Rechercher

Réouverture de Rafah : l’Egypte et la Jordanie réaffirment leur refus du « déplacement des Palestiniens »

Zamir était à Washington ce week-end pour discuter de l’Iran avec des responsables US de la défense ; Tsahal a ciblé des infrastructures du Hezbollah et détruit un tunnel du Hamas à Khan Younès

Des Gazaouis et des bi-nationaux quittant Gaza arrivant du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, le 5 décembre 2023, alors que les combats entre Israël et le Hamas se poursuivent. (Crédit: AFP)
Des Gazaouis et des bi-nationaux quittant Gaza arrivant du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, le 5 décembre 2023, alors que les combats entre Israël et le Hamas se poursuivent. (Crédit: AFP)

Une Israélienne a été placée en détention provisoire pour dix jours en Turquie – médias

Une Israélienne a été placée en détention provisoire pour dix jours en Turquie, après avoir été accusée d’avoir profané le drapeau turc et insulté le président Recep Tayyip Erdogan et la Palestine, rapportent des médias israéliens.

L’arrestation a eu lieu fin janvier sur la place Taksim à Istanbul.

Des images de Tsahal montrent un checkpoint militaire pour les Palestiniens entrant à Gaza depuis l’Égypte

Un checkpoint de l'armée israélienne pour les Palestiniens entrant dans la bande de Gaza depuis l'Égypte est visible à Rafah, dans le sud de Gaza, juste à l'extérieur du poste-frontière de Rafah, sur une photo diffusée le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Un checkpoint de l'armée israélienne pour les Palestiniens entrant dans la bande de Gaza depuis l'Égypte est visible à Rafah, dans le sud de Gaza, juste à l'extérieur du poste-frontière de Rafah, sur une photo diffusée le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a publié des images de son poste de contrôle militaire pour les Palestiniens entrant dans la bande de Gaza depuis l’Égypte, alors que le poste-frontière de Rafah doit ouvrir demain à la circulation piétonne.

Baptisé « Regavim », ce poste de contrôle est situé à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, sous contrôle de Tsahal, à proximité immédiate du passage frontalier de Rafah entre Gaza et l’Égypte.

« Cette installation s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la surveillance en matière de sécurité dans la région », a indiqué l’armée, ajoutant que les agents de sécurité du terminal « vérifieront l’identité des personnes entrant dans la bande de Gaza à l’aide de listes approuvées par les autorités de la défense israélienne, puis procéderont à des inspections approfondies de leurs bagages ».

Ce n’est qu’après avoir franchi le poste-frontière de Rafah, puis passé les contrôles de sécurité israéliens, que les personnes retournant dans la bande de Gaza seront autorisées à poursuivre leur route vers les zones de Gaza contrôlées par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Toutefois, contrairement à l’entrée des Palestiniens à Gaza, Israël ne supervisera que la sortie des Gazaouis vers l’Égypte à distance.

Depuis une salle de contrôle, les agents israéliens vérifieront, à l’aide d’un logiciel de reconnaissance faciale, que les personnes quittant la bande de Gaza figurent sur la liste des noms approuvés, puis ouvriront une porte au poste-frontière pour les laisser passer.

Une équipe composée de représentants de l’Autorité palestinienne (AP) et d’observateurs de l’Union européenne (UE) stationnés au poste-frontière de Rafah sera chargée d’effectuer les contrôles de sécurité des personnes quittant la bande de Gaza.

Un poste de contrôle de l’armée israélienne pour les Palestiniens entrant dans la bande de Gaza depuis l’Égypte est visible à Rafah, dans le sud de Gaza, juste à l’extérieur du poste-frontière de Rafah, dans une vidéo diffusée le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Un destroyer américain quitte Eilat après être arrivé vendredi pour une « escale prévue »

Le commandant Ezra Hatch, commandant du destroyer lance-missiles de classe Arleigh Burke USS Delbert D. Black (DDG 119), et le commandant Justin Crabb, commandant en second du Delbert D. Black, observant les marins alignés le long du bastingage lors d'une escale de routine prévue à Eilat, le 30 janvier 2026. (Crédit : US Navy/Mass Communication Specialist 1st Class Wendy Arauz)
Le commandant Ezra Hatch, commandant du destroyer lance-missiles de classe Arleigh Burke USS Delbert D. Black (DDG 119), et le commandant Justin Crabb, commandant en second du Delbert D. Black, observant les marins alignés le long du bastingage lors d'une escale de routine prévue à Eilat, le 30 janvier 2026. (Crédit : US Navy/Mass Communication Specialist 1st Class Wendy Arauz)

Le destroyer américain qui avait jeté l’ancre vendredi dans la ville portuaire israélienne d’Eilat, sur la mer Rouge, a désormais quitté les lieux, a annoncé la marine américaine.

L’USS Delbert D. Black a quitté Eilat à l’issue d’une « escale prévue », a déclaré dans un communiqué le Commandement du Centre des forces navales américaines (NAVCENT), la composante navale du Commandement du Centre américain (CENTCOM).

« Cette escale témoigne du solide partenariat maritime entre les États-Unis et Israël, ainsi que de leur engagement commun à promouvoir la sécurité et la prospérité en Méditerranée, dans le golfe d’Aqaba et en mer Rouge », a ajouté le NAVCENT.

Selon l’armée israélienne, l’arrivée du destroyer était prévue et s’inscrit dans le cadre de la coopération continue entre Tsahal et l’armée américaine.

Ces dernières semaines, les États-Unis ont déployé des moyens militaires au Moyen-Orient, renforçant ainsi leur puissance de feu et leurs capacités de défense dans la région, et donnant au président américain Donald Trump la possibilité de lancer une attaque contre l’Iran dans un contexte marqué par la répression sanglante des manifestations par le régime.

Mladenov condamne les tirs israéliens qui auraient tué des civils à Gaza ce week-end

Nickolay Mladenov, Haut Représentant pour Gaza, s'exprimant lors de la réunion du « Conseil de Paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Le président américain Donald Trump présentera son nouveau « Conseil de Paix », à Davos, le 22 janvier 2026. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)
Nickolay Mladenov, Haut Représentant pour Gaza, s'exprimant lors de la réunion du « Conseil de Paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Le président américain Donald Trump présentera son nouveau « Conseil de Paix », à Davos, le 22 janvier 2026. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Le Haut Représentant du Conseil de Paix, Nickolay Mladenov, a condamné les frappes aériennes israéliennes qui auraient tué des civils à Gaza ce week-end.

« Je suis profondément préoccupé par les événements qui se sont déroulés depuis vendredi : des combattants armés du Hamas sortant d’un tunnel à Rafah, des frappes israéliennes qui ont tragiquement tué des civils », a écrit Mladenov dans un message publié sur le réseau social X.

« De tels développements mettent en péril les progrès durement acquis » dans le cadre de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies accordant au Conseil de Paix un mandat de deux ans pour gérer l’après-guerre à Gaza et du plan en vingt points du président américain Trump pour mettre fin à la guerre à Gaza, a-t-il déclaré.

Israël a fait valoir que ses frappes étaient une réponse aux violations du cessez-le-feu d’octobre par le Hamas, mais des dizaines de personnes auraient été tuées dans toute la bande de Gaza, y compris des enfants selon le groupe terroriste palestinien qui ne fait pas de distinction entre civils et terroristes.

« Tous doivent faire preuve de retenue et respecter le cessez-le-feu alors que le Comité national pour l’administration de Gaza [NCAG] se prépare à assumer les responsabilités civiles et sécuritaires [du Hamas], faisant passer Gaza de la violence et de la destruction à la reprise et à la reconstruction », a ajouté Mladenov.

« Mon bureau et moi-même travaillons en étroite collaboration pour soutenir le [NCAG] et trouver des moyens de prévenir de futurs incidents. Nous aurons besoin de la pleine coopération de tous pour y parvenir », a-t-il poursuivi.

Bien que Mladenov ne soit pas un responsable américain, l’administration Trump contrôle les opérations du Conseil de Paix, ce qui rend probable que sa déclaration ait été approuvée par Washington.

Amos Yadlin : N’excluez pas une attaque surprise et préventive de l’Iran contre Israël

Le directeur général de l'Institut des études de sécurité nationale (INSS) Amos Yadlin s'exprime lors de la conférence internationale annuelle de l'Institute for National Security Studies, à Tel Aviv, le 29 janvier 2020. (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)
Le directeur général de l'Institut des études de sécurité nationale (INSS) Amos Yadlin s'exprime lors de la conférence internationale annuelle de l'Institute for National Security Studies, à Tel Aviv, le 29 janvier 2020. (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)

L’ancien chef du Directorat des Renseignements militaires de l’armée israélienne, Amos Yadlin, affirme que si la « logique occidentale » suggère que l’Iran ne tentera pas de prévenir une éventuelle attaque américaine et de déclencher une guerre avec les États-Unis et Israël, la « logique djihadiste, la logique religieuse extrémiste » pourrait être différente. Il estime que Tsahal doit se préparer minutieusement « comme s’il allait y avoir une surprise ».

Il dit espérer que l’armée dispose d’un modèle opérationnel fondé sur l’idée « que les Iraniens pourraient faire quelque chose qui ne semble pas logique ».

S’exprimant sur la chaîne N12, Yadlin a également souligné que dans les conflits régionaux récents, ceux qui ont frappé les premiers ont bénéficié d’un avantage stratégique important. Il a également insisté sur le fait que le régime iranien cherche à se venger d’Israël pour la guerre de juin dernier.

Aujourd’hui à la tête de l’organisation à but non lucratif MIND Israel, un cabinet de conseil en sécurité nationale, Yadlin affirme que Tsahal travaille en étroite collaboration avec l’armée américaine pour partager les leçons tirées des conflits passés avec l’Iran, en particulier la guerre des douze jours.

Selon lui, l’armée israélienne a détruit plus de 200 lanceurs de missiles iraniens, un succès qui intéresse profondément les Américains. Elle a également établi sa suprématie aérienne sur Téhéran, même si cela peut être moins crucial pour les États-Unis, compte tenu de leur utilisation potentielle de missiles Tomahawk. Il a ajouté qu’Israël et les États-Unis devaient déterminer des mécanismes efficaces de prévention des conflits en cas de guerre. Il a également souligné l’importance de la confiance mutuelle entre le général Dan Caine, chef d’état-major des armées des États-Unis, et le chef d’état-major de Tsahal, Eyal Zamir.

Le commandement du Front intérieur a prévu un exercice nocturne à Haïfa

Le commandement du Front intérieur de l’armée israélienne mènera un exercice nocturne à Haïfa, ville côtière du nord du pays, a indiqué l’armée.

« Cet exercice a été planifié à l’avance, dans le cadre du programme d’entraînement 2026. Aucun incident de sécurité n’est à craindre ; en cas de situation d’urgence réelle, les habitants seraient informés par les forces de sécurité », précise l’armée.

Trump dit espérer trouver un accord avec l’Iran

Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes dans son club de Mar-a-Lago, le 1er février 2026, à Palm Beach, en Floride. (Crédit : AP/Mark Schiefelbein)
Le président américain Donald Trump s'adresse aux journalistes dans son club de Mar-a-Lago, le 1er février 2026, à Palm Beach, en Floride. (Crédit : AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump a dit dimanche espérer conclure un accord avec l’Iran, quelques heures après les propos du guide suprême iranien Ali Khamenei mettant en garde sur le risque d’une « guerre régionale » si le président américain mettait en œuvre sa menace d’une intervention militaire.

« J’espère qu’on va trouver un accord », a déclaré Donald Trump à la presse depuis la Floride.

« Si nous n’avons pas d’accord, nous allons voir si (Ali Khamenei) avait raison ou non », a-t-il déclaré en réaction à ses propos.

Le président américain, qui souffle le chaud et le froid depuis des jours avec l’Iran, a aussi tenu à maintenir la pression sur Téhéran : « Nous avons là-bas les navires les plus gros, les plus puissants du monde ».

Selon MSF, la décision israélienne d’interdire ses activités à Gaza est un « prétexte pour empêcher l’aide »

Médecins sans frontières a dénoncé dimanche l’interdiction israélienne d’exercer à Gaza, après le refus de l’ONG internationale de fournir la liste détaillée de ses employés palestiniens, comme un « prétexte » pour empêcher l’aide humanitaire.

« Il s’agit d’un prétexte pour empêcher l’assistance humanitaire. Les autorités israéliennes contraignent les organisations humanitaires à un choix impossible : exposer leur personnel à des risques ou interrompre des soins médicaux essentiels pour des personnes désespérément dans le besoin », assure le communiqué de MSF.

La police clôt l’enquête sur Miri Regev ; aucune mise en accusation ne devrait être prononcée

La ministre des Transports, Miri Regev, lors d'une cérémonie de mise en service de 234 nouveaux véhicules de police dans le cadre d'un nouveau programme national de sécurité routière, au siège de la police israélienne, à Jérusalem, le 30 novembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
La ministre des Transports, Miri Regev, lors d'une cérémonie de mise en service de 234 nouveaux véhicules de police dans le cadre d'un nouveau programme national de sécurité routière, au siège de la police israélienne, à Jérusalem, le 30 novembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La police a clos son enquête pénale visant la ministre des Transports, Miri Regev (Likud), soupçonnée d’avoir abusé de ses pouvoirs ministériels pour accorder un traitement de faveur à des responsables locaux partageant ses intérêts politiques.

L’enquête visait à « clarifier un soupçon présumé » selon lequel les ressources du ministère des Transports auraient été allouées de manière inégale à des agences et des individus qui ont bénéficié politiquement à la ministre, a indiqué la police.

Les enquêteurs de l’unité des crimes majeurs Lahav 433 ont transmis les conclusions de l’affaire au bureau de la procureure générale, qui décidera si des poursuites sont engagées. Selon la presse israélienne, il est toutefois peu probable que des accusations soient portées.

L’enquête, surnommée « Feu tricolore », a été ouverte il y a deux ans, après une perquisition des bureaux du ministère des Transports à Jérusalem. Ces locaux avaient été fouillés à la suite d’un reportage sur le comportement présumé de la ministre, mais celle-ci n’a jamais été convoquée pour être interrogée, selon le site d’information Ynet.

Tsahal à éliminé un terroriste qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza

Illustration : Des soldats de la 7ᵉ brigade du Corps Corps Blindé Mécanisé de l’armée israélienne opérant dans le quartier de Zeitoun, à Gaza-City, le 28 août 2025. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)
Illustration : Des soldats de la 7ᵉ brigade du Corps Corps Blindé Mécanisé de l’armée israélienne opérant dans le quartier de Zeitoun, à Gaza-City, le 28 août 2025. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)

Un terroriste palestinien qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza, dans le sud de la bande de Gaza, plus tôt dans la journée, a été éliminé par les troupes, a déclaré l’armée israélienne.

Selon Tsahal, plusieurs terroristes avaient franchi la « Ligne jaune » et s’étaient approchés des soldats de la 7ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé « d’une manière qui représentait une menace immédiate ».

« Immédiatement après les avoir identifiés, les soldats ont ouvert le feu sur les terroristes afin d’éliminer la menace. L’un d’entre eux a été neutralisé », a déclaré l’armée.

Katz s’entretient avec Zamir après les discussions de ce dernier avec des responsables américains sur l’Iran

Le ministre de la Défense Israel Katz  (à gauche) s'entretenant avec le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, dans son bureau, à Tel Aviv, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Ariel Hermoni/ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Israel Katz (à gauche) s'entretenant avec le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, dans son bureau, à Tel Aviv, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Ariel Hermoni/ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré s’être entretenu avec le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, de retour d’un week-end mouvementé à Washington, où il s’était rendu pour discuter de l’Iran avec des responsables américains.

« À la suite de la série de réunions que le chef d’état-major de Tsahal a récemment tenues aux États-Unis, les deux hommes discutent notamment de l’évaluation de la situation régionale et de l’état de préparation opérationnelle de Tsahal à tout scénario », a indiqué son bureau.

Réouverture de Rafah : l’Egypte et la Jordanie réaffirment leur refus du « déplacement des Palestiniens »

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le roi de Jordanie Abdallah II ont réaffirmé leurs positions « fermes » contre « toute tentative de déplacement du peuple palestinien hors de sa terre », alors que le point de passage de Rafah, entre l’Egypte et la bande de Gaza, a rouvert.

Les deux dirigeants ont aussi appelé à « engager rapidement les opérations de reconstruction » dans le territoire palestinien ravagé par deux ans de guerre, a déclaré la présidence égyptienne dans un communiqué publié dimanche à l’issue d’une rencontre au Caire.

Liberman fustige la réouverture de Rafah : « Une validation pure et simple de la création d’un État terroriste palestinien »

Des ambulances attendant du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, dans le nord-est de l'Égypte, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : AFP)
Des ambulances attendant du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, dans le nord-est de l'Égypte, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : AFP)

Le chef du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, a vivement critiqué le gouvernement au sujet de la réouverture prévue demain du poste-frontière de Rafah dans les deux sens.

« Pour le gouvernement du 7-Octobre, il ne suffit pas que le Hamas et le Jihad islamique [palestinien] comptent aujourd’hui plus de 35 000 terroristes ; il faut également ouvrir la frontière de Gaza avec l’Égypte dans les deux sens et en transférer le contrôle à de l’armée israélienne à l’Autorité palestinienne », a-t-il déclaré.

« Cette mesure revient à approuver sans discussion la création d’un État terroriste palestinien dans la bande de Gaza », a-t-il ajouté.

Le Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT) a précédemment annoncé que le passage serait ouvert pour permettre le « passage limité » des Gazaouis dans les deux sens, conformément à l’accord de cessez-le-feu.

Il a déclaré que cette « phase pilote » d’aujourd’hui était « menée en coordination avec la Mission d’assistance frontalière de l’Union européenne [EUBAM], l’Égypte et toutes les parties prenantes concernées » et que « toutes les parties impliquées effectuent une série de préparatifs préliminaires visant à accroître la préparation à la mise en service complète du passage ».

Dubaï se joint à Ryad et Ankara pour condamner les « violations » israéliennes du cessez-le-feu à Gaza

Des Gazaouis pleurant les victimes des frappes aériennes israéliennes, devant l'hôpital Nasser à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2026. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)
Des Gazaouis pleurant les victimes des frappes aériennes israéliennes, devant l'hôpital Nasser à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2026. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)

Les ministres des Affaires étrangères de huit pays musulmans, dont certains sont farouchement hostiles à Israël et d’autres sont des alliés, « condamnent fermement les violations répétées par Israël » du cessez-le-feu à Gaza, après que les autorités du groupe terroriste palestinien du Hamas ont déclaré qu’une vague de frappes israéliennes avait fait au moins 32 morts hier.

Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ne font pas de distinction entre civils et terroristes.

Dans une lettre conjointement signée par l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Émirats arabes unis, le Qatar, l’Indonésie, le Pakistan, l’Égypte et la Turquie, ils affirment que ces frappes menacent « les efforts en cours visant à créer les conditions appropriées pour une transition vers une phase plus stable dans la bande de Gaza » et appellent à la mise en œuvre intégrale de la deuxième phase du plan du président américain Donald Trump pour Gaza.

Le cabinet se réunit à Kiryat Shmona et approuve un plan de réhabilitation et la création d’une université

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre) présidant la réunion hebdomadaire du cabinet, dans la ville de Kiryat Shmona, dans le nord du pays, le 1ᵉʳ février 2025. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre) présidant la réunion hebdomadaire du cabinet, dans la ville de Kiryat Shmona, dans le nord du pays, le 1ᵉʳ février 2025. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)

Le cabinet a tenu une réunion dans la ville de Kiryat Shmona, dans le nord du pays. Cette ville a été durement touchée par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, soutenu par l’Iran, qui avait lancé des roquettes dès le 8 octobre 2023.

Les ministres ont approuvé un plan de réhabilitation et de repeuplement des communautés du nord largement évacuées pendant la guerre, notamment Kiryat Shmona, Shlomi et Metula.

Le plan prévoit des subventions pour les résidents et les entreprises, ainsi que la transformation du Tel-Hai Academic College en l’Université de Kiryat Shmona.

« Kiryat Shmona est le pilier de la Galilée. Nous présentons un plan immédiat pour la réhabilitation, le développement et la croissance de Kiryat Shmona, Shlomi et Metula », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la réunion, selon un communiqué de son bureau.

Netanyahu a ajouté que le gouvernement « agissait contre chaque menace en temps réel et de manière continue, et qu’il continuerait à le faire ».

Un responsable iranien dément que le CGRI prévoit d’organiser des exercices de tir réel dans le détroit d’Ormuz

Une embarcation du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, surveillant un navire de guerre américain, dans le détroit d'Ormuz, le 19 mai 2023. (Crédit : Jon Gambrell/AP)
Une embarcation du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, surveillant un navire de guerre américain, dans le détroit d'Ormuz, le 19 mai 2023. (Crédit : Jon Gambrell/AP)

Les forces navales du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, n’ont pas l’intention d’organiser des exercices de tir réel dans le détroit d’Ormuz, contrairement à ce qu’ont rapporté certains médias en début de semaine, a déclaré un responsable iranien à Reuters.

La chaîne publique iranienne Press TV a rapporté jeudi que les forces armées mèneraient des exercices dans le détroit d’Ormuz les 1ᵉʳ et 2 février.

« Les Gardiens n’avaient pas l’intention d’organiser des exercices militaires dans cette zone et aucune annonce officielle n’avait été faite à ce sujet. Seuls les médias ont rapporté cette information, qui était erronée », a déclaré le responsable.

Tsahal : Des troupes terrestres ont détruit un dépôt d’armes du Hezbollah et un entrepôt de missiles antichars dans le sud-Liban

Des soldats de la 769ᵉ brigade régionale « Hiram » opérant dans le sud du Liban, sur une photo fournie le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de la 769ᵉ brigade régionale « Hiram » opérant dans le sud du Liban, sur une photo fournie le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Au cours d’opérations récentes dans le sud du Liban, l’armée israélienne a déclaré que ses troupes terrestres avaient détruit plusieurs sites du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, notamment des dépôts d’armes.

Les troupes de la 769ᵉ brigade régionale « Hiram » ont mené des opérations dans plusieurs villages frontaliers libanais et détruit un entrepôt de missiles antichars, un dépôt d’armes, un bâtiment utilisé par le Hezbollah pour lancer des missiles antichars sur Israël pendant la guerre, ainsi que d’autres infrastructures, selon Tsahal.

L’armée affirme que la présence d’armes et d’infrastructures du Hezbollah dans la région « constitue une violation flagrante des accords entre Israël et le Liban ».

Les sites du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans le sud du Liban détruits par l’armée israélienne, dans une vidéo diffusée le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Tsahal a lancé une frappe contre un terroriste du Hezbollah dans le sud du Liban

Illustration : Un bulldozer enlevant les débris d'un véhicule frappé par un drone israélien dans le village de Doueir, au sud du Liban, près de la ville de Nabatiyeh, le 3 novembre 2025. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)
Illustration : Un bulldozer enlevant les débris d'un véhicule frappé par un drone israélien dans le village de Doueir, au sud du Liban, près de la ville de Nabatiyeh, le 3 novembre 2025. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)

L’armée israélienne a déclaré avoir lancé il y a peu une frappe aérienne contre un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans la ville de Doueir, dans le sud du Liban.

Tsahal n’a pas donné plus de détails pour l’instant.

Tsahal a frappé des véhicules blindés utilisés par le Hezbollah dans le sud-Liban

Illustration : Un membre des services de renseignement libanais, sur le site d'une frappe israélienne sur un véhicule dans la région de la plaine d'Aadloun, entre les villes de Saida et de Tyr, au sud du Liban, le 23 avril 2024. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)
Illustration : Un membre des services de renseignement libanais, sur le site d'une frappe israélienne sur un véhicule dans la région de la plaine d'Aadloun, entre les villes de Saida et de Tyr, au sud du Liban, le 23 avril 2024. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)

L’armée israélienne a déclaré avoir frappé ce matin des engins lourds utilisés par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pour restaurer ses infrastructures dans le sud du Liban.

Les véhicules blindés ont été pris pour cible dans le village de Mazraat Aboudiyeh, au sud de Saïda.

« Les véhicules ont été frappés alors qu’ils étaient utilisés par les terroristes du Hezbollah pour rétablir des sites d’infrastructure terroriste dans la région », a déclaré Tsahal, ajoutant que les activités du groupe terroriste chiite libanais constituaient une violation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban.

Zamir était à Washington ce week-end pour discuter de l’Iran avec des responsables US de la défense

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'exprimant lors d'une conférence des hauts responsables militaires consacrée aux enquêtes sur les défaillances entourant le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023 et la guerre qui a suivi, le 29 décembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'exprimant lors d'une conférence des hauts responsables militaires consacrée aux enquêtes sur les défaillances entourant le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023 et la guerre qui a suivi, le 29 décembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s’est rendu à Washington ce week-end pour discuter de l’Iran avec des responsables américains de la défense, a-t-on appris aujourd’hui.

Ces réunions aux États-Unis font suite à la menace du président américain Donald Trump de mener une action militaire contre l’Iran, sur fond de répression sanglante des manifestations par le régime.

Un homme tente de brûler vif un enfant de 12 ans lors d’une dispute avec son père

Illustration : Un homme menotté, à Jérusalem. (Crédit : Olivier Fitoussi/FLASH90)
Illustration : Un homme menotté, à Jérusalem. (Crédit : Olivier Fitoussi/FLASH90)

Un homme a été arrêté pour avoir tenté de brûler vif un garçon de 12 ans alors que celui-ci se trouvait dans un bus près de Jérusalem, a déclaré la police.

Le suspect, un habitant de Jérusalem âgé d’une trentaine d’années, aurait aspergé l’enfant d’un liquide inflammable et tenté de l’enflammer à l’aide d’un briquet.

Selon la police, ce geste serait lié à un différend entre le suspect et le père de l’enfant.

L’enfant a été légèrement blessé.

Le passage des Palestiniens par Rafah, à Gaza, ne devrait commencer que demain

Des observateurs de l'Union européenne et des agents de sécurité palestiniens, au poste-frontière de Rafah séparant Gaza et l'Égypte, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : COGAT)
Des observateurs de l'Union européenne et des agents de sécurité palestiniens, au poste-frontière de Rafah séparant Gaza et l'Égypte, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : COGAT)

Le passage des Palestiniens à destination et en provenance de la bande de Gaza via le poste-frontière de Rafah ne devrait commencer que demain, a déclaré le Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT).

Le COGAT a indiqué que le passage entre Gaza et l’Égypte a rouvert aujourd’hui pour effectuer des tests et évaluer le fonctionnement du poste-frontière, mais que la circulation des personnes n’y était pas encore autorisée.

« La circulation des résidents dans les deux sens, à l’entrée et à la sortie de Gaza, devrait commencer demain », a déclaré le COGAT.

Israël annonce que MSF devra quitter Gaza d’ici au 28 février

Une Palestinienne arrive avec un enfant à la clinique de Médecins Sans Frontières (MSF) le soir du réveillon du Nouvel An, dans le quartier d’al-Rimal à Gaza-City, le 31 décembre 2025. (Crédit : Omar AL-Qattaa/AFP)
Une Palestinienne arrive avec un enfant à la clinique de Médecins Sans Frontières (MSF) le soir du réveillon du Nouvel An, dans le quartier d’al-Rimal à Gaza-City, le 31 décembre 2025. (Crédit : Omar AL-Qattaa/AFP)

Israël a décidé dimanche de mettre fin aux activités de Médecins sans Frontières (MSF) dans la bande de Gaza d’ici au 28 février pour avoir refusé de fournir la liste de ses employés palestiniens.

Le ministère de la Diaspora, responsable de l’enregistrement des organisations humanitaires, a annoncé qu’il allait « mettre fin aux activités » de MSF dans le territoire palestinien pour ne pas avoir fourni cette liste, une obligation « applicable à toutes les organisations humanitaires opérant dans la région ».

L’ONG devra cesser ses opérations et quitter Gaza d’ici au 28 février, a ajouté le ministère.

Khamenei compare les récentes manifestations à un « coup d’Etat »

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, s’exprime lors d’une réunion à Téhéran, en Iran, le 3 janvier 2026. (Crédit : Bureau du guide suprême iranien/AP)
Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, s’exprime lors d’une réunion à Téhéran, en Iran, le 3 janvier 2026. (Crédit : Bureau du guide suprême iranien/AP)

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a estimé dimanche que les manifestations anti-gouvernementales en janvier, qui ont fait plusieurs milliers de morts, s’apparentaient à un « coup d’Etat ».

Les protestataires « ont attaqué la police, des bâtiments gouvernementaux, des casernes des Gardiens de la Révolution, des banques, des mosquées et ont brûlé le Coran (…) c’était un véritable coup d’Etat », a déclaré Ali Khamenei, cité par l’agence Tasnim, et assurant que cette tentative avait « échoué ».

Khamenei : Une attaque américaine déclenchera « une guerre régionale »

Sur cette photo publiée par le site officiel du bureau du guide suprême iranien, le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, prie sur la tombe du défunt fondateur de la république islamique, l'ayatollah Khomeini, commémorant le 47e anniversaire de son retour d'exil pendant la révolution islamique de 1979, juste à l'extérieur de Téhéran, en Iran, le 31 janvier 2026. (Crédit : Bureau du guide suprême iranien via AP)
Sur cette photo publiée par le site officiel du bureau du guide suprême iranien, le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, prie sur la tombe du défunt fondateur de la république islamique, l'ayatollah Khomeini, commémorant le 47e anniversaire de son retour d'exil pendant la révolution islamique de 1979, juste à l'extérieur de Téhéran, en Iran, le 31 janvier 2026. (Crédit : Bureau du guide suprême iranien via AP)

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a assuré dimanche que toute attaque américaine contre son pays déclencherait « une guerre régionale », au moment où le président américain Donald Trump menace de recourir à la force contre Téhéran.

« Les Américains doivent savoir que s’ils déclenchent une guerre, cette fois-ci ce sera une guerre régionale », a déclaré Ali Khamenei, ultime décisionnaire en Iran, cité par l’agence Tasnim.

Les Etats-Unis avaient brièvement mené des bombardements contre l’Iran lors d’une guerre de 12 jours en juin déclenchée par Israël.

KLM reprend ses vols vers Israël demain avec un « programme de vol ajusté »

Illustration : Des avions de la compagnie KLM sur le tarmac de l'aéroport de Schiphol, près d'Amsterdam, aux Pays-Bas, le 18 janvier 2018. (Crédit : Peter Dejong/AP)
Illustration : Des avions de la compagnie KLM sur le tarmac de l'aéroport de Schiphol, près d'Amsterdam, aux Pays-Bas, le 18 janvier 2018. (Crédit : Peter Dejong/AP)

La compagnie aérienne KLM a annoncé la reprise de ses vols vers Israël, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, après avoir précédemment indiqué qu’elle éviterait de survoler une grande partie du Moyen-Orient en raison des tensions régionales croissantes.

« Compte tenu de la situation sécuritaire actuelle et de la faisabilité opérationnelle, nous avons décidé de reprendre nos vols vers Tel Aviv les 2 et 3 février, avec un horaire ajusté. Du 1ᵉʳ au 6 février, nous assurerons également des vols vers Dubaï, avec un horaire ajusté », a déclaré la compagnie.

KLM, la filiale néerlandaise du groupe aérien Air France, a ajouté qu’elle avait déjà repris ses vols vers d’autres destinations de la région, telles que Ryad et Dammam.

Tsahal a détruit un tunnel du Hamas à Khan Younès qui contenait des dizaines d’armes

Des RPG (lance-roquettes individuels) découverts à l'intérieur d'un tunnel du Hamas à Khan Younès, dans le sud de Gaza, comme le montre une vidéo diffusée par Tsahal le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des RPG (lance-roquettes individuels) découverts à l'intérieur d'un tunnel du Hamas à Khan Younès, dans le sud de Gaza, comme le montre une vidéo diffusée par Tsahal le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Un tunnel du groupe terroriste palestinien du Hamas s’étendant sur plusieurs centaines de mètres à Khan Younès, dans le sud de Gaza, a récemment été démoli par des ingénieurs de combat, a déclaré l’armée israélienne.

Selon Tsahal, ce tunnel comprenait trois pièces destinées à abriter des terroristes.

Les soldats y ont trouvé des dizaines d’armes, dont 45 grenades, des fusils kalachnikov, des lance-roquettes individuels (RPG), des rampes de lancement, des engins explosifs et d’autres équipements militaires.

Le tunnel, situé du côté israélien de la ligne de cessez-le-feu de Gaza, a été découvert lors d’opérations de ratissage menées par la 188ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé. Il a ensuite été rasé par  l’unité d’élite du Corps du Génie Militaire Yahalom.

Un tunnel du Hamas dans le sud de Khan Younès, à Gaza, démoli, dans une vidéo publiée le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

COGAT : Le passage de Rafah sera ouvert pour un « passage limité » des Gazaouis conformément au cessez-le-feu

Des Gazaouis et des bi-nationaux quittant Gaza arrivant du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, le 5 décembre 2023, alors que les combats entre Israël et le Hamas se poursuivent. (Crédit: AFP)
Des Gazaouis et des bi-nationaux quittant Gaza arrivant du côté égyptien du poste-frontière de Rafah avec la bande de Gaza, le 5 décembre 2023, alors que les combats entre Israël et le Hamas se poursuivent. (Crédit: AFP)

Le poste-frontière de Rafah, qui relie la bande de Gaza à l’Égypte, sera bientôt ouvert pour permettre un « passage limité » des Gazaouis dans les deux sens, conformément à l’accord de cessez-le-feu, a déclaré au Times of Israel le Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT).

L’ouverture du passage aujourd’hui est « une phase pilote initiale », selon le COGAT, qui est « menée en coordination avec la Mission d’assistance frontalière de l’Union européenne [EUBAM], l’Égypte et toutes les parties prenantes concernées ».

« Dans le cadre du projet pilote pour le fonctionnement initial du passage, toutes les parties concernées procèdent à une série de préparatifs préliminaires visant à accroître la préparation au fonctionnement complet du passage », a déclaré le COGAT.

« Le passage effectif des résidents dans les deux sens commencera une fois ces préparatifs terminés », a-t-il ajouté.

Le documentaire Netflix sur les Red Hot Chili Peppers examine l’influence du guitariste israélo-américain Hillel Slovak, membre fondateur du groupe

James Slovak recevant un prix au nom de son frère Hillel Slovak, membre des Red Hot Chili Peppers, lors de la 27ᵉ cérémonie annuelle d'intronisation, au Rock and Roll Hall of Fame, au Public Hall, à Cleveland, dans l'Ohio, le 14 avril 2012. (Crédit : Michael Loccisano/Getty Images/AFP)
James Slovak recevant un prix au nom de son frère Hillel Slovak, membre des Red Hot Chili Peppers, lors de la 27ᵉ cérémonie annuelle d'intronisation, au Rock and Roll Hall of Fame, au Public Hall, à Cleveland, dans l'Ohio, le 14 avril 2012. (Crédit : Michael Loccisano/Getty Images/AFP)

Netflix s’apprête à sortir un documentaire examinant les premières années des Red Hot Chili Peppers et l’influence du guitariste israélo-américain Hillel Slovak, fondateur du groupe, a rapporté Variety.

Intitulé « The Rise of the Red Hot Chili Peppers », le documentaire sera diffusé pour la première fois le 20 mars.

Né à Haïfa, Slovak est décédé d’une overdose en 1998. Son frère James fait partie des producteurs exécutifs, selon Variety.

L’Iran déclare « terroristes » les armées européennes en représailles aux mesures contre les Gardiens de la Révolution

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, s'adressant aux médias après avoir présenté sa candidature à la prochaine élection présidentielle de la République islamique, à Téhéran, le 3 juin 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, s'adressant aux médias après avoir présenté sa candidature à la prochaine élection présidentielle de la République islamique, à Téhéran, le 3 juin 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

L’Iran considère comme « groupes terroristes » les armées européennes, a déclaré dimanche le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, après la décision de l’Union européenne (UE) de désigner le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, comme « organisation terroriste ».

« Conformément à l’article 7 de la loi sur les contre-mesures portant sur la désignation du Corps des Gardiens de la Révolution islamique comme organisation terroriste, les armées des pays européens sont considérées comme groupes terroristes », a déclaré au Parlement Ghalibaf, vêtu comme les députés d’un uniforme des Gardiens en signe de solidarité.

Les conséquences immédiates de cette décision n’étaient pas claires dans l’immédiat.

Trump : L’Iran « discute sérieusement » avec nous, espérons qu’il acceptera de renoncer aux armes nucléaires

Le président américain Donald Trump s'exprimant avant de signer des décrets présidentiels, dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche à Washington, le 30 janvier 2026. (Crédit : Annabelle Gordon/AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprimant avant de signer des décrets présidentiels, dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche à Washington, le 30 janvier 2026. (Crédit : Annabelle Gordon/AFP)

Le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran était en « négociations sérieuses » avec Washington et qu’il espérait que Téhéran accepterait un accord prévoyant l’abandon de ses armes nucléaires.

Interrogé par des journalistes à bord de l’Air Force One sur sa position actuelle concernant l’Iran, Trump a d’abord refusé de répondre avant de réaffirmer qu’il avait déployé d’importants moyens militaires dans la région.

« J’espère qu’ils négocieront un accord acceptable », a-t-il déclaré.

Interrogé sur les propos du ministre saoudien de la Défense, qui aurait déclaré que le fait que Trump ne frappe pas encouragerait l’Iran, le président américain a répondu : « Certaines personnes le pensent. D’autres non. »

« On pourrait conclure un accord négocié qui serait satisfaisant, sans armes nucléaires… Ils devraient le faire, mais je ne sais pas s’ils le feront. Ils sont en pourparlers avec nous, des pourparlers sérieux », a ajouté Trump.

Le chef de la diplomatie qatari s’est rendu samedi à Téhéran

Le Premier ministre du Qatar, le cheikh Mohammed Abdulrahman Al Thani, le jour d'ouverture du Forum de Doha, une conférence diplomatique annuelle, à Doha, le 6 décembre 2025. (Mahmud Hams/AFP)
Le Premier ministre du Qatar, le cheikh Mohammed Abdulrahman Al Thani, le jour d'ouverture du Forum de Doha, une conférence diplomatique annuelle, à Doha, le 6 décembre 2025. (Mahmud Hams/AFP)

Le Premier ministre et chef de la diplomatie qatari, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, s’est rendu samedi à Téhéran, selon le ministère des Affaires étrangères, au moment où l’Iran semble vouloir privilégier la diplomatie face à la menace d’une attaque américaine.

A l’occasion d’une rencontre avec Ali Larijani, secrétaire de la plus haute instance de sécurité en Iran, le dirigeant qatari a « réaffirmé le soutien de son pays aux efforts visant à réduire les tensions et à trouver des solutions pacifiques assurant la sécurité et la stabilité de la région », a précisé le ministère sur son compte X.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.