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Tsahal recherche le corps du dernier otage, Ran Gvili, dans un cimetière du nord de Gaza

Witkoff : Les États-Unis et Israël travaillent "en étroite collaboration" sur Gaza ; Tsahal : Le Commandement du Centre mène des exercices pour tester sa préparation à des « scénarii extrêmes » ; L'armée a mené une nouvelle frappe aérienne contre un terroriste du Hezbollah

Des photos de Ran Gvili, dernier otage israélien retenu à Gaza, exposées sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 22 janvier 2026. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Des photos de Ran Gvili, dernier otage israélien retenu à Gaza, exposées sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 22 janvier 2026. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Un ado de 17 ans tué par balle dans le sud, un autre de 16 ans blessé

Illustration : Vue de l'hopital Soroka à Beer Sheva, le 23 décembre 2013. (Crédit : Flash90)
Illustration : Vue de l'hopital Soroka à Beer Sheva, le 23 décembre 2013. (Crédit : Flash90)

Un adolescent de 17 ans a été tué par balle près du carrefour Shoket, dans le Néguev, et un autre de 16 ans a été légèrement blessé.

Les secouristes sont intervenus sur place pour prendre en charge les deux victimes, le jeune de 17 ans étant initialement dans un état grave.

Ils ont été transportés d’urgence au centre hospitalier Soroka de Beer Sheva, où le plus âgé est décédé.

La police mène l’enquête sur ce meurtre présumé.

Tsahal lance de nouvelles frappes aériennes contre des sites du Hezbollah

Des personnes recherchant leurs effets personnels parmi les décombres d'un bâtiment effondré, au lendemain d'une frappe aérienne israélienne dans le village de Qannarit, dans le sud du Liban, le 22 janvier 2026. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)
Des personnes recherchant leurs effets personnels parmi les décombres d'un bâtiment effondré, au lendemain d'une frappe aérienne israélienne dans le village de Qannarit, dans le sud du Liban, le 22 janvier 2026. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)

L’armée israélienne a déclaré avoir lancé une nouvelle série de frappes aériennes contre des sites du groupe terroriste chiite libanais Hezbollah dans plusieurs régions du Liban.

Ces frappes font suite à l’annonce, plus tôt dans la journée, par Tsahal, de l’élimination de deux terroristes du Hezbollah et de la prise pour cible d’autres infrastructures appartenant au groupe terroriste.

Chef du Commandement du Nord : Tsahal prêt sur tous les fronts si une attaque US contre l’Iran déclenche des représailles

Le chef de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), s'exprimant lors d'une évaluation aux côtés du chef du Commandement du Nord, le major-général Rafi Milo, le 31 août 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), s'exprimant lors d'une évaluation aux côtés du chef du Commandement du Nord, le major-général Rafi Milo, le 31 août 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef du Commandement du Nord de l’armée israélienne, le général de division Rafi Milo, a déclaré que Tsahal se préparait à une éventuelle riposte iranienne contre Israël si les États-Unis frappaient l’Iran, a rapporté la chaîne N12.

« Nous ne savons pas où cela va mener », a déclaré Milo dans des propos diffusés par la chaîne, alors que les tensions continuent de monter.

« Nous constatons le renforcement des forces américaines, tant dans le golfe Persique que dans tout le Moyen-Orient. »

Milo a déclaré que l’armée était en état d’alerte maximale en cas d’escalade si Washington décidait d’attaquer Téhéran.

« Nous sommes prêts et préparés, car si les États-Unis décident de frapper l’Iran, nous comprenons que cela pourrait affecter Israël, une partie de la riposte iranienne pouvant atteindre notre territoire », a-t-il expliqué.

Il a ajouté qu’Israël surveillait également de près la possibilité que le groupe terroriste chiite libanais Hezbollah se joigne à une confrontation plus large, déclarant : « Nous sommes très vigilants, très préparés et prêts à assurer notre défense ainsi qu’à préparer des ripostes offensives. »

Milo a également exprimé ses inquiétudes concernant ce qu’il décrit comme un « axe sunnite extrême » en expansion dans la région, citant la Turquie et le Qatar comme « un très gros problème ».

Concernant la Syrie, Milo estime que la situation reste « difficile et complexe » et a mis en garde contre les « tendances djihadistes » des dirigeants du pays, faisant vraisemblablement référence aux liens passés du président syrien Ahmed al-Sharaa avec Al-Qaïda.

Sharaa – également connu sous son nom de guerre, Abu Mohammed al-Jolani -, n’est autre que le chef du groupe islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS), l’ex-branche d’Al-Qaïda en Syrie, qui a été le fer de lance du renversement du dictateur syrien Bashar el-Assad.

Bien que HTS se soit officiellement séparée d’Al-Qaïda en 2016, elle reste une organisation salafiste djihadiste classée comme organisation terroriste par les États-Unis, l’Union européenne et d’autres pays, et compte des dizaines de milliers de terroristes.

« C’est pourquoi nous sommes désormais déterminés à ne pas reculer… à poursuivre une défense forte avec une totale liberté d’action en Syrie », a déclaré Milo.

Un chef des forces d’artillerie du Hezbollah, tué par Tsahal, était aussi enseignant

Un commandant d’artillerie du Hezbollah, qui exerçait également la profession d’enseignant, a été tué ce matin lors d’une frappe aérienne israélienne dans le sud du Liban, a annoncé l’armée israélienne.

La frappe, menée près de Bazouriye, une localité proche de Tyr, a tué Muhammad al-Husseini, identifié par Tsahal comme le chef des forces d’artillerie du Hezbollah dans le village d’Arzoun.

« Parallèlement à ses activités au sein du Hezbollah, ce terroriste travaillait comme enseignant dans une école libanaise du village », a précisé l’armée.

Selon Tsahal, Husseini a participé à de nombreuses attaques contre Israël pendant la guerre et avait récemment tenté de restaurer les capacités de tir de roquettes du Hezbollah dans le sud du Liban.

Par ailleurs, Tsahal confirme que sa frappe menée plus tôt dans la journée contre un site de fabrication d’armes du Hezbollah dans le village de Bir el-Sanasel, dans le sud du Liban, a tué un membre du Hezbollah, Jawad Basma.

Nickolay Mladenov devrait arriver en Israël en début de semaine

Nickolay Mladenov, coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen Orient, lors d'une conférence de presse dans les bureaux de l'UNSCO à Gaza, le 25 septembre 2017. (Crédit : Adel Hana/AP)
Nickolay Mladenov, coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen Orient, lors d'une conférence de presse dans les bureaux de l'UNSCO à Gaza, le 25 septembre 2017. (Crédit : Adel Hana/AP)

Le principal envoyé spécial pour Gaza auprès du Conseil de paix, Nickolay Mladenov, devrait arriver en Israël en début de semaine pour s’entretenir avec de hauts responsables sur la mise en œuvre de la deuxième phase du plan en 20 points du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre à Gaza, a déclaré une source au Times of Israel.

M. Mladenov se rendra ensuite au Caire pour des discussions complémentaires avec les médiateurs de l’accord sur Gaza et le Comité national pour l’administration de Gaza, précise la source.

M. Mladenov a confirmé son intention de rouvrir le point de passage de Rafah cette semaine ; les discussions porteront donc probablement sur cette question, ainsi que sur les efforts de désarmement du Hamas.

Le Hamas affirme qu’Israël recherche actuellement le corps du dernier otage sur la base des informations qu’il a données

Le sergent-chef Ran Gvili, officier de police. (Crédit : Autorisation)
Le sergent-chef Ran Gvili, officier de police. (Crédit : Autorisation)

Le porte-parole de la branche armée du Hamas, les Brigades al-Qassam, a déclaré dans une vidéo qu’Israël menait des recherches en vue de retrouver le corps du dernier otage de Gaza, le sergent-chef de police Ran Gvili, sur la base d’informations données aux médiateurs par le Hamas.

Israël n’a pas fait de commentaire.

« Nous affirmons avoir transmis aux médiateurs tous les détails et informations que nous avions en notre possession au sujet de la localisation du corps du prisonnier », a déclaré le porte-parole.

« J’en veux pour preuve que l’ennemi est en train de mener des recherches à l’un des endroits communiqués aux médiateurs par les Brigades Qassam », a-t-il ajouté, sans plus de précisions.

Les recherches du corps de Gvili ont lieu par intermittence dans l’est de Gaza.

Israël a officiellement refusé de faire de nouvelles concessions dans le cadre du cessez-le-feu avec Gaza avant que le corps ne soit restitué alors que les Etats-Unis le presseraient de le faire.

La justice ordonne à Kan de remettre à la police la totalité des enregistrements de l’interview de Feldstein

Eli Feldstein, ancien conseiller médiatique du Premier ministre Benjamin Netanyahu, suspect dans l'affaire dite du « Qatargate » et accusé dans le scandale des fuites au journal Bild, s'exprimant dans une interview diffusée le 23 décembre 2025 sur la chaîne publique Kan. (Crédit : Capture d'écran/Kan)
Eli Feldstein, ancien conseiller médiatique du Premier ministre Benjamin Netanyahu, suspect dans l'affaire dite du « Qatargate » et accusé dans le scandale des fuites au journal Bild, s'exprimant dans une interview diffusée le 23 décembre 2025 sur la chaîne publique Kan. (Crédit : Capture d'écran/Kan)

Le tribunal de première instance de Rishon Lezion a sommé Kan News de remettre à la police tous les documents issus de son entretien avec le suspect du Qatargate Eli Feldstein, contre l’avis du média.

Le tribunal a par ailleurs sommé Kan de remettre tous les documents à l’avocat de Jonatan Urich, un autre suspect.

Suite à l’interview de Feldstein réalisée par Kan le mois dernier, dans laquelle il a porté de nouvelles accusations contre Urich et le Premier ministre Benjamin Netanyahu, la police a repris l’enquête sur ces nouveaux éléments.

Kan refuse de remettre les enregistrements complets de cette interview, décision qu’il qualifie de « violation des sources journalistiques et d’atteinte à la vie privée ».

On ignore à ce stade si le réseau fera appel de cette nouvelle décision.

Les habitants de Tamra manifestent devant le commissariat après des coups de feu près de l’école primaire

Des personnes manifestent contre la criminalité violente. Une banderole porte l'inscription : « Il est de la responsabilité du gouvernement d'éradiquer la criminalité », devant une école primaire située à proximité d'une fusillade dans Tamra, ville arabe du nord, le 25 janvier 2026. (Capture d'écran/Panet)
Des personnes manifestent contre la criminalité violente. Une banderole porte l'inscription : « Il est de la responsabilité du gouvernement d'éradiquer la criminalité », devant une école primaire située à proximité d'une fusillade dans Tamra, ville arabe du nord, le 25 janvier 2026. (Capture d'écran/Panet)

Des habitants arabes de Tamra ont manifesté aujourd’hui devant un poste de police de la ville après des coups de feu à proximité d’une école primaire dans le nord de la ville, alors que des Arabes israéliens continuent de descendre dans la rue pour manifester contre ce qu’ils qualifient d’incurie face à la criminalité violente.

La fusillade a eu lieu ce matin alors que l’école était ouverte, ce qui a alerté élèves et enseignants.

Aucun blessé n’est à signaler.

Sur les images de l’incident filmées par une caméra de sécurité, l’agresseur semble avoir tiré sur une voiture qui passait à proximité.

L’association des parents d’élèves de cette école a organisé une manifestation devant l’établissement peu après l’incident, qui s’est rapidement transformée en une marche vers le commissariat local de Baqa al-Gharbiya.

Une centaine de parents et d’enfants se tenaient sur le bord de la route pour exiger que les forces de l’ordre redoublent d’efforts pour lutter contre des fusillades quotidiennes, tandis que deux garçons tenaient une banderole sur laquelle on pouvait lire en arabe : « Il est de la responsabilité du gouvernement d’éradiquer la criminalité. »

Lama Diab Othman, membre de l’association des parents d’élèves, a qualifié la fusillade de « limite » et affirmé que de telles violences ne pouvaient pas rester impunies.

« Quand les coups de feu sont aux portes des écoles, là où se trouvent nos enfants de la première à la sixième année, il est impossible de continuer comme si de rien n’était. Le danger se trouve désormais au cœur même des établissements scolaires », a-t-elle confié au média Arab48.

Depuis le début de l’année, 21 Arabes israéliens ont été tués dans des violences criminelles, dont un homme de 37 ans abattu la nuit dernière à Nazareth.

Depuis une semaine, les manifestations redoublent à ce sujet, comme l’illustre la marche dans Sakhnin qui a attiré des dizaines de milliers de personnes dans la ville du nord d’Israël.

Les compagnies aériennes israéliennes et américaines annulent les vols Tel Aviv-New York à cause d’une tempête de neige

Photo d'illustration d'un avion Delta de type 747-400 atterrissant à l'aéroport Ben Gurion, au mois de juin 2012 (Crédit : Wikipedia/AF1621/CC BY 3.0)
Photo d'illustration d'un avion Delta de type 747-400 atterrissant à l'aéroport Ben Gurion, au mois de juin 2012 (Crédit : Wikipedia/AF1621/CC BY 3.0)

Les compagnies aériennes israéliennes et américaines ont annulé leurs vols directs entre l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv et les aéroports de New York, en raison de la tempête de neige qui fait rage sur la côte Est.

El Al a annulé la plupart de ses vols d’aujourd’hui entre Tel Aviv et les aéroports John F. Kennedy et Newark et un des vols au départ de JFK lundi. Aujourd’hui, d’autres vols au départ de New York et Boston ont été avancés, explique la compagnie aérienne nationale israélienne.

« Nous faisons de notre mieux pour vous trouver un vol alternatif au plus vite », assure El Al. « Si vous avez reçu une notification indiquant que votre vol a été annulé, nous vous tiendrons sous peu informé du vol alternatif. »

La compagnie israélienne Arkia devrait elle aussi suspendre certains des vols entre Ben Gurion et JFK. Arkia opère trois vols hebdomadaires entre ces deux destinations, qui décollent respectivement les dimanche, mardi et jeudi. La compagnie n’a pas encore communiqué au sujet de l’annulations des vols.

La compagnie aérienne américaine Delta a annulé son vol régulier du dimanche après-midi entre JFK et Ben Gurion, tout comme le vol retour du lundi entre Tel Aviv et JFK.

Par ailleurs, United Airlines a annulé certains vols entre Tel Aviv et Newark prévus aujourd’hui dimanche et demain lundi.

Khamenei a demandé aux forces du régime « d’écraser » les manifestations, de « n’avoir aucune pitié »

Cette photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montre en train de s'exprimer à Téhéran le 17 janvier 2026. (Crédit : KHAMENEI.IR / AFP)
Cette photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montre en train de s'exprimer à Téhéran le 17 janvier 2026. (Crédit : KHAMENEI.IR / AFP)

Selon le New York Times, le Guide suprême de l’Iran, Ali Khamenei, aurait ordonné aux forces de l’ordre, le 9 janvier dernier, d’« écraser » les manifestations de grande ampleur en Iran « par tous les moyens ».

Citant deux responsables iraniens anonymes ayant connaissance des instructions données par le chef de l’Etat iranien, le journal indique que les forces de l’ordre ont été incitées à « tirer pour tuer et à n’avoir aucune pitié ».

Selon de nouvelles informations, le bilan humain de la répression brutale des 8 et 9 janvier derniers dépasserait les 30 000 morts.

Witkoff : Les États-Unis et Israël travaillent ensemble « en étroite collaboration » sur Gaza

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff participant à une réunion avec des responsables ukrainiens, à Hallandale Beach, en Floride, le 30 novembre 2025. (Crédit : Terry Renna /AP)
L'envoyé spécial américain Steve Witkoff participant à une réunion avec des responsables ukrainiens, à Hallandale Beach, en Floride, le 30 novembre 2025. (Crédit : Terry Renna /AP)

Steve Witkoff, haut conseiller à la Maison Blanche, a déclaré que la réunion qu’il a eue hier soir à Jérusalem avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait porté sur « les progrès continus et la planification de la mise en œuvre de la deuxième phase du plan en vingt points du président Trump pour Gaza ».

Il a ajouté que les États-Unis et Israël avançaient ensemble dans le cadre d’un partenariat étroit sur Gaza et d’autres questions régionales.

Witkoff était accompagné des conseillers principaux Jared Kushner, Aryeh Lightstone et Josh Gruenbaum.

« Les États-Unis et Israël entretiennent une relation solide et de longue date, fondée sur une coordination étroite et des priorités communes », écrit Witkoff sur le réseau social X.

« La discussion a été constructive et positive, les deux parties s’étant mises d’accord sur les prochaines étapes et sur l’importance de poursuivre la coopération sur toutes les questions cruciales pour la région. »

Parmi les autres désaccords concernant les prochaines étapes à Gaza, les États-Unis poussent Israël à accepter l’ouverture du passage de Rafah avant la restitution du corps sous-officier de l’unité d’élite de police Yamam, Ran Gvili.

AP : Le Palestinien de Cisjordanie n’a pas été tué, il est dans un état « très critique » dans un hôpital israélien

L’Autorité palestinienne (AP) est revenue sur sa précédente accusation selon laquelle Amar Hijazi, un habitant de Naplouse, avait été tué ce matin par les forces israéliennes en Cisjordanie. Elle a déclaré qu’il était gravement blessé et hospitalisé en Israël.

La police a déclaré que les agents de la circulation avaient été alertés qu’une voiture roulait à grande vitesse sur la Route 60, une artère majeure en Cisjordanie.

Les policiers arrivés sur place ont ordonné au conducteur de s’arrêter. Lorsqu’un policier s’est approché de la voiture, le conducteur a accéléré dans sa direction, a rapporté la police.

L’Autorité générale des affaires civiles (GACA) de l’AP a déclaré que Hijazi, 34 ans, n’était pas mort, mais hospitalisé dans un état « très critique » à l’hôpital Shaare Zedek de Jérusalem. L’agence de l’AP a ajouté que son dernier communiqué faisait suite au retrait par Israël de l’information précédemment transmise à l’AP selon laquelle Hijazi avait été tué.

L’AP accuse la police israélienne d’avoir tué un Palestinien qui avait foncé sur un policier et provoqué un accident

Un Palestinien a été tué ce matin lors d’une altercation avec les forces israéliennes, près du village d’Ayoun al-Haramiya, dans le centre de la Cisjordanie, au nord de Ramallah.

L’Autorité générale des affaires civiles (GACA) de l’Autorité palestinienne (AP) a accusé les forces israéliennes d’être responsables de ce décès.

L’agence de l’AP a identifié l’homme comme étant Amar Hijazi, 34 ans, originaire de Naplouse, et a déclaré que son corps était détenu par Israël.

La police a déclaré que les agents de la circulation avaient été alertés qu’une voiture roulait à grande vitesse sur la Route 60, une artère centrale de la Cisjordanie.

Les policiers arrivés sur place ont ordonné au conducteur de s’arrêter. Lorsqu’un policier s’est approché de la voiture, le conducteur a accéléré dans sa direction, a rapporté la police.

Le policier a alors ouvert le feu sur la voiture et le conducteur, qui tentait de prendre la fuite, a percuté un barrage routier en béton, a ajouté la police.

Tsahal : Le Commandement du Centre mène des exercices pour tester sa préparation à des « scénarii extrêmes »

Le chef du Commandement du Centre de l'armée israélienne, le général de division Avi Bluth, s'adressant à des soldats en Cisjordanie, sur une photo fournie le 12 novembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef du Commandement du Centre de l'armée israélienne, le général de division Avi Bluth, s'adressant à des soldats en Cisjordanie, sur une photo fournie le 12 novembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Le Commandement du Centre de l’armée israélienne (Pikud Merkaz) a lancé ce matin un exercice planifié visant à améliorer sa préparation à des « scénarii extrêmes », a indiqué Tsahal.

Le Commandement du Centre est responsable de la Cisjordanie et de la majeure partie de la frontière avec la Jordanie.

L’armée a déclaré que l’exercice impliquait plusieurs divisions et l’Administration civile, une branche du Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT), l’organe du ministère de la Défense israélien supervisant les activités civiles  en Cisjordanie.

Outre l’amélioration de la préparation, Tsahal a indiqué que l’exercice visait également à examiner « l’exécution optimale des processus opérationnels, du niveau du commandement jusqu’à l’état-major général ».

Tsahal a mené une nouvelle frappe aérienne contre un terroriste du Hezbollah

Illustration : De la fumée s'élevant du site d'une frappe aérienne israélienne, sur une photo prise depuis la ville de Tyr, au sud du Liban, le 24 octobre 2024. (Crédit : Kawnat Haju/AFP)
Illustration : De la fumée s'élevant du site d'une frappe aérienne israélienne, sur une photo prise depuis la ville de Tyr, au sud du Liban, le 24 octobre 2024. (Crédit : Kawnat Haju/AFP)

L’armée israélienne a déclaré avoir mené une frappe aérienne contre un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans la ville de Bazouriyah, dans le sud du Liban, près de Tyr.

Aucun autre détail n’a été donné pour le moment.

Tsahal : Les frappes aériennes au Liban visaient les infrastructures du Hezbollah et des terroristes dans un site de fabrication d’armes

Une frappe aérienne israélienne a récemment visé un groupe de membres du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans un site de fabrication d’armes, dans le sud du Liban, a déclaré l’armée israélienne.

Tsahal a indiqué avoir récemment détecté l’activité de terroristes du Hezbollah dans ce bâtiment situé dans le village de Bir el-Sanasel, au sud du Liban, près de Kherbet Selem.

Ce bâtiment était utilisé par le groupe terroriste pour fabriquer des armes, selon l’armée.

Selon les médias libanais, plusieurs personnes auraient été blessées lors de cette frappe.

Lors d’une autre frappe dans la plaine de la Békaa, dans l’est du Liban, Tsahal a déclaré avoir frappé d’autres infrastructures armées du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Selon les médias libanais, la frappe aurait touché la périphérie du village de Nabi Chit, situé juste au sud de Baalbek.

« Les activités des terroristes du Hezbollah sur ces sites constituent une violation des accords de cessez-le-feu entre Israël et le Liban et représentent une menace pour l’État d’Israël », a ajouté Tsahal.

Réunion du cabinet de sécurité à 18 h : Phase 2 du plan de Gaza et réouverture du poste-frontière de Rafah

Le cabinet de sécurité réunit pour discuter de l'accord de cessez-le-feu et de libération des otages, à Jérusalem, le 17 janvier 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le cabinet de sécurité réunit pour discuter de l'accord de cessez-le-feu et de libération des otages, à Jérusalem, le 17 janvier 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, tiendra une réunion avec son cabinet de sécurité concernant la deuxième phase du cessez-le-feu à Gaza, ce soir à 18 h, a déclaré au Times of Israel le bureau de l’un des ministres participant à la réunion.

Hier, Netanyahu a rencontré les principaux conseillers de la Maison Blanche, Steve Witkoff et Jared Kushner, pour discuter de la bande de Gaza.

La police ferme une expo dans un grand théâtre palestinien de Jérusalem-Est, affirmant qu’elle soutenait le terrorisme

Avshalom Peled lors de la cérémonie du Jour de l'Indépendance, au siège national de la police israélienne, à Jérusalem, le 9 mai 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Avshalom Peled lors de la cérémonie du Jour de l'Indépendance, au siège national de la police israélienne, à Jérusalem, le 9 mai 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La police a annoncé que des agents avaient fermé hier soir une exposition artistique dans un théâtre palestinien de premier plan à Jérusalem-Est.

L’ordre affiché à l’entrée du théâtre al-Hakawati affirme que l’exposition prévue visait à « promouvoir et soutenir les activités d’un groupe terroriste », sans toutefois préciser de quel groupe terroriste il s’agissait.

Cette exposition était une initiative du programme « Jerusalem Ambassador » destiné aux jeunes adultes palestiniens. Selon ses propres termes, ce programme vise à « promouvoir le travail communautaire avec une vision jeune » et à préparer « des jeunes hautement qualifiés à devenir la véritable voix de Jérusalem et de son peuple ».

On ignore ce que l’exposition aurait présenté.

L’ordre d’annulation a été signé par Avshalom Peled, le nouveau commissaire adjoint et commandant de la police du district de Jérusalem. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une opération de grande envergure visant à « renforcer la souveraineté » à Jérusalem-Est, a déclaré la police.

Cette opération, baptisée « Bouclier de la capitale », a été annoncée peu après la nomination de Peled, un proche du ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, à la tête du district, en remplacement d’Amir Arzani, qui aurait refusé de mettre en œuvre les politiques du ministre sur le mont du Temple.

Jeudi soir, la police a interrompu la projection de « Palestine 36 », un drame traitant de la révolte arabe de 1936-1939, au Centre Yabous, une autre institution culturelle de Jérusalem-Est.

Les forces israéliennes arrêtent deux Bédouins israéliens soupçonnés d’avoir fait passer en contrebande pour 250 000 NIS de haschisch

Du haschisch saisi par l'armée israélienne et les forces de police lors de l'arrestation de deux hommes soupçonnés de trafic de drogue en Israël, le 24 janvier 2026. (Crédit : Police israélienne)
Du haschisch saisi par l'armée israélienne et les forces de police lors de l'arrestation de deux hommes soupçonnés de trafic de drogue en Israël, le 24 janvier 2026. (Crédit : Police israélienne)

L’armée et la police israéliennes ont arrêté deux Bédouins soupçonnés d’avoir fait passer en contrebande une cargaison de haschich d’une valeur d’un quart de million de shekels, ont-elles déclaré.

Les deux suspects appartiennent à la tribu bédouine des Azazme.

Les forces de la brigade Yoav de Tsahal ont repéré les hommes transportant des sacs de voyage au sud de la mer Morte, près de la frontière avec la Jordanie, ce qui a éveillé leurs soupçons quant à un trafic de drogue.

Ils ont été appréhendés par les forces de Tsahal et trouvés en possession de 53 kilos de haschich. Les suspects ont été transférés au commissariat d’Arad pour être interrogés.

Attaque présumée d’extrémistes juifs : Des voitures incendiées et des graffitis tagués dans une ville de Cisjordanie

Des voitures ont été incendiées dans la nuit dans la ville palestinienne d’Atara, en Cisjordanie, lors d’une attaque apparemment menée par des extrémistes juifs masqués, qui auraient également tagué des graffitis.

Les graffitis dans le village du centre de la Cisjordanie indiquent « Salutations à Zini de Har Hamor », en référence au chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, David Zini, selon le journal Haaretz.

Har Hamor est une yeshiva ultraconservatrice où Zini a étudié.

Un autre graffiti indique « Joyeux Ramadan », en référence au mois de jeûne musulman qui commence en février.

Une étoile de David a été dessinée à côté de cette inscription.

Une manifestation bloque brièvement la circulation sur Ayalon à Tel Aviv

Des manifestants du mouvement de gauche Standing Together bloquant la circulation sur l'autoroute Ayalon à Tel Aviv, le 25 janvier 2026. (Crédit : Standing Together)
Des manifestants du mouvement de gauche Standing Together bloquant la circulation sur l'autoroute Ayalon à Tel Aviv, le 25 janvier 2026. (Crédit : Standing Together)

Des dizaines de manifestants et de proches de victimes d’homicides ont bloqué la circulation sur l’autoroute Ayalon à Tel Aviv ce matin afin de protester contre la recrudescence des crimes violents qui frappent la société arabe.

Selon le mouvement de gauche Standing Together, qui a organisé la manifestation, les manifestants protestaient contre « l’abandon de la société arabe à la violence et à la criminalité » par le gouvernement.

Ils ont rapidement été dispersés par la police. Aucune arrestation n’a été signalée.

« La police dispose des outils nécessaires pour faire face à la situation et nous exigeons qu’elle prenne la décision de mettre fin à la protection [au racket] et aux organisations criminelles », a déclaré le mouvement dans un communiqué.

La manifestation a lieu alors que la frustration monte dans la société arabe face à la violence criminelle meurtrière qui a fait 21 morts en moins d’un mois en 2026.

L’un des manifestants sur l’autoroute tenait une pancarte avec le visage d’Abdallah Awad, un pédiatre du village de Mazraa, dans le nord du pays, qui a été tué l’an dernier dans un dispensaire de Kafr Yasif.

La pancarte disait : « Le sang d’Abdallah crie. »

Un soldat de Tsahal arrêté pour avoir simulé l’enlèvement d’un Palestinien et exigé une rançon

Un officier de la police militaire s'entretenant avec des soldats israéliens emprisonnés à Arba, la plus grande prison militaire d'Israël, située dans la base militaire de Tzrifin, le 26 avril 2018. (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)
Un officier de la police militaire s'entretenant avec des soldats israéliens emprisonnés à Arba, la plus grande prison militaire d'Israël, située dans la base militaire de Tzrifin, le 26 avril 2018. (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)

Un soldat de l’armée israélienne appartenant à la police militaire a été arrêté, soupçonné d’avoir simulé l’enlèvement d’un Palestinien et d’avoir exigé une rançon pour sa libération, a rapporté la radio Galei Tsahal.

Selon ce reportage, le Palestinien avait été arrêté alors qu’il tentait d’entrer illégalement en Israël depuis la Cisjordanie. Il avait ensuite été emmené dans un centre de détention de Tsahal.

Au centre de détention, un garde de la police militaire a photographié le détenu palestinien et a envoyé les images à sa famille, affirmant qu’il l’avait kidnappé, selon Galei Tsahal.

Le soldat aurait exigé que la famille du Palestinien envoie de l’argent en échange de la libération de leur fils.

Selon le reportage, la famille du Palestinien a contacté la police. Les services de sécurité israéliens ont d’abord pensé qu’il s’agissait d’un acte de terrorisme juif, mais il s’est avéré par la suite que le téléphone du Palestinien se trouvait dans un centre de détention de Tsahal.

Le soldat impliqué dans cette affaire servait dans la police militaire, l’organe de Tsahal chargé d’enquêter sur les soldats, et l’affaire sera donc traitée par l’unité d’enquête interne de l’armée.

Tsahal a confirmé les faits et déclaré qu’une enquête avait été ouverte.

L’armée a toutefois ajouté qu’elle « ne donnerait pas plus de détails sur l’enquête tant que celle-ci serait en cours ».

Tsahal a détruit un tunnel de 4 km du Hamas contenant des armes et des casernes à Gaza

Un tunnel du groupe terroriste palestinien du Hamas situé dans le sud de la bande de Gaza a récemment été détruit par des ingénieurs militaires, a déclaré l’armée israélienne.

Selon Tsahal, ce tunnel de quatre kilomètres de long contenait des armes et comportait plusieurs pièces pouvant servir de logement pour des terroristes.

Les travaux de démolition ont commencé il y a un an et se sont achevés ces derniers jours.

La démolition d’un réseau de tunnels dans le sud de la bande de Gaza sur une vidéo publiée le 25 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Tsahal a également indiqué qu’après les échanges de tirs de la semaine dernière à Rafah, au cours desquels six terroristes armés ont été éliminés, les soldats avaient trouvé du matériel militaire, des manuels d’instruction pour la fabrication de bombes et au moins un engin explosif dans la zone.

Dans une autre partie de Rafah, l’armée a déclaré que les soldats avaient trouvé cinq rampes de lancement de missiles désaffectées.

Tsahal : la rencontre entre Zamir et le chef du CENTCOM a favorisé les « relations stratégiques étroites » entre les deux pays

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), saluant le chef du CENTCOM américain, l'amiral Brad Cooper, aux quartiers généraux de l'armée de la Kirya, à Tel Aviv, le 24 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), saluant le chef du CENTCOM américain, l'amiral Brad Cooper, aux quartiers généraux de l'armée de la Kirya, à Tel Aviv, le 24 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Dans un communiqué, l’armée israélienne a déclaré que les réunions d’hier entre l’amiral Brad Cooper, chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), le lieutenant-général Eyal Zamir, chef d’état-major de Tsahal, et d’autres hauts responsables militaires israéliens, avaient renforcé les « relations stratégiques étroites » entre les deux parties.

L’armée n’a pas précisé les thèmes abordés lors de ces réunions. Cette visite intervient toutefois dans un contexte de tensions accrues avec l’Iran et de désaccord apparent entre les responsables israéliens et américains sur les prochaines étapes du cessez-le-feu à Gaza.

Selon Tsahal, Cooper et Zamir ont d’abord tenu une « longue réunion en tête-à-tête », suivie d’une autre avec d’autres généraux israéliens.

« Cet engagement est une nouvelle expression des relations entre les commandants et constitue une étape supplémentaire dans le renforcement des relations stratégiques étroites entre Tsahal et l’armée américaine, ainsi que dans le renforcement de la coopération en matière de défense entre les deux nations », indique le communiqué.

L’armée israélienne est en état d’alerte maximale et s’est préparée ces dernières semaines après que le président américain Donald Trump a menacé de mener une action militaire contre l’Iran, alors que le régime a tué des milliers de manifestants.

Israël fournit aux milices anti-Hamas de Gaza des armes, des renseignements, de la nourriture et des soins médicaux – média

Ghassan al-Dahini, le nouveau commandant de la milice anti-Hamas, Abu Shabab, inspectant ses troupes dans une vidéo diffusée le 5 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran X)
Ghassan al-Dahini, le nouveau commandant de la milice anti-Hamas, Abu Shabab, inspectant ses troupes dans une vidéo diffusée le 5 décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran X)

Selon le Wall Street Journal, Israël continue de soutenir les milices anti-Hamas opérant dans la bande de Gaza en leur fournissant des armes, des drones, des renseignements, de la nourriture et des cigarettes.

Le journal indique également qu’Israël a transporté par avion des membres de la milice blessés pour qu’ils reçoivent des soins médicaux dans le pays.

L’article souligne le soutien d’Israël à l’une de ces milices, dirigée par Hussam al-Astal, qui a déclaré que son groupe avait tué un policier dans la partie de la bande de Gaza contrôlée par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Cette milice compterait des dizaines de membres basés dans la partie de l’enclave contrôlée par Israël.

Selon l’article, ce soutien permet à Israël de mener des opérations contre le Hamas, malgré les restrictions imposées par le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Des vidéos ont montré des membres de la milice équipés de matériel israélien.

Israël a déjà reconnu son soutien aux milices combattant le Hamas dans l’enclave. Le pays aurait notamment soutenu les Forces populaires, une milice fondée par le chef bédouin anti-Hamas Yasser Abu Shabab. Ce dernier a été tué en décembre dans ce que le groupe a décrit comme une querelle familiale.

Plus de 30 000 personnes auraient été tuées lors des manifestations en Iran, selon les autorités – média

Des Iraniens participant à une manifestation anti-régime, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : UGC via AP)
Des Iraniens participant à une manifestation anti-régime, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier 2026. (Crédit : UGC via AP)

Selon des responsables iraniens, 30 000 personnes auraient été tuées en seulement deux jours lors des manifestations nationales anti-régime qui ont eu lieu au début du mois, a rapporté le magazine Time.

Ce chiffre, communiqué au magazine par deux hauts responsables anonymes du ministère iranien de la Santé, est le bilan le plus élevé à ce jour. Il est bien supérieur au bilan de 3 117 morts communiqué par le gouvernement iranien ces derniers jours.

Le Time a précisé qu’il n’était pas en mesure de vérifier ces chiffres de manière indépendante, mais que l’estimation de 30 000 correspondait aux rapports de médecins et d’autres premiers intervenants présents sur le terrain pendant les manifestations.

Selon le magazine, les responsables de la santé estiment que 30 000 personnes ont été tuées entre le 8 et le 9 janvier, au plus fort des manifestations qui ont secoué le pays pendant plusieurs semaines.

Le Time a cité les responsables qui affirment que le pays a utilisé des camions à 18 roues à la place d’ambulances à cette époque et qu’il a manqué de sacs mortuaires.

Un incendie se déclare au siège de l’UNRWA à Jérusalem-Est récemment démoli par Israël

Israël démolissant un bâtiment situé dans le siège de l'Office très controversé de secours et de travaux de l'ONU pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), à Jérusalem-Est, le 20 janvier 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90).
Israël démolissant un bâtiment situé dans le siège de l'Office très controversé de secours et de travaux de l'ONU pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), à Jérusalem-Est, le 20 janvier 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90).

Un incendie s’est déclaré au siège de l’UNRWA, l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens et leurs descendants, situé à Jérusalem-Est, récemment démoli par Israël, selon un communiqué des Services d’incendie et de secours.

Selon ce communiqué, des équipes ont été appelées à la suite d’un signalement d’un incendie qui s’est déclaré sur le site rasé, et s’efforcent actuellement de le maîtriser et de l’éteindre.

Les autorités fouillent également les décombres pour s’assurer qu’il n’y a pas de personnes piégées par le feu.

Aucune information n’a été communiquée concernant la cause potentielle de l’incendie.

Un responsable israélien aurait dit de Witkoff : « Il est devenu un lobbyiste pour les intérêts qataris » – média

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff participant à une réunion avec des responsables ukrainiens, à Hallandale Beach, en Floride, le 30 novembre 2025. (Crédit : Terry Renna /AP)
L'envoyé spécial américain Steve Witkoff participant à une réunion avec des responsables ukrainiens, à Hallandale Beach, en Floride, le 30 novembre 2025. (Crédit : Terry Renna /AP)

Après la réunion de samedi entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et les responsables américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour discuter de la deuxième phase du cessez-le-feu à Gaza, un responsable israélien aurait vivement critiqué Witkoff.

Selon le site d’information Ynet, la colère règne à Jérusalem, car l’envoyé de la Maison Blanche fait pression sur Israël pour qu’il ouvre le poste-frontière de Rafah entre Gaza et l’Égypte, alors que le Hamas n’a toujours pas rendu la dépouille du sous-officier de l’unité d’élite de police Yamam, Ran Gvili, le dernier otage encore détenu par le groupe terroriste palestinien.

« Nous espérons que Ran Gvili sera rendu cette semaine et que nous pourrons aller de l’avant », aurait déclaré le responsable israélien anonyme, cité par le média, avant de s’en prendre à Witkoff.

« Witkoff a fait pression pour que notre grand rival, la Turquie, soit placé à la frontière. Le compte à rebours a commencé pour la confrontation avec la Turquie, qui constituera un danger tangible pour notre sécurité », aurait-il ajouté.

« Witkoff est devenu un lobbyiste pour les intérêts du Qatar », aurait accusé le responsable.

Le conseil municipal de New York enquête sur un événement pro-terrorisme après un reportage du ToI

Articles en vente lors de l'événement de collecte de fonds exposés dans un centre pour jeunes, à New York, le 18 janvier 2026, en haut, comparés aux logos des groupes terroristes FPLP et Hezbollah, en bas. (Crédit : Capture d'écran/Instagram)
Articles en vente lors de l'événement de collecte de fonds exposés dans un centre pour jeunes, à New York, le 18 janvier 2026, en haut, comparés aux logos des groupes terroristes FPLP et Hezbollah, en bas. (Crédit : Capture d'écran/Instagram)

Les avocats de la ville de New York enquêtent sur un événement au cours duquel des articles soutenant des groupes terroristes ont été vendus, a déclaré un porte-parole du conseil municipal de New York.

Des vendeurs y proposaient notamment des porte-clés, des autocollants et des pins en soutien à des groupes terroristes désignés comme tels par les États-Unis, lors d’une collecte de fonds organisée au centre pour jeunes de la Muslim American Society, à Brooklyn, le week-end dernier, comme l’a révélé en premier lieu le Times of Israel.

Ces articles arboraient les logos du Hamas, du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah et du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), ainsi que des images des chefs terroristes éliminés Yahya Sinwar, du Hamas, et Hassan Nasrallah, du Hezbollah.

D’autres articles portaient les inscriptions « Mort à Tsahal » et « Allons bombarder Tel Aviv », représentaient Leila Khaled, la pirate de l’air du FPLP, ou arboraient des triangles rouges inversés, symbole du groupe terroriste palestinien du Hamas.

Le New York Post a rapporté que la branche new-yorkaise de la Muslim American Society a reçu 265 000 dollars de fonds discrétionnaires du conseil municipal de New York depuis 2023.

Une porte-parole de la présidente du conseil municipal de New York, Julie Menin, a déclaré au New York Post que le conseil bloquerait 80 000 dollars de fonds destinés à la Muslim American Society en attendant les résultats d’une enquête menée par les avocats de la ville, et qu’il pourrait interdire tout financement futur de ce groupe.

« Le conseil municipal applique une tolérance zéro envers les violations de nos normes », a déclaré le porte-parole.

« Le financement de cette organisation est suspendu dans l’attente d’un examen interne complet. Toute organisation à but non lucratif qui soutient des organisations menaçant le gouvernement des États-Unis est inacceptable et incompatible avec le financement du conseil municipal. »

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