civile syrienne, il y a dix ans, avant d’être chassé de ces terres par une coalition dirigée par les États-Unis et d’autres adversaires.

Des députés haredi mènent des convois vers la prison militaire pour dénoncer les arrestations de déserteurs

Le député Meïr Porush et le vice-ministre Yisrael Eichler s’apprêtant à prendre la route pour l’un des nombreux convois anti-conscription à destination de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, le 24 juin 2026. (Crédit : Agoudat Israel)
Le député Meïr Porush et le vice-ministre Yisrael Eichler s’apprêtant à prendre la route pour l’un des nombreux convois anti-conscription à destination de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, le 24 juin 2026. (Crédit : Agoudat Israel)

Selon les organisateurs de la manifestation contre la conscription prévue aujourd’hui, quelque 5 000 véhicules seraient prêts à prendre le départ des 19 points de rendez-vous répartis dans tout le pays à destination de la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, dans laquelle sont incarcérés plusieurs réfractaires au service militaire. Les responsables locaux se sont pour leur part engagés à bloquer cette manifestation.

« Dans les villes, les militants travaillent d’arrache-pied. Ils apposent sur des milliers de véhicules des messages de protestation et des documents explicatifs au message clair et percutant : ‘Ça suffit !' », ont indiqué les organisateurs dans un communiqué, ajoutant que la manifestation visait à « provoquer un sursaut national en faveur de l’honneur de la Torah et de ses érudits ».

Plusieurs députés d’Agudat Yisrael prendront la tête des convois.

Le Times of Israel n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante le nombre de véhicules participant aux convois.

Une manifestation anti-conscription crée une fracture entre les chefs spirituels de Degel HaTorah

Le rabbin Moshe Hillel Hirsch, directeur de la yeshiva de Slabodka, donnant un cours, dans une yeshiva à Jérusalem, le 22 octobre 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le rabbin Moshe Hillel Hirsch, directeur de la yeshiva de Slabodka, donnant un cours, dans une yeshiva à Jérusalem, le 22 octobre 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Allant à l’encontre de la position du chef spirituel de Degel HaTorah, le rabbin Dov Lando, Moshe Hirsch, l’un des principaux rabbins de la faction, apporte son soutien à la manifestation contre la conscription qui se tient aujourd’hui devant la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona.

Le soutien de Hirsch intervient un jour après que les porte-parole de Lando et de Degel HaTorah ont déclaré au Times of Israel qu’ils n’étaient en aucune façon impliqués dans cette manifestation.

Il y a une semaine, Lando avait rejeté la décision de Hirsch de soutenir la participation de leur faction à une manifestation presque identique.

À la suite d’une agression collective contre deux soldates israéliennes à Bnei Brak en février, Lando et Hirsch avaient tous deux appelé les Haredim étudiant en yeshiva à s’abstenir de participer à des manifestations.

Agoudat Israel, qui forme avec Degel HaTorah le parti Yahadout HaTorah à la Knesset, prévoit d’envoyer à 16 heures des convois de centaines de voitures depuis les communautés ultra-orthodoxes de tout le pays, qui aboutiront à une manifestation de masse contre la conscription.

Un porte-parole de Lando n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire sur le soutien apporté par Hirsch à cette manifestation.

Selon le secrétaire au Trésor, Washington gérera les fonds iraniens débloqués, qui serviront à acheter des denrées alimentaires et des médicaments américains

Le secrétaire au Trésor Scott Bessent assiste à un dîner d'État réunissant le président Donald Trump et le président chinois Xi Jinping au Palais du Peuple, le 14 mai 2026, à Pékin. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)
Le secrétaire au Trésor Scott Bessent assiste à un dîner d'État réunissant le président Donald Trump et le président chinois Xi Jinping au Palais du Peuple, le 14 mai 2026, à Pékin. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, reprenant les propos du président Donald Trump, a réaffirmé qu’une grande partie des avoirs iraniens débloqués servira à acheter des denrées alimentaires et des médicaments américains. L’Iran, pour sa part, assure qu’il décidera lui-même de l’utilisation de ces fonds.

Dans une interview accordée à CNBC, Bessent a ajouté que le Trésor américain ouvrirait un bureau à Doha afin de superviser ces fonds.

Trump affirme que l’Iran nie vouloir imposer des péages dans le détroit d’Ormuz

Le président américain Donald Trump arrive pour prendre la parole lors d’une visite au site de production de Mack Trucks dans la Lehigh Valley, à Macungie, en Pennsylvanie, le 23 juin 2026. (Crédit : AP)
Le président américain Donald Trump arrive pour prendre la parole lors d’une visite au site de production de Mack Trucks dans la Lehigh Valley, à Macungie, en Pennsylvanie, le 23 juin 2026. (Crédit : AP)

WASHINGTON — Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que la République islamique d’Iran avait informé les États-Unis qu’elle ne percevait aucun droit de passage dans le détroit d’Ormuz.

« Si cette information est fausse, les négociations prendraient fin immédiatement ! », a écrit Trump dans une publication sur Truth Social.

La République islamique s’était engagée, dans le protocole d’accord, à ne pas percevoir de droits de passage dans le détroit d’Ormuz pendant 60 jours.

Mais lundi, Téhéran et Oman ont publié un communiqué affirmant qu’ils étudiaient la possibilité de faire payer des droits aux navires souhaitant traverser le détroit d’Ormuz. La veille, Oman avait pourtant déclaré que les deux pays s’étaient engagés à garantir un passage sans péage dans le détroit.

Le [président des États-Unis a également insisté sur le fait que les États-Unis n’avaient ni versé ni autorisé le déblocage de fonds en faveur du régime iranien.

Il a affirmé que l’argent débloqué servirait intégralement à acheter des produits alimentaires américains pour les Iraniens souffrant de la faim, une affirmation démentie par Téhéran.

Trump a tenté de présenter le déblocage des fonds iraniens comme un investissement dans l’économie américaine, après avoir critiqué l’ancien président Barack Obama pour avoir autorisé le déblocage de sommes bien moins importantes au profit de Téhéran dans le cadre de l’accord sur le nucléaire de 2015.

Le Premier ministre qatari à Oman pour préparer des discussions entre l’Iran et des pays du Golfe sur Ormuz

Le Premier ministre qatari s’est rendu mercredi à Oman pour préparer des discussions entre des pays du Golfe, l’Irak et l’Iran sur le détroit d’Ormuz, a indiqué à l’AFP un diplomate au fait des négociations.

Ces pourparlers sont distincts des négociations entre Washington et Téhéran, a précisé ce diplomate sous couvert d’anonymat.

Il a également fait état de discussions séparées devant se tenir en Arabie saoudite en vue d’une réconciliation entre l’Iran et des pays du Golfe.

Tsahal : 2 terroristes du Hezbollah représentant une menace pour les troupes dans le sud-Liban ont été ciblés

L’armée israélienne a indiqué que deux terroristes armés du Hezbollah avaient été ciblés ce matin lors d’une frappe israélienne, après avoir été repérés à proximité de troupes dans le sud du Liban.

Tsahal a précisé que des soldats de l’unité de reconnaissance de la brigade Givati, opérant dans la région de la crête d’Ali Taher, près de Nabatieh, avaient repéré les deux membres armés du groupe terroriste chiite libanais, qui « représentaient une menace pour les forces opérant dans la zone de sécurité ».

L’armée de l’air israélienne et les troupes ont alors frappé ces terroristes « afin d’éliminer la menace », a ajouté l’armée.

Des pourparlers entre l’Iran et les pays du Golfe pour une réconciliation prévus en Arabie saoudite – diplomate

Des discussions en vue d’une réconciliation entre les pays du Golfe et l’Iran sont prévues en Arabie saoudite, a affirmé à l’AFP un diplomate informé des préparatifs.

Un sommet régional visant à renouer les liens entre les États arabes du Golfe, l’Iran et potentiellement d’autres pays voisins, après la guerre au Moyen-Orient, devrait se tenir dans la capitale saoudienne Ryad, indépendamment des pourparlers en cours entre les États-Unis et l’Iran, a déclaré ce diplomate, sans préciser la date prévue de la rencontre.

Un terroriste présumé du Hamas, non armé, interpellé par Tsahal après s’être approché d’un point de passage vers Gaza

Un membre présumé du groupe terroriste palestinien du Hamas, qui n’était pas armé, a été interpellé par des soldats de l’armée israélienne après s’être approché du poste-frontière de Kerem Shalom, dans le sud de la bande de Gaza, plus tôt dans la journée, a indiqué Tsahal.

Des troupes ont été dépêchées sur place « en raison de soupçons quant à la présence d’un terroriste du Hamas du côté gazaoui du point de passage », a précisé Tsahal. Les soldats ont interpellé le suspect et l’ont emmené pour un interrogatoire approfondi.

« Les détails et l’identité du suspect font actuellement l’objet d’une enquête », a déclaré l’armée.

Tsahal a également « souligné qu’aucune infiltration n’avait eu lieu sur le territoire israélien » lors de cet incident.

Noam Shapira nommé responsable de la diplomatie publique, poste vacant de longue date

Tzipi Hotovely, récemment nommée à la tête de la Direction nationale de la diplomatie publique au sein du cabinet du Premier ministre, a annoncé la nomination de Noam Shapira au poste de directeur du service national de la diplomatie publique. Le poste était vacant depuis janvier 2023.

Âgé de 44 ans, Shapira a servi au sein de l’unité d’élite Sayeret Matkal de l’armée israélienne, connue en français sous le nom de « unité de reconnaissance de l’état-major général ». Ces dernières années, il a « conduit de nombreuses initiatives en matière de diplomatie publique internationale, mettant à profit des partenariats stratégiques pour Israël et garantissant la liberté d’action de l’armée israélienne » au sein de la Direction des opérations de celle-ci, a fait savoir le cabinet du Premier ministre dans un communiqué. Shapira a été désigné à l’unanimité par la commission de sélection.

« Le poste de directeur du service de la diplomatie publique est un poste stratégique au sein de l’organisation. Je suis convaincue qu’ensemble, nous pourrons œuvrer au renforcement de l’État d’Israël et relever les défis auxquels nous sommes confrontés », a souligné Hotovely dans ce communiqué.

Jusqu’à ces derniers mois, plusieurs postes clés au sein de la Direction de la diplomatie publique du Bureau du Premier ministre, officiellement chargée de coordonner la communication internationale d’Israël, étaient encore vacants, suite à une série de démissions et de licenciements, alors même qu’Israël menait des guerres sur plusieurs fronts et faisait face à des critiques internationales sévères et croissantes, tant de la part de ses alliés que de ses adversaires.

Les habitants de Kfar Yona veulent empêcher les manifestants haredi d’atteindre la prison militaire, dit le maire

Les habitants de Kfar Yona ont l’intention d’empêcher physiquement les milliers de manifestants haredi d’approcher la prison militaire, devant laquelle se tiendra une manifestation en soutien aux Haredim qui y sont détenus pour avoir refusé de faire leur service militaire.

Les haredim manifestent fréquemment devant la prison ; ces manifestations s’accompagnent parfois d’affrontements. Une situation qui a provoqué la colère des habitants, qui estiment que leur qualité de vie s’en trouve dégradée.

S’exprimant sur la radio 103FM, le maire de Kfar Yona, Albert Taib, a déclaré que les habitants de la ville avaient prévu de bloquer le quartier de Givat Alonim, où se trouve la prison. Il a rappelé qu’une précédente manifestation, organisée la semaine dernière par des membres du mouvement hassidique de Gour dirigé par Yitzhak Goldknopf, le président du parti Yahadout HaTorah, avait « occasionné des dégâts indescriptibles », détruisant notamment « des panneaux de signalisation et les barrières de sécurité qui protègent les écoles maternelles ».

Les manifestants « ont fait leurs besoins directement dans les cours des maisons », a-t-il poursuivi. « Les dégâts qu’ils ont causés dans le quartier de Givat Alonim sont indescriptibles », a-t-il ajouté.

« Avec les habitants de la ville – et moi à leur tête -, nous nous posterons à l’entrée. Je pense que la police ne les laissera pas entrer », a indiqué Taib.

Interrogé par le quotidien Israel Hayom, Taib a souligné que ses objections ne visaient pas les Haredim, mais le fait que chaque fois qu’un soldat ou qu’un réfractaire au service militaire était arrêté, la ville était « assiégée » par des manifestants.

S’adressant au quotidien, un habitant s’est plaint : « À chaque manifestation devant la prison, notre vie se transforme en cauchemar. Nous allons bloquer l’entrée du quartier. Un convoi de véhicules sera également envoyé en notre nom et parcourra lentement les rues du quartier. Nous ne laisserons aucun autre véhicule entrer. »

Questionné sur la possibilité de violences, un porte-parole des manifestants a déclaré mardi au Times of Israel que les protestataires « ne veulent pas de violence », et espèrent qu’il n’y en aura pas.

Goldknopf va devant la prison à Kfar Yona pour dénoncer la détention des réfractaires au service militaire

Yitzhak Goldknopf, chef du parti Yahadout HaTorah, assistant à une réunion de la commission de la Chambre de la Knesset, à Jérusalem, le 9 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Yitzhak Goldknopf, chef du parti Yahadout HaTorah, assistant à une réunion de la commission de la Chambre de la Knesset, à Jérusalem, le 9 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le président du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, a fait savoir qu’il se joindrait cet après-midi à la grande manifestation prévue devant la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, afin de « soutenir les étudiants de la Torah » qui y sont détenus pour avoir refusé de rejoindre les rangs de l’armée.

Cette manifestation est organisée par la faction Agudat Yisrael de Yahadout HaTorah, que préside également Goldknopf.

Goldknopf a annoncé qu’il partira de la rue Schneller, à Jérusalem, à 16 heures, dans le cadre des convois de véhicules venus de tout le pays et qui convergeront vers la prison, devant laquelle plusieurs manifestations ont déjà eu lieu contre la détention des réfractaires à la conscription.

Les habitants se sont plaints qu’une précédente manifestation, organisée la semaine dernière par des membres du mouvement hassidique de Gour de Goldknopf, avait causé d’importants dégâts dans le quartier.

Rubio s’engage auprès du président émirati à garantir la sécurité des Émirats – porte-parole

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a discuté mardi de l’accord entre les États-Unis et l’Iran avec le président émirati, Mohammed ben Zayed, à Abou Dhabi, et s’est engagé à garantir la sécurité de son pays.

« Ils ont évoqué le protocole d’accord conclu par le président Trump avec l’Iran, les efforts visant à garantir un passage total et sécurisé dans le détroit d’Ormuz, ainsi que l’importance de la paix et de la stabilité dans la région », a affirmé son porte-parole, Tommy Pigott, ajoutant que Rubio avait « réaffirmé l’engagement des États-Unis en faveur de la sécurité des Émirats arabes unis ».

Katz : Tsahal ne se retirera pas du sud du Liban « même si les États-Unis l’exigent »

Le ministre de la Défense, Israel Katz, participe à la conférence Muni Expo 2026 à Tel Aviv, le 24 juin 2026 (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Le ministre de la Défense, Israel Katz, participe à la conférence Muni Expo 2026 à Tel Aviv, le 24 juin 2026 (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

L’armée israélienne ne se retirera pas de sa zone de sécurité dans le sud du Liban, « même si les États-Unis l’exigent », a affirmé le ministre de la Défense, Israel Katz.

« Les 200 000 [Libanais] vivant dans cette zone ne retourneront pas [dans les maisons qu’ils ont évacuées]. Dans le passé, dans les zones de sécurité où vivait également une population civile, nous avons été confrontés à des attentats à la bombe en bord de route et à des attaques visant les soldats ; nous ne laisserons pas cela se reproduire », a-t-il ajouté devant les élus locaux réunis à Tel Aviv à l’occasion de la conférence Muni Expo.

« Nous ne nous retirerons pas », a assuré Katz.

Fin du témoignage de Netanyahu dans son procès pour corruption, après 98 audiences étalées sur 18 mois

Illustration : Le Premier ministre Benjamin Netanyahu arrivant pour une audience dans le cadre de son procès pour corruption, au tribunal de Tel Aviv, le 16 septembre 2025. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Illustration : Le Premier ministre Benjamin Netanyahu arrivant pour une audience dans le cadre de son procès pour corruption, au tribunal de Tel Aviv, le 16 septembre 2025. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déposé pour la dernière fois, clôturant ainsi, au terme de 98 audiences, son témoignage principal et son contre-interrogatoire, dans les trois affaires de corruption pour lesquelles il est jugé.

Netanyahu a pris place à la barre pour la première fois le 10 décembre 2024. Son témoignage a toutefois été reporté à plusieurs reprises pour des raisons de santé, des voyages diplomatiques à l’étranger, ainsi que de nombreuses demandes d’annulation et de raccourcissement des audiences, motivées par des préoccupations urgentes en matière de sécurité et de diplomatie exigeant toute l’attention du Premier ministre.

Netanyahu a conclu son témoignage par une attaque virulente contre le ministère public.

« Leur objectif était de tout passer au peigne fin, dans l’espoir de trouver quelque chose. Ils n’ont rien trouvé. Ils ont interrogé tous mes proches et les membres de ma famille, les soumettant à des méthodes d’interrogatoire inimaginables. Ils ont détruit des familles. Ce n’est pas un crime qu’ils cherchaient, mais une personne, et ils n’ont rien trouvé », a déclaré Netanyahu, des propos repris par la Treizième chaîne.

Netanyahu est inculpé de trois chefs d’accusation de fraude et d’abus de confiance dans les affaires 1000, 2000 et 4000, ainsi que d’un chef d’accusation de corruption pour avoir bénéficié d’une couverture médiatique favorable, dans l’affaire 4000.

Le procès devrait se poursuivre pendant plusieurs mois encore, le temps que les autres témoins soient entendus.

Les audiences consacrées à la déposition de Netanyahu se sont déroulées au tribunal de Tel Aviv ; le tribunal de Jérusalem ne disposait en effet pas des mesures de sécurité suffisantes pour le Premier ministre. Le procès va néanmoins se poursuivre à Jérusalem.

Tsahal : Des frappes ont détruit quatre lance-roquettes à Gaza installés pendant le cessez-le-feu

Tsahal a frappé dans la nuit quatre lance-roquettes qui avaient été installés à différents endroits de la bande de Gaza par des groupes terroristes pendant le cessez-le-feu, selon l’armée.

« Les postes de lancement détruits ont été mis en place ces derniers temps par des groupes terroristes dans la bande de Gaza, après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu », a précisé l’armée.

Ces postes devaient servir à mener des attaques contre les soldats de Tsahal et Israël, « et constituaient donc une menace immédiate ».

Les Haredim anti-enrôlement bloqueront délibérément la circulation aujourd’hui si les convois sont « entravés » – média

Des milliers d’hommes ultra-orthodoxes manifestant devant la prison militaire près de Kfar Yona contre l’incarcération des réfractaires à la conscription, le 17 juin 2026. (Crédit : Tal Gal/Flash90)
Des milliers d’hommes ultra-orthodoxes manifestant devant la prison militaire près de Kfar Yona contre l’incarcération des réfractaires à la conscription, le 17 juin 2026. (Crédit : Tal Gal/Flash90)

Selon la chaîne publique Kan, les organisateurs de la manifestation haredi contre la conscription ont menacé d’arrêter tous les véhicules circulant en convois massifs pour se rendre à la manifestation prévue plus tard dans la journée, et de bloquer délibérément la circulation en cas de perturbation.

« S’il y a la moindre perturbation, ne serait-ce que dans un seul des convois, nous sortirons tous des véhicules et bloquerons toutes les routes en même temps », préviennent les responsables.

Un chaos routier est à prévoir, car les manifestants haredim doivent partir en grands convois de 19 endroits à travers le pays à 16h pour se rendre à la manifestation contre la conscription devant une prison militaire.

Selon les organisateurs, « des masses de véhicules partiront en convois organisés » depuis des villes telles qu’Ashdod, Beit Shemesh, Bnei Brak, Jérusalem, Arad et Safed.

Les convois emprunteront les principales autoroutes, notamment les Routes 1 et 4, et devraient paralyser la circulation au moins jusqu’à 20h.

Les véhicules convergeront vers une immense manifestation anti-conscription devant la prison militaire de Neve Tzedek (Beit Lid), à Kfar Yona, où sont incarcérés plusieurs réfractaires.

Les dirigeants locaux se sont engagés à empêcher la manifestation.

Reprise « la semaine prochaine » des pourparlers techniques USA-Iran – médiateur pakistanais

Les pourparlers techniques entre les États-Unis et l’Iran reprendront « la semaine prochaine », a annoncé le Pakistan, pays médiateur dans ce processus destiné à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient.

« Les pourparlers reprendront la semaine prochaine, je pense mardi », a déclaré Tahir Andrabi, porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères, lors d’un point presse, évoquant également la possibilité que ces pourparlers, dont le premier tour a eu lieu en début de semaine en Suisse, puissent reprendre lundi ou mercredi prochains.

Le héros de l’attaque terroriste de Bondi Beach plaide non coupable d’agression sur son père

Cette photo prise et reçue du département du Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud montre Ahmed Al Ahmed, l'homme qui a plaqué au sol et désarmé l'un des terroristes de Bondi Beach, à l'hôpital St George de Sydney, le 15 décembre 2025. (Crédit : Handout/ NSW Premier's Department/AFP)
Cette photo prise et reçue du département du Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud montre Ahmed Al Ahmed, l'homme qui a plaqué au sol et désarmé l'un des terroristes de Bondi Beach, à l'hôpital St George de Sydney, le 15 décembre 2025. (Crédit : Handout/ NSW Premier's Department/AFP)

Un habitant de Sydney, devenu célèbre dans le monde entier pour avoir désarmé un des terroristes lors de la fusillade de l’année dernière visant un événement juif à Bondi Beach, a plaidé non coupable d’avoir agressé son père.

Ahmed Al Ahmed, un vendeur de fruits, avait été salué comme un héros lorsque des images vidéo devenues virales l’ont montré intervenir lors de l’attentat du 14 décembre, au cours de laquelle 15 personnes ont été assassinées. L’homme de 44 ans s’était faufilé entre des voitures garées alors que la fusillade faisait rage, et avait réussi à maîtriser l’un des deux terroristes et lui arracher son arme dans une tentative de mettre fin au carnage.

Devant le tribunal de Bankstown, en banlieue de Sydney, Ahmed a nié les accusations de coups et blessures simples, ainsi que de harcèlement ou d’intimidation dans un contexte familial, selon des documents judiciaires fournis à l’AFP.

La prochaine audience est prévue le 12 août.

« Cela a été très difficile. C’est une situation familiale à laquelle il ne s’attendait pas, que personne ne voudrait jamais vivre, et cela doit être très difficile pour lui », a déclaré son avocat, Mohamad Sakr, aux journalistes à la sortie du tribunal.

« Il y a une chose qui doit être respectée, c’est la présomption d’innocence. C’est un homme héroïque, et son honnêteté ainsi que sa dignité doivent être préservées jusqu’à ce que ces affaires soient tranchées. »

Ahmed, qui avait été blessé par balle à Bondi Beach, a par la suite rencontré le Premier ministre australien Anthony Albanese.

Une collecte de fonds organisée en sa faveur avait permis de récolter plus d’un million de dollars.

Le mois dernier, ses deux frères ont comparu devant un tribunal de Sydney après des allégations selon lesquelles ils auraient tenté de faire pression sur Ahmed pour qu’il leur remette une partie de cet argent, selon des médias locaux.

3 activistes italiens d’une flottille pour Gaza libérés après un mois de détention en Libye

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a déclaré que trois activistes pro-palestiniens italiens arrêtés en Libye avaient été libérés après avoir passé environ un mois en détention.

Dans une publication sur X, Tajani a précisé qu’ils avaient été remis au consul d’Italie à Benghazi.

Ces trois personnes étaient des activistes anti-Israël de la flottille qui avaient tenté de rejoindre Gaza par voie terrestre.

Selon la Global Sumud Flotilla, les activistes avaient entamé une grève de la faim pour protester contre leur détention et les mauvais traitements dont ils auraient été victimes.

Trump fustige une résolution du Congrès pour retirer les forces américaines d’Iran

Donald Trump a dénoncé mardi soir une résolution symbolique adoptée par le Congrès américain pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit contre la République islamique d’Iran, estimant qu’il avait poussé le régime « dans les cordes ».

« Donc, j’ai envoyé l’Iran ‘dans les cordes’, prêt à s’effondrer… et le Sénat américain décide d’organiser un vote inopportun et insensé sur la loi sur les pouvoirs de guerre », s’est agacé le président américain sur sa plateforme Truth Social, alors que Washington et Téhéran négocient pour une fin durable au conflit au Moyen-Orient.

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