Palo Alto Networks reste déterminé à investir en Israël, malgré le départ de Nir Zuk – PDG
"L'une des choses que j'ai apprises dans la vie, c'est qu'on ne peut pas séparer une entreprise de son fondateur", a déclaré Nikesh Arora en référence au fondateur du géant de la cybersécurité
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Sharon Wrobel est journaliste spécialisée dans les technologies pour le Times of Israel.

Le PDG de Palo Alto Networks, Nikesh Arora, a déclaré lundi que le géant de la cybersécurité restait déterminé à investir en Israël, même après le départ du fondateur américano-israélien Nir Zuk, survenu plus tôt cette année.
« L’une des choses que j’ai apprises dans la vie, c’est qu’on ne peut pas séparer une entreprise de son fondateur », a déclaré Arora lors d’une conférence de presse à Tel Aviv.
« Notre engagement envers Israël n’a pas changé, même si Nir n’est plus activement présent chez Palo Alto. »
La société de cybersécurité basée à Santa Clara, en Californie et fondée par l’entrepreneur en série Zuk, a racheté la société israélienne CyberArk en juillet, dans le cadre d’une transaction évaluée à 25 milliards de dollars.
Il s’agit de la plus grande acquisition jamais réalisée par une société israélienne, après le rachat par Google, pour 32 milliards de dollars, de la licorne israélienne Wiz, spécialisée dans la cybersécurité, plus tôt cette année. Zuk, qui occupait également le poste de directeur technique, a décidé en août de prendre sa retraite de Palo Alto après y avoir passé deux décennies.
« Je suis convaincu que la plupart des innovations en matière de cybersécurité proviennent d’Israël. Ce n’est pas sujet à débat, c’est un fait », a déclaré Arora.
« Dans la mesure où les gens construisent et résolvent des problèmes complexes liés à la cybersécurité, nous analysons constamment le marché, et même pendant ma visite, je vais rencontrer quelques entreprises. »
Au cours de la dernière décennie, Palo Alto a investi plus de 1,5 milliard de dollars dans l’acquisition de petites start-ups en Israël et considère ce pays comme un pôle clé pour sa croissance.
« Israël n’est pas le pays le plus simple pour faire des affaires, et ses habitants ne sont pas les plus faciles », a reconnu Arora.
« Mais il compte également certaines des personnes les plus passionnées, qui savent mieux gérer l’adversité que la plupart des gens dans le monde, et qui, malgré les difficultés, donnent le meilleur d’elles-mêmes chaque jour et s’efforcent de faire un excellent travail. »
« Je n’ai jamais rencontré d’équipe israélienne qui ne soit pas disposée à accepter les commentaires et qui ne cherche pas à créer le meilleur produit au monde – cela prime sur tout le reste », a-t-il fait remarquer.
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