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Israël détient 1 287 Gazaouis en vertu de la loi sur les combattants illégaux

Syrie: le gouvernement exige le départ des combattants kurdes d'Alep ; Le Liban fait état d'un mort et d'un blessé suite à une frappe de Tsahal sur un véhicule dans le sud du pays

Des véhicules de l'armée israélienne en position avant la libération de prisonniers palestiniens en échange d'otages israéliens, devant la prison militaire d'Ofer, en Cisjordanie, le 13 octobre 2025,. (Crédit : Hazem Bader/AFP)
Des véhicules de l'armée israélienne en position avant la libération de prisonniers palestiniens en échange d'otages israéliens, devant la prison militaire d'Ofer, en Cisjordanie, le 13 octobre 2025,. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

Le soldat vu en train de tirer en rafale vers Gaza écope de 20 jours de prison – média

Un soldat de l’armée israélienne tirant une rafale de balles vers Gaza en décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Un soldat de l’armée israélienne tirant une rafale de balles vers Gaza en décembre 2025. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Le soldat israélien qui a été vu dans une vidéo en train de tirer une rafale de coups de feu vers Gaza a été condamné à 20 jours de prison, a rapporté la chaîne publique Kan.

L’armée israélienne n’a pas encore fait de déclaration officielle à ce sujet.

Selon le reportage, Tsahal va évaluer s’il pourra reprendre le combat par la suite.

Dans un communiqué, l’armée a déclaré à Kan que la vidéo représentait « un incident grave qui ne correspond pas aux valeurs de Tsahal et aux normes attendues des soldats et de leurs commandants ».

Cette vidéo a été diffusée alors que les hauts responsables militaires s’inquiéteraient du comportement inapproprié de certains soldats.

Selon Kan, l’état-major de Tsahal aurait discuté cette semaine des questions disciplinaires, notamment de l’utilisation abusive des armes, de la désobéissance aux ordres et du non-respect des procédures appropriées. Les dirigeants militaires auraient prévu de renforcer la discipline au sein des troupes.

L’opposition kurde iranienne appelle à une grève générale jeudi en Iran

Sept partis d’opposition kurdes iraniens basés en Irak ont appelé à une grève générale jeudi des Kurdes en Iran, en soutien au mouvement de contestation en cours dans le pays, a annoncé mercredi à l’AFP l’un des partis en exil.

Hassan Rahmanpanah, un responsable du parti Komala – groupe sécessionniste kurde basé en Irak et considéré par Téhéran comme une organisation terroriste – a affirmé que la grève visait à montrer « un soutien unifié du peuple kurde à la lutte et aux manifestations menées par le peuple iranien contre la République islamique ».

Le mouvement de protestation, qui a débuté le 28 décembre à Téhéran a touché au moins une cinquantaine de ville iraniennes, selon un décompte de l’AFP basé sur les annonces officielles et des médias.

Il a fait au moins 27 morts, dont cinq enfants, a recensé l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège.

Des affrontements faisant six morts ont notamment été rapportés à Malekshahi, un comté d’environ 20.000 habitants où vit une importante population kurde, dans l’ouest de l’Iran.

Un homme tué dans une explosion dans une usine d’Ashkelon

Un homme d’une cinquantaine d’années a été tué mercredi dans une explosion dans une usine d’Ashkelon.

Les secouristes sont arrivés sur les lieux après l’explosion d’un réservoir dans l’usine, pour des raisons qui restent encore floues.

Ils ont dû prononcer son décès sur place.

Tsahal : un Palestinien de Cisjordanie abattu après avoir lancé des cocktails Molotov sur les troupes

L’armée israélienne a déclaré que des soldats de la brigade régionale de Samarie avaient été attaqués plus tôt dans la journée, alors qu’ils menaient une opération dans la région de Beita, près de Naplouse.

Un assaillant palestinien leur avait alors lancé des cocktails Molotov.

Selon Tsahal, les soldats ont riposté en ouvrant le feu sur l’assaillant, qui a été touché. L’armée n’a donné aucun détail sur son état.

Aucun soldat n’a été blessé lors de cette attaque.

Tsahal et le Shin Bet ciblent un « terroriste de haut rang » dans le nord de Gaza

Des terroristes du Hamas ont ouvert le feu en direction d’une zone où les forces israéliennes menaient des opérations dans le nord de Gaza, dans la journée de mercredi, ont fait savoir Tsahal et le Shin Bet qui ont qualifié cet incident de « violation flagrante » de l’accord de cessez-le-feu.

En réponse, selon un communiqué conjoint, l’armée israélienne et le Shin Bet ont mené une frappe contre un « terroriste de haut rang » qui aurait préparé des attentats contre les soldats, dans le nord de l’enclave.

D’autres détails suivront, a noté le communiqué.

Tsahal a tué un agent de l’unité aérienne du Hezbollah lors d’une frappe au sud-Liban

Selon l’armée israélienne, la frappe menée plus tôt dans la journée à Jouaiyya, dans le sud du Liban, a pris pour cible et tué un agent de l’unité aérienne du Hezbollah, l’Unité 127, qui participait à la reconstruction des infrastructures militaires du groupe terroriste.

Les activités de cet agent constituaient une « violation flagrante » des accords en vigueur entre Israël et le Liban, a rapporté l’armée.

Il s’agit du deuxième membre de l’unité aérienne du Hezbollah tué lors de frappes israéliennes au cours des deux derniers jours, a déclaré l’armée, qui n’a toutefois pas précisé à quelle frappe antérieure elle faisait référence.

Plus tôt, les autorités libanaises ont fait savoir qu’une personne avait été tuée et une autre blessée par une frappe de drone qui avait touché un véhicule dans la région. Les médias arabes ont diffusé des images montrant les premiers secours sur les lieux de l’incident, près de l’épave en feu.

Syrie: le gouvernement exige le départ des combattants kurdes d’Alep

Le gouvernement syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes des deux quartiers qu’ils contrôlent dans la ville d’Alep (nord) où des combats opposent les deux parties pour la deuxième journée.

« L’État syrien réitère sa demande de retrait des groupes armés des quartiers de Cheikh Maksoud et d’Achrafieh », et appelle à garder les civils à l’écart du conflit, a affirmé un communiqué du gouvernement.

L’Unrwa se sépare de 571 employés originaires de Gaza pour raisons financières

L’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a annoncé mercredi avoir dû se séparer pour des raisons financières de 571 employés locaux de Gaza, qui avaient quitté le territoire palestinien.

« Mardi, 571 employés locaux de l’Unrwa, qui se trouvent en dehors de Gaza, ont été informés qu’ils étaient licenciés avec effet immédiat », a indiqué un porte-parole dans un email envoyé à l’AFP.

Manifestations en Iran : l’Australie demande à ses ressortissants de quitter le pays

Le gouvernement australien a demandé mercredi à ses ressortissants de quitter l’Iran « dès que possible », en raison des manifestations qui secouent le pays et d’une situation sécuritaire « volatile ».

« Si vous êtes en Iran, vous devez partir dès que possible », a averti le gouvernement dans une version actualisée de ses conseils aux voyageurs. « De violentes manifestations se poursuivent dans tout le pays, susceptibles de s’intensifier … La situation sécuritaire est volatile », a-t-il ajouté.

L’ambassade australienne à Téhéran avait suspendu ses activités pendant le conflit opposant Israël et l’Iran et « sa capacité à fournir une assistance consulaire en Iran est extrêmement limitée », a poursuivi le gouvernement dans son communiqué.

« Les Australiens, y compris les binationaux, ont un risque élevé d’être arrêtés », a-t-il souligné.

Le mouvement de contestation en Iran a commencé le 28 décembre dans la capitale Téhéran avant de gagner d’autres provinces du pays, notamment dans l’ouest où vivent des minorités kurdes et Lor.

Au moins 27 manifestants ont « été tués par des tirs ou d’autres formes de violence perpétrées par les forces de sécurité dans huit provinces », a écrit mardi l’ONG Iran Human Rights. Les autorités iraniennes ont fait état de leur côté de la mort de plusieurs membres des forces de sécurité.

Mercredi, une manifestation dans le sud-ouest a dégénéré en affrontements armés avec les forces de l’ordre faisant deux morts et 30 blessés, selon l’agence de presse Fars.

Les manifestations actuelles en Iran constituent le mouvement de protestation le plus important dans la république islamique depuis celui de 2022-2023, provoqué par la mort en garde à vue de Mahsa Amini, accusée d’avoir enfreint le strict code vestimentaire imposé aux femmes.

Le Liban fait état d’un mort et d’un blessé suite à une frappe de Tsahal sur un véhicule dans le sud du pays

Au moins une personne a été tuée et une autre blessée par une frappe de drone de l’armée israélienne sur un véhicule à Jwaya, dans le sud du Liban, selon le ministère libanais de la Santé.

Des images publiées par des médias arabes montrent les premiers secours intervenant près de l’épave en flammes du véhicule visé.

Tsahal avait précédemment déclaré avoir pris pour cible un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans la région en réponse aux « violations continues » de l’accord de cessez-le-feu conclu entre Israël et le Hezbollah en novembre 2024.

Manifestations en Iran : l’Australie demande à ses ressortissants de quitter le pays

Le gouvernement australien a demandé mercredi à ses ressortissants de quitter l’Iran » dès que possible », en raison des manifestations qui secouent le pays.

« Si vous êtes en Iran, vous devez partir dès que possible », a averti le gouvernement dans une version actualisée de ses conseils aux voyageurs.

« De violentes manifestations se poursuivent dans tout le pays, susceptibles de s’intensifier … la situation sécuritaire est volatile », a-t-il ajouté.

Israël détient 1 287 Gazaouis en vertu de la loi sur les combattants illégaux, dont 41 arrêtés depuis le cessez-le-feu

Des véhicules de l'armée israélienne en position avant la libération de prisonniers palestiniens en échange d'otages israéliens, devant la prison militaire d'Ofer, en Cisjordanie, le 13 octobre 2025,. (Crédit : Hazem Bader/AFP)
Des véhicules de l'armée israélienne en position avant la libération de prisonniers palestiniens en échange d'otages israéliens, devant la prison militaire d'Ofer, en Cisjordanie, le 13 octobre 2025,. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

Selon de nouvelles données fournies par l’État en réponse à un recours déposé auprès de la Haute Cour de justice, 1 287 détenus gazaouis sont actuellement incarcérés dans des prisons et des centres de détention israéliens en vertu de la loi de 2002 sur l’incarcération des combattants illégaux.

Ces données, publiées en réponse à un recours contre cette loi déposé par la Commission publique contre la torture en Israël (PCATI), montrent également qu’au moins 41 Gazaouis ont été placés en détention en vertu de cette loi depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, le 10 octobre 2025.

Parmi les personnes incarcérées en Israël, 1 239 sont détenues dans les établissements de l’Administration pénitentiaire israélienne (IPS), tandis que 48 sont emprisonnées dans des centres de détention militaires.

Les détenus en vertu de cette loi ont été arrêtés par l’armée et les services de sécurité israéliens à l’intérieur de la bande de Gaza lors d’opérations militaires. Ils n’ont pas été inculpés d’un crime et ont souvent été gardés prisonniers pendant plusieurs mois sans avoir la possibilité de contacter leur famille ou un avocat.

Cette loi est une mesure temporaire qui a été prolongée à plusieurs reprises, la dernière fois jusqu’à la fin du mois de mars.

« La guerre n’est terminée que sur le papier. Dans la pratique, Israël continue d’emprisonner des détenus en vertu d’un arrêté temporaire qui était censé expirer, et de les maintenir dans des conditions inhumaines s’apparentant à de la torture et à des traitements cruels », a réagi la PCATI en réponse à ces nouvelles informations.

Tsahal cible un terroriste du Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne a déclaré avoir mené il y a peu une frappe contre un terroriste du Hezbollah dans la région de Jwaya, dans le sud du Liban, en réponse aux « violations continues des accords de cessez-le-feu » du groupe terroriste chiite libanais.

Tsahal n’a pas encore fourni de détails sur ces violations présumées ni sur l’issue de cette frappe.

L’armée syrienne aurait commencé à bombarder les quartiers kurdes d’Alep

L’armée syrienne a commencé à bombarder les quartiers à majorité kurde à Alep, après l’expiration du délai qui avait été accordé aux civils pour quitter la zone, a fait savoir un correspondant de l’AFP.

L’armée avait déclaré les quartiers contrôlés par les Kurdes « zones militaires fermées » à partir de 15 heures, créant « deux passages humanitaires sécurisés » par lesquels des milliers de civils avaient fui avant l’expiration du délai, selon les correspondants de l’AFP.

Des résidents d’implantations accusés d’avoir attaqué deux Palestiniens près de Ramallah

Selon des médias palestiniens, des résidents d’implantations auraient poignardé un Palestinien et en auraient percuté un autre avec leur véhicule ce matin près de Ramallah, en Cisjordanie. Des Palestiniens de la zone auraient ensuite incendié le véhicule. Aucune arrestation n’a été signalée à ce stade.

L’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne (AP), WAFA, a fait état d’affrontements dans la région de Marj Sia, après que des dizaines de résidents d’implantations, entrés dans le village, ont tenté d’attaquer une femme.

Toujours selon WAFA, au cours de ces affrontements, un groupe de résidents d’implantations aurait percuté avec son véhicule un jeune homme originaire du village voisin d’Al-Mughayyir, lui causant des blessures légères. Un homme plus âgé, du village voisin d’Abu Falah, aurait également été poignardé à la main et à la tête.

Des images diffusées par les médias palestiniens depuis la zone située entre les deux villages montrent une petite voiture immatriculée en Israël en flammes. Elle a été présentée comme le véhicule ayant été utilisé lors de l’incident impliquant le jeune homme.

D’autres images montrent un véhicule blindé de Tsahal et plusieurs soldats déployés à l’entrée d’Al-Mughayyir, apparemment pour empêcher des habitants de se joindre aux affrontements avec les résidents d’implantations.

L’armée israélienne n’a pas répondu à une demande de commentaires.

La cour rétablit l’interdiction faite à Urich de parler au Premier ministre et de travailler au cabinet

Jonatan Urich lors d'une audience dans le cadre de l'enquête sur l'affaire du "Qatargate", au tribunal de Lod, le 6 janvier 2026. (Crédit : Jonathan Shaul/Flash90)
Jonatan Urich lors d'une audience dans le cadre de l'enquête sur l'affaire du "Qatargate", au tribunal de Lod, le 6 janvier 2026. (Crédit : Jonathan Shaul/Flash90)

La Cour du district central de Lod a à nouveau interdit à Jonatan Urich, un suspect de premier plan dans le scandale du Qatargate, de parler à toute personne impliquée dans le dossier – y compris au Premier ministre Benjamin Netanyahu – et de travailler au cabinet du Premier ministre, jusqu’à ce qu’une nouvelle décision soit prise à ce sujet.

Le tribunal de première instance de Rishon Lezion avait estimé, lundi, qu’il n’était pas en mesure d’accéder à une demande de la police qui réclamait que les restrictions liées à cette affaire délicate soient prolongées – les forces de l’ordre n’ayant déposé cette demande que deux heures seulement avant leur expiration prévue et aucune réponse n’ayant été apportée par les avocats d’Urich, faute de temps. Les juges avaient ainsi estimé qu’ils n’avaient pas pu examiner correctement cette demande avant l’expiration des restrictions.

De leur côté, les magistrats de Lod ont choisi de confirmer la décision prise par le tribunal en ce qui concerne la demande qui a été faite par la police dans l’affaire du Qatargate – mais ils ont toutefois fait savoir que les restrictions imposées à Urich pouvaient être prolongées dans le cadre du dossier portant sur la fuite de documents, un dossier dans lequel il est également considéré comme un suspect. Les forces de l’ordre avaient présenté leur demande dans les délais dans le cadre de cette affaire particulière.

Il est donc à nouveau interdit à Urich d’échanger avec Netanyahu — qui n’est pas suspect — ni à aucune autre personne liée au dossier. Il ne pourra pas non plus retourner travailler au cabinet du Premier ministre comme il l’avait prévu, ni quitter le pays.

Netanyahu et Urich se sont entretenus par téléphone hier avant l’audience consacrée à la prolongation des restrictions, ces dernières ayant expiré à ce moment-là.

Gaza : Une milice affirme avoir tué deux membres du Hamas à Rafah

Une milice palestinienne a affirmé avoir tué deux hommes armés du Hamas dans le sud de Gaza – un nouveau défi lancé au groupe terroriste après qu’Israël a renforcé le pouvoir de ses rivaux dans les zones actuellement placées sous le contrôle militaire de Tsahal.

La milice, qui est connue sous le nom des Forces populaires, a noté, dans un communiqué, avoir procédé à une opération à Rafah, tuant deux hommes du Hamas qui refusaient de se rendre. Un troisième a été arrêté, a-t-elle précisé.

Une photo qui, selon la milice, représentait l’un des membres du Hamas tués a été partagée.

Les Forces populaires, qui ont été fondées par un chef bédouin qui s’oppose au Hamas, Yasser Abu Shabab, seraient le plus grand groupe à mener des opérations dans les zones contrôlées par Israël. Abu Shabab a perdu la vie au mois de décembre dernier dans ce que le groupe a qualifié de « querelle familiale ». Il a été remplacé par son adjoint Ghassan Duhine, qui a promis de ne pas relâcher la lutte.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a reconnu au mois de juin dernier que l’État juif soutenait des milices anti-Hamas, affirmant qu’Israël avait « activé » des clans. Israël n’a depuis livré que peu de détails sur ce soutien.

Les Forces populaires nient bénéficier d’un appui d’Israël.

Gaza: Le Hamas et la Croix-Rouge auraient repris les recherches pour retrouver la dépouille du dernier otage

Des personnes réclament le retour de l'otage assassiné Ran Gvili près de la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 5 janvier 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Des personnes réclament le retour de l'otage assassiné Ran Gvili près de la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 5 janvier 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Les Brigades al-Qassam, aile armée du Hamas, et la Croix-Rouge ont repris les recherches qui visent à retrouver le corps sans vie du sous-officier le l’unité d’élite de la police Yamam, Ran Gvili, le dernier otage qui se trouve encore dans la bande, dans le quartier de Zeitoun, à l’est de Gaza-City, selon les médias palestiniens.

Des images montrent ainsi des hommes armés du Hamas, des véhicules de la Croix-Rouge et des bulldozers.

Il ne semble pas que les terroristes des Brigades al-Quds, la branche armée du Jihad islamique palestinien – qui avait enlevé le corps sans vie de Gvili après qu’il a été tué en défendant le kibboutz Alumim lors du pogrom du 7 octobre 2023, l’attaque sanglante qui avait déclenché la guerre à Gaza – participent aux recherches.

Des sources du Jihad islamique palestinien auraient indiqué, selon les médias arabes, que la dépouille de Gvili avait été remise au Hamas pendant la guerre et qu’elle était conservée à l’est de Gaza-City.

Israël a ouvertement refusé de passer à la phase suivante du cessez-le-feu à Gaza tant que le corps sans vie de Gvili ne sera pas restitué.

Le ministre iranien des Affaires étrangères se rend demain au Liban

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, au Caire le 2 juin 2025 (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, au Caire le 2 juin 2025 (AFP)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré à l’agence de presse Mehr qu’il se rendrait demain au Liban à la tête d’une délégation économique.

Le Liban cherche à prendre ses distances avec l’Iran face aux pressions exercées pour désarmer le Hezbollah, groupe terroriste soutenu par Téhéran.

Le mois dernier, son ministre des Affaires étrangères, Youssef Raji, a décliné une invitation à se rendre à Téhéran, invoquant les « conditions actuelles » qui ne permettaient pas une telle visite, et a invité M. Araghchi à Beyrouth pour des entretiens.

« Nos relations avec toutes les composantes de l’État libanais sont anciennes et nous souhaitons les renforcer… Nous espérons renouer avec d’excellentes relations », a déclaré M. Araghchi.

Pezeshkian appelle les forces de l’ordre à ne pas s’en prendre aux manifestants

Le président iranien Masoud Pezeshkian arrive à l'aéroport international de Kazan pour le sommet des BRICS à Kazan, en Russie, le 22 octobre 2024. (Crédit : Maxim Blinov/Photo host brics-russia2024.ru via AP)
Le président iranien Masoud Pezeshkian arrive à l'aéroport international de Kazan pour le sommet des BRICS à Kazan, en Russie, le 22 octobre 2024. (Crédit : Maxim Blinov/Photo host brics-russia2024.ru via AP)

Le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé mercredi les forces de l’ordre à ne prendre « aucune mesure » à l’encontre des manifestants, tout en faisant une claire distinction avec « les émeutiers », selon des propos rapportés par l’agence de presse Mehr.

« Aujourd’hui, M. Pezeshkian a ordonné qu’aucune mesure de sécurité ne soit prise à l’encontre des manifestants et des personnes qui participent aux rassemblements », a affirmé dans une vidéo diffusée par Mehr après le conseil des ministres, le vice-président exécutif, Mohammad Jafar Ghaempanah.

« Ceux qui portent des armes à feu, des couteaux et des machettes et qui attaquent des commissariats et sites militaires sont des émeutiers, et il faut distinguer les manifestants des émeutiers », a ajouté M. Ghaempanah.

Cisjordanie : l’ONU dénonce ce qu’il appelle « l’apartheid » israélien et « l’asphyxie » des droits des Palestiniens

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), Volker Turk, prononçant son discours lors de l'ouverture de la 60ᵉ session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, le 8 septembre 2025. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), Volker Turk, prononçant son discours lors de l'ouverture de la 60ᵉ session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, le 8 septembre 2025. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU a affirmé mercredi que la discrimination et la ségrégation exercées par Israël contre les Palestiniens en Cisjordanie par Israël s’intensifiaient, s’apparentant à une forme de « système d’apartheid ».

« On assiste à une asphyxie systématique des droits des Palestiniens en Cisjordanie », a déclaré Volker Türk, chef du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, dans un communiqué accompagnant la publication d’un rapport de son agence.

M. Türk a estimé que cette situation avait conduit à une « forme particulièrement grave de discrimination et de ségrégation raciales, ressemblant au type de système d’apartheid que nous avons déjà connu ».

Herzog va convoquer une réunion d’urgence avec les chefs des conseils régionaux bédouins et juifs du sud d’Israël

Le président Isaac Herzog rencontre le chancelier allemand Friedrich Merz (qui n’est pas visible sur la photo) à la résidence présidentielle à Jérusalem, le 6 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le président Isaac Herzog rencontre le chancelier allemand Friedrich Merz (qui n’est pas visible sur la photo) à la résidence présidentielle à Jérusalem, le 6 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le président Isaac Herzog convoquera une réunion d’urgence cet après-midi avec les chefs des conseils régionaux bédouins et juifs du sud d’Israël « face à la situation d’urgence liée à la violence et à la criminalité dans la société arabe », indique un communiqué de son cabinet.

Le Conseil régional d’El Kassum a déposé un recours devant la Haute Cour de justice contre une opération policière en cours, baptisée « Nouvel Ordre », dans la ville bédouine de Tarabin al-Sana, située dans le désert du Néguev.

Muhammad Hussein Tarabin, un habitant de la ville, aurait été abattu par un policier devant son domicile samedi soir lors d’un raid.

Au cours des dernières 24 heures, quatre autres hommes arabes ont été tués par balle en Israël dans des circonstances violentes.

Barrière de sécurité à la frontière jordanienne : Le ministère de la Défense retire des mines d’anciens champs de bataille

Le ministère de la Défense détruisant une ancienne mine terrestre, près de la frontière jordanienne, le 6 janvier 2026. (Crédit : Ministère de la Défense)
Le ministère de la Défense détruisant une ancienne mine terrestre, près de la frontière jordanienne, le 6 janvier 2026. (Crédit : Ministère de la Défense)

Le ministère de la Défense a annoncé avoir intensifié les travaux de construction d’une nouvelle barrière de sécurité le long de la frontière jordanienne, après la destruction de centaines d’anciennes mines terrestres dans la région.

Selon le ministère, l’Autorité chargée du déminage et de la destruction des munitions non explosées a procédé, hier, à des explosions contrôlées afin de nettoyer trois champs de mines, détruisant ainsi quelque 500 mines antichars posées dans la région depuis la fin des années 1960.

Ces opérations de déminage s’inscrivent dans le cadre de travaux de construction plus vastes menés par le ministère de la Défense et le Commandement du Centre de l’armée israélienne.

Ce projet, qui vise à renforcer la sécurité et le contrôle stratégique le long de la frontière orientale d’Israël, est estimé à environ 5,5 milliards de shekels. Il comprend une barrière multicouche s’étendant sur environ 500 kilomètres, du sud du plateau du Golan jusqu’aux sables de Samar, au nord d’Eilat.

Le ministère de la Défense a déclaré que cette initiative constituait un pilier central de la stratégie de sécurité dirigée par le ministre de la Défense, Israel Katz, et le directeur-général du ministère, Amir Baram, et qu’elle s’inscrivait dans le cadre d’une stratégie de sécurité révisée de Tsahal comprenant la création d’une nouvelle division régionale, la 96ᵉ division, responsable de la vallée du Jourdain, des vallées environnantes et de la région de la mer Morte.

4 manifestants anti-refonte judiciaire arrêtés pour avoir bloqué une route près de la Cour suprême

Des manifestants bloquent une route et affrontent la police lors d'une manifestation contre le gouvernement devant la Cour suprême à Jérusalem, le 7 janvier 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Des manifestants bloquent une route et affrontent la police lors d'une manifestation contre le gouvernement devant la Cour suprême à Jérusalem, le 7 janvier 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

La police a arrêté quatre manifestants qui bloquaient une route à Jérusalem lors d’une manifestation menée à proximité de la Cour suprême.

Selon les organisateurs, les participants, bras dessus bras dessous, ont commencé à bloquer un carrefour près de la Cour suprême ce matin.

Quelques manifestants ont également été aperçus sur une arche surplombant la route.

Les militants interpellés ont été conduits au commissariat de Moriah, dans la capitale. Yoni Nussbaum, avocat qui défend bénévolement les manifestants antigouvernementaux détenus, a déclaré qu’il se rendait au commissariat.

Plus tard dans la soirée, les manifestants devraient se joindre à une marche depuis le pont des Cordes, près de l’entrée de Jérusalem, jusqu’à la Cour suprême. « Nous ne les laisserons pas la Cour suprême se faire écraser », ont déclaré les organisateurs dans un communiqué annonçant la marche, en référence aux propos du ministre des Finances Bezalel Smotrich, qui a dit récemment vouloir « écraser » le président de la Cour, Isaac Amit.

Trois personnes tuées par balle à Shfaram

Trois personnes ont été tuées par balle à Shfaram, dans le nord du pays, selon les médias israéliens, alors que la violence meurtrière continue de s’aggraver dans les villes arabes.

Les trois victimes seraient âgées d’une cinquantaine d’années. Ces décès seraient liés à un règlement de comptes.

Hier, le président Isaac Herzog a qualifié la vague de criminalité violente au sein de la société arabe de « défi national » et a imputé ce problème aux inégalités.

Manifestations en Iran: un hôpital à Téhéran visé accidentellement par du gaz lacrymogène

Un hôpital de Téhéran a été visé accidentellement par du gaz lacrymogène mardi au cours d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre au 10e jour de contestation en Iran, selon l’agence de presse Isna.

« Pour disperser la foule, du gaz lacrymogène a été utilisé dans la ruelle adjacente à l’hôpital » Sina, situé dans le centre de la capitale iranienne, écrit l’agence Isna, après des images devenues virales sur les réseaux sociaux.

« Le réflexe naturel des manifestants a été d’éloigner (le gaz) » et « de ce fait une partie de ces substances s’est involontairement dirigée vers l’hôpital », a précisé mardi soir Isna, citant un communiqué de l’Université des sciences médicales de Téhéran.

2 rassemblements anti-Israël prévus cette semaine à New York, un possible défi pour Mamdani

L'entrée de la synagogue Park East, avec des manifestants et contre-manifestants de chaque côté, séparés par la police, à New York, le 19 novembre 2025. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)
L'entrée de la synagogue Park East, avec des manifestants et contre-manifestants de chaque côté, séparés par la police, à New York, le 19 novembre 2025. (Crédit : Luke Tress/Times of Israel)

Un groupe militant anti-Israël qui avait organisé une manifestation virulente devant une synagogue novembre, a annoncé deux manifestations similaires pour cette semaine, ce qui pourrait constituer un défi pour la nouvelle administration du maire de New York, Zohran Mamdani.

La manifestation de novembre visait un événement organisé par Nefesh BNefesh, un groupe facilitant l’immigration vers Israël, et se tenait devant la synagogue Park East, à Manhattan.

Le rassemblement avait été organisé par le groupe militant Pal-Awda, et les manifestants avaient proféré des menaces et des insultes discriminatoires à l’encontre des Juifs.

Pal-Awda prévoit deux manifestations cette semaine : l’une contre un événement organisé par Nefesh Bnefesh demain, et l’autre contre un événement immobilier israélien jeudi.

Le groupe anti-Israël a déclaré qu’il annoncerait les lieux le jour même des manifestations. On ignore pour l’instant si les rassemblements auront lieu devant des synagogues.

Si les manifestations ont lieu devant des synagogues et que l’administration Mamdani adopte une approche permissive à l’égard des manifestants, cela risque de provoquer la colère des groupes juifs traditionnels, avec lesquels Mamdani est déjà en désaccord.

Si les autorités se montrent plus fermes dans leur gestion des manifestations, cela risque de contrarier la base d’extrême gauche de Mamdani.

La gouverneure de New York, Kathy Hochul, a déclaré mardi qu’elle mettrait en place une politique établissant des « zones de sécurité » autour des lieux de culte, mais cette politique ne sera pas en vigueur au moment des manifestations.

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