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L’armée américaine annonce le début du blocus des ports iraniens lundi à 14H00 GMT

Les Gardiens de la Révolution iraniens menacent de piéger leurs ennemis dans un "tourbillon mortel" dans le détroit d'Ormuz ; Arabie : L’oléoduc est-ouest à nouveau « en état de fonctionnement » après des attaques ; La flamme issue de la cérémonie du Feu sacré de Jérusalem arrive à Beyrouth, à quelques jours des pourparlers de paix entre Israël et le Liban

Le navire-citerne battant pavillon indien Jag Vasant, transportant du gaz de pétrole liquéfié, est aperçu au port de Mumbai, en Inde, après avoir franchi le détroit d'Ormuz, le 1er avril 2026. (Crédit : AP Photo/Rafiq Maqbool)
Le navire-citerne battant pavillon indien Jag Vasant, transportant du gaz de pétrole liquéfié, est aperçu au port de Mumbai, en Inde, après avoir franchi le détroit d'Ormuz, le 1er avril 2026. (Crédit : AP Photo/Rafiq Maqbool)

L’armée américaine annonce le début du blocus des ports iraniens lundi à 14H00 GMT

L’armée américaine va débuter un blocus des ports iraniens à partir de lundi 14H00 GMT, a affirmé le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), en l’absence d’accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.

« Ce blocus sera appliqué de manière impartiale à l’encontre des navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens, y compris des ports iraniens situés dans le golfe Persique et dans le golfe d’Oman », a précisé le Centcom dans un communiqué sur X.

Deux soldats blessés par des tirs de roquettes du Hezbollah dans le sud du Liban dimanche — Tsahal

Deux soldats de la 98e division ont été modérément blessés dimanche lors d’une attaque à la roquette du Hezbollah dans le sud du Liban, selon l’armée israélienne.

D’après Tsahal, les soldats ont été blessés par l’onde de choc de l’impact de la roquette.

Ils ont été transportés à l’hôpital et leurs familles ont été prévenues.

Lapid félicite Magyar pour sa victoire électorale

Le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, félicite Peter Magyar pour la victoire électorale de son parti Tisza, qui devrait remporter une supermajorité et mettre fin aux seize années de règne du Premier ministre Viktor Orbán.

« J’espère que sous votre direction, les relations entre Israël et la Hongrie continueront de s’approfondir et de se renforcer », écrit Lapid à Magyar sur X. « Bonne chance ! »

Le mois dernier, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait apporté son soutien à Orbán, affirmant que son gouvernement était synonyme de « sécurité et de stabilité ».

Législatives en Hongrie : Magyar annonce avoir reçu un appel d’Orban le félicitant pour sa victoire

Peter Magyar, chef du parti d'opposition Tisza, après avoir voté dans un bureau de vote à Budapest, en Hongrie, le 12 avril 2026. (Photo AP/Denes Erdos)
Peter Magyar, chef du parti d'opposition Tisza, après avoir voté dans un bureau de vote à Budapest, en Hongrie, le 12 avril 2026. (Photo AP/Denes Erdos)

Le chef de l’opposition hongroise, Peter Magyar, a annoncé avoir reçu un appel de Viktor Orban pour le féliciter de sa victoire aux législatives, dans un post sur Facebook.

« Le Premier ministre Viktor Orban vient de m’appeler pour nous féliciter de notre victoire », a-t-il écrit, après s’être déclaré plus tôt dans la soirée « prudemment optimiste » quant à sa victoire devant les médias dans son QG de campagne.

Blocus américain d’Ormuz : La marine iranienne parle de menaces « ridicules »

Le chef de la marine iranienne a jugé « ridicules » les déclarations du président américain Donald Trump, qui menace d’imposer un blocus au détroit d’Ormuz, après l’échec de négociations entre les deux camps.

« Les hommes vaillants de la force navale […] surveillent et contrôlent tous les mouvements américains dans la région », a déclaré Shahram Irani, cité par la télévision d’État iranienne.

« Les menaces du président des États-Unis de mettre en place un blocus maritime contre l’Iran […] sont tout à fait ridicules et amusantes. »

L’Iran « ne cédera à aucune menace », assure le président du Parlement

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, vêtu d'un uniforme du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), présidant une séance, à Téhéran le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Agence de presse de l'Assemblée consultative islamique (ICANA)/AFP)
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, vêtu d'un uniforme du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), présidant une séance, à Téhéran le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : Agence de presse de l'Assemblée consultative islamique (ICANA)/AFP)

« L’Iran ne cédera à aucune menace », a affirmé Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et représentant de son pays lors des négociations directes avec les États-Unis au Pakistan.

Ces déclarations surviennent après que le président américain Donald Trump a ordonné un blocus du détroit d’Ormuz, bordé par l’Iran et Oman, et fortement paralysé par Téhéran depuis le début de la guerre.

« S’ils se battent, nous nous battrons, et s’ils font preuve de logique, nous agirons avec logique. Nous ne céderons à aucune menace ; laissons-les nous tester une nouvelle fois pour que nous puissions leur donner une leçon encore meilleure », a déclaré Ghalibaf à son retour à Téhéran, cité par des médias iraniens.

Le Liban dit œuvrer à obtenir un retrait israélien de son territoire

Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, s'exprimant lors d'une conférence de presse, à Beyrouth, le 19 décembre 2025. (Crédit : Service de presse du gouvernement libanais/AFP)
Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, s'exprimant lors d'une conférence de presse, à Beyrouth, le 19 décembre 2025. (Crédit : Service de presse du gouvernement libanais/AFP)

Le Liban œuvre à obtenir un retrait total de l’armée israélienne de son territoire et à mettre fin à la guerre par la négociation, a affirmé ce soir son Premier ministre, Nawaf Salam, à la veille d’une rencontre prévue mardi à Washington entre des représentants des deux pays.

Ces déclarations interviennent alors que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s’est rendu dimanche dans le sud du Liban, où ses troupes mènent des opérations au sol.

« Nous continuerons à œuvrer pour mettre fin à cette guerre et obtenir le retrait israélien de l’ensemble de notre territoire […] par la négociation », a déclaré Salam dans un discours à la nation.

Hongrie : le parti de centre-droit Tisza devancerait celui d’Orbán à l’issue du scrutin

Une femme est en train de voterr dans un bureau de vote lors des élections parlementaires hongroises à Budapest, en Hongrie, le 12 avril 2026. (Photo AP/Denes Erdos)
Une femme est en train de voterr dans un bureau de vote lors des élections parlementaires hongroises à Budapest, en Hongrie, le 12 avril 2026. (Photo AP/Denes Erdos)

À l’approche de la clôture du scrutin en Hongrie, les résultats de deux sondages d’opinion récemment publiés semblent indiquer que le parti de centre-droit Tisza devrait l’emporter aux élections de ce jour face au parti Fidesz, au pouvoir, dirigé par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán.

Ces sondages ont été rendus publics à l’heure où le scrutin s’achève, à 19 heures heure locale. Ils ont toutefois été réalisés dans les jours précédant les élections.

Selon les données publiées par l’institut de sondage 21 Research Center, Tisza bénéficie du soutien de 55 % des électeurs, contre 38 % pour Fidesz.

D’après le sondage réalisé par le site d’information Telex.hu, Tisza devrait remporter 132 sièges sur les 199 que compte le Parlement hongrois.

Un deuxième sondage, effectué par Median et diffusé sur la chaîne RTL Klub, attribue quant à lui 135 sièges à Tisza.

Netanyahu après une visite dans la zone tampon au Liban : « Il reste encore beaucoup à faire et nous nous y employons »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontre des soldats dans la zone tampon contrôlée par Israël au Sud-Liban, le 12 avril 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de presse du gouvernement)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontre des soldats dans la zone tampon contrôlée par Israël au Sud-Liban, le 12 avril 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de presse du gouvernement)

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé dimanche que l’armée israélienne avait éliminé « la menace d’une invasion » du Hezbollah, lors d’une visite dans le sud du Liban, sa première depuis le début de la guerre le 2 mars contre le mouvement libanais pro-iranien.

« La guerre continue, y compris dans la zone de sécurité au Liban », a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée par son bureau au terme d’une visite dans les territoires contrôlés par Israël au sud du Liban, dans laquelle Netanyahu apparaît vêtu d’un gilet pare-balles et entouré de soldats participant à l’offensive terrestre de l’État juif.

« Il reste encore beaucoup à faire, et nous nous y employons », a-t-il souligné.

« Nous avons contrecarré la menace d’une invasion à partir du Liban grâce à cette zone de sécurité », a déclaré Netanyahu, après avoir fait état la veille de la création « d’une zone tampon de sécurité de huit à dix kilomètres » à l’intérieur du territoire libanais pour protéger Israël des attaques du Hezbollah. « Nous éloignons le danger des tirs antichars et nous luttons également contre les roquettes. Mais il reste encore beaucoup à faire. »

Netanyahu se trouvait au Liban en compagnie du ministre de la Défense Israel Katz, du chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, et du chef du Commandement du Nord, le major-général Rafi Milo.

Des pro-implantations auraient aspergé un ado palestinien de spray au poivre dans le nord de la Cisjordanie

Selon les médias palestiniens, des partisans du mouvement pro-implantations auraient agressé un adolescent palestinien à proximité du village de Burin, au sud de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, dans la journée de dimanche.

D’après ces informations, les résidents d’implantations auraient aspergé la victime de spray au poivre. Celle-ci a ensuite dû être évacuée pour bénéficier de soins médicaux.

Aucun détail supplémentaire n’est disponible pour l’instant.

Par ailleurs, selon certaines informations, des résidents d’implantations auraient arraché plusieurs oliviers appartenant à des Palestiniens dans les environs du village de Marda, dans l’ouest de la Cisjordanie.

La FINUL accuse Tsahal d’entraver sa « liberté de circulation » dans le Sud du Liban

Des soldats de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) passent devant un poste avancé de l'armée libanaise dans la région de Naqura, au sud du Liban, le 27 mars 2026. (Crédit : KAWNAT HAJU / AFP)
Des soldats de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) passent devant un poste avancé de l'armée libanaise dans la région de Naqura, au sud du Liban, le 27 mars 2026. (Crédit : KAWNAT HAJU / AFP)

Aujourd’hui, la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a reproché à l’armée israélienne d’entraver sa « liberté de circulation » dans le sud du Liban, et d’avoir endommagé certains de ses véhicules.

Selon la FINUL, à deux reprises aujourd’hui, des soldats israéliens « ont percuté des véhicules de la FINUL avec un char Merkava, provoquant dans un cas des dégâts importants ».

La force d’observation a déclaré que les soldats de l’armée israélienne « ont bloqué, à Bayada, une route qui permet d’accéder aux positions de la FINUL ».

« La semaine dernière, des soldats israéliens ont tiré des ‘tirs d’avertissement’ dans la région, qui ont touché et endommagé des véhicules de la FINUL par ailleurs aisément identifiables. Dans un cas, un ‘tir d’avertissement’ a frappé à un mètre d’un Casque bleu qui était descendu de son véhicule », est-il indiqué dans le communiqué.

« Ces derniers jours, les soldats israéliens ont régulièrement bloqué les déplacements des Casques bleus sur cette route, sans compter les restrictions à la liberté de circulation constatées dans d’autres zones », a déploré la FINUL.

La force d’observation a ajouté qu’au début du mois, les soldats israéliens avaient également détruit des caméras sur le site de Naqoura, où se trouve le quartier général de la FINUL, ainsi que « cinq autres positions situées sur la Ligne bleue, entre Ras Naqoura et Maroun ar Ras ».

« Hier, ils ont même tagué les vitres de la porte d’accès réservée aux piétons du quartier général, obstruant ainsi la visibilité sur le périmètre extérieur », poursuit le communiqué.

L’armée israélienne n’a pas pour l’instant commenté ces allégations.

Tsahal a récemment fait savoir que ses combats dans le sud du Liban visaient le Hezbollah et « non la FINUL, les Forces armées libanaises ou les civils libanais ».

« L’armée israélienne appelle la FINUL à rester à l’écart des zones de combat pour lesquelles elle a émis des avertissements à la population civile afin qu’elle évacue les lieux, par mesure de sécurité », avait précédemment dit l’armée.

Depuis longtemps, Israël reproche à la force d’observation d’avoir failli à sa mission, en n’ayant pratiquement rien fait pour éviter que le Hezbollah ne renforce ses effectifs près de la frontière israélienne depuis des décennies.

Les US révèlent quelles étaient leurs « lignes rouges » lors des discussions avortées avec l’Iran à Islamabad

Le vice-président américain JD Vance arrive à la conférence de presse après avoir rencontré des représentants du Pakistan et de l'Iran, le 12 avril 2026, à Islamabad, au Pakistan. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin, Pool)
Le vice-président américain JD Vance arrive à la conférence de presse après avoir rencontré des représentants du Pakistan et de l'Iran, le 12 avril 2026, à Islamabad, au Pakistan. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin, Pool)

Les États-Unis ont présenté ce qu’ils décrivent comme leurs lignes rouges dans les négociations avec l’Iran qui se sont déroulées ce week-end et qui se sont soldées par un échec.

L’Iran doit (1) mettre un terme à tout enrichissement d’uranium, (2) démanteler toutes ses principales installations d’enrichissement nucléaire, (3) retrouver l’uranium hautement enrichi, (4) accepter un cadre global de paix, de sécurité et de désescalade incluant ses alliés dans la région, (5) mettre fin au financement des groupes terroristes qu’il soutient, à savoir le Hamas, le Hezbollah et les Houthis, et (6) ouvrir intégralement le détroit d’Ormuz sans imposer de droits de péage, lit-on dans un communiqué attribué à un responsable américain et remis aux journalistes qui en avaient fait la demande.

La manière dont les États-Unis comptent faire appliquer ces mesures reste floue, maintenant qu’ils semblent s’être complètement retirés des négociations. Si le président américain Donald Trump a annoncé un blocus naval du détroit d’Ormuz, une opération qui vise à briser le contrôle de l’Iran sur ce passage stratégique, il n’a toutefois pas encore fait état d’un retour aux combats, dans un contexte où le fragile cessez-le-feu de deux semaines, qui a débuté le 8 avril, semble encore tenir.

Ryad convoque l’ambassadrice d’Irak au sujet d’attaques en provenance de son pays – média d’Etat

L’ambassadrice irakienne à Ryad a été convoquée après des attaques en provenance du sol irakien visant l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe, a annoncé dimanche l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

La convocation a été décidée par le ministère des Affaires étrangères saoudien « en réponse aux attaques continues de drones » menées depuis le territoire irakien, a indiqué l’agence SPA.

Trump : « Nous avons obtenu presque tout ce que nous voulions lors des négociations, sauf sur le dossier nucléaire iranien »

Le président américain Donald Trump a déclaré : « Nous avons obtenu pratiquement tout ce que nous voulions, sauf qu’ils refusent de renoncer à leurs ambitions nucléaires. »

S’adressant à la chaîne Fox Business Channel, Trump a déclaré : « Ils veulent posséder des armes nucléaires. Ils n’auront pas d’armes nucléaires. »

« Ils sont arrivés en pensant détenir toutes les cartes, mais ce n’est pas le cas », a-t-il ajouté.

« Je prédis qu’ils reviendront et nous donneront tout ce que nous voulons », a-t-il poursuivi.

« Je ne veux pas 95 %. Je leur ai dit. Je veux tout. »

Interrogé sur sa promesse de bloquer le détroit d’Ormuz au pétrole iranien, Trump a affirmé que cela se produirait « d’ici peu, mais que ce serait très efficace ».

« Nous allons nettoyer le détroit », a-t-il poursuivi.

« Ils ne pourront plus utiliser le détroit d’ici peu. »

L’Iran n’a qu’une seule chose à faire, a-t-il dit : miner le détroit. « Il suffirait de poser une mine, deux mines, dix mines, et si vous avez un navire qui coûte un milliard de dollars, vous vous dites : ‘Eh bien, je préfère ne pas me faire toucher par une mine et perdre mon navire.’ »

Il a de nouveau menacé l’Iran, affirmant : « Je peux anéantir l’Iran en un jour », et ses infrastructures énergétiques en une heure, mais il préférerait ne pas mettre cette menace à exécution.

Tsahal : Le Hezbollah a tiré une vingtaine de roquettes sur le nord d’Israël depuis ce matin

Des enfants observent une aire de jeux endommagée, touchée la veille par des projectiles tirés depuis le Liban, à Nahariya, dans le nord d'Israël, le 12 avril 2026. (Crédit : AP Photo/Ariel Schalit)
Des enfants observent une aire de jeux endommagée, touchée la veille par des projectiles tirés depuis le Liban, à Nahariya, dans le nord d'Israël, le 12 avril 2026. (Crédit : AP Photo/Ariel Schalit)

Aujourd’hui, le Hezbollah a lancé une vingtaine de roquettes depuis le Liban en direction du nord d’Israël, a rapporté l’armée israélienne.

Ces roquettes ont été interceptées ou se sont abattues dans des zones dégagées.

Aucun blessé n’est à déplorer.

La majorité des petits navires utilisés par le CGRI dans le détroit d’Ormuz sont toujours opérationnels après des semaines de guerre – média

Cette photo diffusée par le site officiel du Corps des gardiens de la révolution islamique, Sepanews, le 17 février 2026, donne à voir une roquette tirée lors d’un exercice militaire par des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et de la Marine, dans le détroit d’Ormuz. (SEPAH NEWS / AFP)
Cette photo diffusée par le site officiel du Corps des gardiens de la révolution islamique, Sepanews, le 17 février 2026, donne à voir une roquette tirée lors d’un exercice militaire par des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique et de la Marine, dans le détroit d’Ormuz. (SEPAH NEWS / AFP)

Plus de 60 % de la flotte navale du Corps des Gardiens de la révolution islamique chargée de patrouiller dans le détroit d’Ormuz est intacte après six semaines de guerre contre les États-Unis et Israël, rapporte le Wall Street Journal.

Au même moment, le président américain Donald Trump déclarait que la Marine américaine allait imposer un blocus sur le détroit suite à l’échec des pourparlers de cessez-le-feu au Pakistan, hier.

Selon l’information du Wall Street Journal, le CGRI contrôle le détroit au moyen d’une flotte de petits bateaux rapides et d’embarcations d’attaque munies d’équipements permettant de surveiller cette voie navigable stratégique avec des missiles et des mines.

Selon le Wall Street Journal, ces bateaux sont plus difficiles à cibler que les cuirassés traditionnellement utilisés par la Marine iranienne car ils échappent souvent à la détection par satellites en raison de leur taille. Le CGRI stocke ces bateaux dans des « mouillages souterrains », selon le Wall Street Journal, ce qui rend plus difficile encore leur localisation.

En conséquence, les frappes américaines et israéliennes contre les capacités navales de l’Iran ont principalement visé sa Marine traditionnelle, et non celle du CGRI.

Pourtant, le Wall Street Journal note que certains navires du CGRI ont été détruits lors des frappes, à commencer par l’IRIS Shahid Sayyad Shirazi, capable de tirer des missiles anti-navires et surface-air, ou encore le Shahid Bagheri, le plus grand porte-drone du CGRI dans le golfe Persique.

Cette flotte en grande partie intacte de petites embarcations et de navires d’attaque devrait permettre au CGRI de continuer à contrôler le détroit d’Ormuz sans trop de difficultés, quitte à poser des mines sur la totalité de cette étroite voie navigable, souligne le Wall Street Journal, les lourds dégâts infligés à la Marine traditionnelle iranienne « ne faisant qu’assez peu de différence » dans ce domaine.

Détroit d’Ormuz : Le CGRI menace de piéger leurs ennemis dans un « tourbillon mortel »

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a affirmé avoir « entièrement sous contrôle » le trafic dans le détroit d’Ormuz, en menaçant d’y piéger leurs ennemis dans un « tourbillon mortel », après des déclarations américaines.

« Tout le trafic […] est entièrement sous le contrôle des forces armées », a déclaré le commandement naval du CGRI dans un message publié sur le réseau social X, après l’annonce par le président Donald Trump d’un blocus naval américain du détroit.

« L’ennemi se retrouvera piégé dans un tourbillon mortel dans le détroit s’il fait un faux pas », a ajouté le commandement naval, en publiant une vidéo montrant des navires dans le viseur.

Trump menace la Chine de droits de douanes à 50 % si elle aide militairement l’Iran

Donald Trump a menacé la Chine, l’un des principaux partenaires commerciaux des États-Unis et de l’Iran, d’appliquer des droits de douane de 50 % sur ses marchandises si Pékin apportait une aide militaire à l’Iran dans le conflit au Moyen-Orient.

« S’ils se font prendre à faire ça, ils écoperont de droits de douane à 50 %, ce qui est vertigineux », a déclaré le président américain sur Fox News.

Trump doit se rendre à Pékin du 14 au 15 mai, où il rencontrera son homologue chinois Xi Jinping, après avoir reporté un précédent sommet en raison de cette guerre.

La marine du CGRI ordonne à un destroyer US de faire demi-tour au large du détroit d’Ormuz – vidéo des médias iraniens

Une vidéo relayée par les médias d’État iraniens montre les forces de la marine du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) intimer à un croiseur lance-missiles américain de faire demi-tour après s’être engagé hier dans le détroit d’Ormuz.

Samedi, le Commandement central américain a fait savoir que deux destroyers, l’USS Frank E. Petersen Jr. (DDG-121) et l’USS Michael Murphy (DDG-112), « ont traversé le détroit d’Ormuz et ont patrouillé dans le golfe Persique, dans le cadre d’une mission à plus grande échelle visant à garantir que le détroit soit entièrement débarrassé des mines marines qui y ont été posées par le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien ».

« Navire de guerre 121. Ici la station navale Sepah (CGRI). Vous devez modifier votre cap et regagner immédiatement l’océan Indien. Si vous refusez d’obéir à mon ordre, vous serez pris pour cible », entend-on un militaire de la marine du CGRI ordonner à l’USS Frank E. Petersen Jr.

Un membre d’équipage de l’USS Frank E. Petersen Jr. lui répond que le navire effectue un « passage conforme au droit international ».

Le membre du CGRI réplique en lui adressant un « dernier avertissement ». Il met également en garde les navires à proximité, leur intimant de se tenir à distance de tout navire de guerre se trouvant dans leur voisinage, ajoutant qu’il est « prêt à ouvrir le feu sur eux sans aucun avertissement ».

Trump réaffirme être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes faute d’accord

Donald Trump a réitéré sa menace de détruire les infrastructures énergétiques iraniennes si aucun accord n’était trouvé pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.

« Je pourrais anéantir l’Iran en une journée. Je pourrais l’anéantir en une heure », a déclaré le président américain sur Fox News, citant pour cibles « toutes leurs infrastructures énergétiques, toutes leurs usines, toutes leurs centrales électriques, ce qui est considérable ».

La guerre en Iran a coûté environ 11,5 Mds de $ à Israël – première estimation du ministère des Finances

Selon une première estimation du ministère des Finances, la guerre contre la République islamique d’Iran a coûté à Israël environ 35 milliards de shekels en dépenses budgétaires.

Le ministère indique que ce conflit a engendré des coûts économiques élevés, notamment une perte de produit intérieur brut (PIB) et une hausse des dépenses publiques, dont l’impact ne pourra être pleinement mesuré qu’à l’avenir.

La majeure partie de ces coûts correspond à environ 22 milliards de shekels de dépenses de défense et militaires pour l’armée, le ministère de la Défense, le ministère de la Sécurité nationale et d’autres organes de sécurité. Ce montant a déjà été ajouté au budget du ministère de la Défense dans le cadre du budget de l’État 2026, précise le ministère.

Le coût total des plans d’indemnisation du gouvernement pour les dommages directs causés par les missiles, la perte de production économique des entreprises et les congés sans solde des employés est estimé à 12 milliards de shekels.

Un milliard de shekels supplémentaire est consacré aux coûts civils, notamment au fonctionnement des hôpitaux, aux interventions d’urgence et aux dépenses du ministère des Affaires sociales.

« Le fonctionnement du ministère des Finances et la gestion responsable de l’économie du pays ont été un facteur déterminant dans cette grande réussite opérationnelle », a déclaré le ministre des Finances, Bezalel Smotrich.

« Les employés du ministère des Finances sont des partenaires à part entière dans les grands succès remportés sur le front et dans nos formidables réalisations contre l’Iran. »

Briefé par Vance, Trump impute l’échec des pourparlers au refus de l’Iran de renoncer à ses ambitions nucléaires

Le président Donald Trump s'entretenant avec le secrétaire d'État Marco Rubio lors de l'UFC 327, au Kaseya Center de Miami, en Floride, le 11 avril 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/POOL/AFP)
Le président Donald Trump s'entretenant avec le secrétaire d'État Marco Rubio lors de l'UFC 327, au Kaseya Center de Miami, en Floride, le 11 avril 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/POOL/AFP)

Le président américain Donald Trump a déclaré avoir été informé par le vice-président, JD Vance, et par les émissaires, Steve Witkoff et Jared Kushner, à leur retour d’une journée de négociations avec de hauts responsables iraniens au Pakistan.

« Une seule chose importe : L’IRAN N’EST PAS DISPOSÉ À RENONCER À SES AMBITIONS NUCLÉAIRES ! », a-t-il écrit sur Truth Social.

Il a indiqué qu’il y avait certains points d’accord sur la question nucléaire, mais que l’Iran ne renoncerait pas à son droit présumé d’enrichir de l’uranium.

Trump a qualifié les dirigeants iraniens de « personnes instables, difficiles et imprévisibles », avant d’ajouter dans la phrase suivante que ses trois négociateurs « sont devenus, sans surprise, très amicaux et respectueux envers les représentants iraniens, Mohammad-Bagher Ghalibaf, Abbas Araghchi et Ali Bagheri ».

Il a toutefois ajouté que l’équipe iranienne était « très intransigeante sur la question la plus importante », précisant que « L’IRAN N’AURA JAMAIS D’ARME NUCLÉAIRE ! »

Il a également critiqué l’Iran pour ne pas avoir rouvert le détroit d’Ormuz, indiquant qu’aucun armateur ne voudrait prendre le risque d’emprunter cette voie navigable.

« Ils feraient mieux d’entamer le processus visant à ROUVRIR CETTE VOIE NAVIGABLE INTERNATIONALE, ET VITE ! », a-t-il ajouté.

Tsahal a mené un raid dans un hôpital du sud-Liban utilisé par le Hezbollah et éliminé une vingtaine de terroristes

Armes qui, selon l'armée israélienne, ont été saisies par les soldats à l'hôpital public de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 12 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Armes qui, selon l'armée israélienne, ont été saisies par les soldats à l'hôpital public de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, sur une photo publiée le 12 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a déclaré avoir mené une opération contre un hôpital de la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, où des membres armés du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah s’étaient retranchés. Une vingtaine de terroristes ont été éliminés et des armes ont été saisies au cours de l’opération.

La semaine dernière, des soldats de la brigade Givati avaient détecté une activité « militaire » du Hezbollah à l’intérieur de l’hôpital public de Bint Jbeil.

Tsahal précise avoir identifié ces derniers jours plusieurs terroristes qui effectuaient des missions de surveillance depuis l’intérieur de l’hôpital, avant d’ouvrir le feu sur les troupes israéliennes.

« En peu de temps, les troupes ont neutralisé les terroristes. De plus, environ 20 terroristes ont été pris pour cible et neutralisés dans la zone de l’hôpital afin d’éliminer une menace immédiate », indique Tsahal.

L’armée indique que les soldats ont ensuite mené un raid dans le centre hospitalier, où ils ont découvert une cache d’armes appartenant au Hezbollah.

« L’organisation terroriste du Hezbollah a systématiquement et continuellement utilisé l’enceinte de l’hôpital et ses environs immédiats à des fins militaires, en violation flagrante du droit international », déclare Tsahal.

L’armée avait déjà averti que le groupe terroriste chiite libanais utilisait des installations médicales et des ambulances à des fins « militaires ».

« Avant l’opération, Tsahal a clairement fait savoir aux autorités compétentes au Liban que toutes les activités militaires dans les hôpitaux libanais devaient cesser, et a diffusé ces avertissements par divers moyens. Malgré cela, l’organisation terroriste du Hezbollah a continué à utiliser l’hôpital à des fins militaires », souligne l’armée.

Oman appelle les États-Unis et l’Iran à des « concessions douloureuses »

Le ministre des Affaires étrangères d'Oman Badr al-Busaidi s'adressant à la 80ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 27 septembre 2025. (Crédit : Pamela Smith/AP)
Le ministre des Affaires étrangères d'Oman Badr al-Busaidi s'adressant à la 80ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU, le 27 septembre 2025. (Crédit : Pamela Smith/AP)

Le ministre des Affaires étrangères d’Oman a suggéré à l’Iran et aux États-Unis de « faire des concessions douloureuses » pour faire aboutir leurs négociations, tout en appelant à « une prolongation du cessez-le-feu ».

« Pour réussir, chacun devra peut-être faire des concessions douloureuses, mais cela n’est rien comparé à la douleur de l’échec et de la guerre », a estimé sur le réseau social X Badr al-Busaidi, quelques heures après l’échec des négociations entre les deux parties lors d’une réunion cruciale au Pakistan.

« Je demande instamment que le cessez-le-feu soit prolongé et que les pourparlers se poursuivent », a par ailleurs écrit le ministre, qui avait été médiateur lors d’autres discussions entre Téhéran et Washington avant le déclenchement de la guerre.

Trump : les États-Unis vont mettre en place un blocus naval du détroit d’Ormuz

Donald Trump a ordonné un blocus naval américain du détroit d’Ormuz en réponse au refus « intransigeant » de l’Iran de renoncer à ses ambitions nucléaires lors des pourparlers de paix à Islamabad et qu’elle intercepterait également par la force tout navire se trouvant dans les eaux internationales ayant payé un péage à l’Iran.

« À compter de maintenant, la Marine américaine, la meilleure au monde, entamera le processus de BLOCUS de tous les navires tentant d’entrer ou de sortir du détroit d’Ormuz », a-t-il ajouté.

Cette décision fait suite à l’échec des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, qui se sont tenus hier au Pakistan. Les deux parties n’ont pas réussi à trouver un accord pour mettre fin à la guerre qui dure depuis six semaines au Moyen-Orient.

Dans un message publié sur Truth Social, Trump a affirmé que ces pourparlers historiques s’étaient « bien déroulés » dans l’ensemble, mais que « le seul point qui comptait vraiment, le NUCLEAIRE, n’avait pas » été accepté par l’Iran.

Trump a affirmé que « d’autres pays » participeraient également à ce blocus, sans toutefois les nommer.

Il a accusé l’Iran de « chantage mondial » pour avoir miné le détroit d’Ormuz et a réitéré son annonce selon laquelle les États-Unis commenceraient bientôt à le déminer.

« J’ai également ordonné à notre marine de rechercher et d’intercepter tout navire en eaux internationales ayant payé un péage à l’Iran. Quiconque paie un péage illégal ne bénéficiera d’aucun droit de passage en haute mer », a poursuivi Trump.

Reprenant le langage incendiaire qu’il avait utilisé dans les jours précédant le fragile cessez-le-feu de deux semaines négocié par le Pakistan, Trump a déclaré : « Tout Iranien qui tirera sur nous ou sur des navires pacifiques sera RÉDUIT EN CENDRES ! L’Iran sait mieux que quiconque comment METTRE FIN à cette situation qui a déjà dévasté son pays. »

Zamir ordonne à Tsahal de passer en « état d’alerte renforcé » en prévision d’une reprise des hostilités avec l’Iran – média

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'entretenant avec des soldats, dans la périphérie de Bint Jbeil, au sud du Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'entretenant avec des soldats, dans la périphérie de Bint Jbeil, au sud du Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a ordonné à Tsahal de passer à un « état de préparation renforcé » et de se préparer à une reprise des hostilités avec l’Iran, a rapporté le site d’information Ynet.

Cette décision survient alors que les négociations entre les États-Unis et l’Iran ont échoué. Le président américain Donald Trump a déclaré un cessez-le-feu de deux semaines tard dans la soirée du 7 avril, dans l’espoir de parvenir à un accord à long-terme.

Selon Ynet, qui cite des responsables militaires, Tsahal entame une « procédure de préparation au combat » et toutes les unités ont reçu l’ordre de maintenir un niveau de préparation élevé.

La semaine dernière, lors d’une visite dans le sud du Liban, Zamir avait déclaré que l’armée était « prête à reprendre le combat [en Iran] avec toute sa puissance si nécessaire, à tout moment ».

Moyen-Orient : Poutine se dit prêt à participer à une médiation, au cours d’un échange avec le président iranien

Le président iranien Massoud Pezeshkian (à gauche) et le président russe Vladimir Poutine (à droite) se serrant la main lors de leur rencontre en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai, à Tianjin, en Chine, le 1ᵉʳ septembre 2025. (Crédit : Alexander Kazakov, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP)
Le président iranien Massoud Pezeshkian (à gauche) et le président russe Vladimir Poutine (à droite) se serrant la main lors de leur rencontre en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai, à Tianjin, en Chine, le 1ᵉʳ septembre 2025. (Crédit : Alexander Kazakov, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP)

Le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré à son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, qu’il était prêt à participer à une médiation dans le conflit au Moyen-Orient, a annoncé le Kremlin.

Au cours d’un entretien téléphonique, Poutine a déclaré à Pezeshkian qu’il était prêt à continuer de faciliter la recherche d’un règlement politique et diplomatique du conflit, et à servir de médiateur dans les efforts visant à parvenir à une paix juste et durable au Moyen-Orient, a indiqué la même source.

Négociations avec l’Iran : Toute la délégation américaine a quitté Islamabad – responsable US

Tous les membres de la délégation américaine ont quitté Islamabad, où les pourparlers avec l’Iran ont échoué, a déclaré un responsable américain.

Il a fait cette annonce lors d’une escale technique sur la base aérienne de Ramstein, en Allemagne, à bord de l’avion Air Force 2 avec J. D. Vance. Le vice-président américain avait participé aux négociations aux côtés de Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

Personne n’est donc resté côté américain dans la capitale pakistanaise pour poursuivre des discussions officieuses.

Tsahal a éliminé un terroriste du Hezbollah responsable de la mort d’un soldat dans le sud-Liban la semaine dernière

Sergent-chef Touvel Yosef Lifshiz (Crédit : autorisation)
Sergent-chef Touvel Yosef Lifshiz (Crédit : autorisation)

L’armée israélienne indique que ses troupes ont éliminé un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah responsable de la mort du sergent-chef Touvel Yosef Lifshiz, dans le sud du Liban la semaine dernière.

Mardi après-midi, des soldats du 13ᵉ bataillon de la brigade Golani ont échangé des coups de feu avec deux terroristes du Hezbollah dans un bâtiment.

Au cours de cet affrontement, Lifshiz et l’un des terroristes ont été tués, tandis que le second a réussi à se cacher.

Deux jours plus tard, les soldats de la brigade Golani sont retournés sur les lieux des combats et ont identifié un terroriste du Hezbollah qui se cachait sous les décombres à l’intérieur du bâtiment.

« Les soldats ont engagé le combat et éliminé le terroriste par des tirs à bout portant », a indiqué Tsahal, ajoutant qu’il s’agissait bien du deuxième terroriste armé.

L’armée a également précisé que les soldats avaient localisé le corps du premier terroriste tué lors de l’échange de tirs initial.

Moyen-Orient : Pour l’UE, la diplomatie reste « essentielle pour résoudre tous les sujets en suspens »

L’Union européenne (UE) reste convaincue que la diplomatie est « essentielle pour résoudre tous les sujets en suspens » dans le conflit au Moyen-Orient, a déclaré à l’AFP Anouar El Anouni, porte-parole de l’UE pour les Affaires étrangères, après l’échec des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran.

« Nous saluons le Pakistan pour ses efforts de médiation. L’Union européenne contribuera à tous les efforts diplomatiques, en tenant compte de toute l’étendue de ses intérêts et de ses préoccupations, en pleine coordination avec ses partenaires », a ajouté le porte-parole.

Le pape se dit « plus proche que jamais » du peuple libanais

Le pape Léon XIV s’est dit « plus proche que jamais » du peuple libanais, dont la protection est, selon lui, une « obligation morale ».

« Je suis plus proche que jamais, en ces jours de douleur, de peur et d’espérance indestructible en Dieu, du cher peuple libanais », a déclaré le pape à la foule rassemblée sur la place Saint-Pierre, à l’issue de sa traditionnelle prière dominicale.

Il a évoqué son « obligation morale de protéger la population civile des effets atroces de la guerre », appelant toutes les parties à rechercher la paix.

La flamme issue de la cérémonie du Feu sacré de Jérusalem arrive à Beyrouth, à quelques jours des pourparlers de paix entre Israël et le Liban

Des pèlerins chrétiens orthodoxes brandissant des bougies lors de la cérémonie du Feu sacré, à l’église du Saint-Sépulcre, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 11 avril 2026. (Crédit : Ohad Zwigenberg/AP Photo)
Des pèlerins chrétiens orthodoxes brandissant des bougies lors de la cérémonie du Feu sacré, à l’église du Saint-Sépulcre, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 11 avril 2026. (Crédit : Ohad Zwigenberg/AP Photo)

Après la cérémonie annuelle du Feu sacré qui s’est déroulée hier à l’église du Saint-Sépulcre de Jérusalem, la flamme allumée dans le tombeau de Jésus a atteint le Liban le jour même, a annoncé la présidence libanaise.

Selon Beyrouth, la flamme a été transportée par avion d’Israël à Chypre, puis embarquée à bord d’un hélicoptère de l’armée libanaise pour être acheminée au palais de Baabda, la résidence officielle du président Joseph Aoun, située près de la capitale.

Ce voyage de la flamme entre les deux capitales intervient quelques jours avant le début des pourparlers de paix directs entre les deux États ennemis à Washington.

La cérémonie du Feu sacré, qui se tient la veille de la Pâques orthodoxe, symbolise la résurrection de Jésus. Une flamme, censée s’être allumée de manière miraculeuse au cœur du tombeau du Christ, est utilisée pour allumer les cierges des fidèles des communautés orthodoxes.

Les États-Unis « incapables » de gagner la confiance de l’Iran pendant les négociations, dit le président du Parlement

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (à gauche), serrant la main du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif avant leur rencontre, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (à gauche), serrant la main du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif avant leur rencontre, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)

Le président du Parlement iranien a affirmé que les États-Unis avaient été « incapables » de gagner la confiance des Iraniens pendant les négociations de paix, quelques heures après l’échec de ces pourparlers au Pakistan.

« Mes collègues […] ont présenté des initiatives constructives, mais en fin de compte, l’autre partie n’a pas réussi à gagner la confiance de la délégation iranienne lors de cette session de négociations », a précisé sur le réseau social X Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a participé à ces discussions à Islamabad.

Un suspect arrêté dans l’affaire du meurtre, en 2019, d’un jeune de 18 ans retrouvé mort dans un fossé

Eviatar Azarzar, retrouvé mort dans un fossé près d'un cimetière en 2019, sur une photo non datée. (Crédit: Autorisation)
Eviatar Azarzar, retrouvé mort dans un fossé près d'un cimetière en 2019, sur une photo non datée. (Crédit: Autorisation)

La police a annoncé avoir arrêté ce matin un suspect dans l’affaire du meurtre d’Eviatar Azarzar, 18 ans, près de six ans après la découverte de son corps dans un fossé près d’un cimetière.

Le suspect a été arrêté à la suite d’une avancée décisive dans l’enquête. D’autres arrestations sont attendues dans les prochains jours, a ajouté la police.

Eviatar Azarzar, issu d’une famille de Jérusalem, avait disparu pendant trois semaines en 2019 avant que son corps ne soit retrouvé dans une fosse à Ramat HaSharon, une ville aisée située au nord de Tel Aviv. Le haut de son corps était criblé de balles.

Un embargo est toujours en vigueur concernant la plupart des détails de l’affaire, qui fait l’objet d’une enquête menée par les enquêteurs de la police du district de Tel Aviv. S’il n’est pas renouvelé par le tribunal, cet embargo expirera mercredi.

Tsahal : Un drone du Hezbollah aurait été intercepté au-dessus de Kiryat Shmona après le déclenchement des sirènes dans la région

Selon l’armée israélienne, un drone du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, lancé depuis le Liban, aurait été intercepté il y a peu au-dessus de la région de Kiryat Shmona.

Les sirènes ont retenti dans cette ville du nord et dans les localités voisines d’Etzba HaGalil – la péninsule de Galilée.

Une délégation du Hamas doit rencontrer des médiateurs égyptiens au Caire aujourd’hui – responsables

Une délégation du Hamas doit s’entretenir aujourd’hui au Caire avec des médiateurs égyptiens pour aborder les violations présumées du cessez-le-feu par Israël à Gaza, selon deux responsables du groupe terroriste palestinien.

« La délégation rencontrera des responsables égyptiens dimanche matin pour discuter de la fin des violations israéliennes et de la mise en œuvre des dispositions restantes de la première phase de l’accord », a déclaré à l’AFP un responsable du Hamas, s’exprimant sous couvert d’anonymat car il n’était pas autorisé à s’exprimer publiquement.

Selon ce responsable, le Hamas insistera sur la nécessité pour Israël de cesser toutes les violations du cessez-le-feu, de démanteler ses positions militaires à Gaza, de rouvrir pleinement les points de passage frontaliers, d’augmenter le nombre de voyageurs et d’autoriser l’entrée d’une quantité plus importante d’aide humanitaire dans l’enclave.

Le groupe devrait également faire pression pour que le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), un organe composé de technocrates palestiniens indépendants soutenu par les États-Unis, puisse entrer dans l’enclave et assumer ses responsabilités gouvernementales.

La délégation du Hamas rencontrera également au Caire des représentants d’autres factions palestiniennes pour discuter de ces questions, a ajouté le deuxième responsable du Hamas.

À VOIR : Ben Gvir prie sur le mont du Temple, en violation manifeste du statu quo

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, de dos, les bras ouverts en prière sur le mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 12 avril 2026. (Crédit : Capture d'écran/X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, de dos, les bras ouverts en prière sur le mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 12 avril 2026. (Crédit : Capture d'écran/X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Ce matin, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a prié sur le mont du Temple, un lieu régulièrement source de tensions entre les soldats israéliens et les Palestiniens, comme le montrent des images publiées par des médias arabes. Le ministre n’a pas encore réagi.

Situé dans la Vieille Ville de Jérusalem, le mont du Temple abrite le troisième lieu saint de l’islam, la mosquée Al-Aqsa, et c’est là que se dressaient les deux Temples juifs de l’Antiquité.

Israël a repris la Vieille Ville, y compris le mont du Temple, lors de la Guerre des Six Jours, en juin 1967.

En vertu d’un statu quo de longue date, les Juifs peuvent visiter le site, mais ne peuvent pas y prier ; il est administré par le Waqf jordanien, l’autorité chargée des biens religieux musulmans.

Ben Gvir réclame depuis longtemps le droit pour les Juifs de prier sur ce site. Ses précédentes visites ont suscité de vives condamnations dans tout le monde arabe, mais le Premier ministre Benjamin Netanyahu est resté ferme sur le maintien du statu quo avec le Waqf jordanien.

Tsahal engagé dans des « affrontements violents » contre le Hezbollah à Bint Jbeil, dans le sud-Liban – médias officiels

L’agence de presse officielle libanaise fait état « d’affrontements violents » entre l’armée israélienne et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans la ville de Bint Jbeil, au sud du pays.

Ces derniers jours, Tsahal a encerclé Bint Jbeil dans le cadre de son opération visant à débarrasser ce bastion du Hezbollah de ses terroristes et de ses infrastructures.

L’Agence nationale d’information (ANI) rapporte que les troupes israéliennes « tentent toujours de s’infiltrer et de prendre le contrôle des quartiers restants de la ville de Bint Jbeil ».

L’ANI ajoute que l’armée a bombardé la périphérie de la ville et ses entrées à l’aide d’artillerie.

Discussions avec l’Iran : « Décevant » qu’il n’y ait pas eu de percée – ministre britannique 

Un ministre britannique a jugé « décevant » que les négociations entre l’Iran et les États-Unis à Islamabad n’aient pas abouti, tout en appelant à les poursuivre.

« Il est évidemment décevant de ne pas avoir constaté de percée dans les négociations ni de fin durable à cette guerre en Iran », a déclaré le ministre de la Santé, Wes Streeting, à Sky News.

« Comme toujours en diplomatie, on échoue jusqu’à ce qu’on réussisse. Donc, même si ces discussions n’ont pas abouti, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de mérite à continuer d’essayer », a-t-il ajouté.

Netanyahu exhorte la Cour à rejeter la tentative « inconstitutionnelle » visant à lui ordonner de limoger Ben Gvir

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'entretenant avec le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, lors du vote sur le budget de l'État, à la Knesset, le 29 mars 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'entretenant avec le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, lors du vote sur le budget de l'État, à la Knesset, le 29 mars 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Dans un mémoire déposé devant la Haute Cour concernant les recours visant à destituer le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, le Premier ministre Benjamin Netanyahu exhorte les juges à rejeter ce qu’il qualifie de « tentative inconstitutionnelle de destituer un ministre en Israël ».

Un panel de neuf juges doit examiner ces recours mercredi, après le report d’une audience sur cette affaire en raison de la guerre contre la République islamique d’Iran.

« Accepter le recours reviendrait à ce que la Cour s’attribue, dans la pratique, un rôle actif et significatif sur la scène politique sans aucune autorité légale », peut-on lire dans la réponse de Netanyahu à la Cour.

Les requérants exhortent la Cour à ordonner à Netanyahu de limoger Ben Gvir, car ils estiment que ce dernier s’est ingéré de manière illégale dans les enquêtes policières, les promotions et le maintien de l’ordre lors des manifestations, ce qui, selon eux, porterait atteinte à l’indépendance des forces de l’ordre.

Ces recours ont obtenu l’appui de la procureure générale, Gali Baharav-Miara, l’an dernier. Elle était parvenue à un accord avec Ben Gvir visant à limiter son influence sur les décisions de la police, mais celui-ci a échoué car ce dernier a systématiquement violé les termes de l’accord.

Netanyahu affirme que la Haute Cour « n’a pas le droit constitutionnel de révoquer un ministre en raison de la nature de son rôle, de la manière dont il agit au sein de son ministère et des décisions administratives qu’il prend ».

« Il est demandé à la Cour de respecter la souveraineté du gouvernement, de rejeter les recours, d’annuler l’ordonnance sous cette condition et d’éviter de porter gravement atteinte à la séparation des pouvoirs », conclut le texte.

La Cour examine un recours visant à déclarer le gouvernement coupable d’outrage au tribunal pour l’inefficacité de l’application de la conscription des Haredim

La Cour suprême tenant une audience sur l'enrôlement militaire des Juifs ultra-orthodoxes, à Jérusalem, le 12 avril 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
La Cour suprême tenant une audience sur l'enrôlement militaire des Juifs ultra-orthodoxes, à Jérusalem, le 12 avril 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Une audience s’ouvre à la Haute Cour de justice concernant le recours déposé par l’ONG Mouvement pour un gouvernement de qualité (MQG), qui vise à faire condamner le gouvernement pour outrage au tribunal, car il n’a pas élaboré de mesures d’application efficaces à l’encontre des hommes ultra-orthodoxes qui ne remplissent pas leur obligation de service militaire.

En novembre 2025, la Haute Cour avait ordonné au gouvernement d’élaborer, avant le 4 janvier de cette année, des mesures visant à faire respecter l’enrôlement, notamment des sanctions sociales et économiques à l’encontre des réfractaires.

Le gouvernement ne s’étant pas conformé à cette décision, le MQG a déposé un recours pour outrage au tribunal contre lui.

Initialement prévue le 1ᵉʳ mars, l’audience a été reportée en raison de la guerre contre la République islamique d’Iran qui a éclaté la veille.

Le gouvernement n’a toujours pas élaboré ces mesures.

Le vice-président de la Cour suprême, Noam Sohlberg, préside le collège chargé d’examiner l’affaire, aux côtés des juges Daphna Barak Erez, David Mintz, Yael Wilner et Ofer Grosskopf.

Le parquet accepte la demande de Netanyahu de reporter son témoignage de cette semaine

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son avocat Me Amit Haddad (au centre) arrivant au tribunal de Tel Aviv pour une audience dans le cadre de son procès pénal, le 28 octobre 2025 (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son avocat Me Amit Haddad (au centre) arrivant au tribunal de Tel Aviv pour une audience dans le cadre de son procès pénal, le 28 octobre 2025 (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Le parquet a accepté la demande du Premier ministre Benjamin Netanyahu visant à reporter sa déposition dans le cadre de son procès pour corruption prévu cette semaine.

La demande de Netanyahu visant à reporter également sa déposition prévue la semaine prochaine sera examinée séparément, a indiqué le parquet.

Le procès avait été suspendu en raison de la guerre avec l’Iran qui a débuté le 28 février. Il devait reprendre aujourd’hui dans le cadre du cessez-le-feu de deux semaines annoncé mercredi par le président américain Donald Trump.

Vendredi, la défense de Netanyahu a demandé que son témoignage soit reporté « pour des raisons de sécurité et diplomatiques classifiées », et s’est dite prête à poursuivre l’audition du témoin à charge.

Arabie : L’oléoduc est-ouest à nouveau « en état de fonctionnement » après des attaques 

L’oléoduc, qui traverse l’Arabie saoudite d’est en ouest et constitue un équipement crucial pour l’exportation de brut en période de blocage du détroit d’Ormuz, est à nouveau « en état de fonctionnement » après des attaques, ont annoncé les autorités du pays.

« Les équipements énergétiques et l’oléoduc est-ouest, endommagés par des attaques, sont à nouveau en état de fonctionnement, ce qui améliore la fiabilité de l’approvisionnement », a affirmé le ministère saoudien de l’Énergie, cité par l’agence officielle SPA.

Mercredi, le Financial Times avait affirmé qu’une importante attaque de drones avait visé cet équipement, la Petroline, malgré l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Ni le gouvernement saoudien ni le géant pétrolier public Aramco, propriétaire de l’oléoduc, n’avaient alors commenté l’information.

7 656 personnes ont été hospitalisées depuis le début de la guerre en Iran – Santé

Le personnel soignant de l'hôpital Shaare Zedek et des soldats transférant des patients vers les services habituels après la fermeture du département souterrain mis en place pendant la guerre en Iran, à Jérusalem, le 10 avril 2026. (Crédit : Dor Pazuelo/Flash90)
Le personnel soignant de l'hôpital Shaare Zedek et des soldats transférant des patients vers les services habituels après la fermeture du département souterrain mis en place pendant la guerre en Iran, à Jérusalem, le 10 avril 2026. (Crédit : Dor Pazuelo/Flash90)

Le ministère de la Santé indique que 7 656 personnes ont été admises à l’hôpital depuis le début de la guerre contre le régime iranien, le 28 février.

Parmi elles, 114 sont actuellement hospitalisées. Deux d’entre elles sont dans un état critique, 13 dans un état grave, 32 dans un état modéré et une dans un état stable. Le bilan des victimes inclut des soldats et des civils.

Le ministère ne fournit pas de détails sur les causes des blessures. Certaines blessures étaient indirectes, comme celles de personnes blessées alors qu’elles tentaient de rejoindre des abris, plutôt que la conséquence directe d’un tir de missile.

Tsahal a détruit un atelier de fabrication de bombes à Tulkarem

L’armée israélienne a indiqué que ses troupes avaient détruit un atelier de fabrication de bombes lors d’une opération menée ce week-end dans le camp de Tulkarem, en Cisjordanie.

Tsahal a expliqué que ses soldats avaient mené ce raid vendredi à la suite « d’informations des services de renseignement ».

Les soldats ont découvert quelque 200 bombes artisanales et d’autres engins explosifs improvisés fabriqués à partir d’extincteurs, ainsi que des bouteilles de gaz et environ 50 kg de matières explosives, selon l’armée.

Trump partage un article selon lequel il pourrait imposer un blocus naval à l’Iran si celui-ci ne « cède » pas

Le président américain Donald Trump assistant à l'événement d'arts martiaux mixtes UFC 327, au Kaseya Center de Miami, en Floride, le 11 avril 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/POOL/AFP)
Le président américain Donald Trump assistant à l'événement d'arts martiaux mixtes UFC 327, au Kaseya Center de Miami, en Floride, le 11 avril 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/POOL/AFP)

Après l’échec des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad, le président américain Donald Trump a partagé sur sa plateforme Truth Social un article suggérant qu’il pourrait imposer un blocus naval à l’Iran si ce dernier n’acceptait pas les exigences américaines.

Intitulé « L’atout dont dispose le président si l’Iran ne cède pas : un blocus naval », l’article, publié par le média pro-Trump Just the News, affirme qu’un tel blocus étoufferait l’économie iranienne et ferait pression sur les alliés de l’Iran, la Chine et l’Inde, qui dépendent des exportations de pétrole iranien.

Selon l’article, une telle initiative de la part de Trump « reprendrait sa stratégie de blocus couronnée de succès », après qu’un précédent blocus naval « a mis l’économie vénézuélienne à genoux » avant la capture par les États-Unis du dictateur vénézuélien Nicolas Maduro en janvier.

Tsahal a frappé cette nuit une rampe de lancement du Hezbollah chargée et prête à tirer depuis le sud-Liban

Cette nuit, l’armée de l’air israélienne a frappé une rampe de lancement du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, située dans le sud du Liban et prête à tirer, a indiqué Tsahal.

Selon l’armée, la rampe, située dans la région de Jouaiya, était prête à lancer une attaque contre Israël et a été détruite avant que le Hezbollah ne puisse l’utiliser.

Téhéran assure que personne ne s’attendait à un accord dès les premières négociations

Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Téhéran considérait que « personne ne s’attendait » à ce que les États-Unis et l’Iran parviennent à un accord dès le premier cycle de négociations.

« Il était évident dès le départ que nous ne devions pas nous attendre à conclure un accord en une seule session [de négociations]. Personne ne s’y attendait », a déclaré Esmaïl Baqaei à la télévision d’État iranienne, après l’annonce de l’échec des discussions à Islamabad visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré être « sûr que nos contacts avec le Pakistan, ainsi que nos autres amis dans la région, se poursuivront ».

Le Pakistan appelle Américains et Iraniens à continuer à observer le cessez-le-feu

Le Pakistan a exhorté les États-Unis et l’Iran à continuer de respecter leur cessez-le-feu de deux semaines, malgré l’échec de leurs négociations de paix à Islamabad.

« Il est impératif que les parties continuent à respecter leur engagement en faveur du cessez-le-feu », a déclaré Ishaq Dar, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, dont le pays a accueilli les négociations et a servi de médiateur.

« Le Pakistan a joué et continuera à jouer son rôle pour faciliter le dialogue entre la République islamique d’Iran et les États-Unis d’Amérique dans les jours à venir », a-t-il ajouté.

Vance quitte le Pakistan après l’échec des négociations avec l’Iran

Le vice-président américain JD Vance saluant de la main alors qu'il monte à bord de l'Air Force Two après avoir participé à des pourparlers avec l'Iran, à Islamabad, au Pakistan, le 12 avril 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP Photo/Pool)
Le vice-président américain JD Vance saluant de la main alors qu'il monte à bord de l'Air Force Two après avoir participé à des pourparlers avec l'Iran, à Islamabad, au Pakistan, le 12 avril 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP Photo/Pool)

Le vice-président américain JD Vance a annoncé qu’il rentrait aux États-Unis sans être parvenu à un accord avec l’Iran, après avoir formulé une « offre finale et la meilleure possible » pour mettre fin à la guerre.

« Nous rentrons aux États-Unis sans être parvenus à un accord », a déclaré Vance lors d’une brève conférence de presse à Islamabad, où Américains et Iraniens négociaient depuis samedi. Il a notamment déploré l’absence d’une « promesse ferme » de Téhéran pour un abandon de son programme d’armement nucléaire.

« Nous repartons d’ici avec une proposition très simple, une approche qui constitue notre offre finale et la meilleure que nous puissions faire. Nous verrons si les Iraniens l’acceptent », a-t-il ajouté.

L’Iran affirme que les « demandes déraisonnables » des États-Unis ont fait échouer les négociations

Selon la télévision d’État iranienne (Irib), les « demandes déraisonnables » des États-Unis ont fait échouer les négociations à Islamabad entre Iraniens et Américains pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

« La délégation iranienne a négocié sans relâche et de manière intensive pendant 21 heures afin de défendre les intérêts nationaux du peuple iranien. Malgré ses diverses initiatives, les exigences déraisonnables de la partie américaine ont empêché les négociations d’avancer. Les négociations ont donc pris fin », a écrit Irib sur Telegram.

Téhéran demande à Washington d’éviter « les demandes excessives et illégales » – porte-parole de la diplomatie

L’avancée des négociations menées à Islamabad pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient dépend de l’absence de demandes « excessives et illégales » de la part des États-Unis, a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

« Le succès de ce processus diplomatique dépend du sérieux et de la bonne volonté de l’autre partie, de l’abstention de tout excès et de toute exigence illégale, ainsi que de l’acceptation des droits et des intérêts légitimes de l’Iran », a déclaré Esmaïl Baqaei sur le réseau social X.

100 navires auraient traversé Ormuz au cours du mois dernier, dont bon nombre auraient négocié un péage avec l’Iran – média

Le Wall Street Journal rapporte, en se basant sur des données de Lloyd’s List Intelligence, que 100 navires auraient traversé le détroit d’Ormuz au cours du mois dernier.

Le journal indique, en citant des courtiers et des armateurs anonymes, que des navires non iraniens auraient négocié avec les autorités iraniennes le paiement de droits de passage pouvant atteindre 2 millions de dollars par navire.

Le CGRI menace de « réprimer sévèrement » les navires de guerre dans le détroit d’Ormuz après le passage de la marine US

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, avertit que toute tentative de transit de navires militaires dans le détroit d’Ormuz se heurtera à une « réponse ferme ».

Seuls les navires non militaires seraient autorisés à passer, conformément à des règles spécifiques, a déclaré le CGRI dans un communiqué relayé par les médias iraniens après que le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé que deux navires de guerre de la marine américaine avaient transité par cette voie navigable stratégique pour déminer la zone.

« Toute tentative de passage de navires militaires dans le détroit d’Ormuz sera sévèrement réprimée. La Marine du CGRI dispose de toute l’autorité nécessaire pour gérer le détroit d’Ormuz de manière intelligente », a déclaré le commandement de la Marine du CGRI, selon la chaîne publique IRIB, ajoutant que le passage du détroit ne serait « accordé qu’aux navires civils sous certaines conditions ».

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