L’armée met fin à deux jours d’opération à Qabatiya
L’Administration civile sauve 2 Israéliens en périphérie de Tulkarem ; Netanyahu décolle pour la Floride à la veille de sa rencontre avec Trump ; La Russie met en orbite trois satellites iraniens ; Voitures incendiées et tags menaçants lors d’attaques contre des Palestiniens de Cisjordanie ; Jets de pierres contre Ben Gvir en visite dans un village bédouin investi par la police
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Illustration : Des véhicules de l'armée israélienne sur une route lors d'un raid à Qabatiya, au sud de la ville de Jénine, en Cisjordanie, le 5 novembre 2024. (Crédit : Jaafar Ashtiyeh/AFP)
Des hommes ultra-orthodoxes lors d’une manifestation bloquant la route 4 en opposition à l’emprisonnement des étudiants de yeshiva qui refusent de répondre à l'ordre de conscription de l’armée, près de Bnei Brak, le 28 décembre 2025. (David Cohen/Flash90)
La police a dispersé une importante manifestation anti-conscription qui s’est tenue près de Bnei Brak, après que des manifestants haredi ont bloqué la circulation pendant plus de deux heures.
La police a annoncé l’interpellation de trois manifestants pour émeute et rouvert à grand-peine la Route 4 à la circulation dans les deux sens.
Des centaines de manifestants s’étaient massés en trois endroits de cette autoroute très fréquentée pour protester contre l’arrestation d’étudiants de yeshiva refusant de déférer à leur ordre de conscription.
Nombre de participants étaient affiliés à la Faction de Jérusalem, le mouvement radical à l’origine de la manifestation organisée à 16h aujourd’hui-même.
La police a fait savoir que les manifestants avaient traité les agents de « nazis » et manifesté en toute illégalité.
Sur des images tournées plus tôt dans la journée, on peut voir des policiers aux prises avec de jeunes hommes ultra-orthodoxes qui insistaient pour rester au milieu de la route.
Des hommes passent devant une place du village palestinien de Qabatiya, en Cisjordanie, le 27 décembre 2025. (Crédit : ZAIN JAAFAR / AFP)
L’armée israélienne a annoncé dimanche avoir mis fin à deux jours d’opération à Qabatiya, une localité de Cisjordanie occupée d’où est originaire un Palestinien auteur d’une attaque ayant coûté la vie à deux personnes en Israël.
Le maire de Qabatiya, Ahmed Zakarné, a indiqué que 50 habitants avaient été brièvement interpellés dans le cadre de l’opération, avant d’être « relâchés pour la plupart d’entre eux, à l’exception du père et des deux frères » de l’assaillant, d’après l’agence de presse officielle palestinienne Wafa.
L’armée avait lancé vendredi son opération immédiatement après qu’un Palestinien a renversé au volant de son véhicule un sexagénaire dans le nord d’Israël puis poignardé une Israélienne de 18 ans. L’assaillant a été blessé par balle peu après puis arrêté.
Le père d’Aviv Maor, la jeune femme tuée, s’est adressé à elle dimanche dans un message publié sur Facebook : « Tu nous manques, et nous promettons d’être forts pour préserver la famille que tu aimais tant. Ma douce, je donnerais ma vie pour que tu reviennes ».
Aviv Maor, 19 ans, originaire du kibboutz Ein Harod, sur une photo non datée. (Crédit : X ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d’auteur)
Interrogée dimanche matin par l’AFP, l’armée israélienne a confirmé la fin de son opération dans la localité palestinienne de Qabatiya, qui avait été « totalement bouclée » selon le ministre de la Défense Israel Katz.
Le maire, cité par Wafa, a rapporté une « paralysie totale » de la localité pendant les deux jours d’opérations.
Des hommes armés du Hamas patrouillent alors que des travailleurs égyptiens, accompagnés de membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), recherchent les restes du dernier otage israélien, Ran Gvili, dans le quartier de Zeitoun à Gaza, le 8 décembre 2025. (Omar AL-QATTAA / AFP)
À Gaza, les forces israéliennes secrètes déployées du côté de la ligne de cessez-le-feu contrôlé par le Hamas ont arrêté un membre du Jihad islamique lié à l’enlèvement du sergent-chef Ran Gvili, le dernier otage israélien détenu par des terroristes dans l’enclave, a fait savoir le média saoudien Asharq al-Awsat.
L’agent en question, dont l’identité n’a pas été révélée, fait partie des Brigades al-Quds, la branche armée du Jihad islamique, et était actif dans le quartier de Zeitoun, dans l’est de la ville de Gaza, coupé par la ligne de cessez-le-feu, a rapporté Asharq al-Awsat sur la foi de sources locales, du Hamas et du Jihad islamique.
Il aurait été détenu à un kilomètre environ à l’ouest de la ligne de cessez-le-feu de Gaza, dans la partie de Gaza contrôlée par le Hamas.
Tsahal n’a pas encore donné suite à la demande de commentaire.
Selon le média, le nom de l’agent détenu est apparu dans un document qu’Israël a remis à des médiateurs au Caire, le mois dernier, lequel énumérait les agents soupçonnés d’avoir pris part à la capture et à la détention du corps de Gvili.
La nature précise de l’implication présumée de l’agent dans l’enlèvement de Gvili n’est pas claire à ce stade.
Des membres des autorités israéliennes citées par les médias israéliens ont accusé le Jihad islamique de détenir la dépouille de Gvili, reprochant de surcroît au Hamas de ne pas avoir fait pression sur l’autre groupe terroriste pour qu’il rende la dépouille.
Le Jihad islamique a affirmé plus tôt ce mois-ci avoir restitué la totalité des otages en sa possession, ce qu’Israël refuse de croire.
Des sources du Jihad islamique citées par Asharq al-Awsat affirment que le groupe a détenu le corps en plusieurs endroits de la ville de Gaza avant de le remettre au début de la guerre à l’aile armée du Hamas, les Brigades al-Qassam.
Selon des sources du Hamas citées par le média, le Hamas a effectivement détenu la dépouille de Gvili pendant un temps assez long, mais plus à ce jour. Ils affirment que les opérations menées par Israël dans le secteur dans lequel le corps a été détenu ont complexifié les recherches.
Des affrontements ont éclaté entre la police et les nombreux manifestants haredim qui bloquent la Route 4 à proximité de Bnei Brak, alors que la protestation contre les arrestations d’ultra-orthodoxes réfractaires au service militaire prend rapidement de l’ampleur à plusieurs endroits.
Jusqu’à présent, les forces de l’ordre ont arrêté trois manifestants, a fait savoir la chaîne N12.
Les manifestants, qui sont installés à trois endroits distincts sur cet axe majeur, ont réussi à bloquer la circulation dans les deux sens. Les forces de l’ordre et les agents de la police des frontières ont dû utiliser la force pour disperser les manifestants.
On peut surtout voir des policiers traîner les manifestants hors de l’asphalte et les emmener sur le bas-côté. Une vidéo semble toutefois montrer plusieurs agents assénant à plusieurs reprises des coups de pied à un jeune homme haredi qui se trouve déjà sur le bord de la route.
???? הפגנת הפלג הירושלמי כעת מתחת לגשר קוקה קולה ביציאה מבני ברק, כביש 4 לדרום ולצפון חסום לתנועה מלאה. pic.twitter.com/2KwFPDQgSb
La manifestation, prévue ce dimanche à 16 heures, a été organisée par le groupe radical de la Faction de Jérusalem. Ce groupe est connu pour avoir mis en place des manifestations houleuses contre la conscription des étudiants ultra-orthodoxes des yeshivot, dans le cadre d’un débat national sur la question.
Cette manifestation a été organisée au nom des hommes haredim qui ont été arrêtés pour ne pas avoir respecté les ordres de conscription.
Les manifestants brandissent des pancartes portant différentes inscriptions, notamment « Nous n’abandonnerons pas l’âme de nos enfants aux politiciens » et « Mieux vaut mourir en haredi que vivre en juif laïc ».
La police, qui a déclaré la manifestation illégale, s’efforce de réorienter les automobilistes vers des itinéraires alternatifs, en raison des importants embouteillages.
Pour l’instant, la police anti-émeute a interrompu ses efforts visant à dégager les manifestants de la route. Des centaines d’entre eux bloquent toujours la circulation, alors que l’heure de pointe est arrivée.
Le premier système opérationnel de défense aérienne à laser haute puissance Iron Beam de Tsahal, exposé lors d’une cérémonie de passation de pouvoir dans les locaux de Rafael, le 28 décembre 2025. (Cabinet du ministre de la Défense)
Le ministère de la Défense a annoncé la remise à l’armée israélienne du tout premier système d’interception laser opérationnel à haute puissance, « Iron Beam », issu des systèmes de défense avancés de Rafael.
Le système, qui s’est montré capable d’intercepter roquettes, obus de mortier et drones lors de tests approfondis, sera intégré par l’armée de l’air dans son réseau de défense aérienne multi-niveaux, aux côtés des systèmes Iron Dome, David Sling et Arrow.
Qualifiant cette remise « de moment historique », le ministre de la Défense, Israël Katz, a déclaré qu’avec ce système, c’était « la toute première fois qu’un système d’interception laser haute puissance arrivait à maturité opérationnelle » et qu’il allait « changer la donne et faire passer un message clair à tous nos ennemis… Ne nous cherchez pas. »
Le directeur général du ministère de la Défense, Amir Baram, a déclaré que cette remise « marquait le passage de la phase de développement à celle de la production en série », qualifiant Iron Beam d’ « aube d’une révolution technologique » de nature à améliorer de manière significative à la fois les capacités défensives d’Israël et l’équilibre des coûts entre les menaces et les intercepteurs, très coûteux.
De hauts responsables de la défense et de l’industrie israéliennes assistent à la cérémonie de remise du système de défense aérienne au laser Iron Beam dans les locaux de Rafael Advanced Defense Systems, le 28 décembre 2025. (Cabinet du ministre de la Défense)
Le chef de l’Armée de l’Air israélienne, le Major Général Tomer Bar, a parlé d’un moment « particulièrement émouvant » et d’un « nouvel élément vital en matière de défense aérienne, qui a prouvé son efficacité opérationnelle pendant la guerre. »
Le PDG de Rafael, Yoav Turgeman, a fait savoir que son entreprise était « fière de remettre… le système laser le plus perfectionné au monde, capable d’intercepter les menaces aériennes, ajoutant que même lors de combats intenses, Rafael avait « démontré des capacités opérationnelles impressionnantes grâce à des lasers de haute puissance ».
Le système porte également le nom d’Or Eitan, en hommage au capitaine Eitan Oster, un officier de Tsahal mort au combat dans le sud-Liban et dont le père – l’un des développeurs du système – a récité la bénédiction Shehecheyanu, une prière marquant des expériences nouvelles et spéciales, lors de la cérémonie de remise.
Des dizaines de manifestants haredim bloquent la Route 4 à proximité de Bnei Brak. Ils protestent contre l’arrestation de plusieurs réfractaires à la conscription.
Les manifestants, qui sont affiliés au groupe radical de la Faction de Jérusalem, luttent pour rester sur le bitume de l’autoroute alors que les agents de la police des frontières s’efforcent de les traîner sur le bas-côté.
La police a déclaré cette manifestation illégale.
Les agents réorientent par ailleurs les conducteurs vers d’autres itinéraires, selon la police.
Des soldats israéliens lors d'un raid militaire à Tulkarem, en Cisjordanie, le 21 février 2025. (Crédit : Nasser Ishtayeh/Flash90)
Deux Israéliens qui erraient en périphérie de Tulkarem, en Cisjordanie, ont été secourus après que les forces de sécurité ont reçu des informations selon lesquelles les vies des deux hommes étaient en danger.
Selon l’Administration civile, une branche du Coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT) du ministère de la Défense, qui gère les affaires civiles en Cisjordanie, les agents du bureau de coordination et de liaison du district d’Ephraim ont immédiatement pris les deux hommes sous leur protection, avant de les transférer à l’armée israélienne.
Selon une enquête préliminaire de l’Administration civile, les deux hommes étaient entrés dans un garage local alors qu’ils étaient sous l’emprise de l’alcool. L’affaire a été transmise à la police israélienne pour un complément d’enquête.
Il y a une semaine, une Israélienne a été exfiltrée de Jéricho par les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne après avoir contacté la police et expliqué qu’elle avait été kidnappée. Récemment, plusieurs autres Israéliens ont également été exfiltrés des zones de Cisjordanie contrôlées par l’Autorité palestinienne.
Les responsables de la sécurité rappellent une nouvelle fois que l’entrée dans la zone A de la Cisjordanie, placée sous le contrôle civil et sécuritaire de l’Autorité palestinienne, est illégale pour les civils israéliens en vertu de la loi israélienne, et représente un réel danger pour leur vie.
L’Iran a lancé dimanche trois satellites de fabrication locale depuis la Russie pour l’observation, dont un doté d’intelligence artificielle, a rapporté la télévision d’Etat, une nouvelle étape pour le programme spatial iranien en dépit des sanctions occidentales.
L’Iran, isolé sur la scène internationale, dispose d’une industrie aérospatiale autonome capable de concevoir notamment des fusées et des satellites. Le pays assure que ces activités sont pacifiques et conformes à une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU.
« Trois satellites iraniens, Zafar-2, Paya et Kowsar 1.5, ont été lancés dans l’espace par une fusée Soyouz depuis le Centre spatial Vostochny en Russie », s’est félicitée la télévision iranienne.
Il s’agit de trois « satellites d’observation » conçus par « le secteur privé », a souligné l’agence de presse officielle Irna.
Paya est considéré comme « le satellite d’imagerie de fabrication nationale le plus avancé » et le plus lourd (150 kg), selon Irna.
Il a recours à l’intelligence artificielle pour améliorer la résolution des images, qui seront destinées à la « gestion des ressources en eau », la « surveillance environnementale » et la « cartographie », a précisé l’agence.
Fin 2024, l’Iran avait pour la première fois lancé simultanément trois satellites avec le lanceur Simorgh construit par le ministère iranien de la Défense.
Les trois satellites lancés dimanche seront placés en orbite à 500 kilomètres de la Terre et auront une durée de vie de trois à cinq ans.
Le lanceur russe Soyouz a cette fois été préféré car il s’agit de l’un des « plus fiables au monde (…) pour le transport de satellites sensibles », selon l’agence Fars.
L’Iran a déjà procédé à une dizaine de lancements de satellites ces deux dernières années, dont l’un en juillet depuis la même base en Russie.
Les pays occidentaux craignent que ces systèmes de lancement de satellites intègrent des technologies interchangeables avec celles des missiles balistiques, potentiellement capables de transporter une ogive nucléaire.
Téhéran réfute ces accusations et nie chercher à se doter de l’arme nucléaire.
L’Iran dispose d’un centre de lancement spatial à Semnan (est), ainsi qu’à Chabahar, dans le sud-est du pays au bord du Golfe d’Oman.
Une voiture brûlée à côté de graffitis menaçants dans la ville cisjordanienne de Huwara, le 28 décembre 2025. (Nasser Ishtayeh/Flash90)
Des résidents d’implantations présumés ont incendié deux voitures et laissé des messages menaçants devant une maison dans le village palestinien de Huwara, non loin de Naplouse, en Cisjordanie, ont annoncé les médias palestiniens.
Sur des images, on peut voir un pick-up blanc carbonisé ainsi que le mot « Vengeance, Beit Shean » et une étoile de David peints en noir sur un mur tout proche.
"طلع ابني لقى النار مولعة بالسيارة".. فلسطيني يروي تفاصيل إحراق المستـ'وطنين مركبة وخطّ شعارات عنصرية على منزل في قرية حوارة جنوب نابلس. pic.twitter.com/h7CXMj6urB
Le graffiti semble faire allusion à l’attentat terroriste de vendredi dernier lors duquel un homme palestinien a tué deux personnes et en a blessé deux autres lors d’une attaque au véhicule bélier et à l’arme blanche à Beit She’an, et ailleurs.
Par ailleurs, pendant la nuit, des résidents d’implantations ont mis le feu à une voiture et peint des graffitis menaçants sur des biens appartenant à des Palestiniens à Jaba, près de Bethléem, en Cisjordanie, toujours selon les médias palestiniens.
במהלך הלילה פורעים יהודים הציתו רכב בכפר ג׳בעה ליד בית לחם, וריססו גרפיטי "נקמה על הנקמה בעד התיישבות נגד אלימות. אבי בלוט לא מפחדים, לאהוביה סנדק ד"ש מהפיגוע" (12) pic.twitter.com/eiBL9mtZxp
Sur des images, on voit une camionnette blanche à la carrosserie carbonisée et recouverte de sable. Peint à la bombe en rouge sur un mur adjacent s’étalent le mot « Vengeance », une étoile de David, puis « Vengeance et solidarité contre les violences », « Avi Bluth, nous n’avons pas peur » ou encore « À Ahuvia Sandak, en mémoire de l’attentat terroriste ».
Les résidents d’implantations extrémistes reprochent au Maj. Gen. Bluth, chef du commandement central de Tsahal, d’être trop dur avec les Juifs et trop indulgent envers les Palestiniens de Cisjordanie.
Sandak était un membre de 16 ans du groupe extrémiste de résidents d’implantations dit des Jeunes des collines mort dans un accident de voiture en tentant d’échapper à la police israélienne en Cisjordanie après avoir, pense-t-on, jeté des pierres sur des Palestiniens en décembre 2020.
Samedi, des manifestants ont organisé une manifestation pour les cinq ans de sa mort.
Selon les médias israéliens, la police a ouvert l’enquête sur l’incident d’Huwara. On ignore à ce stade dans quelle mesure la police a ouvert l’enquête sur l’incident de Jaba.
Hassan Sheikh Mohamud, président de Somalie depuis 2012, dans son bureau présidentiel, en avril 2013. (Crédit : AMISOM Public Information/CC0/WikiCommons)
La reconnaissance du Somaliland par Israël, qui « encourage » les mouvements sécessionnistes dans le monde, constitue une « menace » pour la sécurité et la stabilité de la Corne de l’Afrique, a dénoncé dimanche le président de la Somalie, Hassan Sheikh Mohamud.
« Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a commis la plus grande des violations contre la souveraineté de la Somalie », a critiqué M. Mohamud devant le Parlement et le Sénat somaliens, réunis exceptionnellement du fait de la situation de crise que connaît le pays.
« Nous mettons en garde Israël et son Premier ministre Netanyahu contre le transfert de ses guerres du Moyen-Orient vers la Somalie », a-t-il poursuivi, ajoutant que Mogadiscio « n’acceptera jamais » l’expulsion par Israël de Palestiniens de Gaza au Somaliland, comme des médias l’avaient évoqué il y a quelques mois, ce que ni les autorités du Somaliland ni le gouvernement israélien n’avaient commenté.
Une plage de Tel Aviv le 18 mars 2020. (Capture décran : balticlivecam.com)
Le ministère de la Santé a émis un avertissement dans lequel il recommande de ne pas se rendre sur les plages de Tel Aviv en raison des risques de pollution liés aux fortes pluies qui s’abattent sur la région.
Selon le ministère, les eaux usées ont débordé dans le Yarkon, qui se jette dans la mer à proximité de la ville.
Les pluies qui s’abattent sur une grande partie du pays devraient s’atténuer au cours des prochaines heures, avant de reprendre après la tombée de la nuit.
Le Service météorologique israélien a émis sa propre alerte, déconseillant de se baigner le long de la côte en raison des fortes vagues et des conditions orageuses.
Des policiers et des agents de la police des frontières recherchant un conducteur qui a percuté, et blessé, un policier, le blessant légèrement, dans le nord de Jérusalem, le 28 décembre 2025. (Crédit : Police israélienne)
La police a arrêté un Palestinien originaire de Jérusalem-Est, soupçonné d’avoir percuté et légèrement blessé un policier tôt ce matin.
Âgé d’une vingtaine d’années, le conducteur, originaire de Beit Hanina, aurait tenté de fuir la police par crainte d’être arrêté pour conduite sans permis valide. Selon la police, il avait déjà été interdit de conduire à plusieurs reprises par le passé.
Il a pris la fuite « de manière imprudente et dangereuse » après que les agents ont tenté de l’arrêter pour un contrôle dans la zone industrielle d’Atarot, a déclaré la police.
Il a percuté un policier qui se trouvait sur les lieux, lequel a été transporté à l’hôpital Hadassah, sur le mont Scopus, pour y être soigné pour des blessures légères.
Après des recherches approfondies, la police a pu arrêter le suspect, qui avait pris la fuite à pied.
Le conducteur a été arrêté en même temps que plusieurs autres personnes. On ignore le nombre de personnes arrêtées et les motifs de leur arrestation.
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a été pris à partie par des manifestants qui lui ont lancé des pierres lors d’une visite à Tarabin al-Sana aujourd’hui, à la suite d’une série de perquisitions policières dans ce village bédouin au cours du week-end.
La veille, les forces de l’ordre avaient arrêté six habitants soupçonnés d’avoir incendié et endommagé des voitures dans des localités juives voisines, dans ce que la police a qualifié de « vengeance » à la suite d’une autre descente de nuit dans le village.
Le ministre est arrivé dans le village sous haute sécurité. La police a réagi aux jets de pierres en utilisant des gaz lacrymogènes et en arrêtant plusieurs personnes, a rapporté Ynet.
La police n’a pas encore indiqué le nombre de personnes arrêtées.
Aucun blessé n’a été signalé.
« Ces criminels pensaient qu’ils m’enverraient un message, qu’ils feraient une ‘vengeance’ », a déclaré le ministre alors qu’il marchait escorté par son service de sécurité, utilisant un terme généralement utilisé pour désigner les violences commises par les résidents d’implantations en représailles aux attaques palestiniennes.
עימותים בתארבין, אבנים נזרקים לעבר כוחות המשטרה שיורה גז מדמיע לעבר הצעירים. השר לביטחון לאומי איתמר בן גביר טרם הגיע… pic.twitter.com/TGMnOtreIh
Sous bonne garde, il a déclaré aux journalistes qu’il ne se laisserait pas intimider et qu’il s’engageait à revenir à Tarabin al-Sana.
Sur une vidéo diffusée par la chaîne N12, on voit des policiers affrontant des locaux, tandis que Ben Gvir discute avec un homme en tenue traditionnelle arabe, à proximité.
Au cours du mois dernier, la police a renforcé sa présence dans le Néguev, menant des perquisitions dans les villes bédouines pour lutter contre les crimes violents, le trafic d’armes et les infractions au code de la route.
Cette opération, baptisée « Nouvel Ordre », a suscité la colère de nombreux habitants, qui affirment que les descentes de type militaire et les postes de contrôle installés à l’entrée des villes portent atteinte à leurs droits de citoyens.
Les enquêteurs soupçonnent l’ancien inspecteur Tzahi Havkin, témoin dans le procès pour corruption du Premier ministre Benjamin Netanyahu, d’avoir transmis des informations à une puissante famille mafieuse, ont rapporté des médias israéliens.
L’ancien inspecteur de Lahav 433, unité anti-corruption de la police, faisait partie des policiers chargés d’enquêter sur les affaires 2 000 et 4 000, toutes deux impliquant des promesses présumées de Netanyahu d’accorder des faveurs à des magnats des médias en échange d’une couverture médiatique positive.
Havkin a ensuite démissionné de son poste et a témoigné au procès, alléguant des fautes professionnelles de la part de la police dans cette affaire.
Ce matin, le tribunal de Jérusalem a levé l’embargo sur la publication du nom de Havkin.
Selon certaines informations, Havkin aurait été arrêté en septembre en même temps que trois autres policiers, soupçonné d’avoir aidé la famille criminelle Musli en échange de pots-de-vin.
Les enquêteurs du Département des enquêtes internes de la police (DIPI) soupçonnent Havkin d’avoir fourni à la famille Musli des informations sur les actions policières prévues à l’encontre de ses membres, ainsi que des renseignements sur la famille criminelle rivale Jarushi.
Selon Haaretz, l’agence du ministère de la Justice soupçonne les policiers d’avoir divulgué au groupe des informations confidentielles sur une affaire en cours visant son chef, Yossi Musli, et de l’avoir informé que les procureurs prévoyaient de recruter un témoin à charge pour témoigner contre lui.
Tzahi Braverman (au centre) regardant son téléphone alors qu'il est assis derrière le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à gauche) lors d'une cérémonie organisée à l'occasion de la Journée de Jérusalem, à Jérusalem, le 26 mai 2025. (Crédit : Arie Leib Abrams/Flash90)
Le groupe de pirates informatiques « Handala », soutenu par la République islamique d’Iran, affirme avoir divulgué des informations provenant du téléphone du chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Tzahi Braverman.
Les fichiers divulgués de sa liste de contacts contiendraient les numéros de téléphone de hauts responsables et d’autres membres du cercle restreint de Netanyahu, dont son épouse, Sara Netanyahu.
On y trouve également des vidéos et des documents officiels, a priori anodins, dont un sur les procédures d’urgence mises en place lors de la guerre de douze jours contre l’Iran en juin.
Des ambulanciers arrivant sur les lieux d'une collision volontaire ayant légèrement blessé un policier dans le nord de Jérusalem, le 28 décembre 2025. (Crédit : Service de secours du Magen David Adom)
Un policier a été légèrement blessé lors d’une collision volontaire survenue dans le nord de Jérusalem, près de la barrière de sécurité de Cisjordanie.
Selon la police, un important dispositif de recherche a été déployé dans la zone industrielle d’Atarot pour retrouver le suspect, qui a pris la fuite à pied.
Le policier blessé a été transporté à l’hôpital Hadassah, situé sur le mont Scopus.
Selon les médias israéliens, le conducteur transportait des Palestiniens entrés illégalement en Israël. Tentant de fuir les forces de l’ordre, il a percuté un véhicule de police.
Tzahi Braverman, chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu, avant le témoignage de ce dernier, au tribunal de Tel Aviv, le 18 décembre 2024. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Le même groupe de pirates informatiques iraniens, « Handala », qui a piraté le compte Telegram de l’ancien Premier ministre Naftali Bennett la semaine dernière, affirme avoir réussi à pirater le téléphone de Tzahi Braverman, le chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Les hackers de Handala ont déclaré qu’ils publieraient aujourd’hui de nouvelles informations reliant Braverman à l’affaire dite du « Qatargate ».
Le bureau du Premier ministre a déclaré au Times of Israel n’avoir constaté « aucune violation et que cette affaire fait actuellement l’objet d’une enquête ».
Deux conseillers de Netanyahu auraient travaillé pour le compte du Qatar via le bureau de relations publiques Perception, dirigé par Yisrael Einhorn, l’ancien directeur de campagne du Premier ministre, alors qu’ils étaient employés par ce dernier.
Dans une interview diffusée la semaine dernière, l’un des conseillers, Eli Feldstein, a affirmé que Braverman était impliqué dans un autre scandale, distinct mais lié, concernant la fuite d’informations classifiées au tabloïd allemand Bild dans le cadre d’un complot présumé visant à influencer l’opinion publique et à atténuer la pression exercée sur Jérusalem pour qu’elle conclue un accord avec le groupe terroriste palestinien du Hamas.
Admettant avoir divulgué les informations, Feldstein a affirmé que Braverman avait eu connaissance d’une enquête confidentielle de l’armée israélienne sur la fuite et lui aurait assuré qu’elle pourrait être annulée, bien que le chef de cabinet l’ait également menacé s’il dénonçait les enquêteurs.
Braverman devrait devenir ambassadeur d’Israël au Royaume-Uni, mais ces allégations pourraient retarder sa nomination.
Braverman et Netanyahu nient tous deux toute implication dans ces scandales.
Une femme est décédée des suites de blessures mortelles subies lors d’un incendie d’origine électrique qui s’est déclaré ce matin dans un immeuble résidentiel du quartier Armon HaNatziv à Jérusalem, selon les médias israéliens.
Âgée d’environ 70 ans, la victime a été hospitalisée dans un état critique après avoir été extraite des flammes avant l’aube.
Les Services d’incendie et de secours ont déclaré que l’incendie avait probablement été causé par un dysfonctionnement électrique.
Selon eux, la victime n’a probablement pas pu s’échapper à cause d’un loquet qui verrouillait la porte de l’intérieur.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu montant à bord de L'aile de Sion, à l'aéroport Ben Gurion avant un déplacement aux États-Unis, le 2 février 2025. (Crédit : Avi Ohayon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a décollé de l’aéroport Ben Gurion sous une pluie battante pour se rendre en Floride, où il doit rencontrer demain le président américain Donald Trump, selon son bureau.
La visite au domaine de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, devrait principalement porter sur l’avenir de la bande de Gaza et les menaces persistantes du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah et de la République islamique d’Iran.
Le Premier ministre ne voyage pas en compagnie de journalistes et n’a fait aucune déclaration publique avant de monter à bord de l’Aile de Sion (« knaf Zion » en hébreu). Il devrait atterrir en Floride à 14 heures, heure locale.
Le voyage de Netanyahu devrait durer jusqu’à jeudi, mais son programme est assez léger.
Selon l’Associated Press, Trump, qui rencontre aujourd’hui le président ukrainien Volodymyr Zelensky, devrait passer la majeure partie de la semaine sur les terrains de golf.
Les données de suivi des vols indiquent que l’avion officiel, l’Aile de Sion, se trouve actuellement à environ 10 000 mètres d’altitude au-dessus de la mer Méditerranée. Selon Flightradar24, environ un millier de personnes suivent le vol, ce qui en fait le voyage le plus suivi du site – sans doute en raison du mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) à l’encontre du dirigeant. L’itinéraire ne devrait pas emprunter des pays ayant indiqué qu’ils exécuteraient le mandat d’arrestation.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s’est entretenu avec son homologue qatari, Mohammed ben Abdulrahman al-Thani, au sujet des violations présumées du cessez-le-feu par Israël au Liban et à Gaza, a déclaré Téhéran dans un communiqué.
Au cours d’une conversation téléphonique, les deux hommes ont exprimé leur profonde inquiétude face à la situation et ont tous deux appelé à une pression internationale sur Israël, selon un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères.
Ces discussions interviennent alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahu se rend en Floride pour rencontrer le président américain Donald Trump, et solliciter son soutien pour qu’Israël intensifie son action militaire contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, soutenu par la République islamique d’Iran, au Liban.
Les deux hommes devraient également discuter de la bande de Gaza et des efforts visant à aller au-delà du cessez-le-feu dans cette région, afin de passer à la deuxième phase du plan de l’administration Trump pour l’avenir de l’enclave, dans lequel le Qatar a joué un rôle clé en tant que médiateur.
Des sauveteurs tentant de rejoindre une camionnette bloquée par les eaux de crue dans le sud d'Israël, le 28 décembre 2025. (Crédit : Autorisation ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Les équipes d’urgence sont intervenues pour secourir trois membres d’une famille dont la voiture était bloquée dans le lit d’un cours d’eau en crue, dans le sud d’Israël.
Les trois personnes, deux parents et un enfant, ont été hospitalisées pour des blessures légères après avoir été secourues de cette crue soudaine, selon un communiqué des Services d’incendie et de secours.
Les trois personnes se trouvaient dans une camionnette emportée par les eaux à Abu Joda, un petit hameau bédouin situé à proximité de Kseifa, à l’est de Beer Sheva.
Des photos et des vidéos montrent les sauveteurs utilisant un radeau gonflable pour atteindre le véhicule alors que l’eau montait jusqu’au niveau du pare-brise.
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Des soldats scellant la maison du terroriste palestinien qui a perpétré un attentat meurtrier le 26 décembre 2025, en Cisjordanie, sur une photo publiée le 28 décembre 2025. (Crédit : Porte-parole de l'armée israélienne)
Dans un communiqué, Tsahal a ajouté que les forces de sécurité poursuivaient leurs opérations antiterroristes dans la région de Qabatiya, dans le nord de la Cisjordanie, où un couvre-feu est en vigueur depuis l’attentat.
Ahmed al-Rub est accusé d’avoir assassiné Mordechaï Shimshon, 68 ans, et Aviv Maor, 19 ans, lors de plusieurs attentats terroristes perpétrés sur une route près de Beit Shean.
הושלמה אטימת את בית המחבל שביצע את פיגוע הדריסה והדקירה בסוף השבוע בבית שאן, עין חרוד ועפולה.
Conformément à sa politique, Israël démolit les maisons des Palestiniens accusés d’avoir perpétré des attentats terroristes meurtriers. En général, le processus de démolition prend plusieurs mois, car la Cour suprême doit examiner les recours déposés par la famille.
Samedi, l’armée a déclaré que ses troupes avaient cartographié la maison et commencé à la sceller pendant le week-end, après que le général de division Avi Bluth, chef du Commandement du Centre de Tsahal, a signé l’ordre, après avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires. Les forces de sécurité avaient également l’intention de faire avancer le processus de destruction de la maison, a ajouté Tsahal.
Au cours du processus de cartographie et de bouclage, plusieurs suspects ont été arrêtés à Qabatiya pour des activités liées au terrorisme, et des dizaines d’autres ont été interrogés, a déclaré l’armée samedi.
Des Haredim bloquant un véhicule de police pour protester contre l'arrestation d'un réfractaire à la conscription, à l'entrée de Jérusalem, le 13 septembre 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
La Faction de Jérusalem, un groupe haredi radical connu pour ses manifestations virulentes contre la conscription, a annoncé qu’il organiserait cet après-midi des manifestations dans tout le pays pour protester contre les récentes arrestations de membres de la communauté ultra-orthodoxe refusant de se soumettre au service militaire.
Selon les médias israéliens, le chef de ce groupe, le rabbin Azriel Auerbach, a appelé les Haredim à descendre dans la rue à 16 heures aujourd’hui pour manifester, déclarant : « Nous partons en guerre. »
La Faction de Jérusalem a également cité des « rabbins éminents » qui auraient déclaré : « S’ils osent les arrêter, nous paralyserons le pays. »
Selon le site d’information Behadrei Haredim, les lieux des manifestations ne sont pas divulgués afin de compliquer la tâche de la police.
La Faction de Jérusalem est considérée comme l’un des groupes ultra-orthodoxes les plus radicaux opposés à la conscription, même si l’opposition à l’enrôlement est largement répandue dans toute la communauté haredi. Les manifestations de ce groupe, qui consistent généralement à bloquer la circulation sur les principales autoroutes, ont attiré par le passé des dizaines de milliers de personnes et ont été marquées par des affrontements entre policiers et manifestants, parfois violents.
Plus tôt ce mois-ci, au moins dix policiers ont été blessés lors d’une émeute à Jérusalem, lorsque la police a tenté d’arrêter des réfractaires à la conscription dans un quartier ultra-orthodoxe.
Une femme âgée d’une soixantaine d’années se trouve dans un état critique après avoir inhalé de la fumée lors d’un incendie qui s’est déclaré dans un immeuble résidentiel du quartier de Talpiot, à Jérusalem, selon le service de secours du Magen David Adom (MDA).
La sexagénaire, ainsi qu’une autre femme de 47 ans légèrement blessée, ont été transportées à l’hôpital Hadassah Ein Kerem.
Ahuvia Sandak, tué dans un accident de voiture alors qu’il était poursuivi par la police en Cisjordanie le 21 décembre 2020. (Autorisation)
Samedi soir, à Jérusalem, deux militants du mouvement pro-implantations ont été arrêtés lors d’une manifestation marquant le cinquième anniversaire de la mort d’Ahuvia Sandak, tué dans un accident de voiture alors qu’il fuyait la police en Cisjordanie en décembre 2020.
Selon la police, la manifestation a dégénéré en violences lorsque les manifestants ont bloqué la circulation automobile et les voies du tramway à l’entrée de Jérusalem.
La manifestation a ensuite été déclarée illégale et contraire à l’ordre public, mais les participants ont refusé de se disperser. Certains d’entre eux, principalement des adolescents et des jeunes adultes, ont alors commencé à lancer des pierres et d’autres objets sur les forces de l’ordre, blessant légèrement deux policiers, a indiqué la police.
La manifestation a finalement été dispersée et deux émeutiers ont été arrêtés.
הערב, החלה מחאה בהשתתפות עשרות מפגינים בכניסה לעיר ירושלים. בשלב מסויים, חלק מהמוחים החלו להפר את הסדר תוך חסימת נתיבי הנסיעה סמוך לגשר המיתרים בכניסה לעיר וחסימת הציר של הרכבת הקלה. pic.twitter.com/lmffKzbtzX
La police réaffirme que le droit de manifester est protégé, à condition que la manifestation se déroule « dans les limites de la loi », et qu’elle « agira contre les fauteurs de troubles et les émeutiers dont les actions nuisent au public ».
Ahuvia, 16 ans, a eu un accident de voiture alors qu’il conduisait sans permis en décembre 2020. Il était alors poursuivi par une voiture de police, après avoir été surpris en train de lancer des pierres sur des véhicules palestiniens.
Sa mort est devenue une cause célèbre pour les militants de droite, qui ont accusé la police d’être responsable de sa mort, affirmant la police d’être responsable de cet accident survenu lors de la poursuite.
Les manifestations contre sa mort ont souvent dégénéré en violences et en arrestations.
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