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L’armée américaine annonce avoir lancé de nouvelles frappes contre l’Iran

Trump laisse entendre qu’il est enclin à vendre des F-35 à la Turquie ; Le Liban réclame le retrait d’Israël de 2 "zones pilotes" pour participer aux négociations à Rome ; Trump affirme que l’Ukraine peut fabriquer des missiles Patriot

Un F-15E Strike Eagle de l'US Air Force affecté au 494e escadron expéditionnaire de combat atterrit sur une base non identifiée au Moyen-Orient, le 18 janvier 2026. (Crédit : CENTCOM/X)
Un F-15E Strike Eagle de l'US Air Force affecté au 494e escadron expéditionnaire de combat atterrit sur une base non identifiée au Moyen-Orient, le 18 janvier 2026. (Crédit : CENTCOM/X)

L’armée américaine annonce avoir lancé de nouvelles frappes contre l’Iran

L’armée américaine a annoncé avoir lancé de nouvelles frappes contre l’Iran mercredi pour « affaiblir la capacité » de Téhéran à cibler des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, après que Donald Trump a déclaré que Washington allait « frapper fort » dans la nuit.

« Les forces américaines ont commencé à mener de nouvelles frappes contre l’Iran afin d’affaiblir davantage sa capacité à entraver la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz. Les Etats-Unis tiennent l’Iran pour responsable des récentes agressions injustifiées contre des navires commerciaux et des équipages civils transitant librement sur une voie de navigation internationale vitale », a écrit l’armée américaine sur X.

« Nous allons les frapper fort cette nuit », avait affirmé plus tôt dans la journée le président américain, à l’issue du sommet de l’Otan à Ankara, tout en assurant que les nouveaux affrontements prendraient fin « très rapidement » et laissant toujours la porte ouverte à la poursuite des tractations diplomatiques avec Téhéran.

L’Iran fait état d’un appel entre son chef de la diplomatie et le Premier ministre qatari

Le ministre iranien des Affaires étrangères s’est entretenu mercredi avec le Premier ministre du Qatar, selon la diplomatie iranienne, sur fond de cessez-le-feu fragilisé par de nouvelles frappes entre la République islamique et les Etats-Unis.

Lors de cette conversation téléphonique, Abbas Araghchi et Cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani ont « souligné l’importance de l’utilisation des capacités diplomatiques (…) et ont insisté sur la nécessité de maintenir les contacts et la coordination afin d’éviter une escalade des tensions dans la région », a précisé le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le Qatar avait accusé mardi l’Iran d’avoir ciblé un de ses méthaniers au large des côtes d’Oman et convoqué le chargé d’affaires à Doha.

Les Etats-Unis vont retirer la Syrie de leur liste des Etats soutenant le terrorisme

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu’ils allaient retirer la Syrie de la liste américaine des pays accusés de soutenir le terrorisme, une classification vieille de plusieurs dizaines d’années qui a limité les investissements dans ce pays.

« Lever les sanctions sur la Syrie va débloquer le commerce international et les investissements, donner à la Syrie une chance de se reconstruire, et ouvrir un nouveau chapitre pour le peuple syrien », a détaillé le secrétaire d’Etat Marco Rubio dans un communiqué.

Israël se prépare à une éventuelle reprise des combats – média

Les responsables de la Défense israéliens suivent de près la montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran, craignant que les combats ne s’intensifient rapidement et n’entraînent Israël dans le conflit, a rapporté la chaîne d’information N12.

Si les derniers échanges de tirs sont restés confinés au Golfe et s’ils ne se sont pas étendus à Israël, Jérusalem se prépare à plusieurs scénarios, craignant que la situation ne se détériore rapidement.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a organisé, ce soir, une réunion de consultation sur la sécurité, à laquelle participera le ministre de la Défense Israel Katz, selon le reportage.

L’armée israélienne aurait relevé son niveau de préparation à tous les niveaux, en maintenant à la fois des préparatifs défensifs et offensifs. Elle disposerait de plans opérationnels prêts à être mis en œuvre, d’avions de chasse armés et en état d’alerte, ainsi que de listes de cibles établies sur la base de renseignements actualisés.

Le reportage a ajouté que Tsahal maintenait une coordination étroite avec le Commandement central américain afin de s’assurer qu’Israël soit prêt à faire face à toute escalade soudaine et ne soit pas pris au dépourvu.

L’armée israélienne a capturé un commando du Hezbollah dans le sud du Liban

Un membre des « Forces Radwan », l’unité d’élite du Hezbollah, a été capturé hier par les soldats israéliens à Bint Jbeil, dans le sud du Liban, a annoncé l’armée.

Tsahal a précisé que des soldats de la 679e brigade blindée « Yiftah » avaient passé au peigne fin un secteur de Bint Jbeil où, la semaine dernière, un membre du Hezbollah avait ouvert le feu et gravement blessé un réserviste de l’unité.

Un homme de l’unité Radwan a été capturé par les soldats, tandis qu’un second a été abattu, a annoncé Tsahal.

Plus tôt, les militaires avaient annoncé que des soldats avaient abattu à Bint Jbeil un terroriste du Hezbollah qui avait tué un chien de l’unité cynophile « Oketz ».

Au cours des opérations de ratissage qui avaient été menées mardi, cet homme armé du Hezbollah avait ouvert le feu depuis un bâtiment sur les forces israéliennes, a précisé l’armée, tuant le chien de l’unité « Oketz ».

La maîtresse-chien, une soldate de combat opérant aux côtés des réservistes, avait riposté.

Plus tard, des renforts de la brigade de réserve ont encerclé le tireur et lui ont demandé de se rendre. Après qu’il a tenté de saisir son arme, les soldats l’ont abattu.

Aucun soldat n’a été blessé lors de cet incident.

Dans un premier temps, Tsahal avait indiqué que le maître-chien d’Oketz avait tué le tireur, mais elle est ensuite revenue sur cette version.

Le terroriste du Hezbollah qui a été capturé lors de ce même incident a été emmené en Israël pour être interrogé par l’Unité 504 de la Direction du renseignement, spécialisée dans le renseignement humain.

Liban: une frappe israélienne fait deux morts dans le sud – média d’Etat

Une frappe de drone israélien a fait deux morts mercredi dans le sud du Liban malgré une trêve entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, a indiqué l’Agence nationale d’informations (Ani, officielle).

Deux hommes ont été visés et tués alors qu’ils « marchaient dans les environs d’un hôpital » dans la région de Nabatiyé, selon la même source. Une frappe avait tué lundi dans la même zone quatre civils, dont une directrice d’école, qui circulaient en voiture.

Trump laisse entendre qu’il est enclin à vendre des F-35 à la Turquie

Lors de sa conférence de presse à l’OTAN, le président américain Donald Trump a été interrogé sur sa décision d’autoriser ou non la Turquie à réintégrer le programme de production des avions de combat F-35, un programme dirigé par les États-Unis.

Trump a de nouveau affirmé qu’il n’avait pas encore pris de décision, mais il a laissé entendre qu’il était enclin à autoriser le retour de la Turquie.

« Nous devons décider à qui nous allons les fournir. J’ai tendance à… », a commencé Trump avant de faire une légère digression pour vanter les mérites du président turc Recep Tayyip Erdogan, reconnaissant que ce dernier n’appréciait guère Israël mais qu’il était resté en dehors de la guerre contre l’Iran à sa demande.

« Je n’ai pas encore tout à fait pris ma décision, mais j’ai tendance à dire… qu’il nous a aidés de tant de façons différentes », a poursuivi le président américain avant de s’égarer à nouveau.

Le médiateur pakistanais appelle l’Iran et les Etats-Unis à la retenue

Le Pakistan a exhorté mercredi les États-Unis et l’Iran à faire preuve de retenue et à respecter le protocole d’accord visant à mettre fin au conflit au Moyen-Orient, après la reprise des combats.

« Le Pakistan exhorte toutes les parties à honorer leurs engagements respectifs au titre du protocole d’accord d’Islamabad », a déclaré le ministère des Affaires étrangères pakistanais, dans un communiqué appelant également « toutes les parties à faire preuve de retenue ».

Iran : Trump assure que les nouveaux affrontements prendront fin « très rapidement »

Les nouveaux affrontements qui ont éclaté entre les Etats-Unis et l’Iran malgré la trêve prendront fin « très rapidement », a déclaré mercredi Donald Trump à l’issue d’un sommet de l’Otan à Ankara.

« Je pense que ce qui se passe va prendre fin très rapidement », a dit le président américain, assurant ne pas penser que « la guerre va recommencer ».

« Ils ont frappé quelques navires et donc on les a frappés beaucoup plus fort », mais « nous n’avons pas l’intention de continuer sur le long terme », a-t-il ajouté.

Netanyahu imite Trump avec une vidéo générée par IA se moquant de ses détracteurs dans les médias

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a diffusé une vidéo générée par IA où il se moque de ses principaux détracteurs dans les médias israéliens, reprenant un format qui a été récemment utilisé par le président américain Donald Trump pour attaquer ses propres détracteurs.

Dans cette vidéo, Netanyahu se présente comme un médecin proposant un remède aux patients souffrant « d’obsession, d’anxiété et du fait de regarder sans arrêt des journaux télévisés en direct. Il est également possible que vous considériez chaque succès comme un échec, et que tout vous semble triste et mauvais ».

Une séquence qui fait écho à une autre, similaire, qui a été récemment rendue publique par Trump — dont les tactiques médiatiques ont souvent été reprises par le Premier ministre — dans laquelle le président se présentait sous les traits du « Docteur Trump », proposant un remède contre le « syndrome de dérangement anti-Trump » et raillant d’éminentes célébrités qui se montrent critiques à son égard.

La version de Netanyahu met en scène plusieurs personnalités médiatiques israéliennes de premier plan défavorables au Premier ministre – notamment Ben Caspit de la chaîne N12 et Raviv Drucker de la Treizième chaîne, en tant que « patients » recevant un traitement.

« Le traitement est simple : éteignez les chaînes de propagande, cessez d’avaler les fausses informations, prenez du Bibimol tous les matins et du Bibicin avant de vous coucher », déclare Netanyahu dans la séquence.

Les grands médias israéliens ont été pris pour cible à plusieurs reprises par Netanyahu et par son gouvernement ces dernières années.

Le ministre de la Communication, Shlomo Karhi, mène depuis des années une campagne visant à réformer le paysage médiatique, ce qui, selon les détracteurs, affaiblira considérablement la liberté de la presse.

Trump affirme que l’Ukraine peut fabriquer des missiles Patriot

Le président américain Donald Trump rencontre le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l'OTAN à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump rencontre le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l'OTAN à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a dit, dans la journée, que Washington accorderait à Kiev « le droit de fabriquer » les précieux systèmes de défense antiaérienne Patriot afin de repousser les frappes meurtrières de la Russie, sans toutefois préciser de calendrier pour la mise en œuvre de cette promesse.

L’Ukraine peine à abattre les missiles balistiques russes depuis que la guerre qui a été lancée, cette année, par les États-Unis et Israël contre l’Iran a perturbé l’approvisionnement en intercepteurs Patriot – qui sont essentiels et qui sont fabriqués aux États-Unis.

« L’un des sujets dont nous allons discuter, c’est que nous allons vous accorder une licence pour fabriquer des Patriot. C’est plutôt cool, non ? », a interrogé Trump qui se tenait aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l’OTAN à Ankara.

« Nous n’en avons pas encore informé l’entreprise, mais ça va s’arranger », a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.

Les dernières frappes russes à la roquette et au drone, mercredi, ont fait dix morts à travers l’Ukraine, dont trois dans la capitale, Kiev, ont indiqué des responsables locaux.

Compte tenu des délais de production importants, la licence de fabrication du Patriot, l’un des missiles de défense antiaérienne les plus sophistiqués au monde, ne résoudra peut-être pas immédiatement les problèmes de l’Ukraine.

Trump a déclaré que ces frappes pourraient contribuer à mettre un terme à la guerre.

« C’est une escalade, mais c’est aussi une escalade qui peut contribuer à y mettre un terme », a affirmé Trump.

Trump et Zelensky ont semblé adopter un ton plus cordial lors de cette rencontre, marquant ainsi une rupture par rapport à l’affrontement acrimonieux qui avait eu lieu l’année dernière dans le Bureau ovale.

« C’est difficile à croire, mais depuis le Bureau ovale jusqu’à aujourd’hui, nous avons développé une très bonne relation », a expliqué le président américain.

Zamir insiste encore sur la nécessité pour l’armée de recruter davantage de soldats

Le chef d’état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, a à nouveau insisté sur le fait que l’armée avait besoin de renforts pour mener à bien les missions qui lui ont été confiées par le gouvernement.

« Nous devons considérablement renforcer les effectifs de l’armée israélienne afin qu’elle puisse mener à bien toutes les missions qui lui sont confiées. Cette responsabilité nous incombe à tous : l’armée israélienne a besoin de chacun d’entre nous », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie qui était organisée à l’École nationale de sécurité d’Israël.

« Nous ne devons pas nous soustraire au fardeau du commandement de défendre l’État ; il s’agit d’une nécessité opérationnelle et d’un devoir sioniste et moral », a ajouté Zamir.

Le secrétaire général de la Ligue arabe dit avoir été empêché par Israël de se rendre en Cisjordanie

Nabil Fahmy, alors ministre égyptien des Affaires étrangères, arrive à Athènes, en Grèce, le 11 juin 2014, à l'occasion d'un sommet réunissant les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne et de la Ligue arabe. (Crédit: AP/Petros Giannakouris)
Nabil Fahmy, alors ministre égyptien des Affaires étrangères, arrive à Athènes, en Grèce, le 11 juin 2014, à l'occasion d'un sommet réunissant les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne et de la Ligue arabe. (Crédit: AP/Petros Giannakouris)

Le nouveau secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Fahmy, a affirmé mercredi qu’Israël l’avait empêché de se rendre à Ramallah en Cisjordanie occupée, où il voulait effectuer son premier voyage à l’étranger depuis sa prise de fonctions au début du mois.

M. Fahmy a été informé par l’Autorité palestinienne « du refus par les autorités d’occupation israéliennes d’une visite (…) dans les Territoires palestiniens occupés », où cet ancien chef de la diplomatie égyptienne avait prévu de rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas, a précisé son bureau dans un communiqué.

Un petit garçon de 6 ans aurait été tué par des tirs israéliens à Gaza

Des responsables de la Santé liés au Hamas à Gaza ont affirmé qu’un petit garçon de 6 ans a été tué par des tirs israéliens dans le quartier de Zeitoun, à Gaza.

Plus tôt dans la journée, un enfant de 10 ans avait figuré parmi les quatre personnes qui avaient perdu la vie lors d’une frappe qui avait visé un campement de personnes déplacées dans la zone de Mawasi, à Khan Younès.

L’armée israélienne n’a fait aucun commentaire sur ces deux incidents.

Elle s’est en revanche exprimée au sujet d’une autre attaque à Gaza, au cours de laquelle une personne a, semble-t-il, été tuée près d’une école transformée en refuge. Tsahal a dit avoir pris pour cible des membres d’organisations terroristes, ignorant qu’il y a toutefois eu d’autres victimes.

Mercredi également, l’armée israélienne a ouvert le feu sur un chauffeur palestinien qui se trouvait au volant d’un camion humanitaire dans la zone de Mawasi, à Rafah, dans le sud de Gaza. L’homme s’appelait Ahmad Aslim.

Tsahal a indiqué, dans un communiqué ultérieur, que ses soldats avaient repéré trois chauffeurs de camion qui s’étaient arrêtés sur le bord de la route le long du couloir de Philadelphi, en violation des procédures. Les forces menant des opérations dans la zone ont interpellé les chauffeurs pour les interroger.

Au même moment, le conducteur d’un autre camion — le quatrième — qui s’était arrêté à un poste de contrôle voisin s’est précipité vers les soldats, selon l’armée israélienne.

« Les forces ont lancé une procédure d’arrestation d’un suspect, au cours de laquelle elles ont perçu une menace immédiate et elles ont ouvert le feu sur lui », a précisé l’armée, avant d’admettre qu’une enquête a été ouverte sur cet incident.

Tsahal a ajouté que le conducteur avait été blessé et qu’il avait reçu les premiers soins prodigués par les soldats sur place avant d’être transféré aux secouristes de la Croix-Rouge, qui avaient constaté son décès.

Huit militaires iraniens tués dans les dernières frappes américaines – télévision d’Etat

Huit membres des forces armées iraniennes ont été tués dans les dernières frappes américaines contre l’Iran, a annoncé mercredi la télévision d’Etat.

« A la suite de l’agression criminelle perpétrée ce matin par l’armée terroriste américaine contre des régions dans le sud de l’Iran, huit courageux membres des forces aériennes et navales de l’Armée de la République islamique d’Iran, à Bandar Abbas (sud) et Bouchehr (sud-ouest), sont tombés en martyrs sous les projectiles ennemis alors qu’ils défendaient la patrie islamique », a indiqué la télévision, citant un communiqué de l’armée.

Netanyahu : l’annulation de la visite de Hegseth « pourrait être de bon augure » pour Israël

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a confirmé que le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, avait annulé aujourd’hui une visite prévue en Israël après avoir été « rappelé » à Washington, laissant entendre que cette annulation pourrait constituer une évolution positive pour Israël dans un contexte d’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran.

Interrogé dans la journée sur cette visite lors d’une longue interview en hébreu diffusée sous forme de podcast avec la journaliste israélienne et ancienne députée de droite à la Knesset Sharon Gal, Netanyahu a dit que Hegseth avait été « rappelé » à la Maison Blanche depuis le sommet de l’OTAN en Turquie avant d’avoir pu se rendre en Israël pour rencontrer le Premier ministre.

Toutefois, Hegseth se trouvait toujours aux côtés de Donald Trump en Turquie, mercredi dans la soirée – et il n’était donc pas, en réalité, reparti plus tôt pour rejoindre Washington, contrairement à ce qu’a laissé entendre Netanyahu.

L’annulation de ce voyage est survenue dans un contexte de reprise des hostilités entre Washington et Téhéran et d’inquiétudes israéliennes concernant la vente éventuelle d’avions de combat furtifs américains F-35 à la Turquie.

Netanyahu n’a pas précisé l’objet de la visite prévue ni la raison de son annulation, mais il a confié à son interlocutrice qu’il n’y voyait pas un mauvais signe.

« Pourquoi pensez-vous que cela me déçoive ? Peut-être que cela signifie autre chose ? », a-t-il répondu quand Gal lui a demandé s’il était déçu par cette annulation.

« Je ne peux pas vous le dire », a-t-il ajouté alors que la journaliste le pressait de dire ce qu’il entendait par là, se contentant de d’affirmer que : « Il y a plusieurs possibilités ».

L’escalade avec l’Iran est probablement une évolution bienvenue en Israël, qui se montre méfiant à l’égard des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran et cherche à affaiblir davantage l’armée et le régime de Téhéran.

L’État reconnaît que le directeur d’un hôpital à Gaza actuellement détenu, a été examiné à plusieurs reprises par les médecins

Hussam Abu Safiya, directeur de l'hôpital Kamal Adwan, apparaît en direct lors d'une audience devant un tribunal israélien concernant sa détention, en juin 2026. (Capture d'écran/Reuters)
Hussam Abu Safiya, directeur de l'hôpital Kamal Adwan, apparaît en direct lors d'une audience devant un tribunal israélien concernant sa détention, en juin 2026. (Capture d'écran/Reuters)

L’État a reconnu que le directeur d’un hôpital de Gaza et responsable du Hamas, Hussam Abu Safiya, avait été examiné par des médecins « à plusieurs reprises » depuis son incarcération à la prison de Nitzan à Ramle, après que l’avocat d’Abu Safiya a affirmé, dimanche, que son état de santé était devenu critique.

Cette révélation s’est inscrite dans le cadre de la réponse qui a été apportée par l’État aux requêtes qui ont été déposées par l’association Physicians for Human Rights Israel (PHRI) auprès de la Haute Cour de justice, visant à obtenir la libération de 14 médecins palestiniens de Gaza qui sont actuellement emprisonnés en Israël sans inculpation préalable.

Les avocats de l’État, représentant le chef d’état-major de l’armée israélienne, ont affirmé qu’Abu Safiya faisait l’objet d’une « surveillance médicale continue » et que sa vie n’a « à aucun moment » été en danger.

L’État n’a pas expliqué pourquoi ces différents examens médicaux avaient été nécessaires. Il a demandé à la Cour de rejeter les requêtes.

L’avocat d’Abu Safiya, Nasser Odeh, a rendu visite à son client jeudi. Il a dit, dans une déclaration sous serment adressée à la Cour, qu’Abu Safiya « présentait des blessures récentes et graves à la tête, autour des yeux, ainsi qu’aux oreilles et au cou — à tel point que son avocat a d’abord eu du mal à le reconnaître », selon Physicians for Human Rights.

Dans sa réponse à la Haute Cour, l’État n’a pas abordé les allégations d’Odeh concernant les blessures physiques d’Abu Safiya, qui est incarcéré depuis le 24 juin au centre de détention souterrain de Rakefet, au sein de la prison de Nitzan.

« Un examen médical indépendant et un contrôle judiciaire indépendant de l’état de santé du Dr Abu Safiya s’imposent de toute urgence », a dit l’organisation, PHRI, qui a appelé la Haute Cour à fixer une audience d’urgence concernant la requête relative au maintien en détention des 14 médecins.

Abu Safiya avait été arrêté par les forces israéliennes pendant la guerre à Gaza en décembre 2024. Il occupe le grade de colonel au sein des services médicaux militaires du Hamas, selon ces derniers et selon les médias palestiniens.

Le mois dernier, la Cour suprême avait rejeté le recours d’Abu Safiya contre sa détention prolongée, estimant qu’il pouvait continuer à être détenu en vertu de la loi israélienne sur les combattants illégaux, même si aucune poursuite pénale n’a été engagée à son encontre.

A VOIR : Conférence de presse de Trump à l’issue du sommet de l’OTAN en Turquie

Le président américain Donald Trump s’apprête à donner une nouvelle conférence de presse, alors qu’il va mettre un terme à sa participation au sommet de l’OTAN à Ankara.

Trump élude une question sur son soutien à Netanyahu

Le président américain Donald Trump rencontre le président syrien Ahmad al-Sharaa en marge du sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, ce mercredi 8 juillet 2026. (Crédit:  AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump rencontre le président syrien Ahmad al-Sharaa en marge du sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, ce mercredi 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a estimé qu’Israël se retirera du Liban, alors même que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a insisté sur le fait que Tsahal resterait sur place jusqu’à ce que le Hezbollah soit complètement désarmé.

« J’en ai parlé avec Bibi. Je pense qu’ils vont le faire. Je pense qu’ils le veulent. Ils s’entendent bien avec le Liban, ils signent des accords avec le Liban », a indiqué Trump alors qu’il répondait à la question d’un journaliste lors de sa rencontre avec le président syrien Ahmed al-Sharaa en marge du sommet de l’OTAN à Ankara.

Interrogé sur les affirmations de Netanyahu – qui a laissé entendre que le président turc Recep Tayyip Erdogan nourrissait des ambitions expansionnistes – Trump a rétorqué qu’Erdogan ne s’était pas « impliqué » en Syrie ni en Israël.

« Il s’en est tenu à l’écart. Je ne dirais pas qu’il est un ami… de Netanyahu. Ils ne s’entendent pas, mais pour moi, il a été formidable… C’est un allié fantastique », a dit Trump en évoquant Erdogan. Il a ensuite parlé de sa politique vis-à-vis d’Israël.

« Aucun président n’a fait autant pour Israël que moi… avec Jérusalem… le plateau du Golan », a continué Trump, qui a vanté sa décision de reconnaître la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan alors même qu’il était assis aux côtés du Syrien Sharaa.

Le Premier ministre israélien devrait-il être réélu ?… Trump a à nouveau évité d’apporter une réponse directe à cette question tout en réaffirmant que Netanyahu a été un « excellent Premier ministre en temps de guerre » et qu’Israël n’existerait pas aujourd’hui s’ils n’avaient pas tous les deux été au pouvoir.

« Je ne sais rien de sa politique », a expliqué Trump. « Je pense qu’il doit être populaire ».

Interrogé sur la manière dont il comptait récupérer les stocks d’uranium hautement enrichi de l’Iran s’il a dorénavant perdu confiance dans les négociations avec Téhéran, Trump a à nouveau laissé entendre que les États-Unis n’avaient pas besoin d’intervenir pour récupérer ce matériel, enfoui si profondément sous la surface du sol qu’aucun autre pays ne dispose des moyens de s’en emparer.

Trump annonce qu’il retirera la Syrie de la liste américaine des États soutenant le terrorisme

Le président américain Donald Trump rencontre le président syrien Ahmad al-Sharaa en marge du sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, ce mercredi 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump rencontre le président syrien Ahmad al-Sharaa en marge du sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, ce mercredi 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a annoncé qu’il retirera la Syrie de la liste des États soutenant le terrorisme qui est établie par le Département d’État.

La question lui a été posée lors d’une rencontre bilatérale avec le président syrien Ahmed al-Sharaa, entretien qui a eu lieu en marge d’une conférence de l’OTAN à Ankara.

« Ça pose un problème ? », a demandé Trump au secrétaire d’État américain Marco Rubio, comme s’il n’avait pas réfléchi au sujet jusqu’alors.

« Je pense que nous devrions le faire. Oui, je le ferai », a ajouté le président américain.

Un journaliste a aussi demandé à Trump s’il souhaitait toujours que la Syrie aide à combattre le Hezbollah — une idée qui a reçu un accueil glacial de la part des parties impliquées. Le président a évoqué cette idée, frustré par la manière dont Israël mène sa lutte contre le Hezbollah au Liban.

Le président américain a semblé, cette fois-ci, plus réservé dans sa réponse, affirmant que la Syrie « pourrait aider ».

« Nous verrons bien. Je pense que nous faisons beaucoup de progrès », a-t-il ajouté.

Gaza: Un enfant de 10 ans parmi les 4 personnes tuées lors d’une frappe de Tsahal

Les services de secours, à Gaza, ont revu à la hausse le bilan d’une frappe israélienne sur une tente qui abritait des personnes déplacées dans le secteur de Mawasi, à Khan Younès, le faisant passer de trois à quatre morts.

Selon les secouristes, un enfant de 10 ans figure parmi les victimes.

Un autre Palestinien a été tué lors d’une attaque antérieure. Douze personnes ont été blessées lors de ces deux incidents, ont indiqué les services de secours, s’adressant à Reuters.

L’armée israélienne n’a pas commenté ces deux incidents.

Une Agence européenne recommande d’éviter les espaces aériens de l’Iran, de l’Irak et du Liban jusqu’au 31 août

L’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) a recommandé aux compagnies aériennes de ne pas mener d’opérations dans les espaces aériens de l’Iran, de l’Irak et du Liban, compte tenu des tensions actuelles et du risque de nouvelles actions militaires, alors que les États-Unis et l’Iran se sont livrés à de nouvelles attaques.

L’AESA a précisé que son avis concernant les espaces aériens de l’Iran, de l’Irak et du Liban était valable jusqu’au 31 août.

L’agence a indiqué avoir retiré son précédent avis, qui demandait également aux compagnies aériennes de faire preuve de prudence lors de leurs vols dans les espaces aériens de Bahreïn, du Koweït, d’Israël, de la Jordanie, du Qatar, d’Oman, des Émirats arabes unis et de l’Arabie saoudite.

Il est difficile de dire si l’AESA va émettre un nouvel avis concernant ces pays.

La dernière recommandation de l’agence a fait suite aux déclarations des Gardiens de la révolution iraniens, qui ont indiqué avoir pris pour cible des sites militaires américains à Bahreïn et au Koweït. Ces attaques ont suivi une vague de frappes militaires américaines contre l’Iran après que des pétroliers ont été touchés dans le détroit d’Ormuz.

L’AESA a précisé que la mise en œuvre du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran restait fragile, et que sa décision de rendre publique cette recommandation reposait sur « le niveau élevé et persistant des tensions ainsi que sur le risque de nouvelles actions militaires ».

L’agence européenne a aussi ajouté que si la trêve actuelle venait à voler en éclats, l’espace aérien iranien risquerait d’être exposé à des « menaces imminentes ».

Le Liban exige le retrait d’Israël de deux « zones pilotes » pour participer à des négociations à Rome – source diplomatique à l’AFP

Le Liban exige qu’Israël se retire de deux « zones pilotes » dans le sud du pays avant de participer à un nouveau cycle de pourparlers prévu à Rome, a indiqué mercredi une source diplomatique au courant des négociations à l’AFP.

L’Italie et Israël ont annoncé que ces négociations se tiendraient les 15 et 16 juillet à Rome, mais les autorités libanaises n’ont pas encore annoncé leur position.

Israël et le Liban avaient conclu un accord-cadre à l’issue de négociations à Washington sous l’égide des Etats-Unis, prévoyant que l’armée libanaise se déploie dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des « zones pilotes » dont se retirerait l’armée israélienne.

Israël garde le corps d’un Gazoui comme monnaie d’échange malgré l’absence d’otages

Des véhicules de l'armée israélienne en position avant la libération de prisonniers palestiniens en échange d'otages israéliens, devant la prison militaire d'Ofer, en Cisjordanie, le 13 octobre 2025,. (Crédit : Hazem Bader/AFP)
Des véhicules de l'armée israélienne en position avant la libération de prisonniers palestiniens en échange d'otages israéliens, devant la prison militaire d'Ofer, en Cisjordanie, le 13 octobre 2025,. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

L’organisation de défense des droits de l’Homme Gisha affirme que le service pénitentiaire israélien retient le corps d’un Gazoui mort dans le but d’en faire une monnaie d’échange lors de futures négociations sur d’éventuels otages – alors même que depuis le mois de janvier dernier, il n’y a plus d’otages israéliens à Gaza.

Gisha, qui vient en aide aux habitants de Gaza, a saisi la Cour Suprême pour exiger qu’Israël restitue cette dépouille.

Selon Haaretz, dans la réponse apportée au recours, le gouvernement a expliqué être en train de rédiger le protocole à suivre en ce qui concerne ce corps sans vie – une rédaction qui a commencé au mois d’avril.

Le corps en question serait celui d’un homme nommé Ayman, tué par Israël en décembre 2023, selon Gisha.

En réponse à une demande de Gisha en 2024, les autorités avaient déclaré n’avoir « aucune connaissance » de la détention d’Ayman. Mais en juillet 2025, elles avaient reconnu que l’homme était mort en détention et que sa dépouille s’y trouvait encore, rapporte Haaretz.

Israël a depuis indiqué qu’Ayman était un agent militaire du Hamas, ce que démentent ses proches, ajoute Haaretz.

Par ailleurs, Haaretz fait savoir que les autorités ne sont pas parvenues à retrouver le corps de Rami, un ouvrier du bâtiment qui travaillait légalement en Israël et qui a été arrêté peu après le 7-octobre, au moment où le gouvernement a révoqué les autorisations de travail des Palestiniens, suite au pogrom.

Selon Haaretz, Rami serait mort en détention, faute de prise en charge de son diabète, ce qui fait actuellement l’objet d’une enquête.

Arkia annonce la reprise de ses vols vers le Maroc le 24 août après 3 ans de suspension due à la guerre

Un avion d'Arkia décollant de l'aéroport Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 5 mai 2026. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)
Un avion d'Arkia décollant de l'aéroport Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 5 mai 2026. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)

La compagnie aérienne israélienne Arkia a annoncé qu’elle reprendrait ses vols directs vers le Maroc en août, après une suspension de trois ans due à la guerre.

À partir du 24 août, Arkia opérera deux vols directs par semaine à destination de Marrakech, à bord d’Airbus A320, a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué.

« Cette reprise est le fruit d’efforts conjoints avec les autorités aériennes et de sécurité, et constitue une étape importante pour les voyageurs israéliens qui souhaitent retourner au Maroc ou s’y rendre pour la première fois », a indiqué Arkia.

Gaza : 3 morts dans une frappe de drone israélienne dans le sud (Médias)

Illustration : Des Palestiniens marchent dans une rue bordée de bâtiments détruits par les frappes militaires israéliennes pendant la guerre entre Israël et le Hamas, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 29 mai 2026. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)
Illustration : Des Palestiniens marchent dans une rue bordée de bâtiments détruits par les frappes militaires israéliennes pendant la guerre entre Israël et le Hamas, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 29 mai 2026. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)

Selon des médias affiliés au Hamas à Gaz, trois personnes auraient été tuées et plusieurs autres blessées dans une frappe de drone israélienne contre une tente dans la région de Khan Younès, dans le sud de Gaza.

L’armée israélienne n’a pas encore réagi.

Trump : les États-Unis ont visé l’île de Kharg la nuit dernière

Illustration : Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une réunion du Conseil des ministres à la Maison Blanche, à Washington, sous le regard du secrétaire à la Défense Pete Hegseth,le 27 mai 2026, (Crédit: AP Photo/Jacquelyn Martin)
Illustration : Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une réunion du Conseil des ministres à la Maison Blanche, à Washington, sous le regard du secrétaire à la Défense Pete Hegseth,le 27 mai 2026, (Crédit: AP Photo/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il pourrait rétablir le blocus américain des ports iraniens, signe de l’échec du protocole d’accord signé entre Washington et Téhéran le mois dernier.

« Ils vont peut-être lever le blocus. Nous pourrions le rétablir… Ce sera un blocus uniquement pour l’Iran. Tous les autres pourront avoir ce qu’ils veulent », a déclaré Trump aux journalistes, avant de reconnaître que l’Iran pourrait répliquer en posant des mines dans le détroit d’Ormuz.

Dans le cadre de ce protocole d’accord, les États-Unis avaient accepté de lever le blocus mis en place pendant la guerre en réponse à la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran.

Interrogé à nouveau sur une autre attaque américaine contre l’Iran, ce soir, Trump a affirmé qu’il donnerait probablement son feu vert et qu’il n’avait aucun problème à le dire publiquement car « il n’y a absolument rien qu’ils puissent faire pour l’empêcher ».

Bien qu’il ait affirmé précédemment que les États-Unis avaient anéanti la Marine iranienne, il a déclaré cette fois que Téhéran disposait encore de petites embarcations capables de poser des mines dans le détroit d’Ormuz, avant d’affirmer qu’elles ont été détruites lors de l’attaque américaine de la nuit dernière.

Il a répété que les États-Unis évitaient pour l’instant de s’en prendre aux infrastructures civiles en Iran, mais qu’il pourrait en être autrement.

Trump a affirmé que les États-Unis avaient visé l’île de Kharg lors de l’attaque de la nuit dernière, sans toutefois bombarder les infrastructures pétrolières qui s’y trouvent.

Cette affirmation n’a pas pu être vérifiée.

« Peut-être allons-nous prendre le contrôle de l’île de Kharg », s’est-il interrogé à haute voix. « Il pourrait y avoir une attaque massive, qui détruira beaucoup de choses. »

Trump a ajouté que l’Iran avait demandé une « pause » dans les négociations afin d’organiser les funérailles de son guide suprême défunt, Ali Khamenei.

« Ils ont également demandé que nous ne les tuions pas » pendant les funérailles, a prétendu Trump.

Il a ensuite invité son Secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, à donner le détails des cibles touchées lors de l’attaque américaine de la nuit dernière en Iran.

Hegseth a précisé qu’il s’agissait d’embarcations que l’Iran utilisait pour harceler les navires dans le détroit d’Ormuz, des sites souterrains de stockage de missiles et de drones, ainsi que des radars.

Il n’a fait aucune mention d’une attaque sur l’île de Kharg.

« Si nécessaire, et sur votre ordre, Monsieur le Président, nous frapperons encore plus fort et encore plus en profondeur », a déclaré Hegseth, révélant ainsi que Trump n’avait pas encore formellement validé une nouvelle attaque pour ce soir.

Iran : Macron dit que les discussions doivent se poursuivre avec « calme » et « sang-froid »

Les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran « vont se poursuivre » malgré la reprise des affrontements ces dernières heures, a estimé mercredi Emmanuel Macron, appelant à « continuer d’avancer avec beaucoup de calme, de sang-froid et de patience ».

« Il y a eu une violation de cet accord par les frappes iraniennes qui ont conduit à une réponse américaine. Je pense que les Iraniens ont tort de faire ces frappes qui contreviennent à ce qu’ils ont eux-mêmes signé », a dit le président français à la presse à l’issue d’un sommet de l’Otan à Ankara.

L’Iran diffuse de nouvelles images des frappes qui ont coûté la vie à Khamenei

Les médias d’État iraniens ont diffusé ce qu’ils ont présenté comme de nouvelles images des conséquences des frappes américano-israéliennes qui ont coûté la vie à l’ancien guide suprême Ali Khamenei.

Ces images ont été rendues publiques alors que les cortèges funéraires en l’honneur du dirigeant assassiné, qui a été tué dans son complexe aux côtés de quatre membres de sa famille et de plusieurs hauts responsables lors des premières frappes de la campagne américano-israélienne qui a pris pour cible la république islamique, le 28 février, se poursuivent.

Trump affirme que les Etats-Unis vont frapper « fort » l’Iran cette nuit

Le président américain Donald Trump rencontre le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l'OTAN à Ankara, en Turquie, ce mercredi 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump rencontre le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l'OTAN à Ankara, en Turquie, ce mercredi 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Donald Trump a affirmé mercredi que les Etats-Unis allaient frapper « fort » l’Iran cette nuit, à l’issue du sommet de l’Otan à Ankara.

« Nous allons les frapper fort cette nuit », a déclaré le président américain devant la presse, interrogé sur la reprise des frappes américaines contre l’Iran.

Un chauffeur routier aurait été tué par Tsahal alors qu’il transportait des marchandises vers Gaza

Des médias palestiniens proches du Hamas ont signalé qu’un chauffeur routier, Ahmad Aslim, a été tué par des tirs de l’armée israélienne dans la région d’al-Mawasi, aux abords de Rafah, alors qu’il transportait des marchandises vers Gaza via le poste-frontière de Kerem Shalom.

Tsahal n’a pas répondu à une demande de commentaires du Times of Israel.

Le chef de la police déclare que ses services obéiront à la Haute Cour

Le chef de la police, Daniel Levy, a affirmé que ses services obéiront « sans sourciller », a-t-il dit, à la Haute Cour, ont indiqué les médias israéliens. Le porte-parole des forces de l’ordre, Aryeh Doron, avait pourtant refusé hier de dire si la police se plierait à une hypothétique décision de la Haute Cour qui irait à l’encontre des directives du ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir.

« Nous respectons la loi et nous nous conformerons à chaque décision de la Haute Cour sans sourciller, quelles que soient les opinions politiques de chacun », aurait déclaré Levy lors d’une cérémonie organisée pour la police de la route. « Nous sommes une instance apolitique et nous laissons nos opinions à la maison ».

Dans un extrait vidéo de ce discours, Levy s’engage également à agir « de manière impartiale à l’encontre de toute tentative visant à porter atteinte à l’intégrité des élections, à enfreindre la loi ou à troubler l’ordre public ».

Les déclarations qui ont été faites par Levy et Doron ont suivi l’annonce qui a été faite dimanche par le gouvernement de son intention de désobéir à une décision de la Haute Cour concernant l’autorité de régulation de l’audiovisuel commercial israélien. C’est une première dans toute l’Histoire d’Israël.

Afik aurait dit à Ohana qu’il faut organiser un nouveau scrutin pour le poste de contrôleur de l’État “dès que possible”

Sagit Afik, conseillère juridique de la Knesset, lors d'une réunion de la commission de la Chambre, à la Knesset, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Sagit Afik, conseillère juridique de la Knesset, lors d'une réunion de la commission de la Chambre, à la Knesset, le 1ᵉʳ décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Selon Ynet, la conseillère juridique de la Knesset, Sagit Afik, aurait déclaré au président de la Knesset, Amir Ohana, que le gouvernement devait se conformer à la décision de la Haute Cour de justice et organiser un nouveau scrutin pour le poste de contrôleur de l’État dans les deux prochaines semaines – voire « dès que possible ».

Afik a informé Ohana que le scrutin pouvait avoir lieu même après la dissolution de la Knesset, prévue plus tard ce mois-ci, en vue des prochaines élections législatives, compte tenu de l’urgence de la situation.

La Haute Cour avait statué la semaine dernière que les résultats de l’élection du contrôleur de l’État, qui s’était tenue le mois précédent, étaient invalides, car au moins six députés de la coalition avaient enfreint l’obligation légale de tenir un scrutin à bulletin secret.

Les membres du gouvernement ont contesté cette décision.

Ce matin, le ministre de la Justice, Yariv Levin, a déclaré que Michael Rabello, avocat de longue date et conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu, élu contrôleur de l’État lors du scrutin désormais invalidé, devait tout simplement prendre ses fonctions, indépendamment de la décision prise par la justice.

Pakistan : le bilan des attaques dans le Baloutchistan monte à 42 morts – Armée

Quarante-deux personnes, des civils et des membres des forces de sécurité, ont été tuées ces quatre derniers jours lors de trois attaques dans le Baloutchistan, province du sud-ouest du Pakistan en proie à des troubles, a annoncé mercredi l’armée.

Le Pakistan lutte contre une insurrection séparatiste au Baloutchistan, où les combattants prennent pour cible les forces de l’Etat ainsi que les investissements étrangers et les projets d’infrastructure de cette province riche en minerais, frontalière de l’Afghanistan et de l’Iran.

Un premier bilan mardi faisait état de neuf policiers tués dans une attaque contre un poste de contrôle sur le chantier d’un projet de barrage.

Aoun invité à rencontrer Trump à Washington le 21 juillet, selon l’ambassade du Liban

Selon l’ambassade du Liban à Washington, le président libanais, Joseph Aoun, a été officiellement invité à rencontrer le président américain Donald Trump à Washington, le 21 juillet.

Les deux dirigeants ont laissé entendre depuis plusieurs semaines qu’ils se rencontreraient prochainement, dans le cadre des pourparlers en cours entre Israël et le Liban qui sont organisés par Washington.

Aoun devrait recevoir l’invitation officielle des mains de l’ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, demain à Beyrouth, a déclaré une source bien informée à l’agence de presse turque Anadolu. Cette visite devrait principalement porter sur la mise en œuvre de l’accord-cadre récemment signé entre Israël et le Liban, qui prévoit le retrait progressif des forces israéliennes du Liban, ainsi que sur les relations bilatérales et les développements régionaux.

Les États-Unis ont cherché à organiser une rencontre trilatérale entre Aoun, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et Trump, mais le Liban s’y est opposé tant qu’Israël maintiendrait des soldats dans le sud du pays.

Hegseth annule sa visite prévue en Israël alors que les affrontements entre les États-Unis et l’Iran reprennent

Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a annulé la visite qu’il devait effectuer aujourd’hui en Israël, comme l’a confirmé un responsable israélien au Times of Israel, à la suite d’informations parues dans la presse israélienne.

Le responsable a confirmé que Hegseth devait rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de cette visite, sans toutefois en préciser l’objet.

Le responsable n’a pas donné d’explication concernant cette annulation, qui intervient dans un contexte de reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran.

Selon certaines informations, cette visite visait notamment à apaiser les tensions liées à une éventuelle vente d’avions de chasse F-35 par les États-Unis à la Turquie.

Ormuz : 6 000 marins encore bloqués dans le Golfe d’après l’agence maritime de l’ONU

L’Organisation maritime internationale (OMI), agence de l’ONU chargée de la sécurité en mer, a évalué mercredi à environ 6 000 le nombre de marins toujours bloqués dans le Golfe, dans un message condamnant la reprise des hostilités dans la région et le détroit d’Ormuz.

« Ces attaques ne font qu’exacerber la peur, l’incertitude et la détresse psychologique que subissent déjà les quelque 6 000 gens de mer qui restent bloqués à bord de navires incapables de quitter le Golfe en toute sécurité », a déclaré Arsenio Dominguez, secrétaire général de l’OMI, dans un communiqué, exhortant les différents acteurs à éviter de faire « transiter leurs navires par ce détroit ».

Tsahal : Un terroriste du Hamas ayant pris d’assaut le kibboutz Nirim le 7-Octobre a été tué à Gaza

Un terroriste du Hamas qui avait pris d’assaut le kibboutz Nirim lors du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien le 7 octobre 2023 a été tué hier lors d’une frappe aérienne dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé l’armée israélienne.

La frappe a tué Mohammed Emad Alrahman Abu Taima, commandant d’une cellule de l’unité « Nukhba » (« élite » en arabe) au sein de la branche armée du Hamas.

Le 7-Octobre, Abu Taima avait pris d’assaut le kibboutz Nirim, a indiqué Tsahal.

Pendant la guerre, il avait dirigé sa cellule de la Nukhba lors d’embuscades contre les troupes israéliennes et il s’est récemment employé à organiser des attaques, à former des agents et à recruter davantage de terroristes, a ajouté l’armée.

Tsahal a déclaré qu’Abu Taima représentait une « menace immédiate » pour les troupes israéliennes à Gaza et qu’il avait donc été « éliminé lors d’une frappe aérienne précise ».

Ces derniers mois, l’armée a intensifié ses frappes contre les terroristes à Gaza, affirmant qu’ils constituaient une menace pour les troupes israéliennes.

Menaces de Trump contre l’Espagne : L’UE « veillera toujours » à protéger ses États membres

L’Union européenne (UE) a assuré qu’elle défendrait « toujours » ses États membres, après les menaces du président américain Donald Trump, qui a affirmé que les États-Unis allaient « cesser tout échange commercial » avec l’Espagne.

« Nous attendons des États-Unis qu’ils respectent les engagements qu’ils ont pris » dans l’accord commercial conclu avec l’UE, et « la Commission veillera toujours à ce que les intérêts de l’Union européenne et de tous nos États membres soient pleinement protégés », a déclaré un porte-parole de l’exécutif européen devant la presse.

Médias d’État koweïtiens : 2 missiles balistiques et 13 drones interceptés lors des dernières attaques iraniennes

Selon l’agence de presse d’État du Koweït, deux missiles balistiques et 13 drones ont été interceptés aujourd’hui lors de nouvelles attaques iraniennes contre cet État du Golfe.

Aucune victime n’est à déplorer.

Le ministère de l’Électricité du pays indique que plusieurs lignes électriques aériennes ont été endommagées par des éclats d’obus lors des attaques iraniennes, mais que la continuité du service n’est pas affectée.

Les équipes d’urgence ont commencé à évaluer les dégâts et à effectuer les réparations, en coordination avec les autorités de sécurité.

Trump qualifie Erdogan et Netanyahu de “formidables” et répète avoir empêché la Turquie d’entrer en guerre

Le président américain Donald Trump a fait l’éloge du président turc Recep Tayyip Erdogan et du Premier ministre Benjamin Netanyahu, tout en reconnaissant la querelle qui oppose actuellement les deux dirigeants au sujet de la vente éventuelle d’avions de chasse américains F-35 à Ankara. Il a indiqué avoir dit à Netanyahu qu’il avait personnellement empêché Erdogan d’entrer en guerre aux côtés de Téhéran.

« J’apprécie Erdogan », a déclaré Trump aux journalistes lors du sommet de l’OTAN en Turquie, qualifiant le dirigeant turc de « formidable ».

« Vous savez, il aurait pu entrer en guerre [avec l’Iran] », a-t-il ajouté, réitérant une affirmation qu’il avait faite à la fin du mois dernier, avant d’évoquer les propos de Netanyahu – qu’il qualifie également de « formidable Premier ministre en temps de guerre » – et les récentes critiques du Premier ministre à l’égard d’Erdogan.

« Bibi a tenu hier des propos très francs sur la Turquie et Erdogan », a déclaré Trump, en utilisant le surnom du Premier ministre.

« Et j’ai dit : vous savez, j’ai parlé à [Netanyahu]. Je lui ai dit qu’[Erdogan] aurait pu entrer en guerre parce qu’il n’aime pas beaucoup Israël, et qu’il n’aime pas beaucoup Bibi, et qu’il ne l’a pas fait grâce à moi. »

Il a ajouté que la Turquie est « une puissance militaire, [avec] des millions de soldats ».

« La Turquie est très forte. Elle dispose d’une grande partie de notre meilleur équipement. Elle tente d’obtenir le F-35. »

« Mais [Erdogan] n’est pas intervenu » dans la guerre contre la République islamique d’Iran, a déclaré Trump, affirmant une nouvelle fois qu’il avait persuadé le dirigeant turc de rester en dehors du conflit, laissant apparemment entendre que cela démontrait qu’Ankara n’agissait pas en tant que partie hostile.

« Il y serait allé, et il se serait rangé du côté adverse – je ne pense pas qu’il apprécie l’autre camp non plus, car il se trouve qu’il est très sensé, alors qu’eux sont complètement fous – mais je pense, vous savez, qu’ils nous ont bien traités », a-t-il ajouté.

La Turquie n’a donné aucune indication publique laissant penser qu’elle envisageait de rejoindre les combats aux côtés de l’Iran pendant la guerre, et s’est retrouvée à plusieurs reprises dans la ligne de tir des missiles iraniens, qui ont été interceptés par les défenses aériennes de l’OTAN.

Trump affirme que les pourparlers peuvent se poursuivre si les négociateurs le souhaitent

Quelques minutes après avoir déclaré que l’accord préliminaire avec l’Iran était rompu à la suite des attaques menées par Téhéran contre des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, Trump a indiqué qu’il était ouvert à la poursuite des pourparlers si les « négociateurs » le souhaitaient.

« Bon, je vais laisser nos merveilleux négociateurs continuer à discuter s’ils le souhaitent, mais je n’y crois pas. Je n’aime pas ces gens », a déclaré Trump.

On ignore s’il faisait référence uniquement à l’équipe de négociation américaine, dirigée par le vice-président américain, JD Vance, et composée des principaux conseillers de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, ou s’il incluait également les médiateurs régionaux, tels que le Qatar, le Pakistan et la Turquie.

Trump accuse l’Iran d’avoir tué « 54 000 personnes à ce jour », en référence aux manifestants iraniens « qui protestaient » contre le régime.

Il affirme que les Iraniens anti-régime n’ont pas réussi à renverser la République islamique parce qu’ils n’ont pas d’armes : « Vous savez, quand les gens demandent : ‘Comment se fait-il qu’ils n’aient pas pris le pouvoir ?’ Ils ne peuvent pas prendre le pouvoir parce qu’ils sont morts. Ils les ont tués. Personne ne va prendre le pouvoir. Ils n’ont pas d’armes à feu, alors que l’autre camp dispose de mitrailleuses et les tue. La presse n’en parle pas, mais ce sont de mauvaises personnes, et franchement, je ne veux pas perdre mon temps avec eux. »

Les Bourses européennes creusent leurs pertes

Les Bourses européennes creusent leurs pertes, suite aux déclarations de Donald Trump selon lesquelles le cessez-le-feu est « terminé » entre l’Iran et les États-Unis, après des frappes mutuelles entre les deux pays cette nuit.

Vers 8 h 50 GMT, après une ouverture déjà en recul, Paris perdait 2,04 %, Francfort 2,15 % et Londres 1,45 %. Milan cédait 1,43 %.

À Ankara, Trump dit être « très en colère » contre l’OTAN

Lors d’un échange avec les journalistes à Ankara, en présence de son secrétaire général Mark Rutte, le président américain Donald Trump s’est dit « très en colère » contre l’OTAN.

« Je suis très en colère contre l’OTAN », a-t-il déclaré.

« Je ne suis pas content de l’OTAN à cause de ce qu’ils ont fait avec le Groenland, et je ne suis pas content de l’OTAN parce qu’ils n’ont pas voulu nous aider face au principal État qui soutient le terrorisme, à savoir l’Iran », a-t-il poursuivi.

Trump fulmine contre l’Iran : “Je pense que le mémorandum est rompu”, ce sont des “ordures”

Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’une rencontre avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, lors du sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Filip Singer, photo de pool via AP)
Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’une rencontre avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, lors du sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Filip Singer, photo de pool via AP)

Le président américain, Donald Trump, s’en est violemment pris à l’Iran à la suite des frappes américaines menées cette nuit contre ce pays, en réponse aux attaques de Téhéran contre des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. Il a affirmé estimer que le protocole d’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran était « arrivé à son terme ».

« En ce qui me concerne, je pense que c’est fini », a déclaré Trump à propos du mémorandum, alors qu’il répondait aux questions des journalistes avant le sommet des dirigeants de l’OTAN à Ankara.

« Je ne veux pas traiter avec eux. Ce sont des ordures. »

« Ce sont des gens malades. Ils sont dirigés par des gens malades. Et ce sont des gens cruels et violents. Et s’ils disposaient d’une arme nucléaire, ils s’en serviraient. En ce qui me concerne, c’est fini », a ajouté le président.

Il a condamné Téhéran pour avoir attaqué des navires, alors que les États-Unis avaient assuré qu’ils ne feraient pas dégénérer le conflit pendant les funérailles du guide suprême iranien, Ali Khamenei, éliminé au début de la guerre américano-israélienne : « Nous leur avons dit : ‘Allez-y, occupez-vous de vos funérailles’, et au lieu de cela, ils ont commencé hier à tirer des roquettes sur des navires. Nous les avons donc frappés très fort hier soir, très fort. »

Trump a également accusé l’Iran de chercher à l’assassiner, affirmant qu’il figure sur certaines « listes » iraniennes. On ignore exactement à quoi Trump faisait référence, même si des images diffusées cette semaine, montrant des Iraniens appelant à sa mort lors des funérailles de Khamenei, ont retenu l’attention.

« Ils veulent éliminer le dirigeant américain – moi. Je suis sur je ne sais quelle liste. J’ai vu ce matin que je figurais sur chacune de leurs listes. Et jusqu’à présent, je suppose que j’ai eu un peu de chance, mais peut-être que cela ne durera pas très longtemps », a-t-il poursuivi.

« Ce sont des gens malfaisants et malades. Et nous devons éradiquer ce cancer. Ce cancer. Vous savez ce qu’il faut faire ? Il faut exciser le cancer à un stade précoce. Et c’est exactement ce que je pense. »

Le pétrole gagne plus de 5 % après l’annonce par Trump de la fin du cessez-le-feu avec l’Iran

Les cours du pétrole bondissent aujourd’hui, après les déclarations du président Donald Trump, qui a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l’Iran, à la suite d’une reprise des hostilités consécutive aux attaques contre des navires dans le détroit d’Ormuz, que Washington attribue à Téhéran.

Vers 8 h 30 GMT (10 h 30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre s’envolait de 5,26 % à 78,06 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate pour livraison en août, grimpait de 5,32 % à 74,19 dollars.

Les frappes des États-Unis et de l’Iran « compliquent encore plus » les négociations pour mettre fin à la guerre, déplore l’UE

Les nouvelles frappes des États-Unis et de l’Iran « compliquent encore davantage » des négociations « déjà tendues » pour mettre fin à la guerre, a déploré la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne (UE), Kaja Kallas.

Dans une publication sur le réseau social X, Kallas a qualifié « d’inacceptables » les attaques de l’Iran au Bahreïn et au Koweït.

Elle a indiqué que les chefs de la diplomatie des 27 pays de l’UE échangeraient lundi avec leurs homologues du Golfe sur la manière de « préserver la liberté de navigation » dans le détroit d’Ormuz et en mer Rouge.

Tsahal enquête sur la mort du terroriste du Hezbollah ayant abattu un chien d’Oketz

L’armée israélienne poursuit son enquête pour déterminer qui a abattu hier le terroriste du Hezbollah à Bint Jbeil, dans le sud du Liban. Initialement, elle avait rapporté que c’était le maître-chien, une combattante de l’unité Oketz, qui avait tiré les coups mortels.

Les réservistes qui patrouillaient dans la zone affirment avoir abattu le terroriste armé après la première confrontation, au cours de laquelle le chien a été tué.

« Cet incident fera l’objet d’une enquête et des leçons en seront tirées. Une fois l’enquête terminée, Tsahal présentera ses conclusions en toute transparence. Si une erreur a été commise, il s’agit d’une erreur humaine commise de bonne foi », a déclaré l’armée.

Arrivée du président syrien à Ankara en marge du sommet de l’OTAN

Le président syrien Ahmed al-Sharaa est arrivé à Ankara et rencontrera le chef de la Maison Blanche Donald Trump, en marge du sommet de l’OTAN, ont rapporté en direct les télévisions turques.

Le sommet de l’Alliance, qui s’achève aujourd’hui, réunit 36 chefs d’État et de gouvernement dont plusieurs représentants de pays du Golfe.

L’Iran avertit que tout site permettant des attaques américaines est une « cible légitime »

Les forces armées iraniennes ont averti que tout site permettant aux États-Unis d’attaquer l’Iran serait une « cible légitime », alors que les hostilités entre les deux pays ont repris, malgré l’accord-cadre visant à mettre fin à la guerre.

« Tout soutien apporté à l’armée américaine pour violer la souveraineté et le territoire de la République islamique d’Iran sera une cible légitime des forces armées », a déclaré l’état-major iranien dans un communiqué.

L’entrée des locaux de Haaretz saccagée par un agresseur masqué à Tel Aviv, quelques jours après une attaque similaire contre N12

Un agresseur masqué a brisé la baie vitrée de l’entrée des locaux de Haaretz, à Tel Aviv, dans la nuit, selon le quotidien, quelques jours après que les locaux de la chaîne N12 ont été la cible d’une attaque similaire.

Les images des caméras de sécurité montrent l’auteur de l’acte en train de passer son bras à travers une grille de sécurité métallique située à proximité de l’entrée, puis de lancer une brique sur la porte vitrée. La première tentative a échoué, mais le suspect a lancé une deuxième brique, brisant cette fois l’entrée, avant de prendre la fuite.

Iran/États-Unis : La Chine avertit qu’une « reprise des hostilités » n’est « dans l’intérêt » de personne

La Chine a averti qu’une « reprise des hostilités » entre Washington et Téhéran n’était dans l’intérêt de personne, après des bombardements américains en Iran et l’annonce de représailles iraniennes contre des bases américaines dans la région.

« La reprise des hostilités n’est dans l’intérêt d’aucune des parties. Les moyens militaires ne sauraient résoudre les problèmes fondamentaux. Nous appelons les États-Unis et l’Iran à mettre en œuvre le mémorandum d’accord déjà signé, à résoudre leurs différends par le dialogue et la négociation, et à éviter de recourir à la force », a indiqué lors d’un point presse régulier Mao Ning, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Iran : Un membre du CGRI tué après des frappes américaines

Des frappes américaines menées mercredi contre l’Iran ont coûté la vie à un membre de la marine du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, dans le sud-ouest du pays, selon l’agence de presse gouvernementale Irna.

« Un membre des Gardiens, Mohammad Reza Khazini, a été touché par des éclats d’obus et est tombé en martyr alors qu’il affrontait des drones ennemis » à Mahshahr, ville portuaire située non loin de l’Irak, indique Irna, citant un communiqué du CGRI.

Le médiateur qatari appelle à la désescalade après les attaques iraniennes dans le Golfe

Le Qatar, qui fait partie des pays médiateurs dans les pourparlers entre l’Iran et les États-Unis, a condamné les frappes menées par l’Iran contre le Koweït et le Bahreïn, en riposte à des attaques américaines sur son sol, et a appelé à la désescalade.

Dans un communiqué, le ministère qatari des Affaires étrangères a souligné « la nécessité de préserver la région des répercussions de ces attaques injustifiées, de poursuivre la voie du dialogue et de la diplomatie, de réduire les tensions et de capitaliser sur les acquis réalisés dans le cadre du protocole d’accord » irano-américain du 17 juin.

Nouvelles explosions et sirènes d’alerte aérienne à Bahreïn – journaliste AFP

De nouvelles explosions ont été entendues à Bahreïn, après que les sirènes d’alerte aérienne ont retenti pour la troisième fois, a indiqué un journaliste de l’AFP.

Plus tôt, l’Iran avait affirmé avoir frappé Bahreïn, qui abrite des bases américaines, en riposte à des frappes américaines sur son sol, après des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

Le Koweït dénonce les attaques iraniennes « répétées » sur son sol

Le Koweït a condamné les attaques iraniennes sur son territoire, estimant qu’elles compromettaient les efforts de désescalade dans la région. Téhéran a en effet revendiqué des frappes contre des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Dans un communiqué, le ministère koweïtien des Affaires étrangères a exprimé « sa plus ferme condamnation et dénonciation des attaques répétées et illicites de l’Iran », ajoutant que « la poursuite de ces attaques effrontées – à un moment où des efforts régionaux et internationaux de désescalade sont en cours – compromet systématiquement les efforts visant à réduire les tensions ».

Une agence de presse fait état d’explosions à Bouchehr, dans le sud-ouest de l’Iran

L’agence de presse iranienne Mehr a fait état d’une série d’explosions d’origine indéterminée à ce stade dans la ville portuaire de Bouchehr, qui abrite la seule centrale nucléaire civile d’Iran, après la reprise des hostilités entre l’Iran et les États-Unis.

« Des explosions ont été entendues à Bouchehr et dans les environs », a écrit Mehr, sans fournir davantage de détails. Bouchehr est située dans le sud-ouest de l’Iran, au large de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier par lequel transite normalement 90 % du brut iranien.

Un conseiller émirati : Les attaques iraniennes prouvent que Téhéran est “incapable” de respecter les termes du mémorandum

Le conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, Anwar Gargash, arrivant pour assister à la cérémonie d'ouverture du sommet sur la paix en Ukraine, au luxueux Burgenstock, près de Lucerne, en Suisse, le 15 juin 2024. (Crédit : Denis Balibouse/Pool/AFP)
Le conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, Anwar Gargash, arrivant pour assister à la cérémonie d'ouverture du sommet sur la paix en Ukraine, au luxueux Burgenstock, près de Lucerne, en Suisse, le 15 juin 2024. (Crédit : Denis Balibouse/Pool/AFP)

Anwar Gargash, conseiller principal du président des Émirats arabes unis, affirme que l’Iran s’est montré « incapable » de respecter l’accord conclu avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre.

Son analyse, publiée dans un message sur le réseau social X, fait suite aux récentes attaques de Téhéran contre des pétroliers dans le détroit d’Ormuz et aux frappes menées cette nuit à Bahreïn et au Koweït.

« Ces attaques montrent clairement que Téhéran reste incapable de respecter les exigences de désescalade et de mettre fin à la guerre », a-t-il écrit en arabe.

« Les États arabes du Golfe ne peuvent pas rester la cible des revirements de l’Iran, qui oscille entre la logique de l’escalade et la voie de la rationalité, de la stabilité et de la paix », a-t-il ajouté.

L’Iran revendique des frappes à Bahreïn, accuse les États-Unis d’avoir « violé » le mémorandum

L’Iran a revendiqué des frappes contre le Bahreïn, un pays du Golfe qui abrite une base américaine, en représailles du bombardement par les États-Unis du territoire iranien, que Téhéran présente comme une violation du protocole d’accord visant à mettre fin à la guerre.

« En représailles de l’agression de l’ennemi américain contre l’Iran et à la violation de l’accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, les drones de l’armée ont attaqué les forces américaines situées sur la base Cheikh Isa », a déclaré l’armée iranienne dans un communiqué relayé par l’agence officielle Irna, peu après que des explosions ont été entendues à Bahreïn.

Plus tôt dans la nuit, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, avait annoncé avoir frappé 85 installations situées sur des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn.

Des explosions entendues à Bahreïn après des sirènes d’alerte aérienne – journaliste AFP

Plusieurs explosions ont retenti à travers Bahreïn, a indiqué un journaliste de l’AFP, après que les autorités ont déclenché les sirènes d’alerte aérienne pour avertir d’une attaque.

Des détonations « fortes » ont été entendues dans le nord de l’État insulaire du Golfe, a-t-il précisé, après que l’Iran a déclaré avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn, en riposte à des frappes américaines sur son sol, faisant suite à des tirs iraniens contre des navires dans le détroit d’Ormuz.

La dernière attaque iranienne signalée par Bahreïn remonte au 28 juin, date à laquelle le petit État avait annoncé avoir intercepté des drones et des missiles.

Les frappes américaines en Iran étaient « absolument nécessaires » – chef de l’OTAN

Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, à son arrivée au sommet de l'OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Emrah Gurel/AP)
Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, à son arrivée au sommet de l'OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Emrah Gurel/AP)

Les dernières frappes américaines en Iran étaient « absolument nécessaires », a affirmé à Ankara le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

« Je pense que c’était absolument nécessaire […] Je pense qu’il est totalement crucial que les États-Unis réagissent avec fermeté », a-t-il affirmé devant la presse, au deuxième jour d’un sommet de l’Alliance.

Un terroriste du Hezbollah tue un chien de l’unité “Oketz” de Tsahal, puis est abattu par son maître-chien

Hier, dans la ville de Bint Jbeil, au sud du Liban, un terroriste armé du Hezbollah a tué un chien de l’unité cynophile « Oketz » de l’armée israélienne, avant d’être abattu par son maître-chien.

Tsahal indique que des soldats de la 679ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé « Yiftah » ont inspecté un bâtiment à Bint Jbeil, où, la semaine dernière, un membre du groupe terroriste chiite libanais Hezbollah avait ouvert le feu, blessant grièvement un réserviste de l’unité.

Hier, alors qu’ils inspectaient le bâtiment, un terroriste du Hezbollah a ouvert le feu sur les troupes depuis l’intérieur, tuant le chien d’Oketz, explique l’armée.

Le maître-chien, une combattante de l’armée de terre opérant aux côtés des réservistes, a riposté et a tué le terroriste.

Aucun soldat n’a été blessé.

Les Gardiens iraniens disent avoir frappé des bases américaines au Koweït et à Bahreïn

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a annoncé avoir frappé 85 installations situées sur des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn, en riposte à des attaques américaines en Iran, selon la télévision d’État.

« En première riposte à cette agression, la Marine et la Force aérospatiale du CGRI ont mené une opération conjointe à l’aide de missiles et de drones, frappant 85 installations militaires américaines stratégiques » et abattant un drone MQ-9, indique un communiqué diffusé par la télévision officielle Irib.

La police des frontières a “neutralisé” un Palestinien armé d’un couteau qui lançait des pierres sur des agents près de Bethléem

Des agents de la police des frontières ont « neutralisé » un suspect palestinien qui brandissait un couteau et leur lançait des pierres dans la région de Bethléem, a déclaré la police.

Selon un communiqué de la police, le suspect a tenté de s’introduire clandestinement en Israël par un poste de contrôle de la région, mais, se rendant compte qu’il n’y parviendrait pas, il a commencé à lancer des pierres sur les forces de sécurité.

Lorsque les agents se sont approchés de lui, il a sorti un couteau, ce qui les a amenés à lui ordonner de le déposer. Toutefois, comme il « continuait à représenter une menace », la police des frontières a tiré sur le bas de son corps, poursuit le communiqué.

Le suspect, blessé, a été arrêté puis emmené pour être interrogé. La police n’a pas donné de détails sur la gravité de ses blessures, précisant toutefois qu’aucun agent n’avait été blessé.

L’armée koweïtienne affirme réagir à des attaques de drones et de missiles

L’armée du Koweït a indiqué qu’elle réagirait à des attaques de drones et de missiles, après que l’armée américaine a frappé plus de 80 cibles en Iran en riposte aux tirs visant trois navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

« Les défenses aériennes du Koweït repoussent actuellement des attaques menées par des missiles et des drones hostiles », a déclaré l’armée sur le réseau social X, sans en préciser l’origine.

“Nous ne céderons pas”, dit le principal négociateur iranien, qui accuse les États-Unis de violations “majeures” du mémorandum

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, accuse les États-Unis de violations « majeures » du mémorandum, évoquant les attaques américaines contre l’Iran, le rétablissement des sanctions pétrolières, les menaces de nouvelles frappes, les violations des « mesures d’ajustement » iraniennes dans le détroit d’Ormuz et la poursuite des attaques israéliennes contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

« L’ère de l’intimidation et de l’extorsion est révolue. Elle ne mène nulle part », a déclaré Ghalibaf, principal négociateur iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, dans un message publié sur le réseau social X.

« Nous ne céderons pas. »

Les sirènes d’alerte aérienne déclenchées à Bahreïn – ministère de l’Intérieur

Les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à Bahreïn, a indiqué le ministère de l’Intérieur, après que l’armée américaine a frappé plus de 80 cibles en Iran, en riposte aux tirs portés contre trois navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

« La sirène a retenti », a déclaré le ministère sur le réseau social X, sans donner davantage de détails.

« Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans l’abri le plus proche. »

Un responsable américain confirme que le président libanais a été invité à se rendre à la Maison Blanche le 21 juillet

Le président libanais Joseph Aoun s'exprimant lors d'une conférence de presse, à l'issue du sommet de l'Union européenne, à Nicosie, à Chypre, le 24 avril 2026. (Crédit : Petros Karadjias/AP)
Le président libanais Joseph Aoun s'exprimant lors d'une conférence de presse, à l'issue du sommet de l'Union européenne, à Nicosie, à Chypre, le 24 avril 2026. (Crédit : Petros Karadjias/AP)

Washington a invité le président libanais Joseph Aoun à se rendre aux États-Unis le 21 juillet, a déclaré à Reuters un responsable de la Maison Blanche.

Israël et le Liban ont signé un accord-cadre à Washington le mois dernier, à l’issue de plusieurs jours de pourparlers menés sous l’égide des États-Unis et visant à mettre fin aux combats entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais Hezbollah, soutenu par la République islamique d’Iran.

La visite d’Aoun, prévue le 21 juillet, avait été révélée la veille par l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter. Les États-Unis ont cherché à organiser une rencontre trilatérale entre Aoun, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et Donald Trump, mais le Liban s’y est opposé tant qu’Israël maintiendra des forces dans le sud du pays.

À la suite d’un entretien téléphonique la semaine dernière entre Trump et Netanyahu, le bureau du Premier ministre a indiqué que les deux hommes se rencontreraient prochainement aux États-Unis, sans toutefois confirmer de date.

Iran : Le CENTCOM dit avoir frappé plus de 80 cibles, dont des systèmes de défense antiaérienne

L’armée américaine a frappé plus de 80 cibles en Iran lors de frappes en riposte aux tirs iraniens contre trois navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, a annoncé mardi le Commandement central des États-Unis (CENTCOM).

« Les forces américaines ont frappé des systèmes iraniens de défense antiaérienne, des réseaux de commandement et de surveillance, des sites de radars côtiers, des capacités de missiles antinavires et plus de 60 petites embarcations du Corps des Gardiens de la Révolution islamique dans le détroit et à proximité », a détaillé l’armée américaine dans un communiqué publié sur le réseau social X.

Le CENTCOM dit avoir frappé plus de 80 cibles en Iran, dont des dizaines de petites embarcations du CGRI

L’armée américaine a annoncé avoir mené à bien une série de frappes en Iran, touchant plus de 80 cibles. Elle a qualifié ces attaques de « réponse immédiate » aux récentes attaques iraniennes contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

Selon le Commandement du Centre américain (CENTCOM), ces frappes visaient des défenses aériennes, des équipements de commandement et de contrôle, des sites radar le long de la côte, des missiles antinavires ainsi que plus de 60 petites embarcations appartenant au Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien ».

« Les forces du CENTCOM restent mobilisées et prêtes à demander des comptes à l’Iran lorsque l’accord n’est pas respecté ou n’est pas appliqué », a-t-il ajouté.

Hegseth prévoit de se rendre en Israël aujourd’hui – médias

Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, écoutant le président Donald Trump s'exprimer avant la signature d'un décret dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 5 mai 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, écoutant le président Donald Trump s'exprimer avant la signature d'un décret dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 5 mai 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, compte se rendre en Israël aujourd’hui, selon des informations de CNN et d’Axios.

Ces informations indiquent que ce déplacement vise notamment à apaiser les inquiétudes israéliennes concernant la vente éventuelle d’avions de combat furtifs F-35 à la Turquie, à laquelle Jérusalem s’est opposée. L’Iran devrait également figurer parmi les sujets abordés.

Hegseth, qui se rendra en Israël pour la première fois en tant que chef du Pentagone, devrait rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense, Israel Katz.

L’Iran annonce une action « décisive » après les frappes américaines

Mardi, le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé que les États-Unis avaient enfreint le protocole d’accord entre les deux pays et a annoncé une riposte après les frappes américaines près du détroit d’Ormuz.

« L’Iran adresse un sérieux avertissement quant aux conséquences de la violation du traité par les États-Unis et prendra des mesures décisives pour protéger ses intérêts et sa sécurité nationale », a déclaré le ministère dans un communiqué publié sur Telegram par la télévision d’État (Irib).

L’Iran fait état d’explosions sur des sites près du détroit d’Ormuz – médias officiels

Mardi, les médias d’État iraniens ont fait état d’une série d’explosions entendues dans la région du détroit d’Ormuz, quelques instants après l’annonce par des responsables américains de frappes « puissantes » contre l’Iran.

Selon la chaîne d’information IRIB, six explosions ont été entendues sur l’île iranienne de Qeshm, sept dans la ville de Sirik, et d’autres encore dans la grande ville portuaire de Bandar Abbas, dans le sud du pays.

Le CENTCOM annonce avoir lancé des « frappes puissantes » contre l’Iran après des attaques de navires

Les forces américaines ont lancé mardi une « série de frappes puissantes » contre l’Iran, « en riposte aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz », a annoncé le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) sur le réseau social X.

« L’agression iranienne était injustifiée, dangereuse et constituait une violation flagrante du cessez-le-feu », a ajouté le CENTCOM, précisant vouloir « faire payer le prix fort » à l’Iran.

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