Ben Gvir brandit un drapeau israélien sur le mont du Temple
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Le ministre de la Sécurité nationale d’extrême droite Itamar Ben Gvir et le député d’Otzma Yehudit Yitzhak Kroizer ont brandi un drapeau israélien sur le mont du Temple. Ils s’y sont rendus avant la marche de Yom Yerushalayim, qui traverse la Vieille Ville.
« Nous avons rétabli l’autorité sur le mont du Temple grâce à notre détermination et grâce à la dissuasion. Cette année, le ramadan a été le plus calme de tous, et cela a été le cas grâce à la dissuasion. Le mont du Temple est entre nos mains », a-t-il dit.
Les députés ultranationalistes ont ensuite dansé et chanté, avec le drapeau, aux abords du Dôme du Rocher.
Kroizer était déjà allé dans ce lieu saint, dans la matinée, accompagné de ses enfants et de son père, un éminent rabbin kahaniste, à l’occasion de cette Journée de Jérusalem. Une photo le montre ainsi prosterné, le visage contre le sol, face au Dôme du Rocher.
« Le moment est venu de se débarrasser de toutes les mosquées et de travailler à la construction du Temple ! », a-t-il écrit plus tard dans un post qui a été publié sur Facebook.
Mercredi, Yitzhak Wasserlauf, le ministre du Néguev, de la Galilée et de la Résilience nationale, qui est également membre du parti d’extrême droite Otzma Yehudit, a exhorté le public à se rendre sur le mont pour assister à la « révolution » menée là-bas par Ben Gvir.
Le mont du Temple, qui est situé dans la Vieille ville de Jérusalem, est le lieu le plus saint du judaïsme – c’est là que se dressaient les deux temples bibliques. Connu des musulmans sous le nom de « Noble Sanctuaire », il abrite la mosquée Al-Aqsa, le troisième site le plus sacré de l’islam.
Les Juifs ne sont officiellement pas autorisés à prier sur le mont du Temple, conformément aux dispositions figurant sur un accord qui est connu sous le nom de statu-quo – mais la police israélienne, qui est placée sous l’autorité du ministère de Ben Gvir, semble tolérer la prière juive de manière croissante.
Ben Gvir a affirmé à plusieurs reprises que sa politique consistait à autoriser la prière juive – s’attirant ainsi les foudres des responsables américains et internationaux, ainsi que les avertissements des services de sécurité, qui ont expliqué qu’une reprise du conflit sur la question du mont du Temple était susceptible de constituer un risque pour la sécurité nationale.
Ben Gvir a également rejeté le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour son insistance placée sur la nécessité de préserver le statu-quo, qui est en vigueur depuis des décennies.
la Communauté du Times of Israël !







