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Trump renvoie Brian Hook, son ancien envoyé spécial pour l’Iran

Le nouveau président a fait cette annonce sur les réseaux sociaux, mais n'a pas précisé de quel poste il était renvoyé ni pourquoi il avait pris une telle décision

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Brian Hook, représentant spécial des États-Unis pour l'Iran, s'exprime à la base conjointe d'Anacostia-Bolling à Washington, le 29 novembre 2018. (Carolyn Kaster/ AP)
Brian Hook, représentant spécial des États-Unis pour l'Iran, s'exprime à la base conjointe d'Anacostia-Bolling à Washington, le 29 novembre 2018. (Carolyn Kaster/ AP)

Donald Trump achève sa première journée à la Maison Blanche en renvoyant de manière inattendue Brian Hook, l’ancien envoyé spécial pour l’Iran à l’époque de son premier mandat.

Trump l’a annoncé sur son réseau social Truth Social après minuit.

Il n’a pas été possible de savoir immédiatement de quel poste Hook était renvoyé. Il avait été nommé au Wilson Center for Scholars et aurait dirigé la transition de Trump au département d’État.

Les raisons pour lesquelles Trump a renvoyé Hook ne sont pas claires, mais le président a déclaré que lui et trois autres personnes « ne sont pas en phase avec notre vision de rendre à l’Amérique sa grandeur ».

Brian Hook était un conseiller partisan de la politique de pression maximale que Trump a instaurée vis-à-vis de l’Iran.

« VOUS ÊTES VIRÉ ! » écrit Trump dans le message qu’il a publié sur Truth Social pour annoncer sa décision.

En novembre 2024, Brian Hook était pourtant apparu comme un soutien indéfectible du bilan de Donald Trump au Moyen-Orient. Il avait déclaré : « Le président républicain s’est montré très ferme envers l’Iran, quittant l’accord nucléaire et lançant une campagne de sanctions pour exercer une ‘pression maximale’ sur le pays. Il a renforcé les liens avec les États arabes sunnites et négocié les accords d’Abraham entre Israël et plusieurs pays musulmans. »

« Le président Trump comprend que le principal facteur d’instabilité au Moyen-Orient est le régime iranien », avait-t-il ajouté. Selon lui, l’administration Biden a, au contraire, adopté une « politique d’apaisement et de conciliation » envers l’Iran, entraînant « un échec de la dissuasion » puisque « la menace de force militaire n’est plus crédible pour personne ».

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