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Un élève de la police des frontières tué après un tir accidentel

Witkoff : Trump "curieux" de savoir pourquoi l'Iran n'a pas "capitulé" sous la pression US ; Risques climatiques : Le gouvernement approuve un plan national contre les inondations

Ori Mechtaiev, élève de la police des frontières âgé de 18 ans, a été tué par un tir accidentel, le 22 février 2026. (Crédit : Police israélienne)
Ori Mechtaiev, élève de la police des frontières âgé de 18 ans, a été tué par un tir accidentel, le 22 février 2026. (Crédit : Police israélienne)

Trump envisage une première frappe limitée contre l’Iran, mais optera pour un changement de régime faute de résultats – NYT

Le président américain Donald Trump quittant la salle de presse Brady de la Maison Blanche à Washington, après avoir pris la parole lors d'une conférence de presse, le 20 février 2026. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)
Le président américain Donald Trump quittant la salle de presse Brady de la Maison Blanche à Washington, après avoir pris la parole lors d'une conférence de presse, le 20 février 2026. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)

Le président américain, Donald Trump, envisagerait de lancer une frappe limitée contre l’Iran dans un avenir proche afin de faire pression sur Téhéran pour qu’il accepte ses exigences en matière de nucléaire, rapporte le New York Times.

Si la République islamique continue de résister, une campagne beaucoup plus importante visant à renverser le régime pourrait suivre plus tard dans l’année, selon le journal.

Cette information survient alors que les deux parties doivent se rencontrer à nouveau jeudi à Genève, et que les États-Unis continuent de rassembler des forces au Moyen-Orient en prévision d’une éventuelle frappe.

Le journal s’appuie sur des sources proches des discussions au sein de l’administration Trump. Selon ces sources, la première frappe pourrait viser les centres de commandement du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, les sites de missiles balistiques ou les infrastructures nucléaires.

Il ajoute également qu’une offensive beaucoup plus importante pourrait être lancée plus tard dans l’année, dans le but de mettre fin au régime de l’ayatollah Ali Khamenei, si ces frappes ne donnent pas de résultats.

Ori Mechtaiev, élève de la police des frontières âgé de 18 ans, a été tué par un tir accidentel

Le jeune homme de 18 ans, Ori Mechtaiev, élève de la police des frontières, tué par balle cet après-midi à Azor, est originaire de cette ville du centre du pays, a annoncé la police.

Ori laisse derrière lui ses parents et ses deux frères et sœurs. Il était le fils de Ronen Mechtaiev, chef adjoint du Service d’incendie et de secours.

Netanyahu tient une réunion sur le Hezbollah – média

Des Iraniens roulant à moto devant un panneau d'affichage représentant les dirigeants libanais du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah assassinés, Hassan Nasrallah (au centre) et son successeur Hashem Safieddine (à droite), ainsi que le défunt général iranien Qasem Soleimani, à Téhéran, le 28 septembre 2025. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Des Iraniens roulant à moto devant un panneau d'affichage représentant les dirigeants libanais du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah assassinés, Hassan Nasrallah (au centre) et son successeur Hashem Safieddine (à droite), ainsi que le défunt général iranien Qasem Soleimani, à Téhéran, le 28 septembre 2025. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Avant la réunion du cabinet de sécurité prévue ce soir, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a tenu une réunion avec un groupe restreint de conseillers et de responsables de la sécurité pour discuter de la manière dont le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pourrait réagir si les États-Unis frappaient l’Iran, rapporte la chaîne N12.

Selon le média, les responsables israéliens sont en désaccord sur la question de savoir si le Hezbollah souhaite entrer en conflit avec Israël.

Selon N12, Israël estime que l’Iran tente de gagner du temps en soumettant des projets de propositions aux États-Unis, puis en revenant sans cesse sur les détails, et évalue que les chances d’un accord restent faibles.

Israël s’efforce de ne pas donner l’impression de pousser à une frappe contre l’Iran, mais estime qu’il existe une occasion historique de changer le régime et la région pour les années à venir, rapporte la chaîne.

L’ex-commandant de Givati prend la tête de la division Gaza, succédant au général de brigade Barak Hiram

De gauche à droite : Le brigadier général Barak Hiram, commandant sortant de la division Gaza, le major général Yaniv Asor, chef du Commandement du Sud, et le brigadier général Liron Betito, nouveau commandant de la division Gaza, lors d'une cérémonie de passation de pouvoir, près de la frontière avec Gaza, le 22 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
De gauche à droite : Le brigadier général Barak Hiram, commandant sortant de la division Gaza, le major général Yaniv Asor, chef du Commandement du Sud, et le brigadier général Liron Betito, nouveau commandant de la division Gaza, lors d'une cérémonie de passation de pouvoir, près de la frontière avec Gaza, le 22 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’ancien commandant de la Brigade Givati, le général de brigade Liron Biton, prend la tête de la division Gaza de l’armée israélienne, division régionale responsable de la frontière avec la bande de Gaza. Il succède au général de brigade Barak Hiram, en poste depuis seize mois.

Une cérémonie de passation de pouvoir a eu lieu plus tôt dans la journée près de la frontière avec Gaza.

Hiram, connu pour son implication controversée dans la bataille du kibboutz Beeri lors du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, dirigera bientôt la Division des Opérations du Directorat des Opérations.

Une enquête tactique menée par Tsahal sur la bataille de Beeri a depuis innocenté Hiram de tout acte répréhensible.

L’Iran évoque de nouveaux pourparlers avec les Etats-Unis, « probablement jeudi à Genève »

Le chef de la diplomatie iranienne a évoqué jeudi un possible nouveau rendez-vous avec la délégation américaine jeudi en Suisse pour discuter du programme nucléaire, au coeur des différends entre les deux pays ennemis.

Dans un entretien sur la chaîne américaine CBS, Abbas Araghchi a dit travailler « sur les éléments d’un accord ».

« Je crois que lorsque nous nous rencontrerons, probablement ce jeudi à Genève, nous pourrons travailler sur ces points, préparer un bon texte et parvenir rapidement à un accord », a-t-il ajouté.

« Pour l’instant, nous ne négocions que le nucléaire, et aucun autre sujet n’est abordé », a ajouté le diplomate alors que les Etats-Unis souhaitent également discuter des missiles balistiques de l’Iran ainsi que de son soutien aux groupes armés dans la région hostiles à Israël.

Le fils du député Mansour Abbas grièvement blessé après qu’une voiture l’a renversé

Le chef du parti Raam, Mansour Abbas, lors d'une interview accordée à la chaîne N12 diffusée le 14 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/N12)
Le chef du parti Raam, Mansour Abbas, lors d'une interview accordée à la chaîne N12 diffusée le 14 février 2026. (Crédit : Capture d'écran/N12)

Mohammad Abbas, le fils, âgé de 15 ans, du président du parti Raam, Mansour Abbas, a été grièvement blessé par une voiture dans le nord d’Israël.

Le fils du politicien faisait du vélo électrique à Maghar, ville arabe de Haute-Galilée où il est né, lorsqu’une voiture l’a renversé.

Selon les premiers secours dépêchés sur les lieux de l’accident, le jeune homme était allongé au milieu de la route, conscient mais grièvement blessé. Il a été évacué au Centre hospitalier Tzafon puis à l’hôpital Rambam de Haïfa. Son état de santé serait stable.

Tsahal annonce avoir tué en Cisjordanie un Palestinien qui tentait de lancer une bombe

Des soldats de l'armée israélienne démolissant la maison d'un terroriste du Hamas, dans la ville de Silat al-Harithiya, en Cisjordanie, le 17 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de l'armée israélienne démolissant la maison d'un terroriste du Hamas, dans la ville de Silat al-Harithiya, en Cisjordanie, le 17 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a fait savoir que, la nuit dernière, ses soldats ont tué un Palestinien qui tentait de lancer un engin explosif sur les forces israéliennes déployées en Cisjordanie.

Selon l’armée, c’est lors d’un raid à Beit Furik, à l’est de Naplouse, que les soldats de la brigade régionale de Samarie ont aperçu deux Palestiniens qui s’approchaient avec des explosifs.

« Les soldats ont ouvert le feu sur les terroristes pour éliminer la menace », ont expliqué les militaires en ajoutant que les soldats avaient « tué l’un des terroristes et neutralisé l’autre. »

Un stagiaire de la police des frontières abattu, semble-t-il par accident, par un collègue

Des soldats de l’armée israélienne de la brigade Givati, à Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, le 30 juillet 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)
Des soldats de l’armée israélienne de la brigade Givati, à Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, le 30 juillet 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)

Un stagiaire de la police des frontières a été tué par un camarade soldat, semble-t-il par accident.

Selon les médias israéliens, le stagiaire et ses camarades étaient en train de manipuler leurs armes, dans une maison d’Azor, au sud de Tel-Aviv, lorsqu’un coup est parti.

Le décès a été constaté sur les lieux de l’incident par les secouristes, qui n’ont pas pu le réanimer.

La police a annoncé que deux personnes impliquées ont été placées en garde à vue. L’un d’entre eux est un soldat de la brigade Givati, selon Haaretz.

Les tirs continuent à Kafr Kanna malgré les arrestations – une trêve entre les familles en guerre est signalée

Kafr Kanna, dans la région de Galilée, le 28 mars 2011. (Nati Shohat/Flash90)
Kafr Kanna, dans la région de Galilée, le 28 mars 2011. (Nati Shohat/Flash90)

Malgré les dizaines d’arrestations nocturnes et la trêve officielle déclarée hier soir entre deux familles en guerre à Kafr Kanna, des tirs continuent de se faire entendre dans toute la ville.

Vingt minutes après une longue série de coups de feu, qui a surpris des piétons rapidement réfugiés dans les magasins tout proches, une dizaine de véhicules de police ont pénétré à vitesse réduite dans le village en empruntant la route principale.

La nuit passée, une grenade larguée par un drone sur une maison a fait quatre blessés, une d’entre elles grièvement. Au même moment, des hommes masqués et armés parcouraient les rues et tiraient sur les devantures de magasins.

Israël s’apprête à construire de nouveaux centres de données IA

Illustration : Un centre de données Microsoft. (Crédit : Autorisation)
Illustration : Un centre de données Microsoft. (Crédit : Autorisation)

Le cabinet a approuvé une mesure visant à accélérer la création de nouveaux centres de données dédiés à l’intelligence artificielle (IA), a annoncé le bureau du Premier ministre.

Le ministre de l’Énergie, Eli Cohen (Likud), a déclaré que cette décision permettrait de lever les obstacles à la planification et à la construction de fermes de serveurs.

Il a précisé que la construction avait déjà commencé pour des centres de données IA qui consommeront 1 gigawatt d’énergie, « soit plus de 5 % de la consommation énergétique de l’État d’Israël au cours des trois derniers mois seulement ».

Pour répondre à ces nouvelles demandes énergétiques, Cohen a expliqué qu’Israël allait doubler ses projets de construction de nouvelles centrales électriques, avec pour objectif d’en construire quatre d’ici la fin de la décennie.

Nouvelle vague de manifestations anti-régime organisées par des étudiants iraniens à travers le pays – média

Selon le média d’information Iran International, lié à l’opposition et diffusé depuis Londres, les étudiants des universités iraniennes ont continué à organiser des manifestations en hommage aux personnes tuées lors des récentes manifestations anti-régime, mais aussi pour exprimer leur opposition à la République islamique.

Des rassemblements ont notamment eu lieu à l’université de Téhéran, à l’université technologique Sharif, à l’université Shahid Beheshti, à l’université Ferdowsi, à l’université Khajeh Nasir et à l’université des arts.

Des membres de la force paramilitaire Basij auraient investi certaines universités pour identifier les manifestants.

Le journal étudiant Amirkabir Newsletter a rapporté que les Basij avaient d’abord affronté les étudiants, provoquant des échauffourées qui avaient rencontré une certaine résistance. Selon le journal, les forces auraient ensuite tenté de prendre d’assaut le bâtiment de la faculté d’ingénierie, brisant des fenêtres dans la foulée.

Des images diffusées en ligne montrent des étudiants défilant et scandant des slogans sur plusieurs campus, certains manifestants brandissant le drapeau de l’Iran d’avant la révolution.

D’autres vidéos partagées sur les réseaux sociaux montrent des affrontements entre des manifestants et des membres de la milice Basij.

Risques climatiques : Le gouvernement approuve un plan national contre les inondations

Des voitures bloquées dans les eaux de crue après de fortes pluies près de Yinon, dans le sud d'Israël, le 13 janvier 2026. (Crédit : Flash90)
Des voitures bloquées dans les eaux de crue après de fortes pluies près de Yinon, dans le sud d'Israël, le 13 janvier 2026. (Crédit : Flash90)

Après trois ans de travail du ministère de l’Agriculture et de l’Administration de la planification, le gouvernement a approuvé un plan national de lutte contre les inondations.

Il s’agit d’une première étape vers une stratégie globale visant à lutter contre un problème qui s’aggrave avec le dérèglement climatique.

Ce plan, qui entre en vigueur immédiatement, obligera tous les organismes de planification du pays à prendre en compte les exigences hydrologiques.

Il vise à protéger les cours d’eau, à préserver les zones inondables (où les sols proches des rivières peuvent naturellement absorber les excédents de pluie) et à créer des sites pour la gestion des eaux de ruissellement.

Knesset : Les sections clés de la loi sur les dispositions budgétaires avancent

Illustration : Le député Simcha Rothman présidant une réunion de la commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Illustration : Le député Simcha Rothman présidant une réunion de la commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset a approuvé la poursuite de plusieurs sections de la loi sur les dispositions budgétaires pour les deuxième et troisième lectures nécessaires à leur adoption.

La loi dite « des arrangements », qui constitue un élément essentiel du paquet législatif budgétaire annuel, détermine la manière dont les fonds seront dépensés. Elle doit être adoptée par la Knesset en même temps que le budget afin d’éviter le déclenchement d’élections anticipées.

Au début du mois, les députés ont voté en faveur de la scission de la loi sur les dispositions budgétaires, nécessaire à l’approbation du budget de l’État 2026, en deux projets de loi afin de faciliter son adoption par la Knesset.

Les clauses approuvées par la commission comprennent des propositions visant à accroître la compétitivité des entreprises de défense publiques sur le marché mondial, à faciliter les procédures de nomination des administrateurs de leurs filiales étrangères et à rationaliser le processus de transfert des biens abandonnés sous le contrôle de l’État, en réduisant la période de recherche des propriétaires de ces biens de quinze à dix ans.

La Cour suprême rejette la demande d’appel de Braverman liée à sa liberté conditionnelle

Le chef de cabinet du Premier ministre, Tzahi Braverman, à la Knesset, Jérusalem, le 11 novembre 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le chef de cabinet du Premier ministre, Tzahi Braverman, à la Knesset, Jérusalem, le 11 novembre 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La Cour suprême a rejeté la demande de Tzahi Braverman d’interjeter appel contre les conditions restrictives qui lui ont été imposées en raison de soupçons d’ingérence dans une enquête.

Chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Braverman a été nommé ambassadeur au Royaume-Uni, mais n’a pas encore pris ses fonctions. Il n’est pas autorisé à quitter le pays et ne peut pas contacter le Premier ministre ou d’autres responsables de son bureau, conformément aux conditions de sa libération.

Selon la Cour, le cas de Braverman n’est pas le bon moyen d’examiner si l’intérêt public peut être pris en compte dans les questions relatives aux conditions d’arrestation et de libération.

Braverman affirme que l’intérêt public serait servi par la levée de l’interdiction de quitter le pays, car cela retarderait sa prise de fonction en tant qu’ambassadeur au Royaume-Uni et porterait atteinte aux relations entre les deux pays.

Le juge David Mintz a déclaré que les restrictions devaient expirer mardi et qu’il était peu probable que la position diplomatique d’Israël soit compromise pendant cette période au point de justifier une modification de l’équilibre entre les besoins des enquêteurs et l’intérêt public.

Mintz a également souligné que le poste d’ambassadeur était vacant depuis septembre 2025 et que, même si Braverman avait été nommé ce mois-là, il avait été convenu qu’il ne prendrait ses fonctions qu’en janvier 2026, pour des raisons professionnelles et en raison de son poste de chef de cabinet du Premier ministre.

Braverman fait l’objet d’une enquête pour suspicion d’ingérence dans une enquête et d’autres crimes, en lien avec des allégations selon lesquelles il aurait dit à Eli Feldstein, porte-parole de Netanyahu, qu’il pouvait annuler une enquête militaire sur Feldstein concernant la fuite d’un document classifié au journal allemand Bild.

AP : Un jeune de 17 ans succombe à ses blessures par balle infligées par Tsahal

Un Palestinien de 17 ans, gravement blessé hier par des tirs de l’armée israélienne dans le nord de la Cisjordanie, a succombé à ses blessures pendant la nuit, a annoncé le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne (AP).

Muhammad Hanini est décédé à l’hôpital chirurgical Rafidia de Naplouse, d’où son cortège funèbre est parti aujourd’hui, comme le montrent des images publiées par les médias palestiniens.

Hanini avait initialement été identifié comme étant âgé de 20 ans dans un communiqué du Croissant-Rouge, qui indiquait qu’il avait été touché à la tête tandis qu’un autre jeune de 16 ans avait été touché à la jambe.

Selon les médias palestiniens, les deux jeunes ont été blessés lors d’opérations de Tsahal à Beit Furik, à l’est de Naplouse, qui ont suivi un affrontement entre des habitants et des résidents d’implantations. Au cours de cet affrontement, les soldats ont ouvert le feu sur une voiture, blessant un adolescent de 14 ans.

L’armée israélienne n’a pas commenté ces informations.

Le Somaliland veut proposer ses minerais et des bases militaires aux Etats-Unis

Le Somaliland, en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance après celle d’Israël fin décembre, est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux Etats-Unis, a affirmé à l’AFP l’un de ses ministres.

Israël est devenu fin 2025 le premier pays à reconnaître cette république autoproclamée comme « Etat indépendant et souverain » depuis sa sécession en 1991 de la Somalie, provoquant la colère de Mogadiscio, qui revendique toujours son contrôle sur le territoire.

« Nous sommes prêts à accorder des exclusivités (minières) aux États-Unis. Nous sommes également ouverts à l’idée d’offrir des bases militaires aux États-Unis », a fait savoir le ministre de la Présidence, Khader Hussein Abdi.

Ex-chef de l’armée de l’air israélienne : le régime iranien « a fait son temps »

Des avions de combat F-15 de l'armée de l'air israélienne survolant Israël pour aller frapper l'Iran, sur une photo publiée le 25 juin 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Des avions de combat F-15 de l'armée de l'air israélienne survolant Israël pour aller frapper l'Iran, sur une photo publiée le 25 juin 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Dans une interview accordée à la station de radio 103FM, l’ancien chef de l’armée de l’air israélienne, le général de division (Rés.) Eitan Ben Eliyahu, a déclaré qu’il pensait que le régime iranien touchait à sa fin, tout en mettant en garde contre l’hypothèse d’une frappe militaire imminente dans le contexte des négociations difficiles entre les États-Unis et l’Iran.

« Le régime iranien a fait son temps. Cela arrivera bientôt, dans deux, trois ou quatre ans, c’est fini », a déclaré Ben Eliyahu.

Il a fait valoir que les signes d’érosion interne étaient déjà visibles et a prédit que « les protestations allaient s’intensifier », tout en avertissant que, même si le changement prenait du temps dans une « nation vaste et divisée », les troubles « ne cesseraient pas ».

Dans le même temps, Ben Eliyahu a réfuté les affirmations selon lesquelles une confrontation était imminente.

« Je n’ai jamais dit que la diplomatie l’emporterait à la fin ; j’ai dit que, pour l’instant, il y a des négociations », a-t-il expliqué, ajoutant que, malgré les appels généralisés à frapper immédiatement, « il y a actuellement des négociations ».

Il a déclaré que les récents signaux militaires américains dans la région devaient être considérés comme une tactique de pression plutôt que comme la preuve d’une attaque imminente.

« Ces signaux n’indiquaient pas nécessairement qu’il y aurait une attaque demain matin ; ils faisaient partie des négociations. »

« Mais par défaut, si cela échoue, tout est prêt pour une attaque. »

Abordant la question de la menace des missiles balistiques, Ben Eliyahu a souligné qu’elle ne constituait pas un danger existentiel pour Israël.

« La menace des missiles ne peut être considérée comme une menace existentielle – ce n’est pas une bombe atomique », a-t-il déclaré, citant le « système de défense exceptionnel » et le « Commandement du Front intérieur exceptionnel » d’Israël.

Liberman demande aux chefs de l’opposition de s’engager pour un service militaire universel avant les élections

Le chef du parti Yisrael Beiteinu, Avigdor Liberman, présidant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 16 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef du parti Yisrael Beiteinu, Avigdor Liberman, présidant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 16 février 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Avigdor Liberman, le chef du parti Yisrael Beiteinu, a appelé les dirigeants de l’opposition à s’engager publiquement en faveur d’une loi sur la conscription universelle sans exemption, estimant que les électeurs méritent des engagements clairs avant les prochaines élections législatives.

Dans un message publié sur le réseau social X, il a déclaré que les citoyens israéliens « ne se contenteraient pas d’entendre des plaintes, mais exigeraient des engagements », et a exhorté Yaïr Lapid, chef de l’opposition et du parti Yashar, Gadi Eisenkot, chef de l’opposition et ancien chef militaire, ainsi que Naftali Bennett, ancien Premier ministre, à soutenir explicitement un projet de loi s’appliquant à tous les citoyens.

« J’insiste : un projet de loi universel. Juifs, musulmans, chrétiens, druzes et circassiens », a-t-il écrit, proposant deux options : militaire ou civile, avec Tsahal qui déterminerait qui servirait dans l’armée et qui serait affecté à un service national civil utile.

Liberman a insisté sur le fait que la prochaine coalition devait adopter une telle législation en trois lectures lors de la première session de la Knesset, et a rejeté ce qu’il qualifie de formules vagues ou conditionnelles, notamment les propositions visant à accorder des exemptions à certains groupes ou à reporter les détails après les élections.

Selon lui, sans un engagement explicite en faveur d’un projet de loi général, il serait impossible de former une « coalition véritablement sioniste et libérale ». Il a ajouté que la population avait le droit de connaître la position des candidats avant de voter.

Witkoff : Trump « curieux » de savoir pourquoi l’Iran n’a pas « capitulé » sous la pression US

L’envoyé spécial américain Steve Witkoff a déclaré que le président Donald Trump était « curieux » de savoir pourquoi l’Iran n’avait pas cédé sous la pression croissante des États-Unis.

Les deux pays ont achevé mardi près de Genève une deuxième session de pourparlers indirects, via une médiation omanaise, dans un contexte d’intensification du déploiement militaire américain dans le Golfe, où Washington a dépêché deux porte-avions.

Interrogé sur Fox News par Lara Trump, la belle-fille de Donald Trump, Witkoff a déclaré que Trump se demandait pourquoi Téhéran n’avait pas « capitulé » malgré ce qu’il décrit comme une importante puissance navale et maritime américaine déployée dans la région.

« Le président m’a posé cette question ce matin, et il est… Je ne veux pas utiliser le mot ‘frustré’… car il comprend qu’il dispose de nombreuses alternatives, mais… il se demande pourquoi ils n’ont pas, je ne veux pas utiliser le mot ‘capitulé’, mais il se demande pourquoi ils n’ont pas capitulé. »

Witkoff a laissé entendre que Washington attendait de l’Iran qu’il déclare officiellement qu’il ne cherche pas à se doter de l’arme nucléaire et qu’il présente des mesures concrètes pour le prouver.

Malgré cette pression, « il est difficile de les amener à ce stade », a-t-il dit.

L’émissaire américain a également confirmé qu’il avait rencontré Reza Pahlavi, le fils du chah déchu, qui n’est pas retourné en Iran depuis la révolution islamique de 1979 ayant renversé la monarchie. « Je l’ai rencontré sur instruction du président « , a-t-il déclaré.

« Je pense qu’il est très engagé pour son pays, qu’il se soucie de son pays. Mais cela relèvera des décisions du président Trump », a ajouté M. Witkoff.

Installé aux États-Unis, Reza Pahlavi s’est dit prêt le 14 février à Munich, devant 250 000 partisans, à conduire le pays vers un « avenir démocratique et laïque », alors que que Donald Trump avait affirmé la veille qu’un « changement de régime » serait « la meilleure chose qui puisse arriver » à l’Iran.

Les propos de M. Witkoff interviennent au lendemain des déclarations du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, affirmant vouloir un « accord rapide », « qui intéresse les deux parties ».

Jeudi, le président américain avait fixé un ultimatum à l’Iran, de 15 jours au plus, pour conclure un accord, avertissant que, dans le cas contraire, « de mauvaises choses » se produiraient.

Donald Trump ne réussira pas à détruire la République islamique d’Iran, avait assuré auparavant le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.

Ces déclarations sont intervenues alors que deux cycles de négociations entre les États-Unis et l’Iran ont achoppé sur des points de désaccord majeurs, notamment les niveaux d’enrichissement de l’uranium, le programme de missiles de l’Iran et l’étendue de l’allègement des sanctions.

À l’issue des pourparlers de mardi à Genève, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les parties s’étaient mises d’accord sur des « principes directeurs », bien que la Maison Blanche ait indiqué que des divergences importantes subsistaient.

Un responsable américain a déclaré que l’Iran devrait soumettre une proposition écrite dans les prochains jours, tandis qu’Araghchi a annoncé vendredi que Téhéran présenterait un projet de contre-proposition dans les jours à venir.

 

L’administration Trump évite de condamner le meurtre d’un citoyen américain par des extrémistes juifs et dit surveiller la situation

Les funérailles de l'Américano-palestinien Nasrallah Muhammad Abu Siyam, 19 ans, abattu par des extrémistes juifs, à Mukhmas, en Cisjordanie, à l'est de Ramallah, le 19 février 2026. (Crédit : Nasser Nasser/AP)
Les funérailles de l'Américano-palestinien Nasrallah Muhammad Abu Siyam, 19 ans, abattu par des extrémistes juifs, à Mukhmas, en Cisjordanie, à l'est de Ramallah, le 19 février 2026. (Crédit : Nasser Nasser/AP)

L’administration du président américain Donald Trump a évité de condamner le meurtre d’un Palestino-Américain par des extrémistes juifs en Cisjordanie cette semaine.

Interrogé sur le meurtre de Nasrallah Abu Siyam, 19 ans, tué lors d’une attaque armée menée par des extrémistes juifs dans le village palestinien de Mukhmas, en Cisjordanie, un porte-parole du département d’État américain a affirmé que la sécurité des Américains était la priorité absolue de l’administration.

« Nous sommes au courant du décès d’un citoyen américain en Cisjordanie », a poursuivi le porte-parole.

« Nous suivons de près la situation et sommes prêts à fournir une assistance consulaire. »

« Par respect pour la vie privée de la famille et des proches en cette période difficile, nous n’avons pas d’autres commentaires à faire pour le moment », a-t-il ajouté.

L’administration Trump a largement évité de commenter la violence des extrémistes juifs en Cisjordanie.

Les rares exceptions concernaient certains cas impliquant des citoyens américains, mais ce n’est pas le cas cette fois-ci.

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